De la martineauphobie

- 7 mai 2012

Il y a quelques jours, des manifestants étudiants, croyant s’arrêter devant la maison de l’animateur et chroniqueur Richard Martineau (ils se trompaient par ailleurs de quelques portes), ont commencé à hurler des slogans contre lui. Devant sa maison. Alors que sa famille et ses enfants s’y trouvaient. Ce comportement est honteux. Mais dans les circonstances, il n’est pas surprenant. Car c’est à son lynchage médiatique qu’on a assisté depuis quelques semaines. Sur les réseaux sociaux, il suffit d’écrire son nom pour qu’une foule se rassemble pour le lapider virtuellement. Les excités de la révolution ne se contentent pas de le critiquer: ils le haïssent. Je ne serais pas surpris qu’ils l’insultent s’ils le croisaient dans la rue. Sur les médias sociaux, nous assistons à une montée de ce que j’appellerais la martineauphobie.

Rappel élémentaire: dans une société démocratique, on peut manifester devant une institution. On ne manifeste pas devant la résidence d’un individu. Cette distinction a échappé malheureusement à plusieurs. Il y en a qui se prennent pour des «justiciers populaires» et veulent ramener la politique dans la rue. Que de grands mots pour masquer des sentiments plus troubles. Parce qu’ils se croient porteurs du bien absolu, certains se croient tout permis. Le raisonnement est le suivant: si je suis le bien, si vous êtes le mal, pourquoi débattrais-je avec vous? Si j’ai le monopole de la démocratie, de la justice sociale, de la générosité, pourquoi accepterais-je votre présence dans l’espace public? Mieux vaut vous insulter. Mieux veut vous crier des noms. Mieux vaut souhaiter qu’on vous fasse taire.

La justice révolutionnaire, c’est souvent une manière de camoufler idéologiquement un désir de vengeance, où tout est permis, surtout le pire. Inversement, la légalité démocratique, avec tout ce qu’elle a d’insatisfaisant, permet d’éviter la montée aux extrêmes. L’ordre légal n’est pas une fiction bourgeoise que l’on peut dynamiter dans l’allégresse. La légalité démocratique s’accompagne normalement de la civilité démocratique qui rappelle que même l’adversaire politique a des droits, et qu’il n’est pas acceptable de le transformer en ennemi du peuple, encore moins en ennemi de l’humanité. Le premier geste démocratique consiste à reconnaître la légitimité de ses adversaires. Et la maturité démocratique est reconnaissable lorsqu’on passe de la critique des personnes à la critique des idées.

Ce qui s’est perdu au Québec depuis quelques semaines, c’est ce principe indispensable selon lequel les adversaires qui se rencontrent dans un débat, pour peu qu’ils évitent le recours ou l’appel à la violence, se doivent un minimum de respect. Rien n’est plus important, en quelque sorte, que cette civilité démocratique qui est la marque distinctive des sociétés évoluées. Sans cela, la délibération démocratique se fait polluer par l’imaginaire de la guerre civile. Mais nous ne sommes pas en guerre civile au Québec, même si les médias sociaux favorisent une dégradation accélérée de nos mœurs démocratiques. Après la turbulence sociale des dernières semaines, il est temps de reprendre ses esprits. Le débat doit évidemment se poursuivre vigoureusement. Il devrait se vider au moins un peu de sa virulence.

J’y reviens. On peut critiquer les idées de Richard Martineau. On peut contester l’influence qu’il exerce sur la société québécoise. On peut inversement endosser ses idées et louer son courage moral. À chacun selon sa vision des choses. Mais cela fait des semaines qu’on ne fait plus cela. Une partie du mouvement étudiant l’a transformé en ennemi public. Et se croit tout permis contre lui. Elle joue de la martineauphobie sans gêne, comme s’il était non seulement permis, mais encouragé, de vomir cet homme. Oh le plaisir de terrasser un monstre de droite à l’abri de son clavier! Il est temps que cela cesse. Et ceux qui donnent sans cesse des leçons de tolérance devraient être les premiers à condamner la haine sociale. Sans la moindre nuance.

***

Richard Martineau.

Martineau

Abonnez-vous à cet article

108 commentaires

  1. Martin Comeau dit :

    Félicitations pour cet appel au calme, mais surtout, au débat dans un environnement favorisant l’émergence de solutions. Visiblement, sur des canaux comme #ggi sur Twitter, on réalise, en plus d’un durcissement des positions, qu’on ne recherche même plus à rallier des gens à ses positions, mais bien à les museler, sinon à les tourner en ridicules.

    Le dernier pas franchi, après avoir créé un clivage générationnel, est celui de présenter une large frange de la population québécoise comme étant naïve, ne possédant ni l’intelligence pour comprendre les enjeux, ni le jugement nécessaire à prendre un parti juste pour le bien social.

    Certains futurs dirigeants et décideurs ne rassurent pas quant à l’idée qu’ils se font de la plus éclairée des façons de faire des gains, en appuis populaires d’abord, qui pourraient ensuite devenir des appuis engagés, dans leur cause.

    Martin Comeau

  2. Benoit dit :

    On pourrait prendre ton ‘article’ et inverser les rôles.

  3. Paul-W Parent dit :

    Bravo pour vos distinctions et les définitions que vous apportez.

    La “violence”, la “haine” : il faut condamner cela vigoureusement.

    Dans la crise actuelle nous assistons au fait que les “personnes” payées pour prendre des responsabilité et pour décider (ce que l’on appelle des “employés : cadres ou fonctionnaires ou patrons ou exécutants” ONT TOUT SIMPLEMENT été payé SANS avoir pris leurs responsabilités. Je m’explique.

    Pour les besoins de la cause , j’analyserai les fonctions et pouvoirs dévolus à différents groupes: recteurs et cegep, les enseignants, policiers, maire de la ville de Montréal, ministre de l’éducation, premier ministre du Québec en fonction des lois en vigueurs.

    Les recteurs et directeurs de cegep : Ceux-ci n’avaient qu’à rappeler aux ÉTUDIANTS les dates prévues pour les examens et que ces dates étaient fermes. Aux étudiants de prendre leur décision par la suite.

    Les recteurs et directeurs de cegep : Ceux-ci n’avaient qu’à rappeler aux ENSEIGNANTS que leur place était dans les classes pour donner leurs cours car de présence en classe, pas de salaire. Ça va de soi. Aux enseignants d’en prendre acte.

    Les policiers: Ceux-ci n’avaient qu’à rappeler à tous que les lois et règlements de la “libre circulation”, respect des biens d’autrui étaient toujours en vigueur et qu’ils seraient appliqués. `Vu le droit de manifester par les étudiants, les policiers sur réceptions du “parcours de la manifestation” n’appliquent pas les sanctions de la libre circulation mais exigent le respect du sens de la circulation. Aux manifestants de prendre leur décision pour la suite.

    Les maires, la ministre de l’éducation, le premier ministre, le gouvernement (tous les partis politiques confondus) : Affirmer qu’ils soutiennent la cohésion et l’application des lois et soutenir les décisions prises par leurs employés et que s’il y a incurie de la part de l’un ou de l’autre chef de service ou cadre que des sanctions seront prises pour incapacité à prendre des décisions. Aux employés à prendre acte.

    Finalement le JUGES décrètent des injonctions et devant la problème actuel ils auraient dû les déclarer EXÉCUTOIRE.

    Notre démocratie et le respect civique fonctionne de cette façon. Malheureusement , pour quelques raisons que ce soit , la PEUR à eu raison des gros Salariés. POURQUOI ? Peut-être qu’un jour nous trouverons LE POURQUOI de ce fiasco.

  4. Jean Cormier dit :

    Commentaire intéressant portant sur les fondements, dont j’appuie l’essentiel.

    Votre volonté de défendre votre collègue est louangable, mais elle ne prend pas en considération la responsabilité du principal concerné (énorme responsabilité) dans les dérapages des dernières semaines. On peut questionner l’honnêteté intellectuelle de Martineau à faire du journalisme-poubelle et à chercher constamment à provoquer à travers les médias. Celui-ci s’est même permis d’aller à Tout le monde en parle défendre sa chérie en prenant bien soin de dire que la critique est ”flatteuse” pour son égo démesuré. Mes félicitations.

    Non, les journalistes ne peuvent pas se cacher derrière leur tribune pour provoquer. Et provoquer les étudiants en écrivant des commentaires dénudés d’objectivité sur les médias sociaux, c’est de même ordre que d’aller provoquer les gens directement dans la rue. Tu t’attires des ennuis…

    ”Le premier geste démocratique consiste à reconnaître la légitimité de ses adversaires.” Vous devriez le dire à votre collègue, en passant…

  5. lgagne dit :

    Quand on est rendu a menacé des gens (journaliste, chroniqueurs, politiciens, policiers, etc.) sur une base personnelle et qu’on intimide les familles de ces gens la ca ne vaut pas cher. Si pour faire passer ton message tu dois avoir recours a ce genre de stratageme c’est soit enfantin ou ca commence a ressembler a du terrorisme.

  6. Jean-Luc Dion dit :

    Il fallait certainement que ces choses soient dites.
    Ce genre de comportement est condamnable et injustifiable.

    On peut détester les idées de quelqu’un, mais on doit respecter la liberté de les exprimer. Dans un système démocratique, c’est par une bonne argumentation qu’il faut les combattre.

    Mais il faut bien reconnaitre la grande part de responsabilité du P.M. Charest dans ces dérives car il a assez clairement laissé pourrir la situation. L’attention des citoyens étaient ainsi détournée des nombreuses preuves de corruption qui continuent d’apparaitre en lien avec son gouvernement et son parti. Quand les médias parlent à cœur de jour des manifs étudiantes, il y a beaucoup moins de place pour traiter des arrestations de corrompus…

    Dès le début avril, il était prévisible que ces manifestations allaient s’intensifier à cause du refus obstiné de dialogue serein de la part du gouvernement. Comme les gens en général n’aiment pas le désordre et qu’une bonne proportion est mal informée, Charest a ainsi remonté dans les sondages malgré une impopularité sans précédent à cause de nombreux scandales.

    Il importe sans aucun doute d’avoir l’intelligence que la sagesse éclaire, car rien n’est encore réglé dans le monde de l’éducation…

    Jean-Luc Dion, ing.

  7. Robert-Charles Longpré dit :

    Une mise au point essentielle. Sans aucunement être d’accord avec ses idées et sa manière, j’ai défendu GND en disant que de le comparer à Hitler ne menait à rien. Tu parles de quelques semaines, Mathieu, je parlerais de quelques années. Depuis quelques années au Québec, mais ailleurs aussi, on assite à un débat plus alimenté par le mépris réciproque et l’attaque ad hominem que par des argumentaires fondés sur de solides faits. Je parlerais facilement d’une décennie quand je dis quelques années. Ravaler le discours des parties au simples insultes et injures c’est faire fi des nuances, des idées mises de l’avant, des arguments qui doivent être analysés et repoussés par une démonstration, une déconstruction, soit des prémisses de base, soit des errances dans la logique qui pousse vers un résultat inacceptable. Après un événement dramatique au Québec, Vigneault avait dit ceci (c’est l’esprit) : «la violence est l’expression d’un affreux manque de vocabulaire». C’est ce que l’on nous apprenait à l’école. J’ajoute même que lorsque nous nous réclamons tous et toutes si souvent de la France, nous devrions en suivre un exemple : celui de l’élégance du propos, de la dignité dans la défaite comme dans la victoire. J’admets, j’ai un préjugé. Un préjugé pour ces gens qui savent comment être en désaccord profond tout en se gardant un mutuel respect. Et ce n’est pas la faute aux médias. Ces médias nous les regardons et nous en redemandons collectivement. Bref, c’est notre faute car, visiblement, l’élégance du propos ce n’est pas ici ce que nous recherchons pour faire avancer les débats. D’ailleurs c’est amusant, l’expression Française que nous devrions utiliser c’est être «beau» joueur (expression dont on dit qu’elle est consacrée). Ici, nous disons que nous sommes bons joueurs. La différence est peut-être significative.

