Alerte! Québécois dangereux!

- 8 septembre 2012

Ottawa s’inquiète. Et le Canada anglais panique. Danger! Les séparatistes sont au pouvoir. Même à 32% du vote, avec 54 députés, le PQ fait peur. Même des hommes de qualité s’y mettent. Comme le notait Yves Boisvert ce matin, les éditoriaux extrêmes se multiplient, de la part de gens normalement éclairés lorsqu’ils parlent des affaires publiques. Imaginez un PQ majoritaire! J’imagine déjà les sirènes d’alarme!

L’accusation est habituelle: les souverainistes chercheraient la chicane. Du moins, on les en accuse. Définition de la chicane? Ne pas accepter l’ordre constitutionnel de 1982. Ne pas consentir à sa normalisation et agir en conséquence. Ne pas accepter d’évoluer dans l’espace réduit que le Canada laisse à l’État québécois. Notamment sur le plan identitaire. Demander aussi des pouvoirs nécessaires. Jusqu’à demander l’indépendance.

Prendre au sérieux la question nationale serait profondément irrationnel. Cela révélerait une forme d’ethnonationalisme chauvin inadapté à la diversité d’un État moderne. La question nationale n’aurait rien, mais rien à voir, avec la situation géopolitique et culturelle particulière du Québec en Amérique du Nord. Ainsi présenté, le souverainisme n’est plus une politique, mais une pulsion querelleuse, un tic chicanier. Une obstination maladive. Une peur idiote de la modernité.

Disons les choses comme elles sont: on déteste les souverainistes au Canada. On les soupçonne du pire. Contre eux, tout est permis. Surtout les pires injures. Même la pire: on les traite de nazis. Mais quand on nazifie les souverainistes, on ne cherche pas la chicane, n’est-ce pas?  Non. Et quand on mobilise l’arsenal rhétorique de l’antifascisme pour combattre Pauline Marois? Toujours pas. Quand on accuse les péquistes d’anglophobie et de xénophobie, non plus? Il faut tendre l’autre joue? Mais lorsqu’on a tendu les deux? Les Québécois sont patients.

Le Quebec bashing révèle une forme de «québécophobie» historiquement structurante de la culture politique majoritaire au Canada anglais. À travers le souverainisme, ce qu’on attaque, c’est la légitimité même du nationalisme. Ou plus exactement, la définition du Québec comme nation aspirant à une existence singulière. Ce qu’on ne tolère pas, ce pour quoi on a une aversion, c’est la prétention nationale des Québécois.

C’est peut-être le sort inévitable des petites nations: dès qu’elles cherchent à dire leur nom, on les accuse de s’enfermer dans les greniers poussiéreux de l’histoire. De tenir à une identité qui ne vaudrait guère mieux qu’un vilain folklore. De cultiver l’entre soi identitaire pour se fermer à un monde qui menacerait la cohésion intérieure de la tribu. Quand la petite nation lutte pour son indépendance, l’accusation est radicalisée.

Mais il y a aussi pire que cette hargne dont on avait presque perdu l’habitude. Il y a la tutelle bienveillante associée à l’ordre constitutionnel de 1982. Au fil des années, elle s’est consolidée, en engendrant une idéologie officielle faite de chartisme et de multiculturalisme avec laquelle toute manifestation sérieuse du nationalisme québécoise entrera en contradiction. Cette idéologie est dominante dans les médias canadiens-anglais.

Cette idéologie canadienne s’est manifestée hier avec une déclaration de Graham Fraser, le commissaire fédéral aux langues officielles – un homme public de grande qualité, par ailleurs. S’inquiétant de la «nouvelle loi 101» annoncée par Pauline Marois et de son extension au niveau collégial, il l’invite à ne pas l’appliquer et rappelle que la loi 101 a été régulé historiquement par la Cour suprême au nom de la Charte. Cette déclaration est très révélatrice.

D’abord et avant tout, elle confirme la prégnance de l’idéologie trudeauiste à Ottawa. Comme quoi la constitution d’un pays conditionne l’esprit de son peuple et demeure «une vraie affaire». On le sait: pour Trudeau, la langue n’était pas une réalité collective, mais un droit exclusivement individuel. Pour Trudeau, la notion de peuple, comme celle de nation, n’était pas politiquement pertinente. Surtout pas celle de peuple québécois. Pour lui, le nationalisme était une pathologie.

Cette philosophie des droits s’emboite naturellement avec l’individualisme moral et identitaire contemporain. Partout dans le monde, on a tendance à dépolitiser aujourd’hui les questions identitaires. Elles relèveraient exclusivement du domaine privé. L’État serait seulement un gestionnaire de droits. Autrement dit, la langue n’est plus un bien collectif. L’identité nationale n’est plus un monde commun fondant la citoyenneté. Mais une ressource parmi d’autres dans la construction de la personnalité de chacun. Les règles culturelles collectives seraient illégitimes.

C’est probablement pour cela que le Canada se présente autant comme idéal moral, comme un modèle philosophique. À tout le moins il aime draper sa raison d’État dans ce mythe pour gérer son problème québécois. Faut-il désormais se tourner vers la Cour suprême d’Ottawa pour prier, en multipliant les courbettes sacrées en récitant un catéchisme constitutionnel? Le Canada joue au pays ouvert où la question nationale québécoise devient d’un coup folklorique.

Derrière cela, on trouve une autre thèse qui s’est constituée au croisement du vieux mépris anglo-saxon pour les Québécois francophones et du trudeauïsme: les Québécois, laissés à eux-mêmes, feront des folies. Piétiner les droits. À la manière d’une bande de Serbes d’Amérique. Délivrez les Québécois de l’ordre canadien, ils passeront à la dictature souverainiste et pratiqueront le nettoyage ethnique. C’est ainsi qu’on interprète souvent tout ce qui relève de la loi 101. Autrement dit : imaginez jusqu’où les Québécois iraient sans les limites imposées par le Canada chartiste!

C’était la conviction de Trudeau: la démocratie n’appartiendrait pas au code culturel des Québécois. Et pour leur plus grand bien, leur appartenance au Canada les retiendrait contre la mauvaise part d’eux-mêmes. Elle les éduquerait à la démocratie. Le Canada nous civiliserait aux droits des minorités et refoulerait notre psychologie liberticide. Les Britanniques s’en seraient chargés. Les mandarins fédéraux auraient pris le relais. La défense de l’identité québécoise ne serait légitime que sous la surveillance du pouvoir fédéral qui l’encadrerait au-delà de notre volonté.

Il faut dire que cette thèse fait l’affaire d’un Canada anglais qui aime bien entretenir le mythe d’une minorité québécoise geignarde entretenant un système social couteux à coups de transferts fédéraux. Cette thèse le rassure aussi dans sa prétention à nous protéger contre nous-mêmes. En exerçant sa souveraineté sur les Québécois, il œuvre pour le progrès démocratique. La souveraineté canadienne s’applique au Québec pour des raisons humanitaires. Faut-il dire merci?

Il faut ramener le débat sur une base plus rationnelle. On peut être pour ou contre ce que proposent les souverainistes. Mais rien de ce qu’ils proposent n’est incompatible avec la démocratie ou le libéralisme. Il s’agit de mesures appelées à affirmer le fait français ou contenir les dérives du multiculturalisme. Il s’agit de mesures tenant compte de la situation exceptionnelle des Québécois en Amérique, et qui tient compte de leur besoin particulier de protection culturelle. Elles peuvent être insuffisantes, correctes ou exagérées. Elles ne sont pas illégitimes.

Le Canada anglais est-il capable de sortir de son hostilité extrême envers le nationalisme québécois et de discuter raisonnablement, à la manière d’un Norman Spector, interlocuteur exemplaire dans le dialogue Canada-Québec? Est-il capable, sans endosser la thèse souverainiste, et sans se réjouir de la présence du PQ au pouvoir, de reconnaître là une vision légitime du Québec, et de ne pas se déchainer contre lui?

Pour cela, il devra cesser de traiter les Québécois de nazis. Parce qu’on ne débat pas avec le nazi. On le combat sans concessions – avec raison! On part en croisade contre lui. On ne discute pas avec le xénophobe ou l’anglophobe: on le raisonne, on lui prescrit un thérapeute ou on le dénonce à l’ONU. Et si le Canada anglais est sincèrement convaincu que nous sommes des monstres, s’il croit les Québécois porteurs de chemises brunes marchant au pas de l’oie, pourquoi s’entête-t-il à maintenir le Québec dans la fédération?

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126 commentaires

  1. Edouard Pauxe dit :

    Mathieu,

    Juste en passant, je remarque que votre texte d’aujourd’hui respire parfaitement bien et offre l’aspect d’une robe qui respecte les mesures de haut en bas. Bravo! Ce commentaire ne vaut pour l’instant que pour le style. J’y reviendrai pour le contenu. Merci de votre commentaire silencieux.

  2. Robert Proulx dit :

    Le peuple c’est exprimé! Voila le changement attendu. Naissance d’un Triumvirat. Unissons-nous, marchons ensemble. Nous serons invincibles! Dans l’ordre et dans la paix.

  3. paul dit :

    je piges quedalle

  4. Karl Sasseville dit :

    Votre argumentaire en lien avec la pseudo “québécophobie” des canadiens-anglais ne diffère pas tellement, voire pas du tout, de la “canadophobie” que prêteraient, selon vous, les canadiens-anglais aux sécessionnistes du Qc.

    C’est un peu comme si vous disiez qu’il sont québécophobes parce qu’ils considèrent, à tort ou à raison, que les sécessionniste sont “canadophobes”.

    Vous nous avez habitué à plus de rigueur intellectuelle, M. Bock-Côté.

  5. Sylvain dit :

    Et le ”Canada Bashing”, je suppose que cela n’existe pas au Québec hein?

    Et je suppose que des séparatistes extrémistes au Québec ca n’existe pas non c’est bien cela?

    Et je suppose que Vigile.net ne vient pas du Québec.

    Continuer à déblatérer sur les anglais et le Canada, comme cela, vous allez être capable de vous bomber le torse.

  6. Rebecca Catini dit :

    Très bonne question en conclusion Monsieur Bock-Côté. Merci pour cet éloquent billet.

    J’aimerais bien que le Québec se perçoive comme une chaloupe – c’est léger et pas compliqué et tout le monde peut ramer – dotée d’une volonté de paquebot pour prendre une fois pour toutes notre air d’allée i.e notre LIBERTÉ !

  7. DominiqueDuval dit :

    Monsieur Mathieu,
    Mais c’est un excellent papier que vous nous offrez là!
    Vous exprimez exactement le questionnement que j’ai toujours eu face au Canada.
    Et je suis réellement curieuse de connaitre les réponses à votre question finale.

  8. franc Laplante dit :

    “On peut être pour ou contre ce que proposent les souverainistes. Mais rien de ce qu’ils proposent n’est incompatible avec la démocratie ou le libéralisme” ….ouuuuh! Là, vraiment, non ! Du moins si on parle de Pauline Marois et du PQ.

    Dans son parti même on a dénoncé son autoritarisme. Elle et une clique très puissante au sein du PQ ne lésine pas sur les méthodes, quand ils ont quelque chose dans la tête, ils s’arrangent. Tout le contraire de René Levesque, et d’ailleurs exactement ce qui le faisait de plus en plus capoter dans le PQ durant son second mandat, au point de l’amener d’ailleurs au “beau risque”. Il se pettait la tête sur les murs devant le dogmatisme ignorant qui s’emparait du parti par moment. Cette tendance a pris le dessus.

    Je redis que le nationalisme n’est pas le monopole du PQ, pas du PQ actuel surtout. Et la démocratie réelle est loin d’être une priorité pour eux (ce jeune Bureau-Blouin va avoir tout un baptême politique). Le PQ de Pauline Marois est d’abord idéologique, il vise un changement social profond d’abord et le fédéralisme le gêne justement parce qu’il limite sa marge de manoeuvre par rapport aux libertés citoyennes. Le discours souverainiste n’est qu’un appat pour s’assurer une base et on en use et abuse, mais quand ça fait leur affaire. La souveraineté économique (des finances publiques saines, loin de influences de la grande finance internationale) ça ne les intéresse même pas : comment arriver à une souveraineté politique réelle sans une économie saine dont nous serions maître. Le fédéralisme ne nous interdit quand même pas de gérér notre budget provincial comme du monde ou même notre économie ?!

    Et d’alleurs on n’a qu’a regarder ce que seons leurs priorités, malgré la quasi-illégitimité de leur gouvernement, dès le début de la session. Ou encore regarder ce qu’ils ont fait durant les années ’90. Les beaux jours de la loi 101, de l’assurance automobile ou des société…

  9. Renaud dit :

    J’ai lu les journaux et ”chatté” sur les forums Canadiens pendant des années ; j’ai décidé d’arrêter mercredi matin vers 1h00AM.

    Ce qu’il faut savoir, c’est que le Canada souffre d’un énorme complexe d’infériorité nationale. Leur attitude paternaliste et leur mépris à l’endroit du Québec n’a pour objectif que de renforcer leur estime d’eux même. Ce qu’ils détestent par dessus tout chez nous c’est cette manie que nous avons d’être fier de notre patrie et de notre drapeau. Ils sont monstrueusement jaloux de la force de notre identité et de notre culture, parce qu’ils ont été conquis culturellement depuis longtemps par les USA.

