Vous êtes drôle vous! Vous reprochez à La Presse de bâtir une nouvelle autour du fait que “Djemila Benhabib retirerait le crucifix de l’Assemblée nationale” alors que votre propre journal fait la même chose en page 11 aujourd’hui, soit à une quinzaine de pages de votre chronique. Hilarant. De plus, Le Devoir titre la même chose aujourd’hui en une. Vraiment, le bandeau que votre employeur vous met sur les yeux ne vous honore pas cher monsieur. J’aimais vous lire et vous écouter à la radio. Je change d’idée!
Mario Girard
Directeur principal de l’information
La Presse
Bonjour. J’attends la réparation de mon pare-brise dans un café et ai vu à la page 27 du JdM du 10 oct votre article intitulé : “Sommes-nous catholiques ?”. Souvent j’affirme à des journalistes et des penseurs que nous avons ce vieux fond catholique et on me répond “Ben non voyons !”. Je le pense.
En lisant votre article, je ne peux m’empêcher de réagir d’abord parce que c’est souvent le propre des articles du JdM. Donc, lorsqu’on a plus rien à dire, on oppose notre vide global au retour à la chaîne et la niche qui va avec. Pathétique. La beauté est intérieure et non dans les Temples; même Jésus serait d’accord avec moi. Je suis un athée merveilleusement heureux et oui, parfois malheureux, mais ai-je besoin de cette bêtise monothéiste ? Absolument pas. Corollairement, dites-moi quelle est la différence entre la théocratie iranienne et américaine ? C’est l’argent et l’emballage. À part cela, c’est la même ignorance.
L’occident a besoin d’une bonne analyse de son esprit et le courage de voir la vie en face avec ses joies et ses peines. Après, on verra s’il y a un bon Dieu et un Père Noel. Bonne journée à tous !-)
Ti Bock
Je lis votre article du 24 octobre.
Là , vous ne vous êtes pas forcé. C’est pathétique.
Avec cette mentalité , ça sent le renfermé.
Imaginez, si les amérindiens du Canada et du Québec. En passant, ces deux mots (Canada et Quebec) ne sont pas français, ils sont de langue Huronne.
Si les Hurons, les Cris, les Algonquins, les Naskapis, avaient eu la même mentalité que vous, vous ne seriez pas ici pour en parler.
Ils ont permis aux viking en premier et aux français et anglais par la suite de survivent dans leur pays. ( Canada , Québec, Ontario etc. )
Les français ont même garder les noms des sites de leurs pays et ils en ont fait le leur. Ils leurs ont même arraché leur enfants pour les empêcher de parler leur langue et il les ont maltraités et martyrisés violées et sodomisées.
He oui, avant que ces peuples soient décimés pas la petite vérole, la syphilis, variole, la varicelle, la rougeole, coqueluche, tuberculose, et les guerres commandées et par les européens, Ils étaient tous des peuples prospèrent et en santé.
S’il avaient eu votre mentalité, ils les auraient tuer tous les envahisseurs de leur pays dès leurs arrivées.
Les français, après avoir empoisonner la vie des peuples de ce grand pays qu’est le Canada, les ont largués ainsi que leur colonie pour une bouchée de pain au profit des anglais.
Heureusement pour nous et vous car les colonies anglaises ont prospéré et se sont développées. Les colonies françaises sont toutes mortes ou pauvres.
Le multiculturalisme est la bêtise de leur temps.
Monsieur, vous souffrez de myopie extrême et de courte mémoire.
Bonjour à vous ,
J’ai lu ce matin dans le Journal du Québec votre article sur la présentation de Jusin Beiber devant Stephen Harper.
Je suis totalement en accord avec vous . Le manque d’éthique n’est pas acceptable.
Autre chose que je voudrais souligner, le tutoiement des animateurs via leurs invités.Et je cite:
Joel Legendre qui tutoie les invités peu importe leur âge pendant l’émission Paquet Voleur le vendredi soir à 19h à R.C.
L’hiver 2012 lors de l’émission Fidèle au Poste à TVA avec Eric Salvail , parmi les invités se trouvaient M.Labeaume et M. Jean-Luc Mongrain , Eric Salvail se permettait des les tutoyer allègrement , alors , que les autres invités participants disaient Monsieur Mongrain et Monsieur Labeaume.
L’animateur E.S. a même osé prénommer M. Labeaume , réglisse au lieu de Régis.
Pour ma part on devrait reviser l’éthique professionnelle des aminateurs peu importe le réseau.
Je trouve très déplacé et très grossier cette attitide de turoiement.
Merci de m’avoir lu .
Simon Bélanger
À propos de votre billet du JDQ de ce matin, intitulé UN QUÉBEC DÉCULTURÉ.
1) Le français qui a cours au Québec n’est rien d’autre que du français; c’est une variété tout aussi légitime que celles qui ont cours ailleurs dans le monde francophone, notamment en France, et qui constitue en elle-même un système cohérent et fonctionnel. Il faut être bien zozo pour ne pas comprendre cela.
2) Le Québec n’a jamais été déconnecté de la littérature et de la culture françaises, bien au contraire.
3) La manière de parler des Québécois peut vous paraître indigne, mais elle a le mérite d’être infiniment plus naturelle que la vôtre, qui semble venir d’outre-tombe.
Mathieu Bock-Côté est sociologue et chargé de cours au département de sociologie de l’UQAM. Il est l’auteur de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007) et de La cité identitaire (Athéna, 2007) en plus de nombreux chapitres de livres et articles scientifiques portant sur l’histoire de l’identité québécoise, les idées politiques et la question du conservatisme.