  8. Lise Ravary dit :

    Me semble que l’auteur s’expose à de la Mathieubockcotéphobie :)

  9. Victor Beauchesne dit :

    Bravo, très bien dit !

  10. jnboisvert dit :

    Il y a pas plus intolérants que ceux qui se drapent dans le manteau de tolérance.

    Pour gagner, comme vous le dites si bien, il suffit de se faire reconnaître et s’identifier comme le Bien et, par conséquent, tous ceux qui sont d’avis contraire sont le Mal. C’est le langage du Politiquement correct, celui des crimes de haine, qui permet à certaines minorités et certains courants d’idée de se voir accorder une position dominante et dominatrice sur les débats de société. Tu es donc “in” ou “out”, selon la mode fasciste du moment.

    Conscientes d’avoir le haut du pavé, d’être protégées mur-à-mur, les “victimes” d’oppressions peuvent sans retenue s’attaquer aux “dissidents” pour les faire taire. S’attaquer personnellement à un (stupide, selon certains) chroniqueur polémiste, y a rien là si tu sais qu’aucune réprimande ne peut être portée envers toi.

    Alors qu’on croit que les tabous n’existent plus dans notre société, il n’y a jamais eu autant de sujets qu’on ne peut même plus soulever, sous risque de voir se déchaîner tous ces tolérants sur soi.

  11. M. Martineau ne ferait pas face au
    tribunal révolutionnaire
    aujourd’hui s’il avait su composer
    avec ses critques plutôt dans sa carrière.

  12. Michel dit :

    Je suis pas d’accord en partie… Martineau a une tribune immense mais surtout qui me semble pas du tout objective mais encore surtout malhonnête.

    Alors là que devrais faire le petit peuple pour s’en défendre?

  13. Jason Keays dit :

    Est-ce le mouvement étudiant qui a transformé Martineau en ennemi public, ou est-ce Martineau qui a transformé le mouvement étudiant en ennemi public, en écrivant chaque jour depuis 13 semaines des articles où se mélange la démagogie, le mensonge et le mépris?

  14. Phil M dit :

    @Michel

    Se défendre de quoi? Richard Martineau a-t-il attaqué des étudiants? Les a-t-il intimidés ou violentés?

    Non, il s’est servi de ses mots pour s’attaquer aux idées qu’ils défendent. Que les étudiants fassent la même chose et attaquent ses idées, ils ont plus que l’espace médiatique nécessaire pour le faire.

  15. Isabelle dit :

    Dis-moi, avant d’écrire ce papier, quand tu dis “camoufler idéologiquement un désir de vengeance, où tout est permis, surtout le pire”, si tu as réellement lu les textes de martineau des 2 derniers mois, tu ne peux que constater que, selon ton principe :

    [On peut critiquer les idées du [mouvement étudiant]. On peut contester l’influence qu’[elle] exerce sur la société québécoise. On peut inversement endosser ses idées et louer son courage moral. À chacun selon sa vision des choses. cela fait des semaines [que Richard Martineau] ne fait plus cela. [Richard Martineau] a transformé le [mouvement étudiant] en ennemi public. Et se croit tout permis contre lui. Il joue de la [étudiantophobie] sans gêne, comme s’il était non seulement permis, mais encouragé, de vomir [cette génération]

    Ainsi, je t’accorde que : “Et ceux qui donnent sans cesse des leçons de tolérance devraient être les premiers à condamner la haine sociale. Sans la moindre nuance”

    merci

  16. JF dit :

    @Phil M

    Martineau a été violenté ou intimidé quand au juste?

  17. claude6969 dit :

    J approuve l essentiel de ce que dit Martineau

  18. SImon Ouellet dit :

    Mathieu, c’est bien joli la leçon de principes; comme tu dis: “à chacun selon sa vision des choses” hein !?!

    Heureux de constater que certains ont compris qu’on respecte les mêmes règles lorsqu’on joue au même jeu.

    Quand on s’appelle Martineau, qu’on a autant de tribunes, écrite, télé, que nos paroles sont pure démagogie et insultes à l’intelligence…on s’attend à quoi ?

    Exactement comme Charest et les libéraux qui se disent tout fiers de leur gestion de la crise, affirmant qu’ils n’ont strictement rien à se reprocher.

    “S’attaquer” aux idées de Martineau ? Quelles idées ??? Quelqu’un a déjà vu Martineau avoir un point de vu global et éclairé sur quelque chose?

  19. On doit tout de même comprendre la colère des manifestants en lisant tous les mensonges émis par Mr. Martineau dans les dernière semaines. On ne peut pas discuter ou débattre avec un chroniqueur ; on ne peut ni lui parler en face ni s’inviter dans ses émissions si on n’est qu’un simple citoyen. Leur frustration vient probablement du fait que Mr. Martineau fait entendre ses mensonges sur plusieurs tribunes sans qu’il soit possible d’y répondre directement.

    Il est inexact que les étudiants en grève ont l’espace médiatique nécessaire pour faire passer leur message. Ils n’ont que trois porte-paroles, qui ne sont pas des leaders comme on l’entend souvent, mais bien des représentants de groupes.

    Ça n’excuse en rien ce geste tout à fait ridicule et inutile. Mais il faut comprendre d’où ça provient.

  20. Phil M dit :

    @JF

    Si moi et 3000 de mes potes on vient manifester devant votre maison et qu’on vous criait des insultes, vous ne considéreriez pas ça comme de l’intimidation?

    Mais bon, ça doit être moi qui oublie que les manifestations étudiantes sont toujours pacifiques, et qu’il n’y a donc rien d’intimidant à voir un tel attroupement chercher notre maison…

  21. Claudie dit :

    @Isabelle: ta transposition de noms dans le texte de Mathieu n’a aucun rapport! Tu as transposé un individu (Martineau) par un groupe d’individus (mouvement étudiants). S’attaquer à un individu, lui faire des menaces ainsi qu’à sa famille, aller le harceler directement chez lui, ça n’a rien à voir avec le fait de dénoncer un groupe d’individus, un mouvement, une association ou un parti politique. Si vous prenez ça personnel, c’est votre problème! Et tout ça parce-qu’il a commis le crime de ne pas être en accord avec vos revendications? Vous pensez vraiment détenir la vérité avec un grand ”V” et que tous ceux qui s’opposent aux manifestations étudiantes sont des crétins et devraient être muselés? Dommage pour vous, mais il y a encore beaucoup de gens ici qui croient à la démocratie et à la liberté d’expression! Et ça vaut pour tous. Revendiquer:OUI, mais vouloir imposer ses idées par la force ou l’intimidation: NON!

  22. michel asselin dit :

    M. Mathieu Bock Côté
    En général je suis à 100% de vos interventions,,mais pas cette fois,,je m’explique, Parfois et je dis “parfois ” la violence est la seule tactique pour les retournement politiques , et pour la victoire des hommes de “bonne volonté ” La plupart des aquis des 3 derniers sciècles sont la résultante des révolutions sociales et culturels et celà depuis toujours “L’Art de la guerre ” de Sun Tsyui,,,bien-surs depuis 100 ans l’homme est passé du guerrier au philosophe ,,il est plus sensible ,emphatique et surtout plus “peureux ” de perdre ses aquis ,,matérialisme oblige ,, son coté obscur est maintenant voilé par une pensée stérile et linéaire et surtout atteint du culte du “plus blanc que blanc ” par peur sans doute ,,par le refus D’Être il devient de plus en plus diaphane et philosophe ,moins sexuel, par manque de contact avec la terre , sa vie est fade et monotone ,sans pouvoir ,puisque le pouvoir est devenu “péché ” le printemps Érable est la floraison d,une énergie guerriere depuis longtemps refoulée , la révolution des Coeurs ne se fera pas par les philosophes ,,mais par les guerriers ,,,Ni la caste des philosophes ,ni la caste des marchands “politiciens ” ne pourrons gagner sur les guerriers ,,,martineau fait parti de la caste des Marchands

  23. michel asselin dit :

    Pour finir ,,dans la vie d’un homme il y a le stade du “gardien du seuil ” cette période est toujours difficile pour une âme ,,ce gardien est la somme de toute les énergies refoulées depuis la tendre enfance , la somme exponentielle du ” côté sombre ” de l’homme ,,une solution doit intervenir,,l’ange de la présence adombre le gardien du seuil ,,,les petits luminaires ” personnalitées ” se fondent au grand Luminaire “L’Âme ” Dans la vie d’une Nation “KébeK ” c’est toujours le même processus ” ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ” le microcosme est le macrocosme social,,Actuellement le KébeK est dans la phase du Gardien du seuil et une solution doit intervenir ,,,seul l’indépendance du KébeK pourra alchémiquement faire naître l’ange de la présence

  24. Anonyme dit :

    Je crois qu’on peut ne pas respecter une personne. Mais on doit avoir une révérence sans borne pour ses droits qui comprennent, entre autre, celui de dire librement ce qu’elle pense et d’être sécure dans sa personne et sa propriété.

    Ce qui peut se situer au delà de ce minimum sont des considérations éthiques qui peuvent être, reconnaissons le, importantes et avantageuses, mais ne sont certainement pas obligatoires. (Des considérations comme “les adversaires qui se rencontrent dans un débat[...] se doivent un minimum de respect”, sont bien des prescriptions éthiques et, en conséquence, libre à chacun d’y souscrire. De même pour “On ne manifeste pas devant la résidence d’un individu” qui devrait, de toute façon, se lire “On ne devrait pas manifester contre un individu”.)

  25. Isabelle dit :

    Claudie : J’ai le plus grand respect pour la libre circulation des idées et des opinions quelles qu’elles soient.

    Ce que fait martineau, par ses écrits, n’est ni plus ni moins que de la violence directe et systématique envers un groupe d’individus (étudiants ou autres); de la haine pure et acharnée. Aucun rapport, en effet, avec la circulation des idées.

    Si dans une discussion tu te disais, par exemple, contre l’avortement et que je te répondais que tu n’es qu’une espèce d’imbécile égoïste finie, enfant gâtée de syndicaliste, ça ne mettrais pas la table pour un échange d’opinion honnête et respectueux … Mon attitude serait plutôt de l’ordre de l’agression. Es-tu d’accord?

    Je n’endosse pas le fait de l’intimidation. Toutefois, le mépris et l’agressivité des arguments avec lesquels martineau s’acharne sur ses “victimes” ne fait que nourrir le mépris et l’agressivité en retour.

    Qui sème le vent récolte la tempête.

  26. Marc Saindon dit :

    La nuance est que le gars se remplit les poches en faisant la promotion de la haine sociale pour le compte de Québécor. L’arroseur se retrouve arrosé à force de jeter de trop d’huile sur le feu. Reap the whirlwind. Personnellement, je n’irai pas faire l’«anarcon» chez lui, mais je ne trouve pas que c’est une victime. La principale faute de ces casseurs est d’avoir descendu à un niveau aussi bas que Richard Martineau.

  27. Jacques Laurin dit :

    C’est bien beau d’être tolérant, mais il ne faut pas être bête pour autant. La démocratie, enfin ce qui se pratique environ tous les quatre ans, ne peut survivre entre temps qu’avec des acteurs qui ont un maximum d’intégrité intellectuelle. Si la démagogie et tous les paralogismes ou sophismes générés doivent maintenant être respectés sous prétexte de civilité démocratique, nous vivons bien sous la dictature de l’ignorance et du relativisme culturel que vous-mêmes dénoncés, Mathieu.