    Les Canadiens sont plus intéressé par la politique américaine que les Américains eux même, les articles sur la société américaine, ainsi que ceux sur le nationalisme Québecois sont de loin les plus commentés au Canada anglais.

    Tout ça pour dire qu’ils souffrent d’un vide national profond, ils compensent pour ce vide avec une obcession pour les É-U et pour le Québec ; bref pour tout ce qui n’est pas ”eux”.

    Faut pas les voir comme étant en position de force, ils ne le sont pas.

  10. Drouin dit :

    Excellent article! Réflexions pertinentes sur la réalité québécoise et l’hostilité canadienne qu’elle suscite. Votre question à la fin de votre texte, il y a longtemps que je me la pose. Merci.

  11. Rémy dit :

    Merci Mathieu. Ça fait du bien de te lire.

  12. Triste réalité! Un texte qui décrit ou décrie bien la situation qui semble se comporter selon le schéma du huit couché, symbole de l’infini. Symbole du peuple québécois. Couché devant l’orgueil démesuré du roc. Derrière le nombre on ne fait pas le poids, certes. Mais on ne peut s’en prendre qu’à nous même. Notre mollesse est reconnue du roc entier. Notre incertitude aussi. Que dire de la peur? Un homme est mort le 4 septembre au soir parce qu’il n’avait pas peur lui de se battre à armes inégales. Le qualifier de patriote serait peut-être tiré exagéré mais cette agression, peu importe que le tueur soit dérangé ou lucide, cet acte sauvage symbolise une haine certaine du roc face au Québec. N’oublions pas que les commentaires extrêmes visant le Québec provient de l’élite anglophone, de ceux et celles qui détiennent le pouvoir médiatique: les chroniqueurs, des journalistes qui aiment se donner de l’importance en prenant position de dominant, jouant au chien de garde, pour le reste du pays gravement menacé par un groupuscule, ici nommé francophone. Nous ne sommes pas les nazis mais au sens figuré nous sommes les Juifs. Nous sommes la minorité dérangeante celle à abattre ou au mieux à assimiler. À la différence des Juifs, nous Québécois possédons notre terre. Surtout n’aller pas voir de l’antisémitisme dans mes propos. Tous les anglos ne sont pas anti-québec. Mais ils sont une minorité et probablement inexistant hors frontière. Je lisais ce matin un article de Josh Freed, un beau texte écrit par un anglo sympathique et juif et qui parle aussi le français. Combien de Josh il y a au Québec? Qu’ils se lèvent svp.

  13. Carl Bilodeau dit :

    Nous avons déménagé dans le WestIsland il y a deux ans avec 5 enfants. Après la signature du contrat d’achat les propriétaires nous ont dit que les Québécois francophones étaient des NAZI. Ce fut notre premier contact avec la haine anglophone. Puis le choc pour les voisins consternés d’avoir des francophones. Pratiquement chaque rencontre est un roman en soi. Et les quelques qui nous ont tout de même acceptés pour la plupart croyaient que nous étions de France et ont coupés les liens quand ils ont compris que nous étions Québécois de souche.
    Des fêtes d’enfants où plusieurs enfants disent détester les francophones et cela devant leurs parents. Des amis qui fréquente nos enfants pendant des mois sans pouvoir les présenter à leurs autres amis qui ne veulent rien savoir de NAZI. Des activités sociales où nous devons retirer nos enfants en raison d’un racisme agressif de pratiquement tout le groupe. Des enfants qui nous disent à nous les adultes que si nous sommes pour le PQ ils ne pourront plus nous fréquenter. Des voisins qui arrivent chez nous le 24 juin jour de fête nationale très chaude avec des Cotons Ouatés avec logo du Canada. Un garagiste qui garde la voiture deux semaines et se fout de notre gueule chaque jour devant ses clients au regard méprisant. Un autre qui nous laisse quitter son garage sachant que l’alternateur ne fonctionne plus et qu’on restera pris quelques km plus loin. À trois reprises des parfaits inconnus rencontrés dans un café, au Soccer où lors de la fête du Canada dont le regard de mépris me donne la certitude qu’on va se battre et j’envois alors les enfants en sécurité pour affronter ce qui finalement n’aura pas lieu.

    Bref je découvre un peuple anglophone qui est fort différent dans sa vie personnelle que ce qu’il nous laisse voir quand on le côtoie au bureau. Une agressivité que j’imagine qu’on retrouverait en Palestine ou Israel.

    Mais les franco de ma région qui ne fréquentent pas les anglos probablement ne suspecte…

  14. Guy Lafortune dit :

    En sachant maintenant les résultats de mardi dernier vous parlez en votre nom seulement pas au nom de la majorité. Avec 68% des gens qui ne veulent pas de ce choix vous ne voyez pas que ce n’est pas ce que l’on veut?
    J’ai constamment pensé que comme Alain Dubuc l’avait si bien écrit il y a quelques années, la Soupe identitaire rien de plus ou de moins, le PQ n’est vraiment plus un vrai parti politique, il est en fait devenu une extension de L’Office de la langue française du Québec.
    Au lieu d’être ébloui par vos propres écrits vous les soumis, vous devriez regarder autour de vous et demander aux gens ce qu’ils veulent vraiment, ce n’est pas ce que vous écrivez.

  15. Manu dit :

    Disons les choses comme elles sont: on déteste les fédéralistes au Québecet les anlgos du ROC. On les soupçonne du pire. Contre eux, tout est permis. Surtout les pires injures. Même la pire: on les traite de nazis. Mais quand on nazifie les canadiens, on ne cherche pas la chicane, n’est-ce pas? Non. Et quand on mobilise l’arsenal rhétorique de l’antifascisme pour combattre Stephen Harper? Toujours pas. Quand on accuse les anglais de francophobie et de «Quéebc bashing», non plus? Ils doivent tendre l’autre joue? Mais lorsqu’on a tendu les deux? Les Canadiens sont patients.

    Depuis 76 et un peu avant…d’aucun ont cherché a démontrer une persecution exagérée des quebecois de langue francaise…au sein du Canada…
    Un peu comme l’histoire du ptit gars qui criait :Au loup…!,vient un temps ou plus personne n’y prete attention…
    A force de jouer la tactique de guerilla de l’oiseau blessé…(strategie des petits)…on a fait du tord a l’ensemble du Québec…et ce…meme si aujourdhui…le PQ prend le pouvoir avec seulement 32% du vote.

    Juste retablir les faits sur le rapatriement…sera une chose pratiquement impossible…l’imaginaire collectif voulant que le Québec se soit fait jouer dans le dos…on entretient ce role de victime jusqu’a appeler cette nuit…«La nuit des longs couteaux»…un leger euphemisme…qui fait reference a Hitler qui decapite son opposition…rien de moins…

    Et on a un Mathieu…emotif…qui cede lui aussi,a l’envie de remarquer les pires emotifs du Canada anglais…comme pour se convaincre…qu’ils sont bien anti-quebecois…

    Mathieu…je suis tenté de te souligner qu’on recolte ce qu’on a semé…et qu’une fois la poussiere retombée…tu comprendras mieu que le Québec n’appartient pas de droit a seulement 32% de sa population…meme s’ils sont plus bruyant…

  16. Huguette Gaudreault dit :

    Bien dit. ” et si le Canada anglais est sincèrement convaincu que nous sommes des monstres, s’il croit les Québécois porteurs de chemises brumes marchant au pas de l’oie, pourquoi s’entête -t-il à maintenir le Québec dans la fédération? ” j’aimerais bien que quelqu’un réponde à cette question parce que là, plus je lis d’articles semblables à celui-ci, plus je suis souverainiste.

  17. Manu dit :

    (suite)
    Ca suffit la victimisation…acceptons de prendre nos tords une fois pour toute…
    Pis on a pas tendu les 2 joues…en passant…meme pas une moitié.
    Mais c’est de bonne guerre…je te le concede.

    En terminant…je crois sincerement que c’est au québecois de faire les premier pas…et tendre,non pas la joue…mais bien la main…a nos partenaires de toujours…nos amis,nos freres canadiens…ceux avec qui on partage des buts et des défis communs…

    On prend une grande respiration…c’est particulier venant de toi MBC…particulier de la part de gens normalement éclairés lorsqu’ils parlent des affaires publiques…

    Bye la…

  18. Albert dit :

    La campagne du référendum est déjà commencé. Les séparatistes l’avaient dit que leur stratégie serait de chercher la chicane avec les Anglais.

    L’économie? La dette? Le système de santé qui tombe en ruine? Le taux de décrochage au secondaire? Les infrastructures qui tombent en morceau? Les séparatistes s’en balancent comme en l’an 40. C’est pas important. La chasse à l’Anglais, ça c’est important…

  19. Desjardins M. dit :

    J’ai déjà entendu que les arrivants reçevaient des subventions du Canada pour garder leur langue et leur culture. Si c’est vrai,pourquoi pas pour les francophones ?

  20. Gilles Toupin dit :

    Si la souveraineté est un concept chicanier, pourquoi les Canadiens défendent-ils la leur face aux États-Unis?

  21. Yves Poulin dit :

    Conrad Black disait aussi à quel point les québécois francophones irritent les anglophones, et qui si nous continuons en ce sens nous allions provoquer d’autres gestes de violence comme celui de mardi!!!
    Si le ROC nous déteste tant, peuvent-ils faire un référendum pour nous expulser du Canada, ça règlerait le problème de tous. Dans ce genre de référendum. les politiciens ne pourraient pas utiliser la peur comme ils le font si bien habituellement. Je les imagine mal dirent aux gens ” si vous expulser le Québec du Canada, c’est le chaos qui vous attends, instabilité économique, etc” On en aurait le coeur net, surtout que le Québec bashing qui se passe dans le ROC, que certains journalistes ont surnommé le québec hating, s’il était connu de tous les québécois, les aiderais sûrement à se décider et arrêter de marcher sur la clôture…

  22. Gilles Toupin dit :

    Si la souveraineté est “une obstination maladive. Une peur idiote de la modernité.” pourquoi le Canada ne s’annexe-t-il pas aux États-Unis?

  23. Manu dit :

    En passant…cette sympathie commune du Québec VS le ROC…est identique a celle des villes de Montreal VS Québec…

    Je crois sincerement que pour la majorité des habitants du ROC…la province de Québec les laisse indifferents…un peu comme la ville de Québec peut laisser indifferent une majorité de montrealais…
    Chose sur…on s’entend que ce n’est pas de l’amour.

    Je remarque aussi…que la rivalité trouve plus d’echo dans la ville de Québec,qu’a Montreal…ca doit etre pareil pour les provinces…

    La fameuse grenouille qui voulait etre aussi grosse que le boeuf…
    Ceci etant dit…j’accepte que les humains sont en route vers une maturité collective qui ne surviendra qu’apres des evenements malheureux…l’histoire se repete…et on connait deja lasuite…

  24. Normand Perry dit :

    Comme le dirait Guy A. Lepage, la question qui tue: “Et si le Canada anglais est sincèrement convaincu que nous sommes des monstres, s’il croit les Québécois porteurs de chemises brunes marchant au pas de l’oie, pourquoi s’entête-t-il à maintenir le Québec dans la fédération?”

    Excellent papier Mathieu!

    Normand Perry.

  25. Yves Lanthier dit :

    L’accusation de nazisme n’est pas beaucoup plus dangereuse que la «loi de Godwin».
    PK Péladeau l’utiise régulièrement pour «boucher» ses interlocuteurs…

  26. neo dit :

    pourquoi? Parce que le Qc est une mine d’or en fait d’abondance et de diversication de ressources naturelles, notemment l’eau potable.

  27. ReneL dit :

    M. Bock-Coté vous devriez cesser de lire les journaux anglophones ainsi cela ne vous affecterait pas . Toutefois les péquistes se vantent de vouloir faire au fédéral une floppée de demandes qu’ils savent que plusieurs seront refusées, pour créer du ressentiment chez les Québécois francophones . Vous devriez aussi aller faire un tour au Canada anglais . J’ai personnellement voyagé dans toutes les provinces à l’exception de Terre-Neuve et je peux vous dire que j’ai été bien reçu partout . Ne croyez surtout pas que ce qui se dit dans les journaux est le reflet de la pensée du peuple . Les journalistes aiment faire du journalisme ” poubelle ” , çà fait vendre de la copie . Élevez vous M. Côté , ne jouez pas leur jeu . Vous avez perdu vos élections , j’ai perdu aussi les miennes , on s’en remettra !!!! Et il y en aura d’autres…..

  28. Francis Dupuis dit :

    Quel bon billet M. Bock-Côté. Du bonbon, bravo. J’opterais pour une traduction anglaise de votre article et demanderai à ce qu’elle soit publiée dans quelques journaux nord-américains pour fins d’éclairage à un auditoire anglophones souvent monolithisée dans leur médias locaux par une pensée unique, sectaire et victimisée face aux aspirations québécoises.