Il a aussi travaillé comme rédacteur au cabinet de Bernard Landry de 2003 à 2004.
Bravo pour ce nouveau blogue!
Vous êtes drôle vous! Vous reprochez à La Presse de bâtir une nouvelle autour du fait que “Djemila Benhabib retirerait le crucifix de l’Assemblée nationale” alors que votre propre journal fait la même chose en page 11 aujourd’hui, soit à une quinzaine de pages de votre chronique. Hilarant. De plus, Le Devoir titre la même chose aujourd’hui en une. Vraiment, le bandeau que votre employeur vous met sur les yeux ne vous honore pas cher monsieur. J’aimais vous lire et vous écouter à la radio. Je change d’idée!
Mario Girard
Directeur principal de l’information
La Presse
Bonjour. J’attends la réparation de mon pare-brise dans un café et ai vu à la page 27 du JdM du 10 oct votre article intitulé : “Sommes-nous catholiques ?”. Souvent j’affirme à des journalistes et des penseurs que nous avons ce vieux fond catholique et on me répond “Ben non voyons !”. Je le pense.
En lisant votre article, je ne peux m’empêcher de réagir d’abord parce que c’est souvent le propre des articles du JdM. Donc, lorsqu’on a plus rien à dire, on oppose notre vide global au retour à la chaîne et la niche qui va avec. Pathétique. La beauté est intérieure et non dans les Temples; même Jésus serait d’accord avec moi. Je suis un athée merveilleusement heureux et oui, parfois malheureux, mais ai-je besoin de cette bêtise monothéiste ? Absolument pas. Corollairement, dites-moi quelle est la différence entre la théocratie iranienne et américaine ? C’est l’argent et l’emballage. À part cela, c’est la même ignorance.
L’occident a besoin d’une bonne analyse de son esprit et le courage de voir la vie en face avec ses joies et ses peines. Après, on verra s’il y a un bon Dieu et un Père Noel. Bonne journée à tous !-)
Ti Bock
Je lis votre article du 24 octobre.
Là , vous ne vous êtes pas forcé. C’est pathétique.
Avec cette mentalité , ça sent le renfermé.
Imaginez, si les amérindiens du Canada et du Québec. En passant, ces deux mots (Canada et Quebec) ne sont pas français, ils sont de langue Huronne.
Si les Hurons, les Cris, les Algonquins, les Naskapis, avaient eu la même mentalité que vous, vous ne seriez pas ici pour en parler.
Ils ont permis aux viking en premier et aux français et anglais par la suite de survivent dans leur pays. ( Canada , Québec, Ontario etc. )
Les français ont même garder les noms des sites de leurs pays et ils en ont fait le leur. Ils leurs ont même arraché leur enfants pour les empêcher de parler leur langue et il les ont maltraités et martyrisés violées et sodomisées.
He oui, avant que ces peuples soient décimés pas la petite vérole, la syphilis, variole, la varicelle, la rougeole, coqueluche, tuberculose, et les guerres commandées et par les européens, Ils étaient tous des peuples prospèrent et en santé.
S’il avaient eu votre mentalité, ils les auraient tuer tous les envahisseurs de leur pays dès leurs arrivées.
Les français, après avoir empoisonner la vie des peuples de ce grand pays qu’est le Canada, les ont largués ainsi que leur colonie pour une bouchée de pain au profit des anglais.
Heureusement pour nous et vous car les colonies anglaises ont prospéré et se sont développées. Les colonies françaises sont toutes mortes ou pauvres.
Le multiculturalisme est la bêtise de leur temps.
Monsieur, vous souffrez de myopie extrême et de courte mémoire.
Michel Sabourin
Bonjour à vous ,
J’ai lu ce matin dans le Journal du Québec votre article sur la présentation de Jusin Beiber devant Stephen Harper.
Je suis totalement en accord avec vous . Le manque d’éthique n’est pas acceptable.
Autre chose que je voudrais souligner, le tutoiement des animateurs via leurs invités.Et je cite:
Joel Legendre qui tutoie les invités peu importe leur âge pendant l’émission Paquet Voleur le vendredi soir à 19h à R.C.
L’hiver 2012 lors de l’émission Fidèle au Poste à TVA avec Eric Salvail , parmi les invités se trouvaient M.Labeaume et M. Jean-Luc Mongrain , Eric Salvail se permettait des les tutoyer allègrement , alors , que les autres invités participants disaient Monsieur Mongrain et Monsieur Labeaume.
L’animateur E.S. a même osé prénommer M. Labeaume , réglisse au lieu de Régis.
Pour ma part on devrait reviser l’éthique professionnelle des aminateurs peu importe le réseau.
Je trouve très déplacé et très grossier cette attitide de turoiement.
Merci de m’avoir lu .
Simon Bélanger
À propos de votre billet du JDQ de ce matin, intitulé UN QUÉBEC DÉCULTURÉ.
1) Le français qui a cours au Québec n’est rien d’autre que du français; c’est une variété tout aussi légitime que celles qui ont cours ailleurs dans le monde francophone, notamment en France, et qui constitue en elle-même un système cohérent et fonctionnel. Il faut être bien zozo pour ne pas comprendre cela.
2) Le Québec n’a jamais été déconnecté de la littérature et de la culture françaises, bien au contraire.
3) La manière de parler des Québécois peut vous paraître indigne, mais elle a le mérite d’être infiniment plus naturelle que la vôtre, qui semble venir d’outre-tombe.