Gilles Duceppe met les souverainistes en garde contre un éparpillement du vote qui pourrait permettre au Parti libéral de conserver le pouvoir.
On peut le comprendre. Lors de la prochaine élection, les souverainistes pourront en effet choisir parmi le Parti Québécois, Option nationale, Québec solidaire et la Coalition Avenir Québec, même si le mot «souveraineté» donne maintenant des boutons à M. Legault.
On en est au point où l’homme de théâtre Dominic Champagne, lui aussi souverainiste, songe davantage à se présenter à titre d’indépendant qu’à joindre le PQ.
Gilles Duceppe ne va toutefois pas au fond de choses. La vraie question est : pourquoi le PQ n’est-il plus le point de ralliement naturel de tous les souverainistes ?
Certes, dans le passé, il y avait aussi de petites formations indépendantistes à côté du PQ. Mais elles n’empêchaient pas le PQ de franchir sans problème la barre du 40 % du vote exprimé, un score qui semble aujourd’hui hors de portée.
Deux raisons fondamentales expliquent cet effritement de la capacité de ralliement du PQ.
D’abord, le PQ ratissait large quand la perspective d’un référendum gagnant sur la souveraineté semblait proche. On pouvait être agacé par les positions du PQ sur tel ou tel sujet, mais on s’y ralliait au nom de l’option fondamentale.
Aujourd’hui, il faut en avoir fumé du bon pour croire à l’imminence d’un référendum. Beaucoup de souverainistes se sentent donc libres d’aller voir ailleurs.
Quant aux positions du PQ sur les autres sujets, elles semblent moins dictées par les besoins objectifs du Québec que par des préjugés idéologiques ou le souci racoleur de courtiser telle ou telle clientèle. Le conflit étudiant en fut l’exemple extrême.
La deuxième raison est illustrée par M. Duceppe lui-même. Pour barrer la route aux libéraux, il faut, dit-il, une grande coalition «progressiste».
Où est le problème ?, me direz-vous. Qui peut être contre le progrès ?
Nous sommes ici au cœur du problème. Dans le Québec d’aujourd’hui, être «progressiste» et être pour le progrès ne sont pas synonymes.
Pour moi, le progrès, c’est plus de prospérité pour le plus grand nombre. C’est viser collectivement l’excellence. C’est aider ceux qui sont vraiment mal pris, qui ne sont jamais ceux qui crient le plus fort.
Le mot «progressiste», lui, est devenu une bannière qui rassemble des gens pour qui tous les problèmes se règlent avec la même médecine : plus d’État, plus d’impôts, plus de dettes, plus de bureaucratie et moins de liberté de choix et de responsabilité individuelle.
Si on est contre ce menu, on est la méchante droite qui s’oppose à la gentille gauche. Au Québec, pour être de «droite», il suffit de critiquer les syndicats quand ils le méritent, de croire que la ritournelle de la «solidarité» masque souvent l’égoïsme corporatif, et de vouloir des finances publiques en ordre.
Nos «progressistes» locaux en veulent à un monstre «néolibéral» qui n’existe nulle part au Québec.
M. Duceppe a de grosses qualités, mais il a sa lourde part de responsabilité dans le rétrécissement de ce qui fut jadis une grande coalition accueillante. Il aurait dû s’en inquiéter avant.
Encore une chronique très à point et très juste M. Facal. Surtout vos 4 derniers paragraphes
Classe propose la lutte au néo-libéralisme, en pratique que voule t-ils?
Un monde sans multinationale, sans grandes banques, sans grosses compagnies publiques, sans bourse ?
Prenons l’objet culte de la consommation responsable et agréable, le vélo. Pour construire un vélo de moyenne gamme pouvant circuler la nuit nous avons besoins de fer, de chrome, de molybdène, de bauxite, de cuivre de caoutchouc, de nickel, de plastique, de nylon, de verre, de lubrifiant, de peinture etc. A ma connaissance aucun pays ne possède toutes ses ressources. Chose certaine nous ne pourrions pas fabriquer de vélo minimalement acceptable avec les ressources disponibles au Québec.
Donc sans le commerce international, finance, système de communication, droit nous ne pourrions même pas avoir de vélo. Trouver, extraire, raffiner et exporter les matières premières nécessaires à la création d’un vélo exige des moyens considérables qui se sont pas à la porté des PME solidaires. La création d’une mine coûte facilement 300 ou 400 millions de $. Donc sans entreprise pouvant mobiliser des ressources financières et humaines considérables il n’est pas possible actuellement de trouver, extraire raffiner et exporter les matières premières nécessaires pour la fabrication d’un vélo.