    Nous sommes québécois mais nous sommes aussi amércains! Nous avons construit ce continent depuis 500 ans : exploré, labouré, défriché, peuplé, batît, nous avons fondés des capitales (Chicago, Détroit, Baton Rouge, Juneau, etc) , des villes et des villages par milliers, baptisés des rivières et des lacs par milliers et respecter nos frères amérindiens comme aucun autre peuple européen ne l’as fait : ne devrions-nous pas en toute légitimité posséder notre petit lopin de terre quelques part en Amérique Septentrionale pour finalement s’émanciper et se dire qu’on est enfin maître chez nous, de notre destin dans l’Histoire des grands peuples?

    Votre point de vue reflète parfaitement les aspirations de notre peuple à être respecter. La mise en perspective de la nation et de la simplicité des efforts du Québec à se doter d’un pays pour son peuple, sa nation vient en parfaite harmonie avec le libéralisme, l’anti-colonialisme et la démocratie.

  29. Jacques Morissette dit :

    Un texte de Jacques Lanctôt intéressant à ce sujet. Je cite:

    «Loin de moi l’idée de lier directement Jean Charest et François Legault au drame survenu dans les heures suivant l’élection du PQ.

    Toutefois, je déplore qu’au cours des dernières semaines, ils se soient relayés pour faire peur au monde, et pas de façon banale. Tous deux ont parlé de catastrophe si jamais Pauline Marois et le Parti québécois étaient portés au pouvoir au terme des élections générales. Tous deux ont brandi le spectre du référendum et de l’effondrement de l’économie advenant une victoire péquiste. Cette diabolisation d’un acte démocratique comme le référendum est tout à fait inadmissible. Nos deux Bonhommes Sept Heures n’ont cessé de marteler que l’élection d’un gouvernement péquiste était la pire chose que le Québec pouvait connaître et qu’il fallait à tout prix empêcher le pire de se produire. »

  30. Charles D. Seymour dit :

    De toute façon, les petits séparatistes ont déjà perdu la bataille.

  31. MOSHE_GOLDMAN dit :

    Bock-Coté panique car il voit son petit rêve d’indépendance disparaitre ? lol

    Vive le Canada et vive Israel!

  32. Christian Grenon dit :

    Je suis heureux d’être tombé, par hasard, sur votre texte. J’ai adoré. Il décrit une situation qui est présente depuis des dizaines d’années et que nous, les Québécois, avons acceptée sans en faire de cas. Cependant, maintenant il faut raisonné certains média anglophones et dénoncer leurs attaques contre notre société, notre style de vie, notre langue et notre culture. Il faut leur faire connaitre et comprendre notre réalité de peuple minoritaire dans une amérique anglosaxone.

    Je ne suis pas un fervent amateur du Journal de Montréal ou des autres médias de Québécor car je crois, qu’au même titre que les éditorialistes anglos du ROC (Rest of Canada), certains de vos éditorialistes, collaborateurs, journalistes et analystes sont des acteurs dans la dégradation du climat social. La polarisation de notre propre société dans les enjeux comme les frais de scolarité ou, plus recemment, les élections provinciales, ont été en grande partie générée par votre équipe. Bien que cela peut-etre interessant pour les ventes ou les cotes d’écoutes, je ne crois pas que notre société en sorte gagnante à moyen ou long terme.

    Les graines de la partisanerie ont été semées. La plante a poussée et produit aujourd’hui le fanatisme. A nous d’arracher cette mauvaise herbe et de créer notre jardin collectif ou toutes les cultures seront respectées!

    Merci et bravo encore pour votre texte!

  33. albert bella dit :

    Comme le notait Yves Boisvert ce matin, les éditoriaux extrêmes se multiplient, de la part de gens normalement éclairés lorsqu’ils parlent des affaires publiques. Imaginez un PQ majoritaire! J’imagine déjà les sirènes d’alarme!

    arrêtez de les lire pis d’ameuter le voisinage , y en aura pas de problèmes , c’est pas comme si tout le monde croyait tout ce qui se dit dans les journaux , les journaux c est l équivalent de la lutte grand prix ou de la WWF

  34. Marie Laberge dit :

    SVP.. DÉLIVREZ-NOUS D’OTTAWA!!!!!

  35. Serge Savoie dit :

    Je crois que vous allez chercher trop loin les motifs de débordement hystérique du Canada anglais. Les médias ravive la haines comme armes d’intimidation auprès des québécois. Les fédéralistes n’ont pas encore compris le saut quantique politique qui s’est opéré depuis 1995 dans la conscience collective québécoise. Ils ne comprennent pas que leurs vieilles stratégies terroriste n’a plus d’emprise sur une population de québécois plus instruits, plus cultivés, qui ont acquis une plus grande confiance en soi et qui sont beaucoup déterminé. Lorsque cette technique échouera lamentablement, c’est à ce moment que la véritable panique s’installera.

    Lorsque le peuple québécois aura réussi à trouver une porte de sortie politique interne, il sera déjà trop tard pour le Canada. L’impuissance aura alors changé de camps. et le fédéral n’aura d’autre chois que de capituler. D’ci là,, nos amis du ROC font retentir le grand tintamarre afin de conjurer la peur soigneusement alimentée par le bras médiatique de l’oligarchie canadienne. Nous n’avons pas beaucoup de temps pour faire d’Option Nationale une force politique puissante et influente. De belles perspectives s’ouvrent devant ce parti sans complexe et ne s’en laisse absolument pas imposer.

  36. Jippy dit :

    Pourquoi s’entête-t-il à maintenir le Québec dans la fédération?
    Parce que le territoire géographique (« Land », en anglais) du Québec, appartient juridiquement au Canada. Ce principe a été encastré (enchassé, si vous préférez) dans le Statut de Westminster (décembre 1931). On ne peut effacer le fait historique de la Conquête, et, croyez-moi, les Nationalistes font tout pour maintenir cet événement (anodin au plan de l’Histoire Universelle) encore bien vivant. Les Nationalistes exploitent la « peur des Anglais » dans le Québec profond (voir mon intervention dans le sujet précédent) depuis plus de 45 ans, prenant la relève du Clergé catholique. C’est aussi pourquoi la vieille querelle (contentieux) à propos du Labrador (perdu par Charles Lanctôt à Londres en 1927) et resassée par Duplessis s’est éteinte d’elle-même du vivant de Monsieur Duplessis. On en reparlera sans doute en 2041 avec l’expiration de l’Entente sur Churchill Falls, Entente odieusement favorable au Qc. C’eût été l’inverse et nous serions indépendants depuis 1969…

  37. Serge Savoie dit :

    Je crois que vous allez chercher trop loin les motifs de débordement hystérique du Canada anglais. Les médias ravivent la haine comme armes d’intimidation auprès des québécois. Les fédéralistes n’ont pas encore compris le saut quantique politique qui s’est opéré depuis 1995 dans la conscience collective québécoise. Ils ne comprennent pas que leurs vieilles stratégies terroriste n’a plus d’emprise sur une population de québécois plus instruits, plus cultivés, qui ont acquis une plus grande confiance en soi et qui sont beaucoup plus déterminé. Ils comprennent finalement que le seul véritablement est d’ordre économique. Par conséquent, lorsque cette technique échouera lamentablement, c’est à ce moment que la véritable panique s’installera.

    Lorsque le peuple québécois aura réussi à trouver une porte de sortie politique interne, il sera déjà trop tard pour le Canada. L’impuissance aura alors changé de camps et le fédéral n’aura d’autre chois que de capituler. D’ci là, nos amis du ROC font retentir le grand tintamarre afin de conjurer la peur soigneusement alimentée par le bras médiatique de l’oligarchie canadienne. Nous n’avons pas beaucoup de temps pour faire d’Option Nationale une force politique puissante et influente. De belles perspectives s’ouvrent devant ce parti sans complexe et ne s’en laisse absolument pas imposer. Le contexte politique actuelle offre tellement de belle opportunité de positionnement et d’avancement que c’en est inouï. Le morale des forces indépendantistes est très élevé et nous pourrions être surpris des développement positifs de notre société.

  38. Rémy dit :

    Mettre le lien vers l’article d’Yves Boisvert dans un texte sur le site web du Journal de Montréal. J’adore. Ça devrait être fait plus souvent entre grands médias.

  39. Pierre Langlois dit :

    Il est assez ironique que ce torrent de commentaires fielleux en provenance du Canada Anglais pour calomnier les Québécois descend en ligne directe du maitre de la propagande haineuse, J. Goebbels, qui disait: Un mensonge répété mille fois devient une vérité.

  40. denis gilbert dit :

    Cher Mathieu, je travaille en Alberta depuis 1 an et demie et je vous confirme que les journaux de la province ont l’esprit biaisé, irrespectueux et intellectuellemnt malhonnête sur toutes les questions touchant de pres ou de loin au Québec. Mais si ca pouvait vous rassurer, la manière dont on traite les Québécois sur les chantiers, au travail je veux dire, est encore pire, certains nous exortent de ne pas parler francais lors des repas… C’est de l’apartheid version canadienne: hypochrite mais réelle. Récemment, lorsqu’une femme du Nouveau-Brunswick m’a chuchoté de ne plus lui parler en francais dans la cuisine, parce que des employés lui avaient intimé qu’ils n’aimaient pas ca… Really ? Je me suis senti revenir au siècle dernier. Les Canadiens Anglais n’ont de lecon à donner à personne, eux pour qui les Noirs, les Arabes ou les Francophones ne sont que des Fucking black, Fucking Brown and Fucking Frenchy. Culturellement, ils sont “attardés” et cela ne changera pas, leurs éditoriaux ne sont que le reflet de leurs pensées profonde de l’Autre. Je rentre au Québec, pu cable de vivre au Pays des Pick-up….

    On reste fier…

  41. Michel Blanchette dit :

    Entièrement d’accord avec ton analyse Mathieu. À la lumière des déclarations incendiaires publiées abondamment dans les journaux anglophones, on en vient à comprendre pourquoi certains esprits bouillonnant en viennent à agir violemment.

    Quant à ta dernière question je répondrais candidement par une autre question: “Se pourrait-il que nous soyons face au plus gigantesque “non-dit” de la politique Canadienne….. et que nous soyons, dans les faits, éminemment rentable pour eux?”

  42. Denis Lauzon dit :

    ALERTE! CANADA ANGLAIS DANGEUREUX!
    À vous lire, la majorité des canadiens traitent les souverainistes de nazis et de monstres.
    Peut-être quelques chroniqueurs bornés et sectaires, quelques groupuscules intolérants et racistes, quelques abonnés frustrés et agités des médias sociaux, mais certes pas la population canadienne.
    En général, celle-ci reconnaît le Québec français et préfère la stabilité politique et sociale du Canada actuel. On pourrait en discourir sans fin.
    Je ressens tout de même beaucoup d’hostilité, de chauvinisme et de paranoia dans votre pamphlet et cela me repousse davantage que cela m’attire. Vous contribuez malheureusement à l’escalade des monologues de sourds!
    En tant que québécois fédéraliste, suis-je illégitime? Suis-je un citoyen de seconde zone? Suis-je colonisé ou ignorant? Suis-je digne de vivre au Québec? Suis-je un traite à la patrie!
    ATTENTION! QUÉBÉCOIS FÉDÉRALISTE DANGEUREUX!

  43. Joel Cuerrier dit :

    Est-ce que quelqu’un se souvient encore de l’épidémie de variole au XIXe siècle?

    Tous les médias anglophones de l’époque, sans exception, disaient que cette épidémie était dû à la malpropreté chronique des canadiens-français. Une race inférieure depuis toujours, qu’il faut mépriser.

    Aujourd’hui, on peaufine la rhétorique. Une race inférieure, car biologiquement raciste et corrompue dès la naissance (la corruption comme trait génétique a été avancé par Andrew Coyne). Ah, la malpropreté de notre sang, quelle tristesse. Le pire, c’est que plusieurs aujourd’hui y croient. Colonisé jusque dans le tréfonds de leur petite cervelle étroite de race inférieure.

  44. René Arbour dit :

    D’abord BRAVO pour cet article. J’ai souvent de la dificulté à vous suivre, mais cette fois je crois y être arrivé. Peut-être n’est-ce que pure prétention de ma part mais bon.

    En réponse à la dernière question de votre billet. Pour le territoire et ses richesses peut-être. À moins que ce ne soit pour les mêmes raisons qui poussent un peuple à vouloir protéger son identité, soit la peur de perdre son potentiel d’épanouissement.

  45. Martin S dit :

    C’est drole car si on parle de la souverainete de l’ecosse ou de l’irlande, c’est des bonnes choses selon ces gens, mais la souverainete de notre culture et de notre Etat ce l’est pas?! Comment peut on avoir 2 opinions differentes juste parce que ca fait pas leur affaire personelle….C’est tres hypocrite selon moi.