    Martineau, tout comme Duhaime, ne participent à aucun débat d’idées, ils n’ont pas d’idées, ils n’ont que des attitudes. Ce sont d’ailleurs ces dernières qui sont critiquables et condamnables. Il devient donc, dans ces conditions, impossible de leur reconnaître une quelconque légitimité démocratique, sinon celle que l’on pourrait accorder aux casseurs dans les attroupements.

  28. michel asselin dit :

    @ Isabelle
    “Qui sème le vent récolte la tempête”

    Absolument,,,bien d’accord avec vous ! Et de plus ,moi j’en rajoutte ,,Quand on en aura fini avec le complexe étatisé ,du concept “que la violence cé pas humain ” qu’un homme évolué “se serre les fesses” devant les despotes d’une supposée démocratie à géométrie variable,,d’une Mafio-politique,,,et bien ,,non ,,,Je refuse ,,quitte a en perdre tous mes amis vampirisés du “gros bon sang “Les humains ont perdu leurs pouvoirs ,,ils sont devenu des prostituées de la moindre résistance , Des adorateurs du Veau d’Or ,,des hypnotisés de la caisse enregistreuse ,,moi je vous dit “Cultivez votre violence ” Celui qui est violent envers la corruption est un doux de Coeur envers les Hommes

  29. Cynthia Roxane Angel dit :

    Il récolte ce qu’il sème depuis des mois. Point. Compassion nulle envers cet homme. Sorry. Ce couple toxique s’encourage dans leurs ego respectifs ce qui semble faire ressortir le pire en eux. Curieuse de voir votre réaction face au commentaire très éloquent de Jean Cormier (10h54).

  30. Jacques Dulac dit :

    C’est vrai que dans le monde de la gau-gauche, les anarchistes et les petits communistes la démocratie est à sens unique et ne s’applique que dans leurs actions qu’ils croient légitimes au détriment des lois qui ont été instaurées… ils ne prennent que ce qu’il fait leur affaire… le reste, ils s’en foutent!!! Personellement, je ne suis ni de la droite et pas plus de la gauche… j’ai résolu le problème je suis de centre car dans une société saine, il y a beaucoup de zones grises et une bonne idée est une bonne idée… peu importe qui l’exprime! Les tentatives d’attaques sur la personne de Richard Martineau est tout à fait lâche et j’ajouterais même que les manifestants (qu’ils soient étudiants ou pas) qui se masquent le visage est sûrement l’acte le plus lâche que l’on peut avoir… Moi quelqu’un qui n’a pas le courage de ses opinions, ça me rend malade et je n’ai aucun respect pour cette race de gens!!! Ayez au moins moins le respect pour Richard Martineau car lui ne se cache pas, ni se met en gang pour faire passer ses idées ou ses opinions!!!

  31. Denis Alix dit :

    M. Bock-Côté, je suis, quant à la quintessence de votre propos, d’accord avec vous. Les grands principes de démocratie que vous défendez sont certes louables, mais il est bon de replacer parfois les choses dans le contexte. Monsieur Martineau a délibérément et fréquemment des propos provocateurs sur moult sujets. Son droit à de tel propos n’a d’égal que celui des ses lecteurs à y réagir. On ne peut provoquer les gens et ne pas faire face aux réactions. Qui sème le vent… Dans le cas qui nous intéresse ici, disons qu’il a lui même allumé la mèche du pétard qui lui éclate maintenant au visage. M. Martineau joue souvent le “baveux de service”, il n’a qu’à en subir les conséquences. Pourquoi peut-il impunément par exemple se moquer avec arrogance de quelques étudiants prenant une sangria sur une terrasse et refuser toutes réactions. Il a tenu des propos stupides, on le traite donc comme tel. D’accord pour ne pas aller manifester devant sa maison où résident femme et enfants, mais la martineauphobie qui sévit est bien méritée. On l’aura dans la mémoire longtemps (air connu)…

  32. Driess Juliette dit :

    Il faudrait peut-être avant de crier Haro sur le beaudet envers Richard Martineau et sa compagne, penser qu’il y a aussi des enfants dans l’histoire. Et intimider les gens en hurlant devant leur porte n’est pas bien courageux.
    Qui sait si vous n’étiez pas de ces personnes qui ralaient quand les étudiants bloquaient les ponts, quand ils … ou les casseurs infiltrés… abimaient les vitrines des commerces et les voitures… puis là vous vous en prenez à la personne qui ose dire ce qu’elle pense… courageux mais pas téméraire les gars…..
    Richard Martineau à une rubrique à faire tourner, c’est son gagne pain et il dit ce qu’il pense!!! sommes nous dans un pays totalitaire???? faut-il uniquement penser comme tout le monde ou alors se taire?
    Vous devriez plutôt voir de quels côtés sont les torts et surtout essayer de réfléchir avec votre esprit et pas avec celui des autres.

  33. Gilles Laplante dit :

    Dans le conflit qui oppose les étudiants au gouvernement, je suis généralement d’accord avec Martineau. De plus, dans une société démocratique, la violence n’est JAMAIS justifiable car elle mène à l’anarchie. Si on n’est pas d’accord avec quelqu’un, qu’on lui oppose des arguments, pas des insultes.

  34. patrice st-onge dit :

    moi je dis que, quand on ose rouler a 200 km dans une zone de 80 km et qu’on prend le detour et que l’auto derape, il ne faut pas dire <>! trops tard, action, reaction. il faut s’assumer dans ce qu’on dit,. parce que, ca serais trops facile, on dit ce qu’on veux, a qui on veux et quand on veux et puis les gens faudrais qu’ils nos souries???? voyons c’Est pas comme ca que ca marche. je n’encourage pas la violence mais souvent certain texte peuvent etre tres violent dans leur contenus.

  35. Alexandre Grenier dit :

    À Mathieu BOCK-COTÉ, Richard MARTINEAU, et les autres qui louangent cette plainte aux faux-martyres. Bien à vous d’un jour prochain comprendre que vous avez oubliés d’où vous venez, ce qui fait votre servilité envers vos seigneurs imbus d’un pouvoir usurpé du peuple.

    Comme bien trop de gens, le duvet des couvertures des adultes trop protecteurs de vos vies n’ont qu’étouffé vos sens critiques, restés chétifs comme un muscle qui n’as jamais servi. Mais vous osez réclamer les bénéfices et les protections qui sont issus d’un peuple libre. Par peur de vous encombrer de la réalité, vous risquez de succomber à la surprise quand un jour vos principes seront défaits par la colère de ce même peuple.

    On parle de cette même colère qui, depuis des siècles et millénaires, défait les principes des larbins et des langues de vipères au service d’une élite parasitique qui n’a pas la sagesse de maintenir le pouvoir en bon ordre. Cette poignée de gens dont l’hypocrisie fait leurs choix, du haut de leurs tribunes, d’ignorer la violence faite aux citoyens tout en se clamant attaqués et violentés. Pourtant ce ras-le-bol est produit de vos propres attaques verbales et écrites. Quand la semence de cette colère est bien la vôtre, il vous revient d’en récolter le produit, sans accords.

    Pour vous aider à comprendre, considérez que sous-jacent aux lois il existe un code moral supérieur maintenu collectivement par le peuple désireux de justice. C’est ce code moral qui a enlevé les rois injustes de leurs trônes au fil des âges, qui a défié l’esclavagisme au profit de la liberté dont vous profitez vous-même en bons hypocrites. Considérez également que l’histoire nous enseigne que les porteurs de messages ne furent pas épargnés. L’époque où il était permis de dire n’importe quoi au détriment de tous n’a jamais existé. Faites vos camps mes amis.

    Quant à toi Mathieu, je déplore ton choix de te porter à la défense d’un seul individu alors qu’une masse de gens est violentée par les mêmes gens qu’on paie pour nous protéger. Est-il vrai que Martineau a besoin de ta plume en renfort? Non. Je te propose une nouvelle devise:

    Tout pour détourner, rien pour informer.

    Très sincèrement,

    Alexandre Grenier

    Montréal

  36. Sébastien Bilodeau dit :

    Les attaques personnelles contre M. Martineau sont forts dommages. Ce dernier n’hésitais pas à nommer des thèmes et problèmes politiquement incorrectes, mais importants à mon avis. Aussi, ces attaques montrent à quel point ce conflit à dégénéré.

    En revanche, je crois malheureusement que même si elles sont graves et inacceptables, les attaques envoyées à M. Martineau ressemblent beaucoup à ce qu’il donne lui-même aux étudiants. M. exprime un très grand mépris envers eux, sur la plupart de ces nombreuses tribunes. Il entretient continuellement la caricature de l’étudiant plaignard, trop gâté et violent (mais bon, c’est la mode chez son employeur). Les étudiants, qui n’ont pas accès aux médias grand publics du principal concerné, se retrouvent continuellement, collectivement insultés et humiliés en silence.

    Dans un tel contexte, celui d’un groupe social méprisé et mis de côté pendant trop longtemps, je crois qu’il est normal que les branches plus extrèmes du groupe aient recours à la violence. Je crois aussi qu’il est normal que cette violence soit déployé contre l’une des figures les plus visibles et caricaturales du mépris envers les étudiants. Dans une telle situation, je pense qu’une part du problème est que M. Martineau n’ait pas pleinement assumé sa responsabilité personnelle de figure public qui a accès a de multiples tribunes a grande diffusion pour livrer librement tous ses propos. Il aurait dû faire preuve de davantage d’empathie avant de rediger ses textes et de les publier.

  37. Pierre K. Malouf dit :

    Je suis perplexe… Un certain Michel Asselin, qui fait l’apologie de la violence contre « les despotes d’une supposée démocratie à géométrie variable » etc… affirme qu’il est généralement d’accord à cent pour cent avec Mathieu. Wow ! Protégez-moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge, comme disait l’autre.

  38. Robitaille dit :

    M. Martineau ne fait que son travail pour nourrir sa famille. Ces temps-ci son sujet c’est les étudiants, heureusement car cela l’éloigne de sujets à saveur xénophobe. Bien malgré lui il est devenu le héros de gens qui aiment répandre des propos racistes, violents et haineux. À leurs yeux c’est comme s’il était ministre de la propagande. J’espère qu’il se trouvera un travail plus digne de son éducation et de son intelligence bientôt.

  39. Nelson dit :

    Mathieu, as-tu lu les ” IDÉES” de Richard ?

    Le blogue de Richard Martineau

    Les brutes
    Richard Martineau – 6 mai 2012

    De vrais sauvages.

    Si ce n’était de l’âge des protagonistes, on se penserait sur un chantier de construction !

    dans un contexte de boycott (et non de grève), ces jeunes n’éprouvaient aucun problème à agir comme des brutes

    il n’y a rien de plus effrayant qu’une brute qui se cache derrière une cause « juste » pour laisser libre cours à sa sauvagerie. Ça, c’est comme donner un badge et une matraque à un psychopathe.

    Bonjour les dégâts.

    Les manifs sont aux brutes ce que la Fête des enfants est aux pédophiles : un buffet, un terrain de chasse.

    Faites croire à une brute qu’il défend une cause juste, et il perdra complètement le nord. Il se mettra à agir comme une bête, se permettant des choses qu’il ne se permettrait jamais en temps « normal »…

    une banale histoire de frais de scolarité

    Chaque jour, la justice est bafouée. Chaque jour, des délinquants font régner un climat de terreur.

  40. Gertrude Tweet dit :

    Je ne cautionne pas la violence, quelle qu’elle soit (physique ou verbale), mais dans le cas de M. Martineau, je ne saurais être plus d’accord avec le proverbe “qui sème le vent…”. La haine ne peut mener qu’à la haine…
    Et je concluerai là mon commentaire, ne voulant pas accorder à M. Martineau plus d’attention qu’il n’en mérite.

  41. Comme toujours les biens pensants,ne disent mots comme les défenseurs de l’intimidation genre Jasmin Roy qui viennent s’épancher a TLMP les a t.on entendue,jamais parce que cela dépend de quelle victime il s’agit.