Voulons nous vraiment vivre dans un monde où sera il sera impossible d’acquérir même un vélo ? Alors se croiser les bras et attendre gentiment la mort dans un bungalow de banlieue, bien sur que non. Absolument tout peut être amélioré. Pour reprendre l’exemple du vélo j’ai fait l’inventaire des pièces de ma nouvelle bicyclette et à l’exception de ma vénérable selle brooks aucune pièce n’existait voici 12 ans. J’ai acheté cette machine en ligne, elle a été fabriqué par un artisan en Hollande et livré au Sénégal.
Nous avons perdu notre temps à lutter pour une grande et belle révolution prolétarienne. Le capitalisme permet une révolution technique et sociale permanente c’est a nous de nous
L’idéal serait de viser collectivement l’excellence. Comment ne pas vouloir atteindre cet objectif plutot que de faire de la petite politique mesquine. Votre exemple est tres bien choisi mais M. Duceppe n’admettra jamais sa part de responsabilité. C’est quelque chose qu’on ne voit jamais chez nos politiciens. Comment pensent-ils pouvoir nous vendre l’idée d’un PAYS quand les souverainistes ne sont meme pas capables de s’entendre entre eux? Si le PQ perd l’élection, Pauline Marois va se faire montrer la porte et OH SURPRISE! Gilles Duceppe CHEF. Et, apres, on ose dire que le parti libéral gouverne pour le parti libéral.
Je trouve que la distinction que fait Joseph entre progrès et progressisme est caricaturale. C’est trop carré et exempt de nuances.
C’est un texte de la même mouture que ceux de Martineau, Duhaime et cies, ses collègues chez Québécor.
Franchement, je me considère « progressiste» et pour le progrès. Je suis pour l’initiative individuelle (soutien aux entrepreneurs, même sociaux) et collective ( manifs du 22 de chaque mois depuis mars 2012, groupes d’opposition au gaz de schiste et de ce Plan Nord, etc). Contrairement à ce que prétend Joseph, je ne suis pas pour plus d.État, mais mieux d’État. Je ne veux pas plus d’impôt non plus; je demande juste que l’État les administre mieux.
Je ne veux pas plus de bureaucratie; au contraire, je veux l’abolition des commissions scolaires,en remettanttoute la gestion au municipalités et le contenu éducatif au MELS, ce qui en ferait un intervenant utile, pour une fois.
Finalement, Joseph Facal campe carrément à droite. Sans nuances. Exactement comme les autres droitistes de son acabit. Ce faisant, il fait exactement ce qu’il reproche aux gauchistes qu’il appelle avec justesse progressistes : pârler sans nuances.
En passant, je me réjouis que le taux de syndicalisation au Québec soit le plus élevé en Amérique du Nord. Pourquoi? Pa4rce qu’il a été démontré que plus une société comporte des syndiqués, plus les conditions de travail des non-syndiqués sont élevées.
Diantre un libéral (au sens noble du terme)
Vous devez vous sentir bien seul Monsieur Facal en ces tristes temps où les épigones de Locke, Aron et Tocqueville sont aussi mal vus et se cachent presque pour ne point déranger.
Bonne continuation en ces mornes plaines constructivistes.
Salut Joseph
Excellent texte, que fait référence, à mon avis, aux débats esteriles, déchirants, que nous divisent et nous font tous des ennemies de tous, sur les plans politique, idéologique, partisan, sémantiques, dans ceux que le Québec est plongé présentement.
Je me demande s’il ne faudra pas abolir les termes qu’ont des définitions et significations multiples et insultantes pour les gens, et que nous divisent :
Gauche
Droite
Gogoche
Néo-liberalisme
etc
Je ne crois pas que ces termes qu’étaient appropriés dans les temps de la Guerre Froide et le Rideau de Fer, sont encore valables.
La Chine, La Russie, USA sont partenaires commerciaux…le principal prêteur d’argent de USA est la Chine….la Russie vend son gaz à l’Europe Occidental, et veut faire partie et du G7 et de l’Otam……et négocient ensembles des ” sorties honorables sauve face de tout le monde” pour les situations en Sirie et Iran.
Je me demande si laisser de coté tous les idéologies politiques, partisaneries, rhétoriques émotives, élucubrations, délires sans base dans le réel, ET PARLER DE VRAIS AFFAIRES, des vrais défis, besoins, priorités pour le Québec, pourrait nous rassembler davantage, et nous sortir de ce que Isabel Marechal écrit aujourd’hui au Journal de Montréal , ” une instabilité néfaste” pour le Québec.