  46. Émile dit :

    Je ne suis pas habitué a laisser des commentaires au bas des arcticles que je lis. Mais le votre, monsieur, ne peux me laisser muet. Selon votre article, je serait un genre de sociopathe, un inadapté social, un extémiste, un querelleur, un obstiné maladif, un nazi. C’est votre vision des choses et je ne peux pas vous porter préjudice de porter de tels jugements mais laissez moi donc vous donner ma vision du conflit que vous exposez dans votre article. Je me vois comme une personne qui aime sa langue et qui a peur pour elle, qui aime la culture qu’il partage avec de moins en moins de personnes sur un territoire duquel on retire les richesses pour les donner a d’autres. Je me vois comme une personne qui crois avoir des droits, pas plus que quiconque mais qui mérite de les faire respecter, qui aime ce qu’il est et ne le laisserait disparaitre pour rien au monde. J’ai été profondément touché par votre article, je dois dire que je suis déçu, chagriné, voir insulté. Monsieur, en écrivans votre article, n’avez vous pas pensé une seconde à ce que c’est d’être souvrainiste en 2012? Ne vous êtes pas dis que vous n’aimeriez pas être a notre place? Si vous ne vous êtes pas questionné, faite le. Tentez donc de vous mettre a notre place, un fervant anglophone à la feuille d’érable tattoué sur le coeur dans une marée de francophone bleue. Je vous demande: ne seriez vous pas un de ces “ethnonationaliste chauvin inadapté à la diversité d’un État moderne”? Monsieur, vous avez le droit d’écrire des articles, vous avez le droit de vous positionner sur les question politique et sociale et c’est très bien! Mais, s’il vous plaît, soyez respectueux envers ceux qui n’on pas la même opinion que vous.
    Merci.

  47. Ahhh ! Le beau cas de colonialisme, celui du ROC. Une chance qu’on a nos amis anglophones pour nous guider de leurs lumières bienfaisantes… Sommes-nous une société (distincte) trop immature qui ne peut se gouverner elle-même, même si elle a été à la base de la Nouvelle-France, la fondation de Québec (1608), plus de deux cents ans après l’attaque de 1812 (un autre exemple de colonialisme publicitaire de nos amis conservateurs).

    En effet, tous les coups sont permis pour vaincre la vermine péquiste, quitte à tricher, voler, mentir pourvu que le bon sens l’emporte, bon sens canadien s’entend.

    Gardez mes amis proches, et mes ennemis encore plus proches disait quelqu’un…

  48. Gérard-Michel L'Écuyer dit :

    La question que vous posez en fin de commentaire est parfaitement pertinente.
    Mais, à propos de la déclaration du Commissaire aux langues officielles, je me demande de quoi il se mêle celui-là. Sa raison d’être est de voir au respect des langues officielles dans les institutions fédérales; les immenses problèmes qui se multiplient jour après jour à cet égard devraient le mobiliser à plein temps.
    Qu’il intervienne en cautionnant, à toute fins utiles, le fanatisme qui a cours au Canada anglais à propos d’un raffermissement éventuel de la loi 101- complètement en dehors de sa juridiction – est tout simplement dégueulasse.

  49. Jean Narrache dit :

    Il est 4 hrs du matin ce 9 septembre. Me suis levé sans faire de bruit afin de ne pas éveiller les voisins. Me fait un bon café instantané puis ouvre mon ordi. Dehors une bonne tempête de début d’automne se prépare avec un bruissement lourd du vent dans les arbres tout autour. Tombe sur “Alerte ! Québécois dangereux!” Crime de crime mon dimanche est à l’eau. Parce que l’article de Bock-Côté est vrai d’un bout à l’autre et qu’il n’y a pas une ligne en trop. L’ennemi pour le ROC c’est nous sitôt que nous osons nous identifier. Il faudrait bien un autre article complémentaire de celui-ci: “Alerte Québécois ! Canadians dangereux!” Bonne journée à tous quand même! Ah pis au fait les “Serbes d’Amérique” dans toute cette affaire sont plutôt les orangistes de l’Ontario. Nous autres nous en serions davantage les Croates sinon les Bosniaques .. Ne manque qu’un prétexte pour intervenir ici avec leurs grosses bottes au nom de notre plus grand bien.

  50. François 1 dit :

    “Le Canada anglais est-il capable de sortir de son hostilité extrême envers le nationalisme québécois et de discuter raisonnablement, à la manière d’un Norman Spector, interlocuteur exemplaire dans le dialogue Canada-Québec? Est-il capable, sans endosser la thèse souverainiste, et sans se réjouir de la présence du PQ au pouvoir, de reconnaître là une vision légitime du Québec, et de ne pas se déchainer contre lui?” (sic)

    La même question (exactement la même!) pourraît être posée aux extrémistes séparatistes style SSJB:

    Les nationalistes québécois sont-ils capables de sortir de leir hostilité extrême envers les anglos et de discuter raisonnablement, à la manière d’un Norman Spector, interlocuteur exemplaire dans le dialogue Canada-Québec? Sont-ils capables, sans endosser la thèse du gros méchant anglo, et sans se réjouir de la présence de Haprer au pouvoir, de reconnaître là une vision légitime du canada, et de ne pas se déchainer contre lui?

  51. Guy dit :

    Il ni a pas que les Anglo qui démonise les souverainiste,plusieurs Francophone font de même .
    Vous n’avez qu’a lire les commentaires qui parle des (séparatiste) qui sont traiter des même adjectifs que les réseau Anglophone nous affubles

    La PM offre des funérailles civique à celui qui à évité un carnage au sacrifice ultime de sa vie,elle ce fait varlopper pas à peu près

    Drôle de société ou l’on vie ,plus aucun respect

  52. l gagne dit :

    Vous faites exactement ce que vous reprocher a certains éditorialistes anglophones. Votre manie de généraliser est agacante a la fin. TOUT le Canada n’est pas contre le Québec comme TOUS les québecois ne sont pas indépendantistes. Parce que vous avez une tribune médiatique comme certains de vos confreres canadiens anglais, vous entretenez cette hostilité que vous décriez. Vous etes leur miroir francophone. Ce n’est pas en parlant de nazisme qu’on va ouvrir un dialogue. Ce n’est pas en agissant en éternel victime que le Québec saura se faire respecter. Pauvre petit Québec dans cette marée anglophone nord américaine. Pourquoi presque que 400 millions de nord américains anglophones se mettraient a nos genoux et devraient comprendre une situation que nous ne sommes meme pas capable de régler entre nous? Faudrait commencer par savoir ce que l’on veut vraiment avant de demander aux autres de nous comprendre. La derniere élection offre un bon départ de réflexion pour les souverainistes. La célebre majorité silencieuse n’est pas si bete que ca!

  53. Daniel Roy, CPA, CA dit :

    Peut-être qu’il faudrait cesser de réfléchir sur notre statut politique et d’agir.

  54. Frédéric Vallée dit :

    Wow Il est plus que temps que des intellectuels Québecois se lève!

    Fuck Yeah!

  55. claude dit :

    Vous représentez bien la majorité des quelques souverainistes(16 a 20%)qui souffrent d’un complexe d’infériorité face au canada anglais.Pourquoi les hommes d’affaires et entrepreneurs de toutes sortes qui transigent avec eux ne ressentent pas ce que vous décrivez.C’est le probleme qu’il y a avec vous les sociologues,vous qui savez tout et comprennez tout mieux que quiconque,quelle contribution économique a une nation apportez vous sinon d’occuper des chaires qui ne servent qu’a financer des paresseux qui passent leur temps a décrier ceux qui les font vivre.En plus vous portez l’odieux de répandre la propagande péquiste devant des étudiants qui tres souvent sont vulnérables a vos propos.Vous etes de dangeureux personnages qui profitez de tribunes sans aucunes genes.

  56. allegro3 dit :

    quoiqu’on en dise, si le Québec votait un référendum en faveur de quitter le Canada, il y aurait assurément des violences, pour plusieurs années, parfois soutenus, parfois sporadiques, tout comme l’Irlande pendant des décénnies, ce qui durcirait et diviserait les positions des uns et des autres.

    Il faut etre tres naifs pour ne pas le voir en 2012.

    Donc le climat serait tout aussi invivable, les québécois doivent y penser avant de faire une telle chose, d’autant plus que les revendications du Québec, depuis 50 ans, ont avancés, et que le climat est beaucoup mieux que dans un perpétuel climat de violence qui fait fuir commerces et tourisme…

    Déjà les affrontements sociaux du printemps ont mis la table pour encourager des fous a la BAIN qui ne cherchent que la petite faille dans l’image…tous comme les casseurs masqués du printemps…la violence attire la violence…la tolérance peut-etre aussi, mais les séparatistes sont impatients, ils veulent voir leur pays avant de mourir, peu importe les conséquences…il n’y aura jamais de consensus a quitter le Canada, donc toujours de la violence en opposition a l’ intransigeance.

  57. Magnifique ce texte! Tellement vrai!

  58. Guy Roy dit :

    Droit dans le mille et tellement vrai.

  59. C est bien de déconstruire la rhétorique haineuse d un certaine fédéralisme mais le dialogue est-il possible avec le Canada ?

    Même capitaine Canada que fut Charest n à pas réussi à élargir l espace de réflexion politique sur l avenir du Québec dans le Canada. Reste-il que la patience que Legault propose pour les 10 prochaine année ?

  60. mastoc dit :

    Parfaitement.

    Il faudrait faire deux listes des commentateurs, chroniqueurs, journalistes et autres leaders d’opinion payés pour l’énoncer; l’une franchement souverainistes, comme MBC et l’autre franchement fédéralistes comme… disons Jean Lapierre. Et ensuite en faire le décompte.

    On verrait pourquoi l’idée d’indépendance n’avance pas. Ceux qui payent les leaders d’opinion la contrôlent en distribuant les tribunes; et à moins d’une crystalisation des enjeux comme l’échec des accords du lac Meech on en a encore pour longtemps.

    D’autre part, pour avoir suivi les medias anglophones depuis une quarantaine d’années, je peux confirmer que le phénomène décrit par Mathieu n’est pas nouveau. Il semble toutefois s’autonourrir par l’exaspération de voir ce peuple qui n’en finit plus de refuser de mourir.

  61. Victor H dit :

    Le R.O.C. s’entête parce qu’il est incapable d’admettre son impérialisme au Québec. D’autant qu’au Québec même, les applaudisseurs à cet impérialisme sont nombreux et parfois même fanatisés. De tous temps, les colonisés n’ont jamais été moins agressifs que les colonisateurs à leur endroit. Seulement, c’est contre eux-mêmes qu’ils retournent leur agressivité. Le mépris de soi de bien des québécois trouve son origine dans le mépris des canadiens à leur égard. Évidemment, ce ne sont pas tous les canadiens du R.O.C qui détestent les francophones du Québec, mais il est quand même symptomatique que l’agressivité la plus grande manifestée à l’égard d’un Québec totalement imaginé-mais totalement- provient parfois de canadiens bon teint, de deuxième et troisième génération d’assimilés canadiens-français à la majorité anglophone canadienne.

    Les fédéralistes (plutôt les fédéraux) ont réussi à faire croire à tous les peuples du Canada que le fédéralisme et le Canada, c’est la même chose. Qu’en conséquence, il ne pouvait y avoir qu’un seul peuple canadien, les indépendantistes québécois et toute la tribu apparaissant comme des fauteurs de troubles.

    C’est plutôt le fédéralisme, partout sur la planète Terre, qui est un fauteur de troubles pour les peuples. Si c’est nazi d’affirmer cela, eh bien soit : je continuerai de voter P.Q. quand même .

  62. Jacques Fréchette dit :

    À lire les commentaire des 33% de séparatistes de ce forum, on peut comprendre que les Canadiens du ROC soit inquiet de l’avenir et que l’ardeur d’investir au Québec soit quelque peut affaiblie.

  63. Cécile Houde dit :

    À chacun sont tour…

    Jean Charest a été traité longtemps de nazis par les carrés rouges et comparé à Vladimir Poutine pour le faire “dégager” et perdre ainsi le Pouvoir alors c’est au tour de Pauline Marois de goûter à la même médecine par les mêmes qui voulaient que Charest “DÉGAGE”.
    Sarkozy a aussi eu droit à ce slogan: “SARKOZY DÉGAGE” alors ca semble devenu la mode des communistes québécois.

  64. Sylvain Baron dit :

    Libérez vous amis Québecois !

    Ne transigez plus rien !

    Les Français sont eux même enclavés dans la prison économique et institutionnelle de l’Union Européenne, et je peux vous garantir qu’avant la fin du mandat de Hollande, les Français seront sorti de cette dictature !

    Les Québecois sont bien une Nation à part entière, tous comme les Norvégiens, les Suisses, les Néo-Zélandais, les Iraniens, les Vénézuéliens, les Brésiliens, les Russes, les Japonais, etc, etc, etc !

    La charte de l’ONU ratifiée en 1966 tant par le Québec que la France, reconnait LE DROIT DES PEUPLES A DISPOSER D’EUX MÊME comme fondement de la Liberté et la Démocratie !

    Toutes les foutaises de repli sur sois véhiculés par les oligarques ne visent qu’une chose :

    Mieux imposer leur dictature !

    Alors comme le disait Charles de Gaulle :

    VIVE LE QUEBEC LIBRE !