  42. Rémi Tremblay dit :

    Je lis régulièrement Richard Martineau dans le Journal de Québec. Je l’aime parfois et parfois je l’haïs à m’en confesser. Mais bon, ce genre de métier-là, je sais à quel point tu te fais plus d’ennemis que d’amis. Dans des débats aussi émotifs, quand tu réduis le mouvement étudiant à des gogauches mal élevés, des anarchistes et de vulgaires fainéants tu dois t’attendre à une réaction violente de la part de ceux que tu attaques. Les médias, ces temps-ci servent de champ de bataille et certains journalistes de soldats. Quand tu vas à la guerre et au front, tout peut arriver. Mais c’est pas la place pour les vierges martyres! Si on n,est pas capable de faire face, on reste chez nous et on se tait. L’écriture est une arme et Richard Martineau la maîtrise bien. Mais à la guerre comme à la guerre!

  43. Veronique dit :

    Bien dit Mathieu. La “job” de Richard Martineau est de commenter à sa façon, de lancer un débat. On a le droit d’être en désaccord mais avons-nous besoin de l’insulter? Je ne suis pas toujours d’accord avec ses propos mais j’aime le fait qu’il exprime ses idées sans détour. Ce sont SES idées, pas les miennes, pas les vôtres.

    Qu’il fasse de la démagogie ou…peu importe, c’est aux lecteurs de lire ses commentaires pour ce qu’ils sont. Richard Martineau n’a jamais dit qu’il détenait la vérité absolue pas plus qu’il ne possède la science infuse. Il commente et analyse avec sa vision et ses connaissances. Sa vision peut être biaisée mais c’est selon le point de vue, les connaissances et l’esprit d’analyse de chaque individu.

    Prenez le temps de réfléchir et si les propos de quelqu’un (Richard Martineau ou autre) ne vous conviennent pas, soit vous pouvez le souligner de façon respectueuse et expliquer votre point de vue, soit vous vous abstenez. Votre frustration démontrera seulement que vous donnez de l’importance à une personne qui vous déplaît.

  44. Guy F. Michaud dit :

    Je n’approuve pas le lynchage, comme vous dite, dirigé à l’endroit de Richard Martineau. Par contre si M Martineau veut exprimer ses opinions qu’il le fasse dans un ton qui invite la discussion plutôt que de le faire avec un ton baveux de parvenu. Deuxièmement, pouvez-vous me dire depuis quand peut-on ridiculiser les gens à droite et à gauche (plus souvent à gauche quand même ) sans mettre en péril l’intégrité de ce qu’on peu appeller un échange constructif? Car elle est là la question, veut-il créer des échanges constructifs ou faire la démonstration de ses connaissances?

  45. chrisl dit :

    Aux anti-Martineau (qui vont continuer de lui vomir dessus même après un appel au calme)

    Pourquoi être si émotif envers les opinions d’une personne qui est payée pour les émettre à la télé et dans un journal? Pourquoi ça vient les chercher autant? Cette haine viscérale, on la sent dans plusieurs des commentaires écrit précedemment… Mais arrêter de le lire/l’écouter c’est tout!

    Pourquoi, quand quelqu’un exprime une opinion contraire à la vôtre, c’est AUTOMATIQUEMENT de la démagogie? Ou un vendu au méchant Québécor? Ou “il l’a cherché”… SVP, on se calme! Peut-on élever le débat au delà de ça?

    Ce n’est pas le fait d’être en désacord avec ses propos que je questionne, mais la façon d’y répondre qui me laisse perplexe. Je constate une sorte d’hystérie émotive, où la passion l’emporte et on est prêt à dire n’importe quoi pourvu que ce soit choc ou encore virulant pour démoniser et détruire celui qui OSE dire quelque chose de contraire à ce que l’on croit.

    Et si vous ne voulez toujours pas vous asseoir, réfléchir et véritablement débattre, vous POUVEZ changer de poste ou encore lire autre chose… oui oui, je vous le jure!

  46. Danny Bergeron dit :

    snif snif, les armes de la parole sont parfois cruelles…………….

  47. Louis Dubois dit :

    Monsieur, pourquoi est-il attaqué à son tour …..simple, il attaque tout ce qui bouge surtout du côté gauche et lui se permet de ”planter” des individus…..il a frappé très fort du haut de sa chronique ….il en paye le prix …et accompagné de son Duhaime,ces deux-là sont partiaux et prédicateurs …..et que dites-vous des Pratte et cie…..qui font partie des ”droiteux” éteignoirs qui ne voient rien de bon chez les syndicats et défendent bec et ongles power corporation et québecor ….au lieu d’essayer de rapprocher les deux extrèmes…..svp ne devenez pas un défenseur mais restez intéressant et fort ……

  48. Pierre dit :

    Quelle belle société, on critique et en plus on donne son adresse. C’est une journaliste de la Presse qui n’a aucune objectiviité comme journaliste qui a fait ça et par conséquent, elle devrait réorienter sa carrière.

    Est-ce qu’il y a seulement des pelleteux de nuages (économie= 0) dans ceux qui font des commentaires ( sciences sociales).. Combattre une idée par une autre, en êtes-vous capable?

    De toute façon, le peuple est pour la hausse. L’émission ‘Tout le monde en parle’ ne réflète pas du tout le Québec.

    Non mais c’est quoi, les étudiants Québecois (en lockout) paient le moins cher en Amérique et même dans plusieurs pays évolués. Mais ils ne sont pas contents. En plus de la gratuité totale , on pourrait leur verser un salaire comme Québec Solitaire le mentionne dans son programme. J’ai des arbres sur mon peitit terrain, vais-je y récolter des dollars? Un étudiant Québecois ferait quoi en dehors du Québec. Il ne semble pas vouloir travailler pour payer ses études et attend beaucoup de l’état. Est-ill paresseux ou s’est-il rendu comte qu’il étudie dans des secteurs peu avantageux d’emploi. J’adore l’histoire comme culture personnel mais ces branches devraientt être plus contingentées. Est-ce qu’il y a eu une vague d’embauches dernièrement pour 3000 socilogues et 2000 historiens?

    Peut-être pas mais dans les métiers, je dirais oui. C’est de celà que l’”on a besoin comme société.:

  49. Martine L. dit :

    Si Richard Martineau sème le vent, je vous répondrai ceci ,chers étudiants immatures, qui aimez mieux manifester que de retourner étudier: Qui sème la tempête se verra un jour ou l’autre au beau milieu d’un ouragan de niveau 5.
    Le réveil va être brutal . Vous êtes tellement chanceux d’être dans un pays où vous pouvez vous coucher à tous les soirs sans vous inquiéter de ce qui vous tombera sur la tête, et vous n’êtes pas assez “bright” pour vous en rendre compte. Lisez vous les journaux de temps en temps? Regardez-vous la télé de temps en temps? Êtes- vous au courant qu’ il y a, sur cette terre,des jeunes qui ne peuvent avoir autre chose que des armes dans les mains ,pour survivre?. Je vous plains d’être aussi malheureux de vivre dans la paix. Je vous souhaite de vous réveiller avant que vous ayiez tout perdu en commençant par vos droits les plus nobles. Celui qui crache sur les générations qui l’ont précédé risque de goûter à la médecine réservé aux ingrats.

    Loin de moi l’idée de vous faire la morale, cependant s’arrêter et réfléchir et comparer, ça n’a jamais fait de mal à personne et ça évite d’en demander plus que ce qu’on peut vous donner en oubliant les autres.

    Il n’y a pas que vous qui existez dans ce bas-monde. Enlevez vos lunettes roses bon dieu!

  50. alain dit :

    Martineau à pris l espace de Nuovo, tant d esprit remplacé par l arrogance et le mépris. Me semble qu en 3 mois Martineau aurait pu questionner l arrogance du gouvernement en place. Il attise constamment les feux qui le brûlent dans l espace publique. Il a droit à son opinion mais ne doit pas abusé de sa tribune et s en prendre de façon aussi brutale à la cause étudiante. C’est un combat qu il a entreprit mais qu il change de refrain. y a autre chose à dire , lire Foglia vous ferait le plus grand bien.

  51. allegro 3 dit :

    M. Coté, vous devriez sans délais informer ces jeunes sans retenus, que bientot, ce ne sera plus ni les casseurs, ni les révolutionnaires qui vont réagir, cesera des honnetes sitoyens en panique qui devant leurs domiciles poseront des gestes de légitime défense contre cette intimidation collective envers ceux et celles qui ne pensent pas comme nous, que sont devenus les débats argumentaires publics??

  52. R.Bastien dit :

    D’accord avec vous,mais faudrait faire lire votre article par ce même monsieur Martineau; ses chroniques, depuis le début de cette crise, sans oublier son émission à LCN où il n’invite que des gens qui pensent comme lui( ex:Samson, Éric Duhaime…) complètement biaisées en faveur du gouvernement, comme si c’était la vérité suprême, n’a fait que jeter l’huile sur le feu. Si ses propos avaient été aussi pondérés et respectueux que les vôtres ce matin, il n’y aurait pas cette martineauphobie.
    Je suis pour le respect peu importe votre opinion,mais Martineau, lui n’a pas arrêté de montrer lson mépris envers ceux qui ne pensent pas comme lui…encore ce matin, il jette son fiel sur madame Marois, pcq elle a eu l’audace, en dépit des sondages doit-on le mentionner, de supporter la cause étudiante!!

  53. Sylvain Latulippe dit :

    On récolte ce que l’on sème. Quand on insulte, méprise et qu’on rabaisse une partie de la population du haut d’un studio de télévision, comme si on était intouchable, c’est souvent ce qui arrive. Je déplore la manif sur la rue de Martineau, mais peut-être s’est il cru tout puissant et intouchable contrairement à d’autres. En effet, pas de manif devant chez André Pratte, Serge Boisvert, Joseph Facal, Lisa Frula et autres personnes publiques en faveur de la hausse. Le problème que vous ne mentionnez pas, c’est que l’attitude de Martineau tenait plus de l’acharnement que de la simple opinion.

  54. P-M Belleville dit :

    Richard Martineau a décidé d’adopter un style provocateur dont l’insulte plutôt que l’analyse demeure le fondement. Dans un débat aussi émotif, ce genre de «journalisme» aux titres accrocheurs qui vise à exciter un segment de son lectorat en mal d’émotions fortes, induit la radicalisation des positions communes et mène à des manifestations plus envahissantes. À ce que je sache, aucune menace contre sa propriété ni sa famille a été observée lors de cette manifestation. Une personnalité publique doit assumer ses prises de position. Comme vous êtes un individu calme, posé et réfléchi, ce genre de situation ne risque pas de vous arriver et, même si l’on est en désaccord avec vous, nul n’est tenté de vous brasser la cage. lorsque l’on tente de vous intimider en vous insultant, certains se prennent au jeu…

  55. Guillaume Poirier dit :

    Et les commentaires personnel que Mr. Martineau fait à l’égard de d’autres individus?

    C’est l’arroseur arrosé…

  56. Jean-Claude Tanguay dit :

    Jean Cormier a tout à fait raison et je cite: «On peut questionner l’honnêteté intellectuelle de Martineau à faire du journalisme-poubelle et à chercher constamment à provoquer à travers les médias».

    Le respect est fondamental comme vous le dite, par ailleurs dans ses propos verbaux et écrits, le respect est faible quelques fois chez Monsieur Martineau.
    C’est dommage, il a droit au respect, il a certainement des idées valables quelques fois mais son absence d’intelligence émotionelle rend ses propos que je n’ose qualifier.
    Moi mon respect pour Martineau, je ne le lis pas et ne l’écoute pas, ce genre de nouvelles journalistiques est populiste et médiocre.

  57. Phyzics42 dit :

    Est-il juste de rendre le débat personnel lorsque l’opposant utilise des techniques malsaines?

    On peut facilement dire que Richard Martineau utilise à outrance la démagogie et les sophismes.

    Je crois qu’il est normal par contre que plusieurs personnes soient fâchés contre Richard Martineau, car il est relativement en train d’essayer gratuitement de salir la réputation d’une génération complète sur le dos de quelques militants plus motivés. Je crois en fait qu’il s’est mis dans l’idée d’incarner lui-même l’idéologie contraire afin justement de susciter des controverses. Le fait est qu’il est payé lorsque les gens le lisent, peut importe si on est pour ou contre ce qu’il dit.

    Mais bref, je crois qu’il est entièrement responsable de sa condition. Il adore manipuler l’opinion publique en se nommant le défenseur du “gros bon sens” et du “contribuable”. J’ai remarqué à quel point les gens moins au courant du débat entier acceptaient facilement d’entrer dans son jeu selon ses interprétations. Bref, je crois que manipuler de manières aussi fallacieuses l’opinion publique pourrait relever d’un crime…

  58. jnboisvert dit :

    Pour exprimer, envers Martineau, le contraire de l’amour, ce n’est pas la haine, mais l’indifférence. Laissez-le à ses divagations et passez à d’autres commentateurs plus conciliants envers vos idées (genre Barbe/Lauzon).

    S’il est payé selon le nombre de commentaires reçus à ses chroniques/blogues, on est en train de le rendre beaucoup trop riche, et on risque de le voir prendre beaucoup de sangrias sur les terrasses d’Outremont cet été. Assoiffez la bête !

    Plus sérieusement, même si on aime pas la vérité qui fait mal, parfois dite par d’autres, on aura beau dénier tant qu’on veut, la vérité est têtue. On est humilié par la vie tant qu’on est pas assez humble pour accepter finalement de considérer TOUTES les facettes d’une question. Quand on s’avoue de plus en plus ignorant en vieillissant, on devient de plus en plus souple à éviter de prendre personnel l’opinion d’un autre.

    C’est se prendre soi-même pour LE Dieu Suprême que de mépriser le messager et son message. C’est plutôt être le juge condescandant envers son inférieur, le narcissisque et son intimidation envers celui qui brouille la surface de ses certitudes.

    On apprend et s’enrichit énormément à accorder toute notre attention à tous les commentaires exprimés; c’est le pouls palpitant de la population. C’est naturel d’accepter tous les commentaires, si on est prêt à les accepter.

    Quant à M. Martineau, au-delà de nos petits egos ébourrifés, c’est la Justice universelle qui décidera de son sort (et du nôtre).

  59. Francois dit :

    Je suis contre l’intimidation telle qu’il a vécu.

    Par contre, je suis aussi contre son approche journalistique où son objectif est provocateur depuis plusieurs années. Il n’aide pas à amplifier la haine quotidienne de plein de monde comme RadioX le faisait lorsque Fillion était au micro. Personnellement, il récolte de plus en plus son dû. il est toujours agressif lors de ces interventions, ce qui est une forme d’intimidation… ceci ne date pas du conflit étudiant.

    Peut-être une introspection serait bonne sur son approche journalistique…

    Faut dire que ça fait vendre!

    Il est une personnalité publique avec un salaire intéressant et doit malheureusement vivre avec ce «front page» qu’il adore. Je ne vois pas la différence actuellement en ce qu’il vit et ce que d’autres vedettes peuvent vivre ( Ex : Gomez ou autres joueurs hués lors de match).

  60. K.G. dit :

    Parmi les opinions défendues par le chroniqueur, répétées en boucle depuis 10-12 semaines :

    - Créer une crise pour aussi peu de 50 sous par jour est ridicule. – Le respect de la loi est fondamental, la violence est inacceptable (sur le fond, je suis parfaitement d’accord). – Les artistes et personnalités publiques qui appuient la grève sont irresponsables ; les têtes grises qui le font veulent paraître «cool». -Les verts sont des martyrs. – Les citoyens ordinaires qui ne disent jamais un mot sont, contrairement aux étudiants, honorables. Le tout étalé avec acharnement sur une cinquantaine de billets de blogue. Le chroniqueur a le droit à ses opinions mais celles-ci laissent très peu de place au débat d’idées malheureusement. Ceux qui par ailleurs donnent sans cesse des leçons de moral devraient être les premiers à user de modération dans leurs paroles, pour vous paraphraser. Or, à cet égard le chroniqueur a à son compte un florilège peu édifiant. Monsieur Martineau a…..

    - ridiculisé le mouvement étudiant, à répétitions. Trois exemples parmi tant d’autres : « J’ai l’étrange impression que les étudiants ne veulent pas trouver de solutions à ce conflit. Ils ont trop de plaisir [..] à faire le party dans la rue. » ; « Avez-vous écouté les discours prononcés lors de la manif de ce soir? [..] Ça mérite un prix Olivier. À pisser dans ses culottes» ; « Les étudiants qui boycottent leur cours (ce qu’on appelait communément des « foxeurs » quand j’étais jeune)..»
    - comparé les étudiants à des enfants, des bébés gâtés, des enfants qui font la danse du bacon, des brutes et des sauvages. Un exemple parmi tant d’autres : «Finalement, Gabriel Nadeau-Dubois avait raison. Ça ne sert à rien de plier. Boudez, tapez du pied, faites la danse du bacon, et ils viendront.»
    - laissé implicitement entendre que le mouvement étudiant était un mouvement terroriste : «Au moins, le FLQ revendiquait haut et fort chacune de ses actions. »
    - comparé le mouvement étudiant à un mouvement « mafieux » : «Quand GND dit : « Si certaines personnes ont commis des actes de vandalisme, le gouvernement n’a que lui-même à blâmer, [..], il dit — sans le dire vraiment, car c’est un pleutre, comme tous les politiciens professionnels de la politique qu’il s’égosille à dénoncer à longueur de jour — que si le gouvernement continue de vouloir hausser les frais, il y aura d’autres actes de vandalisme au Québec. Oh, bien sûr, ce ne sont pas les membres de la CLASSE qui s’abaisseront à lancer des cocktails Molotov dans des bureaux de ministres, non, ils sont bien trop propres et bien trop vertueux pour ça ! Mais ça sera « d’autres personnes ». C’est comme la mafia”.
    - fait des insinuations douteuses, quand les métaphores boiteuses venaient à lui manquer : « Les leaders étudiants disent qu’ils dénoncent le grabuge. Mais dans le fond, ils sont contents que des brutes cassent tout, ça fait bien leur affaire. »

  61. K.G. dit :

    (suite)

    Et comme on le constate à travers les quelques citations du billet ci-avant, il a personnalisé le débat à maintes reprises. Un autre exemple : «Tout cela est bien beau… mais négocier avec qui? Le porte-parole de la CLASSE qui se prend pour la réincarnation de Lénine… ».

    Je condamne les intimidations faites à l’endroit du chroniqueur. Fermement. Mais comme l’ont souligné plusieurs ici, il n’est pas devenu la tête de turc par hasard.

  62. Mathieu Deschamps dit :

    Monsieur Martineau a une grande influence et il fait beaucoup beaucoup d’argent. À titre d’«analyste», il prend part au débat. Il influence le cours des événements. Il joue un rôle politique.

    Que des gens manifestent chez lui, que des gens l’insulte, que des gens lui rappelle qu’il est idiot, lorsqu’il l’est, c’est la rançon de la gloire.

    Quant à moi, l’information au Québec ne s’en porterait que mieux s’il prenait une retraite pas vraiment mérité.

    Mathieu

  63. ” Le premier geste démocratique consiste à reconnaître la légitimité de ses adversaires”.

    Bien le voilà M. Bock-Côté, le noeud du problème. Nous n’en serions pas là si les chroniqueurs patentés à la Martineau n’avaient pas systématiquement attaqué le messager plutôt que le message, s’ils étaient entrés sur le débat de fond plutôt que de dénigrer les étudiantEs, “la belle vie”, s’ils n’avaient pas tenté d’associer carré rouge et violence, s’ils n’en avaient pas appelé à plus de force de répression plutôt qu’à une ouverture du dialogue au niveau ministériel (où faut-il le rappelé, on a aussi nié depuis le début la légitimité du mouvement étudiant). Franchement, votre texte, pour qu’il soit cohérent, devrait faire la critique des André Pratte, Martineau et autre Gendron de ce monde qui ont systématiquement détourné le débat pour faire des étudiantEs des enfants gâtés, des enfants rois, discours paternaliste qui récolte ce qu’il a semé. À bon entendeur, ce que je doute, salut!

  64. Jacques Anthime dit :

    M. Martineau me fait penser au gamin à la fenêtre du troisième étage qui crache sur des passants et qui s’étonne que ceux-ci lèvent la tête pour le villipender.

  65. Yvon dit :

    M. Coté,
    J’ai lu tous les commentaires, je suis agacé par le mot démocratie et du droit de parole utilisés à toute les sauce !
    M. Coté, j’aimerai vous lire sur ce qu’est votre définition de la démocratie !
    Pour le moment je préfère un code moral supérieur a ce qui se passe actuellement !

    M. Alexandre Grenier que je copie ici est très révélateur de ma pensée:

    ” Pour vous aider à comprendre, considérez que sous-jacent aux lois il existe un code moral supérieur maintenu collectivement par le peuple désireux de justice.”

    (pour la suite)

    Alexandre Grenier dit :
    7 mai 2012 à 18 h 10 min

    À Mathieu BOCK-COTÉ, Richard MARTINEAU, et les autres qui louangent cette plainte aux faux-martyres. Bien à vous d’un jour prochain comprendre que vous avez oubliés d’où vous venez, ce qui fait votre servilité envers vos seigneurs imbus d’un pouvoir usurpé du peuple.
    Comme bien trop de gens, le duvet des couvertures des adultes trop protecteurs de vos vies n’ont qu’étouffé vos sens critiques, restés chétifs comme un muscle qui n’as jamais servi. Mais vous osez réclamer les bénéfices et les protections qui sont issus d’un peuple libre. Par peur de vous encombrer de la réalité, vous risquez de succomber à la surprise quand un jour vos principes seront défaits par la colère de ce même peuple.
    On parle de cette même colère qui, depuis des siècles et millénaires, défait les principes des larbins et des langues de vipères au service d’une élite parasitique qui n’a pas la sagesse de maintenir le pouvoir en bon ordre. Cette poignée de gens dont l’hypocrisie fait leurs choix, du haut de leurs tribunes, d’ignorer la violence faite aux citoyens tout en se clamant attaqués et violentés. Pourtant ce ras-le-bol est produit de vos propres attaques verbales et écrites. Quand la semence de cette colère est bien la vôtre, il vous revient d’en récolter le produit, sans accords.
    Pour vous aider à comprendre, considérez que sous-jacent aux lois il existe un code moral supérieur maintenu collectivement par le peuple désireux de justice. C’est ce code moral qui a enlevé les rois injustes de leurs trônes au fil des âges, qui a défié l’esclavagisme au profit de la liberté dont vous profitez vous-même en bons hypocrites. Considérez également que l’histoire nous enseigne que les porteurs de messages ne furent pas épargnés. L’époque où il était permis de dire n’importe quoi au détriment de tous n’a jamais existé. Faites vos camps mes amis.
    Quant à toi Mathieu, je déplore ton choix de te porter à la défense d’un seul individu alors qu’une masse de gens est violentée par les mêmes gens qu’on paie pour nous protéger. Est-il vrai que Martineau a besoin de ta plume en renfort? Non. Je te propose une nouvelle devise:
    Tout pour détourner, rien pour informer.
    Très sincèrement,
    Alexandre Grenier
    Montréal

  66. Mister C dit :

    Monsieur Martineau, vous faites une belle job ! Je remarque dans les commentaires qui vous sont négatifs, je remarque dis-je que ce sont tous des gens de la fameuse gogauche. La pensée unique, ça leur appartient ! …..Toute une bande d’imbéciles qui sont les seuls et uniques possesseurs de la vérité !