  65. Mario laprise dit :

    Je lis rarement Le Journal… mais ce matin, j’ai parcouru le site et j’ai cliqué sur la chronique de M. Bock-Côté. J’ai entendu souvent MBC à la télé ou à la radio et il me dérangeait un peu par son impétuoisité. Ce matin, je trouve que son opinion est fort bien argumentée et clairement développée. Et je suis très près de ses idées.
    L’ardeur que Charest et Legault ont mise à diaboliser Mme Marois en martelant qu’elle était obsédée par le REFERENDUM est un argument nourri de peur et d’irresponsabilité. On n’est quand même pas assez fou pour se lancer dans l’aventure référendaire quand la population n’en veut pas. Mais ça n’empêche pas de revendiquer et d’exiger justice et respect.
    Nous sommes 6 millions de francophones en Amérique, nous n’aspirons pas à assimiler les parlants anglais ou espagnol, nous voulons seulement que notre langue et notre culture puissent perdurer et s’épanouir. Je ne vois pas en cela xénophobie ou graine de nazisme !

    P.S. Il m’est douloureux de constater la faiblesse grammaticale de certains textes : bourrés de fautes, construction de phrases boiteuses et argumentation confuse.

  66. Claude Dulac dit :

    pour ne pas oublier un héro Denis Blanchette

    Une mesure pour ne pas oublier ceux qui sont morts pour le Québec

    La fête de la reine a été par décret modifié pour devenir la fête des patriotes par Bernard Landry.

    Par le même processus , pourquoi ne pas faire du 11 novembre, une commémoration annuelle à l’Assemblée nationale de ceux qui sont morts au combat ou héroïquement pour la Nouvelle-France et le Québec.

    Au lieu d’humilier notre premier-ministre à venir déposer des fleurs de plastiques à l’ombre d’un drapeau d’un pays étranger (au couleurs de l’uniforme de l’armée britannique qui a fait le crime de guerre de 3 déportations des français pour le secteur Port-Royal entre autre 185 ans avant que les nazis en fasse autant),
    Pour la commémoration la participation forcée à une conscription pour se faire tuer pour un pays étranger .

    Ainsi le technicien Denis Blanchette, le personnel de l’Assemblée assassiné par Lortie un militaire de l’armée canadienne, les 17 morts civils exécutés par l’armée canadienne à Québec en 1917 ne sombreront pas dans l’oublie.

    Nos héros qui ont refusés de participer aux 2 conscriptions britanniques et canadiennes
    Les québécois raflés par les mesures de guerre de l’occupant canadien

    De plus, nos ancêtres les soldats décédés pour défendre la Nouvelle-France ne sombreraient pas l’oublie

    Et Avec vos contacts, je suis sur que le dossier va cheminer dans les bons canaux.

    Quel outil pédagogique pour former des étudiants et le grand public.
    Une visibilité positive pour nous le 11 novembre pas pour l’occupant canadien

  67. Claude Dulac dit :

    La minorité canadienne québecoise dont la langue parlée et encore comprise est l’anglais est de 5.6% selon Statistique Canada. J’imagine que leurs enfants scolarisés ont en partie quitter le Québec et qu’il y a eu décès depuis. L’Intéret pour un canadien unilingue anglais de venir s’installer sans y être forcé, obligé (Militaires, GRC) ne contribue pas à permettre une pérénité de leur communauté minoritaire. Les édices devenus vides d’écoles, de CEGEPS seront affectés à d’autres fonctions.

  68. Nouille dit :

    La réponse à votre dernière question est bien simple et je m’étonne que vous ne la connaissiez pas. Comme la plupart des gens, vous faites l’erreur, consciente je crois compte tenu de vos capacités intellectuelles, de faire un “amalgame”.
    Les anglais semblent plus conscients que vous et de vos condisciples qu’il y a 2 sortes de “québécois” (eh oui, c’est triste hein?), les séparatistes dont vous êtes et ceux qui ne le sont pas.
    Les anglais, pour généraliser comme vous le faites, savent que la vaste majorité des “québécois” ne sont pas séparatistes et les appuient dans leur choix. Tous les sondages (même les pas fiables) et deux référendums le confirment. Seulement vous et vos condisciples refusent de voir la réalité. Combien de fois faudra-t-il vous dire non pour que vous compreniez et admettiez ce fait?
    Je crois que les anglais, de même que la vaste majorité des québécois aimenraient bien bouter hors du pays les québécois qui marchent au pas de l’oie. Mais je remarque que votre réflexion ne progesse pas…

  69. Joseph Martin dit :

    À tous ceux qui font du «séparatisss» bashing, puisque c’en est, sachez que la question de la souveraineté ne disparaîtra jamais. Pourquoi? Parce qu’elle est essentielle pour la suite des choses. La souveraineté n’est pas une idée réactionnaire. Elle vient d’un besoin de prendre le plein contrôle de son destin. Oui, elle favorisera largement la protection de la langue française et de la culture qui s’y attache, mais la souveraineté sera également, je dis bien également, salutaire pour tous les Québécois, peu importe leur origine ou leur langue maternelle.

    Vous pouvez vous entêter à diminuer les indépendantistes, à les traiter de petites victimes, ou même de nazis, vous ne faites que des fous de vous. Et si la souveraineté s’est jadis fait coller des étiquettes aussi regrettables et difficiles à arracher, sachez que le mouvement souverainiste a appris de ses maladresses et comprend qu’il s’est fait mal entendre.

    Les avantages sont beaucoup trops nombreux pour que la souveraineté se démode. Et s’il faut tirer une conclusion des résultats de la dernière élection, c’est que la pédagogie souverainiste est présentement défficiente et que l’idée a du mal à se défendre, pour l’instant, de tous ces préjugés honteux qui l’affligent.

    Au jour 1 d’un Québec souverain, tous les habitants du Québec sont citoyens à part entière….l’accusation de fermeture à l’égard du nationalisme québécois ne tient pas la route. Cherchez vos nazis ailleurs, si vous y tenez tant.

  70. Pierre Meese dit :

    Les fédéralistes qui écrivent ici ne réalisent même pas qu’ils ne font que confirmer les propos de Mathieu Bock-Côté. L’un d’eux dit que Vigile.net colporte du racisme envers le ROC. Admettons que ce soit vrai, il y a une différence entre une minorité qui s’exprime sur un site relativement marginal et les médias officiels du Canada anglais! La haine anti-ROC demeure marginale au Québec et n’apparaît seulement sur quelques sites internet marginaux. Dans le ROC, ce sont les médias majeurs comme le Globe & Mail, le National Post, le Calgary Herald et bien d’autres qui propagent la haine envers le Québec. Et ne venez pas dire que ce ne sont que 2-3 chroniqueurs zélés qui font ça, c’est généralisé! En plus, à lire les commentaires haineux à la suite de ces articles, ils sont loin d’être les seuls à penser ainsi!

    Quand à l’histoire de Manu qui parle de la grenouille qui voulait être aussi grosse que le boeuf, ça pue le mépris! Le Québec est donc une petite grenouille à côté du boeuf canadien et devrait se contenter de son sort! Les fédéralistes n’ont que ça à offrir aux Québécois: le mépris d’eux-mêmes et les campagnes de peur! L’un d’entre eux sort même des menaces de guerre civile!!! À choisir entre l’affirmation de ma nation et les épouvantails fédéralistes, je prend le premier!

  71. 123allo dit :

    Il ne faut pas oublier que le PQ n’a pas la notoriété de parler pour tout le Québec pas plus que les Libéraux quand ils étaient au pouvoir. Alors ne pas donner au PQ ce droit de protéger la langue de façon drastique et provocante.

    Les libéraux faisaient aussi un aussi bon travail à ce niveau. Les extrémistes en veulent d’avantage, mais est ce que la majorité en veut d’avantage ?

  72. Francine Couillard dit :

    J’aborde dans le même sens qu’une autre lectrice, si le reste du Canada nous déteste à ce point (toujours critiquer ce que le Québec fait) pourquoi ne se dépêche-t-il pas d’aller vivre partout ailleurs au Canada. S’il persiste ici, c’est sans doute qu’ils y trouvent leur compte. Pourquoi lors du dernier référendum lorsqu’ils nous ont déclaré leur soi-disant amour sont ils aujourd’hui en train de nous cracher dessus. Et comme le disait un autre lecteur, faisons un référendum à l’inverse et moi je conclue: le reste du Canada se prononcerait s’il accepte le Québec pour ce qu’il est différent d’eux ou bien ils se la ferment tous. La seule question à se poser: qu’est-ce que nous leur apportons qui fait qu’ils ne peuvent se passer de nous?

  73. Kévin dit :

    Ce texte vient vraiment d’un universitaire… ?? Il est rempli de préjugés et de sophismes…

  74. M Desilva dit :

    À la nouille, parlant des référendums, je vous rappelle qu’il y a eu des très grosses campagnes de peur auprès de l’électorat. Le même discours était présent aux élections. Par ailleurs JJ Charest a été très actif dans ces campagnes de peur lors du référendum. Les canadiens et les anglais nous appuient si on est pas séparatiste, ha bon ! Il faut être de bons petits canadiens pour être accepté, mais accepté de qui et pourquoi. Vous n’entendez donc pas le discours anti-QC ou vous faites la sourde oreille. J’entends que tout comme les anglophones vous aimeraiez nous foutre dehors du pays, BRAVO. C’est justement decette haine qu’il est question. Belle démonstration de votre part.

  75. Ce matin, je regrette, mais je déclasse Mathieu Bock Côté.. Notre élite intellectuelle québécoise a des croûtes à manger avant de pouvoir se mesurer à l’Elite des pays civilisés.. L’absence de noblesse la disqualifie.

    Le texte de Mathieu Bock Côté sonne de toute évidence comme une douce musique aux oreilles des souverainstes “désenchantés” et avec “la gueule de bois” au lendemain des élections (dixit “Le Monde et L’Express” )..

    Le ROC et les fédéralistes québécois “à l’unisson” avons poussé un soupir de soulagement devant l’élection d’un gouvernement “minoritaire” indépendantiste. Les résultats de l’élection sont le baromètre fidèle de l’état d’âme des Québécois. C’est clair que la souveraineté a de moins en moins la cote.

    Malgré l’appui inconditionnel donné au PQ par les syndicalistes, étudiants, artistes, bien-pensance journalistique souverainste, le verdict est tombé.. La majorité silencieuse ne s’est pas laissé manipuler.

    Non elle n’a pas voté avec ses pieds mais avec sa tête. On rebrasse les cartes, libérés de la sclérosante alternance Péquiste/Libérale

    Le nationalisme a été poussé à l’extrême au Québec en raison des soixante-huitards pressés avant de mourir de voir le combat de leur vie aboutir dans le sens de leur Québec des années 1970.. Faut être deux pour danser le tango.. Ça suffit cette immaturité de mettre sur les épaules d’un seul camp toute la responsabilité des discours extrêmes.

    On est en 2012.. Lu sur “L’Express” en France… “Après l’élection, le désenchantement”..

    “Deux enseignements à retirer: 1) l’élection d’un Premier Ministre, Pauline Marois, 63 ans, qui est tout sauf un visage nouveau. Elle représentre pour nombre de Québécois le combat d’une génération..”

    ” 2) Le slogan “On veut un pays” peut-il encore avoir cours en 2012? Le Québec ne jouit-il pas d’autonomie à l’intérieur du fédéralisme canadien? Qui peut contester le fait que dans la fédération canadienne les…

  76. Réjean Asselin dit :

    Le plus pire dans cette histoire de ” Québec bashing ” est la réaction des nombreux ” french canadians ” toujours prêt a se porter à la défense des anglos les plus francophobes !

    Juste à lire les commentaires des bons francophones anglophiles et francophobes pour comprendre que SANS la complicité de nos bons colonisés les éléments anglophones les plus radicaux auraient beaucoup moins d’ espace de manoeuvre pour continuer leur propagande haineuse !

  77. J’ignore si c’est “la” Marie Laberge qui écrit “Libérez-nous d’Ottawa”.. Si oui on s’attendrait à une réplique plus intellectuelle de sa part..

    Tant que nos compositeurs n’arriveront qu’à livrer des textes sans profondeur dans leur chanson engagée “Libérez-nous des libéraux”, par exemple, et bien la récolte d’adeptes souverainistes restera frugale..

    La biographie de Johnny Cash passait sur Art TV hier soir.. Nos activistes québécois ont du pain sur la planche.

    Cela étant dit, il devient tellement exaspérant de voir les enjeux primordiaux de notre société tassés pour des débats poubelles.. Québec-bashing, Canada-bashing, et maintenant en France “Hollande bashing”.

    Le pire c’est que Mathieu Bock Côté jette de l’huile sur le feu en toute inconscience….

  78. O. Lessard dit :

    Je suis très malheureuse de ce que je lis sur ce blogue; une interprétation erronée du nationnalisme québécois francophone. Si on s’entend pour dire que nous sommes différents du ROC sur toutes sortes de facettes, il est très très facile de compendre notre besoin viscéral d’exister et de se défendre contre les atteintes à notre survie en tant que peuple. Il me semble que ce n’est pas compliqué à comprendre. Je viens de commencer à lire ”Un gouvernement de trop ” de Stéphane Gobeil. Je n’en suis qu’au tout début et déjà je constate qu’on se fait berner économiquement, preuves à l’appui, par le ROC que c’en est enrageant et révoltant. Je ne peux que déduire que les fédéralistes convaincus qui nous traitent, nous les souverainistes, de chiâleux ne sont pas assez informés sur tous les dangers de rester au sein de la fédération. Ils me semblent plutôt sous le joug de la peur dont les opposants à la souveraineté ont acquis l’art de transmettre.

  79. sco100 dit :

    L’hostilité du Canada anglais et cette Québécophobie que vous dénoncez me semblent, en fait de menace, une vue de l’esprit dans la mesure où les résultats pour le moins faiblards du PQ, malgré une apparente victoire, expriment clairement les mêmes sentiments, mais de l’intérieur même du Québec.

    Le Québec et les Québécois ont rejeté les objectifs ultimes du PQ plus fort que ne semblent le faire les Canadiens anglais. Commençons par ça et analysons cette réalité-là.

  80. Ce que nous apportons au Canada qui fait qu’ils ne peuvent se passer de nous? Très élémentaire!

    L’histoire canadienne l’a pourtant démontré. Les ancêtres des Canadiens sont des Loyalistes. Ils ont toujours refusé l’annexion aux USA..

    Ne vous en déplaise, la brisure du Canada le fragiliserait face au géant américain.. 33 millions de Canadiens réussissent cet exploit de résister à la menace américaine..

    Et vous savez quoi! les nombreux Québécois anti-américains sousestiment ce risque.. Je peux vous assurer que si pour eux le Canada est un goulag, ils n’auront encore rien vu.. le jour où leur ilôt francophone sera emporté dans le tsunami américain.

  81. Réjean dit :

    “MOSHE_GOLDMAN dit :

    8 septembre 2012 à 21 h 41 min

    Bock-Coté panique car il voit son petit rêve d’indépendance disparaitre ? lol

    Vive le Canada et vive Israel!”

    Vraiment désolant. Surtout après un si bon texte de Bock-Côté, que même un anglophone devrait comprendre. Après tout il s’agit de valeurs universelles (la liberté, l’indépendance, la collaboration entre peuple, etc.) Preuve que l’expression des idées ne donne strictement rien pour qui n’a pas d’oreille pour ententre.

    Pourquoi ne finissez-vous pas votre phrase, Goldman, afin de bien exprimer votre souhait : “Et que meurent les québécois et leur désir de liberté et d’indépendance avec eux, après tout ce ne sont des néo-nazis en puissance qui vivent au crochet du reste du Canada ! Et que meurt la Palestine et les Arabes qui y vivent, après tout ce ne sont que des terroristes, des sous-humains.”

  82. Lili-Rose dit :

    le 9 septembre 2012
    Votre article reflète exactement ce qu’il se passe actuellement au Québec et au Canada.Quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi les provinces anglaises ne veulent pas qu’on se sépare? Premièrement ils ne nous aiment pas, certains nous traites de tous les noms, ils ne veulent pas nous donner plus de pouvoirs,ils veulent nous garder dans l’ignorance et nous faire peur en ce qui concerne l’économie. Cependant, ils ne ne donnent pas de subventions pour nous développer et s’ils peuvent déménager des usines ou des sièges sociaux ,ils le font. Harper a été élu sans le Québec,Les employés des parcs nationaux s’adressent en anglais seulement,
    les informations sont en anglais, un juge de la cours Suprême est unilingue anglais,le vérificateur général est aussi unilingue anglophone etc. N’allez surtout pas me dire que nous briserons le plus beau pays du monde, Je me sens non respecté et brimé dans ce pays qui ne me ressemble plus .Je crains que les années à venir,je me sente encore moins confortable. Je ne comprends pas leur raisonnement. Qu’attendons-nous pour gérer nos propres affaires au Québec?

  83. Jean-Francois Larouche dit :

    Le reste du Canada (et non pas le Canada anglais) est tanné d’entendre le Québec se plaindre. Certain québécois semble croire que le Québec possède le monopole de la différence culturelle. Le Canada veut bien appuyer la culture québécoise mais seulement dans un optique d’unité national et non pas dans un contexte de confrontation ou le PQ essaye de gagner par en dessous de la table une autonomie à laquelle la population à déjà dit non par deux fois. Il y a une limite dans une organisation à aider un membre qui ne fait que chercher à modifier cette organisation selon ses propres visées. La véritable question pour le Québec est de savoir si la fin justifie les moyens en se qui concerne la protection de sa langue et de sa culture. Il s’agit là de l’élément fondamental à la base des deux solitudes. Les souverainistes partent de l’idée que la sauvegarde du fait français en Amérique est un devoir, un destin voir même une mission collective. Cette mission est si importante qu’elle justifie de petits accros ici et là, aux libertés individuelles. Le but est tellement noble que les moyens pour y arriver sont justifiables. Le Canada se targue à travers le monde d’être un champion des libertés individuelles et ne peut tout simplement pas appuyer des entorses aux droits fondamentaux de ses citoyens. La loi 101 est tolérée au Canada, malgré l’aberration qu’elle constitue, seulement afin de préserver l’unité national. Lorsque le PQ parle de laïcité avec exception historique ou d’enseignement collégiale francophone obligatoire, il est normal que le reste du pays juge sévèrement de tels propos. Dans l’histoire, plusieurs peuples ont crus que la fin pouvait justifier les moyens et les conséquences ont souvent été dramatiques. Sur ce sujet, il n’y a tout simplement pas de zone grise. Le respect des libertés individuelles doit avoir préséance sur la protection du français peut importe les conséquences.

  84. Isabelle dit :

    Vraiment? Je crois que cet article ne voit pas une hombre juste sur le vrai probleme. Les quebecois separtistes sont des “bully” ils font de l’intimidation, si tu ne pense pas comme eux tu es stupide, malgre qu’ils sont toujours une minorite, mais demande respect par contre. Je sais je l’ai vecu tellement souvent etant de souces tres francophones mais etant aussi extremement fiere de mon beau pays le Canada. Ce sont aussi des enfants rois qui ne voit rien plus loin que le bout de leur nez. Oh je shock surement, mais quelqu’un d’autre la mentionne dans son commentaire. Le Quebec est la province la plus endette, avecles plus haute taxe, et zero services ni infrastructure, mais vous vous enteter encore sur des raisons social qui vont rempirer la situation. Pauline l’a meme dit, elle va demander des choses a Ottawa et s’ils disent non, peut importe la raison si logique ou pas, elle va seulement dire que regarder le Canada nous comprends pas! Non mais vraiment, la reponse est deja prete? C’est agir comme un ado terrible et apres vous vous demandez pourquoi le reste du pays vous regarde croche. Moi, J’ai honte de dire que je viens d’une province aussi negatives et ferme. Qui se plaind le ventre pleins et desire ce cacher deriere un mur de brique a l’heure de la modialisation. Le francais est une langue historique; on doit l’apprecier et la celebrer pour notre culture mais pour la survie… L’anglais, l’allemand, le portugais et le chinois sont beaucoup plus realiste. Les anglos de ce pays n’aurait pas cette reaction si vous seriez capable de s’occuper de vous-meme, mais vous en etes incapable, et vous ne preniez pas tout si personelle. Grow up!

  85. Jean-Francois Larouche dit :

    Les langues et les cultures évoluent, les peuples se déplace, les villes et les pays apparaisent et disparaissent et c’est correct ainsi. On ne doit pas vouloir figer l’histoire et la culture. Les gens sont des êtres humains avant tout, la langue et la culture ça vient ensuite, c’est pas la fin du monde. On devrait viser d’être de bon citoyen du monde avant tout. On passe plus de temps à parler de notre culture et de notre langue au lieu de la vivre. Désolé, mais le français va finir par disparaitre en Amérique. C’est une certitude au même titre que la terre est ronde. Même un Québec indépendant ne retarderait l’inévitable que de quelques générations. Le monde change et c’est ça la réalité. La majorité des canadiens s’accepte et se respecte mutuellement. Il y a des enjeux plus important que la culture. On dirait une sorte de peur de mourrir du genre moi je vais disparaitre mais mes semblables vont survivre pour toujours. Le nationalisme à fait bien plus de mal que de bien dans le monde….

  86. Jean-Emmanuel Beaubrun dit :

    Nous avons au Québec la malheureuse habitude de qualifier de “Quebec Bashing” toute critique à l’encontre de cette province et de cette nation. Cette attitude est contre-productive et nous empêche souvent de nous, poser des questions inévitables sur la place accordée aux minorités ethniques et aux membres de la communauté anglophone.
    Vous avez toutefois raison de dénoncer le parallèle trop souvent fait entre péquisme et nazisme dans certains journaux du Canada anglais. Il est vrai que le PQ propose de mettre de l’avant des lois liberticides (interdiction de la fréquentation de CEGEPs anglophones par les allophones et les francophones, application de la loi 101 aux entreprises de 11 employés et plus, évaluation linguistique pour les non-francophones désireux de participer à la vie démocratique) afin, dit-il, d’assurer la protection et la survie de la langue française, mais il n’emprunte en cela aucune méthode que l’on pourrait associer au nazisme.
    En ce qui a trait à votre question finale, il est impossible d’y répondre pour la simple et bonne raison que votre prémisse à cette question n’a pas été démontrée (à moins que vous n’ayez de nouvelles sources à fournir). En effet, le parallèle fait dans certains journaux du Canada anglais est entre nazisme et péquisme; non entre Nazis et Québécois. Cet amalgame que vous faites entre Péquistes et Québécois vient jeter un certain discrédit sur la conclusion d’un texte qui, par ailleurs, semblait fort bien articulé.

  87. Lili-Rose dit :

    9 septembre 2012 16:50

    Mme c ‘est vrai que le Québec est la province la plus endettée mais à qui la faute ? Regarder ce que le gouvernement libéral a fait .C’est lui qui nous a endetté avec son gaspillage et les contrats accordés aux petits amis. Du quatrième rang , quand il est rentré au pouvoir en 2003 il nous a fait passer au neuvième rang , de quoi s’inquiéter sérieusement. N’oublions pas que JJ Charest était un conservateur avant de devenir chef du parti libéral. Si vous croyez que vous avez le ventre plein regardez autour de vous , il y a des pauvres. L’engagement du Canada n’a pas donner grands résultats. Les provinces anglaises sont bien contentes que Charest a monté la dette à 256 milliards et que nous payons plus que tous les autres .Leur but nous appauvrir pour nous garder avec eux et mieux nous dominer en nous faisant peur. Nous n’avons plus peur.

  88. branvan22 dit :

    Mathieu,

    J’ai perdu toute fierte canadienne depuis que j’ai commence a surfer sur les sites mediatiques anglophones, il y a un an et demi. J’avoue que le Quebec bashing est une sorte de passion nationale pour eux.

    Les canadiens sont victimes d’un complexe envers les americains, mais les envient profondement. Donc, ils se tournent vers ‘plus faibles qu’eux’. Ils vomissent sur nous parcequ’ils sont jaloux que nous aillons aucune difficulte a s’identifier comme quebecois. Nous avons notre identite bien a nous, tandis qu’eux tentent de trouver ce qu’ils ont de differents face aux USA. C’est presque une tragedie, et je les plains.

    Ils aiment aussi denigrer notre loi 101, qui sert a defendre cette identite, qu’on l’aime ou pas. Par contre, le Canada anglophone a une loi 101 qui n’est pas officielle, mais bien la. Est-ce qu’une entreprise anglo-canadienne engagerait un employe qui ne parle pas anglais? Non. Les immigrants le savent et apprenent l’anglais. Le magnetisme de l’anglais fait qu’une loi 101 n’est pas requise. Sauf que le principe est le meme.

    Je ne crois pas que le Quebec Bashing ebranlera les Quebecois. Au contraire, c’est mal nous connaitre. Par contre, ceci creera de plus en plus de frustration dans la communaute anglophone montrealaise. Ces gens la doivent prendre la decision: Croient-ils en toute cette propragande, ou bien voient-ils un avantage dans la societe sociale democrate et identitaire du Quebec. La balle est dans leur camp.

  89. Couture Martin dit :

    Alors , faite s- vous faire servir en français surtout dans les commerces de Montréal , pas repartir et laissé faire.. ce battre , je suis du Québec origine Couture et Tremblay , les gens des réserves ce défens pour leurs droit et leurs langues..nous aussi..pis ceux qui veulent pas être citoyen du québec en français ben qui( décalisse ) , si je vais dans une autre province ou pays je dois être comme les gens là ou je vais ..pas compliqué ça …..

  90. Réjean dit :

    Nous devons cependant admettre que les Québécois méritent amplement le mépris, les insultes et les moqueries des anglophones canadiens.

    En effet, que penser d’une peuple qui refuse sa liberté par deux fois, en 1980 et 1995. Réflexe de colonisés sûrement. Que penser d’un peuple qui accepte sa servitude (Ref. Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire).

    Je vous laisse avec quelques citations de La Boétie (texte écrit en 1555) :

    Car pour que les hommes, tant qu’ils ont quelque chose de l’homme, se laissent assujettir, il faut de deux choses l’une : qu’ils soient contraints ou qu’ils soient abusés.