  67. Sonia B dit :

    Plusieurs personnes critiquent le fait que m Martineau a manqué quelquefois de retenue dans ses opinions en nommant des noms…Justement des noms de personnages publics…Comme lui!! …
    N’est-il pas normal qu’il parle du représentant de la classe qui prend les tribunes publiques pour s’exprimer…

    Ce garcon est proclamé représentant du mouvement alors il est justifié qu’en porte parole il soit publiquement critiqué….m Martineau n’a jamais demandé a quiconque d’être tendre a son éguard si ses opinions ne plaisent pas…
    Il a simplement demandé a ce que sa famille(qui n’est pas un prolongement de lui) ne soit pas mèlée au problème! C’est une provocation ca?

    Mais que voulez-vous quand on veut contrôler…On laisse cour à notre mépris…Quand on veut avoir la liberté de l’autre sans avoir fait les efforts ou avoir pris le chemin… pour l’obtenir…
    On vole… On triche… On diabolise…On pervertis…et ensuite ou rationnalise et se justifie!

    Tout cela pour recommencer dès qu’une autre cause ou situation le permettras !!!!!!!!!!!!!!

  68. Ben dit :

    N’est-ce pas un peu ce qu’il cherche en provoquant les jeunes à tous les jours. Ça me fait penser à l’enfant qui ” swing ” un bâton devant un chien attaché pour le narguer au bout de sa corde et qui va ensuite se plaindre à son père par que le chien l’a mordu!

  69. opinion publique dit :

    Votre conception du politique que vous souhaitez le plus noble a la naïveté de votre manque d’expérience réel de la politique. On peut débattre dans une dualité toute socratique sur des idées et des opinions, mais derrière cette prétention démocratique avec ces supports médiatiques, ces logiques, ces économies médiatiques s’orientent et s’organisent dans des pouvoirs dont la parole dite citoyen n’est qu’une mise en scène dont elle suscite, provoque et alimente pour faire tourné la machine médiatique. La chronique de Martineau se retrouve autant sur le Web que dans le journal de Montréal et de Québec, de LCN et quoi d’autre. Est-ce qu’on parle d’originalité du contenu dans l’espace démocratique ou plutôt la fabrication de l’opinion publique et de standardisation de l’âme démocratique?

    L’exemple le plus probant est l’arrivée d’une nouvelle équipe de hockey à Québec qui prend une démesure médiatique délirante quand nous sommes encore sur le processus du projet de la construction d’un amphithéâtre.

    Que l’espace public se construit toujours sur des normes et limites. Cela va de soi pour ceux qui ont les pouvoirs de déterminer la valeur de vérité de ses normes!

    Nous avons encore un exemple avec le gouvernement et les groupes d’intérêts qui organisent l’espace social ou sémantique qui cherche à imposé ces mots dans un jeu d’opposition de boycottage/grève, entente/offre, liberté individuelle/liberté l‘association avec une machinerie rhétorique et juridique voire les injonctions qui sont financé par l’aide juridique qui est illégale.

    On ne peut pas, M. Bock-Coté, réduire la politique à des échanges d’idées sans prendre en considération l’arrière-scène des jeux économique et politique quand une chronique se met en place. Que tu apportes ton support moral pour R. Martineau est digne de votre part, mais cela n’exclut pas une critique plus profonde des gestes démocratiques.

    En passant certaines manifestations, retourne plus à un attroupement carnavalesque qu’à des gestes révolutionnaires! Le moyen âge est plein de ces attroupements habituellement devant la résidence du personnage social le plus risible de la cité.

  70. Sonia B dit :

    @Jn Boisvert
    Merci monsieur…. pour ce commentaire!
    Il exprime exactement ce que je crois!
    Comme si M Martineau ou tout autre personnage public détenait un monopole intellectuel… ou un pouvoir Divin…
    C’est plus émotif d’être impliqué dans un débât qui IDEALISE DIABOLISE les personnages…
    Au point d’oublier que c’est un humain qui fait ce pour quoi il a été engagé…
    Un journaliste d’opinion dans le cas présent qui fait probablement l’affaire de son employeur… puisqu’il est-là !
    J’aime lire ou écouter l’autre …… même quand c’est moin filtré…objectif…instructif …Ca donne résonnance,ou désinvestissement, introspection,et des prises de positions des fois…Et ca indique quelques pistes du chemin à prendre pour participer ou éviter quelque chose!

  71. Sonia B dit :

    @ Ben
    Comparer un étudiant qui a les opportunités au québec et la liberté d’étudier…. à un chien attaché qui peut mordre!!!!
    Chacuns ont eu le droit de se prononcer en votant…….
    Certaines personnes ont fait du vendalisme de la désobéissance civile et de la violence…Les vendales les désobéissants et les violents!
    C’est tout!
    Les autres étudient…Et seront diplômés…Augmentation ou pas!

  72. Francois dit :

    J’aimerais bien voir comment Monsieur Martineau réagit lorsqu’il se fait dire non. Il ne doit pas se contenter d’un non… à voir ses réactions depuis des années, il doit peter les plombs… Pour avoir refusé des prêts à des professionnels dans la 40-50, l’agissent est aussi bébés gâtés!

    @MisterC : Je ne fais pas parti de la gaugauche (quand tu payes individuellement plus de 10K$ en impôt provincial, tu es assez critique sur les dépenses!) et je critique monsieur Martineau. Pour ma part, j’ai toujours trouvé sa prestance un type d’intimidation. Son «obstinage» quand on voit ses interventions à la TV représente de l’agressivité que je ne peux sentir. Ceux qu’ils critiquent actuellement ne sont qu’un miroir de ces interventions. Malheureusement, c’est le retour de l’ascenseur.

  73. Jean Cooke dit :

    Personne ne devrait avoir le droit de se faire justice soi-même. L’avantage d’avoir une tribune ne donne pas le droit à martineau de faire du harcèlement envers les lecteurs du journal qui paient pour le recevoir. j’en ai plus qu’assez de ces journalistes qui se croient tout permis, y compris de faire de l’abus de commentaires désobligeants envers ceux qui se permettent de ne pas être d’accord avec eux. Je pense canceller mon abonnement à votre journal, car trop c’est trop. Je n’ai pas à payer un service qui me harcèle, à moins d’être un idiot. Il a droit à son opinion ce monsieur, mais ça ne lui donne pas le droit de m’écoeurer.

  74. Dominique J dit :

    J’ai toujours accordé à Richard Martineau tout mon respect. Je suis un invétéré des Francs-Tireurs et ce qui m’a toujours plu chez lui, c’est sa propension à aller au-delà des conventions. Depuis 13 semaines, ce que je lis dans sa chronique (et je la lis tous les jours ce qui, dans les faits, démontre encore mon intérêt pour son travail) ne me plaît pas du tout. M. Martineau est tout à fait responsable de la situation.

    Je ne peux passer outre le fait qu’il travestisse la réalité, qu’il oublie volontairement certains aspects au profit de la justification de ses opinions. On appelle ça de la désinformation. S’il jouit d’une tribune extraordinaire, il ne s’en sert pas du tout comme il se devrait. Il a contribué depuis le début du conflit à renforcir les préjugés d’un lectorat mal éduqué et dénué de tout sens critique. Je le dis depuis le début : il est inconcevable qu’un journal dénonce à la fois le gaspillage des fonds publics sans faire le lien avec les revendications légitimes des étudiants… Voilà ce que Martineau a omis de faire, se faisant complice d’une désinformation totale pour des considérations évidentes de rétention de clientèle (la droite ciblée comme clientèle), soit de faire abstraction des points de vue des tenants de la grève qui, après analyse, permettent de comprendre toute la légitimité de leurs actions.

    En mêlant tout le monde à tout, les anarchistes avec les manifestants pacifiques, Martineau a fortement contribué à salir un mouvement inspirant, prometteur d’un meilleur avenir qui non seulement provoquait le débat quant à l’accès à l’éducation supérieure mais encore, sur tout ce qui ne va plus au Québec. Enfin, un groupe prenait les commandes de toutes les aspirations de la société… Malheureusement, il s’en est trouvé une entreprise cupide pour freiner ce mouvement, Martineau à sa tête. Voilà ce que je lui reproche.

    M. Martineau est coupable d’une chose : avoir encouragé la rectitude, celle qui empêche tout soulèvement, toute contestation et toute indignation. Il est évident, et tout à fait malheureux de constater qu’il aura encouragé l’immobilisme qui prévaut ici… Ce qui est bien dommage. J’espère qu’avec le recul, il réalisera les dommages qu’il aura causé.

  75. Jovette Béchard dit :

    Je suis tout à fait d`accord avec vous , là ou je m`inquiète c`est que ça devrait se faire dans les deux sens, le gouvernement Charest et tous les bons penseurs de notre société qui le suivent ont eu le même comportement envers Gabriel Nadeau Dubois en le traitant de terroriste et en s`en servant comme exemple pour pointer du doigt la violence , on a craché dessus on l`a traité de tous les noms et ce par nos adultes matures supposés être l`exemple démocratique de notre société , le jeune homme a su garder son calme et je l`admire pour ça. Si Monsieur Martineau veut attirer le respect et la notoriété faudrait-il qu`il soit le premier à se comporter d`une façon respectueuse et posée , j`ai l`impression d`avoir devant moi un enragé qui règle ses propres comptes en se défoulant sur tout ce qui bouge c`est ridicule et dépassé , de tout façon je ne l`écoute plus il a perdu toute crédibilité à mes yeux ………

  76. Benoit Gagnon dit :

    En fait, M.Martineau n’a fait que mettre sur papier et en paroles ce que la MAJORITÉ des Québécois pensait et pensent encore depuis le tout début. Sauf, que tout le monde ne peut écrire à chaque jour dans un journal. Combien d’appels, de lettres, de commentaires, etc ce denier a-t-il reçu afin qu’il transmette en leurs noms, et fort probablement aux nom de la très grande majorité, ses éditoriaux? Je l’ai dit en d’autres occasions, si la majorité contre ces manifestations anarchqiues s’étaient aussi manifestés en sortant pacifiquement, cette minorité anarchique, à qui on ne peut dire “non”, aurait aurait crié à l’intimidation. Depuis le début du conflit, on note sans équivoque que si vous n’êtes pas d’accords avec les étudiants, vous ne connaissez rien. Je lis des masses d’insultes sur divers sites sociaux de “carrés rouges” contre les “carrés verts”. RAREMENT l’inverse. Les carrés verts sermonent à leur façon mais poliement les “rouges”. Mais la réplique de ceux-ci est d’une grossièreté et même de menance qui ne fait qu’ajouter du poids à la thèse des enfants-rois à qui, comme je l’a dit, on ne peut dire non. Tous ces rebels s’arrachent la voix au droit de parole mais s’évertuent à faire taire ceux qui ne sont pas d’accord avec eux. Malheureusement, je dirais que le pire des exemples jusqu’à présent est cette manifestation contre M.Martineau. Même ici, dans certains commentaires, on retrouve cette attitude de ” tu n’es pas d’accord avec les rouges, tu es un con, ou trou du cul”. Bravo au courage de M.martineau et chouuuuu aux intimideurs…

  77. Martine L. dit :

    La vérité est souvent Froide à regarder en face. M. Martineau
    vous la montre toute crue, ça ne vous plaît pas. C’est tellement plus facile de blâmer le Gouvernement, cela vous rend plus confortables dans vos erreurs de jujement. Vous criez ” démocratie” sur tous les toits et vous êtes les premiers à briber les droits de celui qui ne veut pas manquer une session pour une bien maigre hausse des frais de scolarité. Celui-là a compris qu’il n’est pas seul dans la société, l’assiette au beurre appartient à tout le monde. Pas seulement aux gloutons!