    Il n’est pas croyable de voir comment le peuple, une fois qu’il est assujetti, tombe soudain en un si profond oubli de l’indépendance qu’il lui devient impossible de se réveiller et de la ravoir [c'est bien nous ça].

    On ne se plaint jamais de la perte de ce qu’on n’a jamais eu.

    La première raison pour laquelle les hommes servent volontairement, c’est qu’ils naissent serfs [colonisés] et sont éduqués commes des serfs [des colonisés].

    C’est toujours ainsi que le sot peuple fabrique lui-même les mensonges qu’il se met à croire par la suite.

    Plût à Dieu que tous [les québécois] se servent de ce texte comme d’un miroir. [Car c'est bien ce que nous sommes nous les québécois, nous acceptons la servitude : la servitude volontaire.]

    Bonne réflexion, pour ceux qui ont des oreilles pour entendre, bien sûr.

  91. Manu dit :

    Réjean Asselin dit :
    9 septembre 2012 à 14 h 09 min
    Le plus pire dans cette histoire de ” Québec bashing ” est la réaction des nombreux ” french canadians ” toujours prêt a se porter à la défense des anglos les plus francophobes !
    —————————–

    Ca vous desole de voir des quebecois qui trouve que d’autre quebecois exagere la persecution a notre endroit…
    Et pourtant…vous continuez…
    Realisez qu’a force de tenter de tordre une réalité pas si contraignante…vous obtenez l’effet contraire.
    A force de se dire qu’on vit au Liberia…personne ne vous croit.

    De toute facon…vous vous faites juge et parti…et votre vision fourvoyé rend le processus victimisant et innutile…

    A regarder avec pragmatisme…par les plus modérés…et non par les plus complexés.
    A passer toute votre vie a faire pitié…vous oubliez de vivre votre vie paisiblement…
    Dommage pour les gens qui vous entourent.

  92. Manu dit :

    Preter de la valeur a la minorité de complexés anglophones…c’est leur donner trop d’importance.

    Bien sur…c’est pareil pour le 12% de quebecois separatistes purs et durs…

    On devrait cependant leur rappeler que 32% n’est pas suffisant pour parler au nom des quebecois…

    En 2012…la plupart des gens sont tannés des eternelles querelles linguistiques streriles et sans avenues…
    Il faut savoir rechercher les points communs…avec les personnes de bonne volonté…de part et d’autre.

  93. Tony Truand dit :

    La question qu’il faut se poser ici, c’est : Pourquoi les fédéralistes canadiens pensent comme ça et à quoi cela sert-il?

    La première partie de ma question trouvera sa réponse dans l’analyse des facteurs sociaux-culturels que je réclâme depuis la tragédie. Mathieu BC en fait dailleurs une ébauche très interessante dans cet article.

    J’avoue cependant que la rétissance de la communauté anglophone face à cet exercice nécéssaire et libérateur me déplait vraiment. Je cherche, avec un peu de désespoir, une ouverture, une main tendue venant de l’autre solitude. Quelqu’un prêt à s’ouvrir, à laisser les évidences dangeureuse que sa société lui a enseigné pour tendre l’oreille vraiment.

    Je m’ennuie peut-être de Jack Layton finalement..en ce moment la gauche canadienne ne trouve rien de mieux à faire que de nous traiter de nazis pendant que la droite nous traite de communiste. Quand les deux pôles opposés de la politique canadienne trouvent le moyen de se croiser sur la route du mépris, ça donne une idée de l’empleur du problème. La droite, on s’y attendait, mais venant de la gauche, je suis dévasté.

    Un intello progressiste canadien qui arrive à mépriser le rêve indépendantiste québécois doit mettre en oeuvre une gymnastique intellectuelle prodigieusement malsaine. Comment peut-on être en faveur de la libération du Thibet, de la Palestine et de tous les peuples de la terre, mais perssiter à mépriser le ”Québec libre” ? Mystère, j’arrive pas à me l’expliquer.

    La deuxième partie de ma réflexion porte sur l’objectif servit par cette pensé à sens unique qui semble faire des ravages au Canada, de gauche comme de droite. Cette diabolisation des souverainistes ne sert qu,à justifier leur haine. Chacun trouve la raison qui convient à ses valeurs personelles. Ils ne semblent pas faire la différence entre les francophones souverainiste et les francophones fédéralistes qui sont eux aussi très nombreux. tout ça est un systéme organisé, une…

  94. « On peut être pour ou contre ce que proposent les souverainistes. Mais rien de ce qu’ils proposent n’est incompatible avec la démocratie ou le libéralisme. »

    Vous oubliez quelque chose d’essentiel… Ce n’est pas la primauté de la souveraineté démocratique du peuple qui est « incompatible avec la démocratie », ce que mettent de l’avant les vrais souverainistes, mais c’est bien le contraire, c’est bien l’État actuel du Canada qui est incompatible avec la démocratie.

    Il l’est, et le sera sur NOTRE sol et sous-sol national du Québec, tant et aussi longtemps que ses Actes constituants n’auront pas été soumis à l’approbation référendaire des Québécois,es, tant et aussi longtemps qu’ils n’auront pas obtenu le clair OUI référendaire des Québécois,es.

  95. audrey dépault dit :

    Le Québec a la chance d’être situé au centre du Canada. Si il était à l’extrémité du Canada comme la Colombie britannique, il y a longtemps que le Canada nous aurait expulsé. On fait tout pour se faire détester du reste du Canada. De vrais ados qui se cherchent et provoquent toute forme d’autorité. On veut le beurre et l’argent du beurre.

    Si le Québec obtient son indépendance, c’est la fin assurée du Canada. Et c’est là le dilemme. Le Québec se sert de cet argument pour essayer de faire chanter Ottawa. Et Ottawa appuyé par les autres Canadiens ne veulent pas donner de prérogatives supplémentaires au Québec. Si Ottawa cède au chantage, d’autres provinces peuvent aussi présenter des demandes spéciales pour multiples raisons. On a déjà la péréquation pour équilibrer les besoins de chacune.

    M. Charest et son parti fédéraliste n’a pas eu beaucoup plus de succès dans ses demandes à Ottawa, parce que la menace souverainiste est toujours latente. On pourra avoir de meilleurs rapports avec les autres Canadiens, le jour où on abandonnera le chantage souverainiste. S’il faut un autre référendum pour cela, le plus tôt sera le mieux. On éclaircirera le ciel une fois pour toute.

  96. Ivann Robert dit :

    Excellent texte, à part quelques expressions légères. Je te conseil de le faire lamiter.

  97. Non Isabelle, la langue d’un peuple n’est pas importante, ni son identité, ni son patrimoine, ni son histoire, ni sa culture, ni sa survie. Après tout nous ne sommes que des quêteux, vivant aux crochets d’Ottawa, le plusse beau meilleur et grand pays au monde qui sera toujours trop petit pour le Québec dont on veut se débarrasser. Durant les deux dernières grandes guerres, combien de combattants québécois se sont battus contre les nazis? Et nous serions devenus comme eux, des futurs Bain? Ce sont je crois une bonne partie d’anglos fanatiques et des journalistes canadiens et québécois paranoïaques qui ont eux-mêmes parti le bal du nazisme. En 1976, nous étions des communistes, après la loi 101, de vrais barbares. Ceux et celles qui le pensent vraiment, j’appuie sur VRAIMENT et que nous sommes malades, quelque chose ne tourne pas rond chez eux. Nous n’avons jamais assassiné un Premier ministre canadien ou québécois, anglophone ou francophone. Nous sommes aidants, recevant, TOLÉRANTS. Mais la tolérance a ses limites à se faire humilier, manquer de respect et nous traiter comme un sous-peuple. Notre complexe d’infériorité ou du complexe de supériorité de ceux qui ne veulent plus de nous? La Charte des droits et libertés canadiennes ne doit pas avoir préséance sur celle d’une NATION DISTINCTE (mes excuses à ceux et celles que cela fait souffrir) comme le Québec qui devrait avoir la sienne. Quant à dame Lessard qui a lu “Un gouvernement de trop” de monsieur Pierre Gobeil dont j’ai lu plusieurs extraits. Je renchérirai avec ce que j’ai conservé dans Sélection du Reader’s Digest de janvier 1979 par Ronald Lebel intitulé ” Nous sommes trop gouvernés” (très osé pour l’époque car nous ne verrions pas de nos jours dans aucun quotidien) et qui confirme justement ce qu’écrit le premier. Autre petit exemple: Journal Métro 03 février 2004. Selon la Presse Canadienne le Québec sauverait 500M$ par année. Voilà donc la grosse raison pourquoi Ottawa veut nous…

  98. San Orel dit :

    Cette chronique vise fort juste.

  99. T. Schandelmeyer dit :

    Au lieu de revandiquer la souverainte, c’est plutot la decentralisation qui est de mise. J’habite l”Alberta et je peux vous dire que les infos aux nouvelles en anglais et ce qui est dit aux nouvelles en francais………..c’est pas pareille. Alors les Quebecker qui croient que tout est rose en restant au Canada vous avez seulement la moitie de l’histoire.

  100. T. Schandelmeyer dit :

    Et en passant tous les voix s’elevent a dire que le PQ a seulement 30% des voix, c’est drole le PLQ a regne avec seulement 30% au dernireres elections et on a du fermer nos gueules………………….

  101. Tommy187Québec dit :

    10/10

  102. lindsay dit :

    J,ai adorer vous lire merci d,étre un bon journaliste

  103. pierre chagnon dit :

    Les Anglos hostiles au nationalisme quebecois, What !?? il faut bien appliquer aux autres nos propres intentions, quel biais intélectuel , mais Bock n’en est pas a un près , ca fait 50 ans que les nationaleux du Québec crachent leur haine envers les Anglos, a force de crier , brailler et quémander le ROC en est venu a ne plus nous entendre et la plupart souhaite que l’on foute le camp et qu’on crée notre Haiti du Nord, le problème c’est que nos bolchéviques nationaleux sont tellement répugnants pour la majorité des Québécois qu’ils n’auront jamais une majorité poour créer leur Cuba North, Prenez donc l’est de de Montreal , l’Abitibi et le LAc St-Jean mettez une cloture a l’entour et foutez la paix au 70% de Québécois qui veulent rester Canadiens,!

  104. Daniel dit :

    Quel texte biase. Regardez sur youtube, il y a des drapeau canadien brule par des jeunes quebecois. J’ai vecu a Longueil et j’ai vu une manifestation du RRQ ou les gens brulait le drapeau canadien. Meme chose a Quebec, on l’a ecoute a la tele. Des idiotes, il y en a partout, peu importe ses origines. Mais vous B.C., vous devriez etre plus responsable comme journaliste, au lieu de jeter de l’huile sur le feu.

    Essayez avoir plus de l’empathie. Si vous etiez anglophone du ROC et ecoutiez tous les jours que une province veut se separer de mon beau pays le Canada, et que cette province recoit plus d’argent de ce qu’elle donne…..comment reagiriez vous? Il faut se rappeler que ils ne connaissent pas l’historie au complet (exactament comme le quebecois francophone).

    Moi je pense: reconciliation au lieu de separation.

  105. Diane Veilleux dit :

    Article tout à fait juste.

    Après avoir eu à œuvrer au Canada, avec des canadiens d’un océan à l’autre, pendant plus de 30 ans il m’est impossible il m’est impossible de tirer des conclusions autres que celles que vous avancez. J’irais même plus loin. Depuis l’avènement du bilinguisme bon nombre des canadiens anglophones digèrent encore mal l’imposition du français ne serait-ce que sur leur boîte de céréales qu’ils doivent tourner pour lire le contenu. Ils n’acceptent pas que des francophones parlent français entre eux, ne serait-ce que quelques mots, en leur présence. Ils louanges l’essor de la fierté des premières nations mais qualifient celles de francophones de rétrograde, pourquoi? Tout simplement parce que les premières nations sont à leurs yeux purement folkloriques et ne constitue en rien une menace.

    La gauche canadienne anglaise soutien plusieurs cause, dont celle des premières nations, des irlandais face aux anglais, des palestiniens face à Israël, mais toutes ces causes sont purement intellectuelles et ne constituent qu’un débat d’idée, pas celle de l’identité québécoise, qui à leur yeux menace l’image qu’ils se sont fait de leur beau pays. Encore un bel exemple de ‘pas dans ma cour’.

    Bien que les réactions soient haineuses, elles ne sont qu’une conséquence directe du plan mis de l’avant par Pierre E. Trudeau par le rapatriement de la constitution de 1982 avec l’enchâssement de Charte des droits, qui à cette époque n’avait d’autre objectif de donner la prépondérance aux droits individuels et nier les droits collectifs annihilant pour ainsi dire toute revendication de la nation québécoise hormis l’odieux de passer pour fasciste.

    Et voilà donc le lège du grand ‘canadian’ PET drapé d’humanisme, de défenseur de la démocratie, et de visionnarisme dont le seul objectif était de s’assurer de nous encarcanner dans un système d’où il nous est difficile de nous extirper sans heurts. Machiavel, son maître à penser serait…

  106. sercote dit :

    En passant, une fois séparés, vous allez survivre comment? Sans les 12 milliards annuels de l’Alberta en péréquation? Sans le système de Défense? Sans les postes fédérales? Parce que si vous vous séparez, il ne s’agit pas d’un divorce, ou vous gardez la maison, les enfants, le chien, etc. Vous vous débrouillez tout seuls. Bien des gens rêvent à la séparation. Mais personne ne semble savoir ce que vous allez faire quand vous l’aurez obtenue (sic).