    Sur ce blogue, vous n’avez pas l’air de comprendre que les étudiants visés sont ceux qui manifestent contre ce qui est plus que raisonnable si on veut avoir une instruction de qualité.

    Les professeurs qui vous appuient sont des irresponsables qui ne pendent qu’aux $$$. Surement pas à votre

  78. Ntaylor dit :

    Que nous sommes d’accord ou non avec les propos de Martineau ne devrait pas être le plus important. Martineau est un ‘chroniqueur’, c’est son boulot de faire part de ses ‘opinions’. Le Journal de Montréal le paie pour ça, et c’est ça qu’il fait. Si on n’aime pas ses opinions, on ne le lit pas, aussi simple que ça. Si on veut protester, qu’on le fasse devant son lieu de travail. La minute que les gens se trouvent devant sa résidence personnelle où se trouve sa famille, ses enfants, on dépasse une ligne. C’est comme blâmer les enfants pour les agissements des parents. Serait-ce tolérable? Je ne crois pas.

  79. Jacques B dit :

    Désolé mais Martineau déblatère sur tous les étudiants depuis près de 3 mois sans faire aucune distiction et en généralisant sur toute cette génération. Une petite manifestation devant sa résidence est tout à fait raisonnable. S’il peut dire n’importe quoi pour s’attirer des côtes découtes, il doit en accepter les conséquences . Il y a toujours 2 côtés à une médaille et ça il ne l’a jamais compris.

    Quand tu craches sur quelqu’un tu dois t’attendre à avoir une claque sur la gueule.

    C’est vrai qu’il récolte de généreux chèques pour continuer à alimenter l’argumentaire de gens qui ne gagnet même pas le tiers de son salaire.

    Il est vraiment rendu bas pour utiliser ses confrêres afin de le défendre.

  80. Mary Webb dit :

    Le problème, c’est que les opinions de Richard Martineau font violence à l’intelligence. Vous situez l’enjeu sur le débat des idées, mais d’idées claires et fondées sur la réflexion et la connaissance des faits et des principes, Martineau n’en a pas. Il y a quelques semaines, Normand Baillargeon s’est donné la peine d’analyser une chronique de Martineau sur la lutte étudiante, il en a fait apparaître l’essentiel, fait de sophismes et autres généralisations abusives. On ne peut pas, en beau joueur comme vous le souhaitez, se mettre à considérer Martineau comme un interlocuteur de droite parmi d’autres, un homme dont les principes seraient sérieux et bien campés sur une pensée authentique. Les chroniques de Martineau sont comme des jacasseries du genre «ça a pas de bon sens» ou «les maudits syndicats» ou encore, «nous, les payeurs de taxe», et autres sursauts toujours aussi éberlués.

    Il faut faire avec Martineau ce que les lecteurs du Devoir font de plus en plus avec Denise Bombardier, considérer leur gazouillis ou leurs cris d’orfraie comme le bruit de fond de la médiocrité ordinaire. Et quand nous rencontrerons sur notre chemin un commentateur de droite qui a de vraies idées, on se donnera la peine de prêter l’oreille et on lui fera la politesse de lui répondre si le coeur nous en dit. Vous avez raison, il faut condamner ce que vous appelez (étrangement) la «haine sociale» et la violence injustifiée qui s’y rattache. Mais, de la même façon qu’on ne peut empêcher un coeur d’aimer, on peut en dire autant du mépris.

  81. Claudewww dit :

    Je suis surpris et décu de voir avec quelle hargne et quelle ingnorance plusieurs essaient de justifier la haine, l’intimidation et la violence envers un individu avec des arguments aussi fallacieux que d’utiliser “L’art de la guerre” pour s’y appuyer, de parler de corporatisme, de la guerre des classes etc. M. Martineau a des idées et il pose des questions, et (oui, c’est vrai!) donne son opinion. Il s’est souvent remis en question publiquement, s’est dit et dé-dit mais n’a jamais demandé à quiconque de prendre les armes contre le mouvement étudiant. Il parlait d’un ras-le-bol d’une frange importante de la population face à une situation qui dérive et empêche ceux-ci de vaquer à leurs occupations. Les revendications étudiantes en ce qui concerne l’augmentation des coûts liés aux études, sont en soit légitimes et de manifester pour donner la mesure de leurs désaccord avaient mon aval. Mais quand on saccage la ville et les bien personnels des gens et que l’on amalgame un discours marxiste-léniniste à ceux de la gogauche teinté de victimisation, là, on perd mon appui. J’ai cinq enfants dont trois au niveau post-secondaire. Ils cumulent des emplois mal rétribués, je les aide comme je peux, ils réussissent bien et comprennent qu’ils doivent payer un peu plus pour leurs études. Ils sont respectueux et responsables et n’endossent pas la casse et la violence dirigée contre un individu en particulier. Je tiens à dire en passant que je fais pas partie de l’élite économique et que ce que j’ai gagné dans ma vie ne l’ai volé à personne.

  82. JonWang dit :

    Excellent article de Bock-Coté, un de ses meilleurs aricles que j’ai pu lire a date ou presque.

  83. JonWang dit :

    a Benoit- tu t’es pas forcé.

  84. Martine L. dit :

    Fin de mon message un peu plus haut.

    … Les professeurs qui manifestent ne voient pas , qu’ils manquent aux responsabilités que la société leur a confiées et pour lesquelles, elle les paie grassement. Comme ancien professeur à la retraite, je ne me serais jamais permis une telle dérive à ma conscience professionnelle. Honte à eux!

  85. Martine L. dit :

    Jacques Dubé

    Seriez-vous jaloux de m. Martineau pour dire autant de sottises? Votre texte n’est qu’un ramassis de n’importe quoi. Il ne sent que la hargne, rien de plus.

  86. Diane H. dit :

    Michel dit:
    7 mai 2012 à 12 h 24 :”Je suis pas d’accord en partie… Martineau a une tribune immense mais surtout qui me semble pas du tout objective mais encore surtout malhonnête. Alors là que devrais faire le petit peuple pour s’en défendre?”

    Certainement pas trouver son adresse et aller l’intimider chez lui et menacer de s’en prendre à lui, ainsi qu’à sa femme et ses enfants qui n’ont rien à voir là-dedans. Ceci est un comportement INADMISSIBLE.

    Sinon, je serais en droit de m’informer de l’adresse de Gabriel Nadeau-Dubois aussi??

    Mais vous pouvez cesser de lire les chroniques et de regarder l’émission de Monsieur Martineau, p-être?

  87. Diane H. dit :

    Jacques Dulac dit:

    “Les tentatives d’attaques sur la personne de Richard Martineau est tout à fait lâche et j’ajouterais même que les manifestants (qu’ils soient étudiants ou pas) qui se masquent le visage est sûrement l’acte le plus lâche que l’on peut avoir… Moi quelqu’un qui n’a pas le courage de ses opinions, ça me rend malade et je n’ai aucun respect pour cette race de gens!!! Ayez au moins moins le respect pour Richard Martineau car lui ne se cache pas, ni se met en gang pour faire passer ses idées ou ses opinions!!!”

    Bien d’accord Monsieur Dulac!

    Isabelle et Michel Asselin, vous devriez lire cela.

  88. Diane H. dit :

    Sonia B. dit:

    “m Martineau n’a jamais demandé a quiconque d’être tendre a son éguard si ses opinions ne plaisent pas…
    Il a simplement demandé a ce que sa famille(qui n’est pas un prolongement de lui) ne soit pas mèlée au problème! C’est une provocation ca?”

    Bien dit Madame.

    Pour les fanas de Gabriel, vous aimeriez ça que ce soit l’inverse et que sa famille soit ainsi menacée?

    J’gage que vous seriez les premiers à venir crier haut et fort dans les blogues.

  89. Martine L. dit :

    Dominique J

    Vous dites: ” …les préjugés d’un lectorat mal éduqué et dénué de tout sens critique…”

    Il fraudrait descendre un peu de votre piedestal, la réalité se voit mal d’où vous êtes .

    Avez-vous remarqué que les articles de M. Martineau sont toujours étayés de faits vérifiables, de références sérieuses et de gros bon sens? De temps en temps, il est bon d’analyser un texte et de mieux voir ce qu’il dit véritablement.

  90. marie dit :

    Comme si les étudiants étaient les premiers à détester cet homme qui ne se fait jamais prier pour blastiphérer sur l’un ou sur l’autre. Vous savez, quand on crache en l’air…

  91. Josée dit :

    Un chorniqueur de bas étage, qui s’attire les foudres des manifestants de seconde ordre… En quoi est-ce étonnant? Si on m’avait dit que les étudiants s’étaient révolté contre Pierre Bruno, là oui, j’aurais été outré! Mais Martineau…il ne fait qu’attirer à lui ses semblables selon moi.

  92. Claude C dit :

    La capacité que Martineau a de pouvoir argumenter les deux cotés de la médaille se retourne contre lui maintenant.Personne ne doute qu’il aurait dit exactement le contraire si il etait toujours au Voir.

    Il est dorenavant percu comme une girouette qui tourne du bord ou le vent PKP souffle, (pour le salaire, on peut pas le blamer. mais il utilise encore les garderies a $7, pas niaiseux…))

    Il est tres amer de ne plus faire partie de la gang cool et l’idée de ses futurs samedis soirs avec JJ Samson et la gang de Liberté-Qué-bi-ec lui donne ce ton mesquin qui enrage tant ses opposants.

    Evidemment, c’est préferable de faire preuve de retenue et ne pas manifester devant chez lui…Mais j’imagine que les gens assument que manifester devant TVA le rendrait heureux, alors…

  93. simongagnon dit :

    Hé ben, on voudrait nous faire pleurer pour un type qui se plait à provoquer et qui aime cracher sur tout ce qui bouge, comme c’est amusant.

    “La patience a des limites. Attendez trop et c’est de la lâcheté.”
    Jackson George

    “Il y a des gens qui, a propos de certains problèmes, font preuve d’une grande tolérance. C’est souvent parce qu’il s’en foutent.”
    Mark Twain

  94. Philippe Landry dit :

    Je suis d’accord à moitié.
    Ce n’est pas une bonne idée d’aller à la maison privée de R Martineau.
    Une personne doit pouvoir se retirer chez lui et avoir la paix.

    Pour le reste, j’ai vu l’entrevue de Martineau où il tente de ridiculiser un avocat français.
    Honteux. Cet avocat a bien fait de le mettre de la porte.
    J’ai vu une entrevue où il tente de ridiculiser Amir Khadir, parce que celui-ci ne croit pas à
    la version officielle du 11 septembre 2001.
    J’ai eu une fois une discussion avec Martineau dans un café sur la Rue Bernard, et il a tenté
    de me faire passé pour un demeuré.
    Je n’ai aucun respect pour ce type … mais je n’irais pas pour autant le haranguer chez lui.
    Mais dans une conférence publique, dans un endroit public … oui sans problème.
    Martineau ne représente pas la droite, mais bien davantage la philosophie du populisme.
    Ses textes sont faibles en argumentation, mais forts en anecdotes, en préjugés …
    Il s’alimente à la rumeur de la rue … et il alimente la rumeur de la rue … et cela donne du bien pauvre
    journalisme.

  95. Jacques B. dit :

    Vous dénoncez la diabolisation de Richard Martineau par les étudiants en grève. Pourtant, c’est ce qu’a fait Martineau à l’égard de Gabriel Nadeau Dubois et à maintes occasions. Cela aussi, il faudrait le dénoncer. Alors pourquoi ce silence ? Ce deux poids, deux mesures. La diabolisation de la gauche par les extrêmistes de droite, serait-elle plus honorable ?

  96. Sonia B dit :

    Décourageant!
    Vraiement décourageant, Je lis électorat populiste…Je lis que certains liraient toutes les chroniques de monsieur Martineau mais omettent de spécifier qu’il a déja mentionné être daccord en partie avec les revendications des étudiants (il parlait du gaspillage et des augmentations dépenses des recteurs et de la facture refilée possiblement aux étudiants)
    Dans les commentaires ici …je lis des demi-véritées…. de supposée responsabilité journalistique… etc…
    Le gars n’est pas crédible parcequ’il se dédit…
    Moi quand je lis m Martineau je vois un humain…..Rien qu’un humain….
    Pas un concept…
    Pas un idéal…
    Pas une sphère morale….
    Un humain! En plus Normal….Avec ses doutes forces, faiblesses.questionnements, réussites, échecs, remises en question…etc.. C’est une chronique quotidienne!! Pas une these de doctorat! Personne ne peux prendre cela pour ce que c’est?
    Vous êtes différents de cela?????????????
    Qu’est ce que le populisme…
    Qu’est-ce que l’élite..
    Ha oui il crache ses mots de sa bouche ou de sa plume….pas en l’air…. et il ne recoit pas SON propre crachat…. mais le VOTRE………
    Crim …Vraiement dommage….

  97. Sonia B dit :

    @philippe landry…

    De tout temps les gens sont sorti de chez-eux pour aller dans la rue…
    Pour sociabiliser, commercer, s’amuser, etc….
    La rue est l’inverse de la pauvreté….C’est le lieu de l’ouverture à l’autre..
    De la découverte… De toutes les possibilitées…

    Il est certain que quand les vandales les meurtriers et les délinquant envahissent cette même rue….

    Il est préférable de rester à la maison par sécurité pour survivre!
    Isolé…..En roi et maitre….seul

  98. opinion publique dit :

    @Sonia B

    Vous êtes d’une naïveté navrante ! La question n’est pas de savoir si Martineau est humain ou pas. C’est sa responsabilité politique et sociale de ses propos dans la cité qui est en question !

    Est-ce que Martineau se tient responsable de ses effets politique et les conséquences sociales de ses propos ? On peut poser la question de l’islam dans la cité, du port du voile, etc. mais le faire sans déterminer le contexte juridique, politique, sociaux-économique manque une d’intégrité intellectuelle flagrante. Est-ce que peux se un moins réfléchir sur les conséquences de ses propos ? Est-ce qu’on peut dénoncer le port du voile sans le mettre dans le cadre d’une défense de la laïcité ?

    Pour moi ce n”est pas du populiste mais de la démagogie !

  99. Sonia B dit :

    @opinion publique
    Quelle responsabilité publique et sociale … politique?
    Chroniqueur d’OPINION dans un quotidien… Journaliste d’enquête qui démontre une vision des choses! Pas LA vision juste….Une dans la multitude…
    Il serait le responsable de ces pauvres personnes qui évitent de se questionner sur la pertinence de ses dires?

    La laicité??? moi j’en ai rien à cirer….La Burka j’en veux pas par mesure de ((sécurité)) et justice sociale! Je peux pas entrer dans une banque masquée…Je vois pas pourquoi certains auraient ce droit dans une société juste…C’est tout !
    Donc j’ai pas besoin de me faire parler de laicité…
    On revient …quelle démagogie?
    Il n’enseigne pas à des enfants du primaire…..

  100. Réjean dit :

    J’ai relevé quelques uns des vos énoncés :
    1. On doit s’en prendre à des pouvoirs :
    Martineau représente un pouvoir, celui de l’empire médiatique Péladeau. Les chroniqueurs de ces journeaux s’en prennent systématiquement aux étudiants, condamnent leur action non par les idées mais en propageant des préjugées, mensonges, etc. Ils sont de droite parce que l’empire Péladeau est de droite.

    2. Les camps se respectent les uns les autres :
    Martineau n’a aucun respect pour les étudiants et a une attitude méprisante

    2. Un camp se croit d’un coup le monopole du bien
    Martineau se croit en possession de la vérité et lance l’idée que ceux qui refusent le dogme néolibéral, à savoir qu’il n’y a plus rien à faire pour changer le monde, que c’est la fin de l’Histoire, ces gens donc qui refusent cet évangile selon le Capital, seraient des irresponsables, des jeunes fous anti-capitaliste prônant la violence.

    3. Je crois que j’ai raison mais il se peut que vous ayez raison aussi :
    Martineau n’a jamais montré une telle ouverture d’esprit

    4. Je crois que vous avez tort mais vous n’avez pas absolument tort :
    Même remarque

    5. La critique des idées :
    Faudrait peut-être commencer par une autocritique. Mais Martineau est beaucoup trop prétentieux pour cela

    6. Maturité démocratique
    Les étudiants, contrairement à l’ensemble des éditorialistes et chroniqueurs de l’empire Péladeau, ont fait preuve d’énormément de maturité démocratique. Ils pourraient, à n’en pas douter, donner des leçons de démocratie à tous les biens pensants, surtout à ceux qui sont au pouvoir et qui usent allègrement de tous les prétextes pour réprimer le mouvement par la violence.

    7. Lorsqu’on décide d’attaquer systématiquement l’homme Martineau :
    Il me semble que les éditorialistes et chroniqueurs en question ici s’attaquent systématiquement aux étudiants. À chaque fois que j’en vois un qui se prépare à énoncer son discours je me dit : Bon il va encore s’en prendre aux étudiants. Et c’est systématiquement le cas.

    3. Je veux vous faire taire :
    On ne peut faire taire Martineau et les autres, et par leur influence médiatique ils encouragent la haine de la population contre les étudiants.

    On pourrait continuer longtemps ainsi…

  101. Martine L. dit :

    Réjean,

    Questions.

    Les bien-pensants, c’est “qui” dans la société québécoise? En quoi le sont-ils, toujours dans le contexte québécois? Comment pouvez-vous les cibler, sans vous tromper?

    J’aimerais le savoir parce que cela me semble venir de phrases “trop souvent” creuses ou encore fourre-tout.

  102. Martine L. dit :

    Aussi peut-on m’expliquer qu’ il y ait des mères qui se sont amenées là avec des poussettes et des enfants.

    De même que des personnes âgées qui se trouvaient là aussi.

    C’est d’une inconscience à faire brailler.

    Une dernière remarque. Pourquoi ne parler que des manifestants et pas des policiers, au moins 3 qui ont été blessés. On a bien dit aux nouvelles qu’il y en avait un policier qui a été transporté à l’hôpital de l’Enfant-Jésus. .Ce n’était sûrement pas pour lui payer un balade en ambulance.

    S’il est recommandé de faire une enquête sur la brutalité policière, pourquoi ne pas en faire sur les porteurs du carré rouge.? Je sais, je sais, c’est la faute aux casseurs. Facile de se décharger de ses responsabilités

  103. claudine lachapelle dit :

    M.Dion, de quelle légitimité parlez-vous? sûrement pas de ce mouvement de boycottage qui se poursuit alors que 65% de la masse étudiante a dit non à ce mouvement. depuis quand un mouvement qu’on appelle une grève se fait à l’encontre du vote de la majorité et en fait payer le prix à une minorité? pour la question de légitimité on repassera

  104. Pierre Samson dit :

    Je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous M Bock Côté, je crois, contrairement à ce que vous dites pour défendre M Martineau, qu’un homme doit être tenu responsable de ses paroles et des conséquences de ces paroles. Dans votre article ”Martineauphobie, vous y parlez presque de lynchage et on y retrouve ces mots: ”la « violence », la « haine », il faut condamner cela vigoureusement”. D’accord avec ça, mais je crois qu’il existe des degrés dans l’expression de ces émotions qui sont acceptables. L’expression de la violence ou de la haine qui peut mener à des actions physiques ou même ne serait-ce qu’à »des menaces » d’actions physique, bien sûr que ce n’est pas acceptables, mais ”une certaine violence” verbale, ou l’expression d’un certain mépris qui n’a aucunement l’intention de déboucher sur des actions violentes, ni même ne serait-ce qu’à ”des menaces de violences physiques”,(et quand cela est connu) je crois que c’est tout à fait sain et acceptable. Et il faut savoir faire la différence. As-t-on défoncer sa porte, l’a-t-on lyncher dans la rue?

  105. Réjean dit :

    Martine L.

    C’est tout ce que vous avez retenu de mon commentaire ! Les bien-pensants sont tous ceux qui se croient en possession de la vérité uniquement par la pensée. C’est comme Dieu, je pense un objet et il devient par le fait même réel. Martineau croit qu’il énonce des vérités scientifiques uniquement en les énonçant. Des gens de cette sorte, il y en a beaucoup et la plupart n’ont probablement jamais lu un livre en entier de toute leur vie. Martineau énonce l’”idée” que la grève étudiante est uniquement un boycotte, donc c’est un boycotte, point à la ligne. Ces gens se placent aussi nécessairement du côté du bien et contre la mal. Exemple : pour eux le pouvoir de nos gouvernants est l’unique pouvoir légitime, le seul vrai pouvoir et que toute force qui s’y oppose (les étudiants) n’est pas un pouvoir mais une atteinte au pouvoir, un acte de violence. Voilà ce que pensent les bien-pensants.

  106. Réjean dit :

    Ce monsieur Martineau, qui s’imagine être en possession de la vérité, veut nous donner des leçons de sociologie !!! Par exemple, à propos des chicanes sémantiques sur la différence entre la grève et le boycote. Non mais y sont-tu fatiguants avec ça, ces parvenus de la droite. L’objectif est évident : dénigrer, délégitimiser le mouvement des jeunes. C’est odieux ! Guy Rocher, un sociologue, un véritable sociologue émérite, a lui-même confirmé que le mouvement étudiant est une grève.

    Si je décide de boycotter la Caramilk, je n’en achète plus et ça finit là. Je n’ai pas à manifester des semaines durant à me faire tabasser par les policiers et cracher dessus par les chroniqueurs parvenus de la droite.

    De plus, comme nos chers dirigeants ont commme objectif non avoué de faire des CÉGEP’s et des Universités des usines à diplômes, il s’en suit que le produit qui sort de la chaîne de montage ce sont les étudiants eux-même. Donc, en faisant la grève ceux-ci font commme tous travailleurs en grève : ils arrêtent la production. Mais on dirait que plus personne n’est capable de réfléchir autrement qu’avec les concepts et les dogmes du néolibéralisme dominant. Pitoyable !

  107. Marc Ruel dit :

    Bonjour monsieur Martineau,
    Je me permets de suggérer une piste de solution possible pour dénouer l’impasse:
    Au point où en est le conflit étudiant, il me semble que les 2 parties pourraient confier la solution finale à un conseil d’arbitrage composé de 3 arbitres. C’est très différent d’une médiation déjà refusé par le gouvernement. Il semble très difficile de réunir les parties pour négocier. Avec l’arbitrage, nul besoin de rencontrer les parties,même si les arbitres auraient le loisir de les convoquer un à un. La décision d’un arbitre est exécutoire et sans appel. Ça prendrait une bonne dose d’humilité de la part du gouvernement et des fédérations étudiantes pour confier un tel mandat à des arbitres chevronnées. Par contre, la décision des arbitres pourraient se prendre à l’intérieur d’une semaine. Sachant que la solution du conflit serait imminente, les manifestations pourraient disparaître immédiatement.
    Marc Ruel, Orford

  108. Richard Ortie dit :

    C’est qu’on reproche à Martineau ce ne sont pas ses idées mais son MANQUE d’idées, ses simplismes et sa grotesque façon d’aborder les sujets. C’est pourquoi les gens se fachent envers lui. Il a trop de tribune et il ne mérite aucune. J’aimerais bien voir la place qu’une histoire du journalisme au Québec donnera à ses “chroniques. Mérite-t-il une place?

Laisser un commentaire

 caractères disponibles