  107. Nicolas dit :

    LA loi 101 a été réguléE

  108. sercote dit :

    “Nation”… “Société distincte”…. en quoi sommes-nous si spéciaux? Pourquoi méritons-nous des titres et privilèges que les autres provinces ne méritent pas? Car oui, nous sommes une province. Pas plus, ni moins que l’Alberta l’Ontario ou le Nouveau-Brunswick. Nous nous sommes mis dans la tête que nous sommes spéciaux, que nous bénéficions d’un statut particuler, alors que ce n’est pas le cas. Nous sommes Canadiens , comme toutes les autres provinces, avec les mêmes restrictions et privilèges. Sauf celui de la langue. Nous sommes la seule province au pays qui a le droit d’avoir de la signalisation en français seulement. Bravo l’accueil.

  109. sercote dit :

    “Il s’agit de mesures tenant compte de la situation exceptionnelle des Québécois en Amérique,”

    Quelle est donc cette situation exceptionnelle? Le fait que nous parlions français? Big deal. Ils parlent français en Louisiane. Ils parlent espagnol à Miami. Personne ne sait trop quelle langue parlent les Newfies. On ne les voit pas essayer de se séparer. Quelle vanité, quelle prétention que de croire que nous méritons mieux que les autres provinces. Nous ne sommes qu’une province parmi 10. Ni plus, ni moins. Le statut particulier, c’est dans votre tête qu’il est.

  110. Alain Larouche dit :

    Ouch. En lisant ce texte, j’ai honte d’être Québécois. J’ai honte de voir qu’il y a des journalistes capables de publier des clichés aussi simplistes. Toutes mes sympathies M. Bocké-Côté.

  111. gérard boudreau dit :

    Lisez-vous en anglais chers amis fédéralistes du Québec?
    Allez lire le NationalPost, Le Calgary Herald, The Gazette, The Globe & Mail, ect…
    Les anglophones du Canada détestent, haïssent le fait de savoir que nous tentions de protéger la langue française au Québec. Éviter de les lire en jouant à l’autruche ne changera rien à ce fait, cela j’imagine vous dispensera tout au plus d’avoir à condamner leurs propos injurieux.

    De toutes façons, le “Quebec bashing” est si répandue aux Canada anglais qu’on peut se demander si cela n’est pas devenu « l’expression normale et naturelle du patriotisme Canadien… »
    Et le pire c’est de voir tous ces francophones engourdies qui ne semblent pas être dérangés de servir de tapis sur lequel les «francophobes» s’essuient les pieds.

    Dans le cas de M Fraser, je l’aime bien moi, quoiqu’il prenne un peu trop l’allure d’une luxueuse et inutile potiche; son rôle de figurant servant ces temps-ci malgré un Pq minoritaire, à surveiller et faire «respecter les droits de la minorité anglophone» au Québec semble bien plus servir à calmer un peu le ROC depuis l’élection du PQ qu’autres choses et éviter ainsi de disgracieux débordements francophobes.
    Le but étant aussi bien sûr de faire sentir aux anglophones d’ici et du ROC que ces francophones du Québec seront bien « encadrés » et remis à leur place aux besoins: c.à.d. assujettis aux contrôles des bons marchands anglais… “Business as usual…” comme depuis bientôt 250 ans.

    M.Fraser et ses commanditaires pourront sans doute compter sur l’aide de ces francophones frileux qui ne supportent pas encore l’idée d’être maître chez eux et qui préfèrent plutôt se complaire à croire à cette farce qu’est cette Fédération, à la soutenir et à la servir à tout prix, quitte à devoir éternellement marcher à genoux, quitte à ce que nous les francophones, qui ne formons à peine plus que 1% de la population de l’Amérique du Nord, soyons complètement assimilés jusqu’à la…

  112. Nathalie Juteau dit :

    Faut dire que ni les Lévesques, Parizeau, Bouchard et Landry n’ont pensé étendre la Loi 101 jusqu’au cegep….interdire aux francophones de poursuivre leurs études collégiales en anglais tient de la névrose…pis c’est une québécoise-franconphe-de-souche-tricottée serée qui le dit!

  113. decembre dit :

    Dehors les anglos si sont pas contents. On a aut’chose à entendre que leurs paranoïa…

  114. sercote dit :

    @ decembre

    Dehors les anglos? Nous sommes chez eux…

  115. sercote dit :

    À tous ceux ici qui veulent protéger le français

    Commencez donc par apprendre à l’écrire.

  116. gérard boudreau dit :

    (suite) …quitte à ce que nous les francophones, qui ne formons à peine plus que 1% de la population de l’Amérique du Nord, soyons complètement assimilés jusqu’à la folklorisation finale.

  117. gérard boudreau dit :

    «À tous ceux ici qui veulent protéger le français

    Commencez donc par apprendre à l’écrire.»

    À tous ceux ici qui veulent protéger la francophobie

    Commencez donc par apprendre votre Histoire du Québec.

  118. decembre dit :

    sercote …. D’où tu sors? Je le répète, aux anglos pas content, allez-vous en… personne ne vous retient.

  119. Marc-André Clément dit :

    @Carl Bilodeau

    C’est absolument n’importe quoi

    J’ai grandi dans le West Island

    Des imbéciles, il y en a partout. Des deux côtés. Des anglos autant que chez les francos.
    Les imbéciles ne sont pas imbéciles parce qu’ils sont anglos ou francos, ils s’adonnent tout simplement à être les deux en même temps.

    J’ai passé 25 ans dans le West Island et je ne me suis JAMAIS senti mal ou menacé spécifiquement parce que je suis francophone.

    Au contraire, je ne peux compter toutes les conversations que j’ai eues, à deux ou en groupe, ou les deux langues se mélangeaient, dépendant de qui parlaient des anglos ou des francos, et c’était tout à fait normal.

    Tout n’est pas nécessairement rose, mais putain, faut pas exagérer

    On est plus en 1950 quand même merde

  120. André Blondin dit :

    J’aime beaucoup votre analyse et sa rigueur, quoiqu’en disent certains commentaires… On peut toujours prendre le contre-pied de n’importe quel argument et dire qu’il y a du canada bashing au Québec… He oui, mais ça ne change pas l’analyse.

    Je crois que le grand problème du Québec c’est qu’on veut répondre à deux questions en même temps: Faire un pays et définir si il doit être de gauche ou de droite etc. Je crois qu’on devrait simplement décider de devenir un pays et après nous débattrons entre nous des priorités que le gouvernement doit avoir: gratuité scolaire, redevances minières, nationalisation, garderie, immigration etc….

  121. André Blondin dit :

    J’aime beaucoup votre analyse et sa rigueur, quoiqu’en disent certains commentaires… On peut toujours prendre le contre-pied de n’importe quel argument et dire qu’il y a du canada bashing au Québec… He oui, mais ça ne change pas l’analyse.

    Je crois que le grand problème du Québec c’est qu’on veut répondre à deux questions en même temps: Faire un pays et définir si il doit être de gauche ou de droite etc. Je crois qu’on devrait simplement décider de devenir un pays et après nous débattrons entre nous des priorités que le gouvernement doit avoir: gratuité scolaire, redevances minières, nationalisation, garderie, immigration etc….
    Aujourd’hui les forces séparatistes du Québec sont divisées par ces questions qui devraient être traitées dans un deuxième temps, à mon humble avis…

    A Blondin

  122. Charles dit :

    “Le Canada anglais est-il capable de sortir de son hostilité extrême envers le nationalisme québécois”
    “Pour cela, il devra cesser de traiter les Québécois de nazis. ”

    Les gens se traitent partout et pour toutes les raisons du monde de Nazis, il y a même une loi nommé la “Loi de Godwin” qui parle de cet effet. Bien que votre article reflète en grande partie la vérité, je ne crois pas qu’il est justifiable de passer au sensationnalisme en parlant “d’hostilité extrême” ou encore en ramenant les nazis dans tout cela. Après tout, il est difficile de demander au Canada anglais de sortir de son “hostilité extrême” quand on les accuse de la sorte dans les médias populaires…

  123. Arnaud Z dit :

    Les québécois ne sont peut être pas des Nazis mais parfois certains ressemblent drôlement à des fascistes.

    Quand ça devient plus une question de l’éradication d’une langue et d’une culture(l’anglais dans ce cas-ci) qu’autre chose il y a de quoi s’inquiéter.

    Pour certains un anglo qui s’efforce de parler le français est encore traité comme un os*i de tête carrée. Et là s’il a le malheur de chuchoter quelques mots dans sa langue maternelle les inquisiteurs souverainistes feront tout pour l’ostrasiser.
    Pour certains c’est une question d’ignorance pour d’autres c’est tout simplement un profond mépris et une intolérance totale pour tout ce qui est anglo. C’est plate mais c’est comme ça. La question de former un pays est souvent juste une excuse pour véhiculer ce mépris.

    Apprendre et parler le francais au Québec c’est important mais vivre et laisser vivre l’est tout autant sinon plus.

  124. Arnaud Z dit :

    @ decembre

    Pourquoi les anglos quitteraient? Ils sont ici depuis aussi longtemps que les francos et ont le droit de s’exprimer.

  125. Richard Henry Bain, ici appelé le premier, et,
    JJJ Charest, ici appelé le second

    1. Même combat.
    2. Méthode différente, mais complémentaire.

    Le premier veut nous éliminer physiquement mais ne le peut pas “Légalement”.
    Le second nous retire “légalement” et sournoisement nos territoires dans l’approche commune afin que les Québécois se révoltes et que le premier se sente en droit de nous assassiner “légalement” avec toute une armée de sympathisants qui n’attendent que ça. Réf. Révolte des anglais de Montréal qui ont incendié le parlement de Montréal, Louis Riel, etc. On doit changer le cours de l’histoire pour survivre.
    Dans 10 ou 20 ans le peuple comprendra son erreur, le second nous aura fait perdre notre majorité, notre langue et notre rapport de force.
    Le second va finir par nous imposer sa culture dès la première année…. C’est ce que souhaite le premier. Il s’autorisera par sa culture à nous déposséder définitivement. C’est un retour de 250 ans en arrière dans le temps, soit, au lendemain de la bataille des Plaines d’Abraham du 13 septembre 1759.
    Le conquérant avait alors saisi, pillé et détruit la majorité des fermes des habitants sans aucun remord, juste avant l’hiver c’était extrêmement cruel pour le peuple, aucune pitié, plusieurs en sont mort par assassinat et d’autre d’indigence. Ce fut suivit par la déportation.
    Qu’est ce qui nous attend pensez-vous?
    Croyez-vous que ces gens ont changés?
    Écoutez la hargne et la haine provenant du ROC c’est l’évidence.
    On doit lever la tête majoritairement en connaissance de cause, c’est une question de survie.
    On le doit pour nos ancêtres assassinés.
    Le second par ses magouilles détruit notre droit de gestion de nos territoires et la démocratie sur nos territoires du nord par l’imposition de l’anglais comme langue de travail dans son plan nord. Les Amérindiens sont inconscient de ce qui les attends, Ottawa conserve la tutelle sur leur avenir et le notre.
    À suivre…

  126. Par l’approche commune, illégalement négociée par des gens en conflit d’intérêts envers les nôtres, le second a nommé Yves Fortier, président d’Alcan et membre important du groupe Option Canada lors du référendum de 1995 pour nous représenter.
    Par ses services, nos territoires deviennent canadiens et Québec perd le titre de province francophone, le second nous exproprie, rien de moins. Je suis encore le seul à se battre et conserver la mémoire de cette arnaque internationalement répréhensible, à condition que notre peuple en soit conscient et s’y oppose.

    On n’a plus besoin de référendum mais d’actions fermes, on a besoin de nos jeunes, ils savent maintenant que pour savoir ou l’on va, il faut savoir d’où l’on vient.
    Il y a dans notre histoire toutes les raisons motivant et justifiant le réveil de nos aspirations en tant qu’être humain. On a les mêmes droits au respect que tout autre peuple.

    Dans le plan nord du second, seulement 25% de travailleurs Québécois seront autorisés à y travailler dans la langue de l’autre, chez nous.
    Les Québécois ne l’ont pas encore compris. Charest a beau promettre la création de milliers d’emplois, il ne nous réserve que les miettes, ça il ne l’a jamais dit très clairement. En tout cas, il ne la pas répété ni expliqué.

    On se doit de réagir maintenant.
    Dans 10 ou 20 ans, le premier pourra exercer sa violence mortelle avec la complaisance de ses amis et d’Ottawa.
    Il pourra “s’exécuter légalement” avec la complaisance de ses amis et des fédéraux”, ex. Déportation des Accadiens, assassinat des métis, incendie du parlement de Montréal, etc, l’histoire se continue et les Québécois ne reconnaissent toujours pas leur devise, “Je me souviens”.

    C’est maintenant qu’on doit la mettre en pratique.

    Jean-Pierre Plourde, à suivre

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