Même si a été assez très mal compris et asses dénigré, je crois que le groupe de réflexion ”Pour un Québec Lucide” apportait une sorte de chemin de faire appel AUX VRAIS AFFAIRES, aux réalités économiques, financières, budgétaires, économiques, pour réveiller le Québec à sa réalité, et le sortir de ses limbos idéologiques.
Bref, le Québec doit s’attaquer à sa dette et ses déficits, à sa compétitivité et productivité, à la formation en technologies de pointe, regarder si encore possible la UNIVERSALITÉ DES SERVICES POUR LES RICHES et ceux qui peuvent payer, donner pour rien son électricité à ceux qui peuvent payer, etc.
Joseph,
pour compléter l’idée:
Des idées, des propositions qui pourraient rassembler les québécois, et nous donner un élan vers l’avant :
Lucien Bouchard dit que les québécois tiennent à ses ressources naturels, qu’ils perçoivent comme importants pour le financement de leurs programmes sociaux, qui tiennent à coeur, et que par conséquence, ils doivent avoir des partenariat et redevances adéquates,
Bernard Landry et Pauline Marois dissent que les redevances pour le Québec de l’exploitation de ses ressources naturels et énergétiques doivent être au moins de 50%.
Mathieu Bock-Côté propose un capitalisme ”enraciné” au Québec, faire de quoi pour que nos industries, savoir faire, subventions et boulots ne soient pas transférés ailleurs.
Ives Michaud nous parle de ”capitalisme éthique” au Québec..Lois, règlements, plus de contrôle,
Pauline et Légaux parlent de plus de bourses pour les jeunes des familles à faible revenu, et augmenter le tarifs pour ceux que peuvent payer plus……ou facturer les étudiants quand il ont des revenus, après avoir intégré le marché du travail…..et tenir compte des coûts réels de chaque diplôme (différent professeur que médecin),
Envisager que la Caisse de Dépôt et autres argents publiques s’impliquent davantage en agriculture et ressources naturels,
Aller vers une fiscalité progressive, juste, équitable, en que ceux qui peuvent donner plus, qui contribuent plus, et remettre en question la gratuité pour les riches et les bien nantis de la société.
Aider convenablement ceux qui ont besoin, tout en décourageant les dépendances et la paresse.
S’attaquer de front aux corruptions, collusions, enveloppes brunes, trafique d’influences, financement douteux des partis.
La priorité des priorités, la langue, le français.
Améliorer
l’accueil, intégration, adaptation, intégration au marché du travail, des immigrants,
les programmes de support-aide aux ados des polyvalentes (tragédie…
”En passant, je me réjouis que le taux de syndicalisation au Québec soit le plus élevé en Amérique du Nord. Pourquoi? Pa4rce qu’il a été démontré que plus une société comporte des syndiqués, plus les conditions de travail des non-syndiqués sont élevées.” Marc Tremblay
Effectivement en URSS 100 % de la population était syndiquée ! Et vous accusez M. Facal d’opinions radicales de droite, qu’attendez-vous pour acheter votre carte de QS ? Vous répétez des énormités sans jamais les prouver, des déclarations vagues sans fondement presque copiées directement du programme d’Amir.
Au Québec, il manque un parti: le PLIQ
Parti
Libertarien
Indépendantiste du
Québec.
… avec comme chef un dénommé Régis Labeaume
entouré de quelques vedettes droitistes…
dont Joseph Facal et Mario Dumont.
Victor Beauchesne,
Ce n’est pas parce qu’on est sur un média social qu’on peut dire n’importe quoi. Encore dde taxer les autres de malhonnêteté intellectuelle. Faites attention à ce que vous dites.
En passant, je n’accuse pas M. Facal d’être de droite. Je le constate. Et tous le constatent.
Concernant mes supposées informations fallacieuses sur le syndicalisme au Québec (parler de l’URSS n’est que démagogique et n’a pour but que de faire diversion, alors que le syndicalisme dans l’ex-URSS n’avait rien à voir avec notre syndicalisme), elles prennent leur source dans l’ouvrage de Jean-François Lisée ” Comment mettre la droite K.O…”.
Vous allez, cher Victor, rétorquer que Lisée est un souverainiste, donc disqualifié à vos yeux. Sauf qu’on peut être en désaccord avec Lisée, mais personne ne remet en cause son professionnalisme en tant que journaliste, chroniqueur et écrivain. D’ailleurs, personne n’a réfuté de façon convaicante les thèses véhiculées dans “Comment mettre la droite…”.
Regardez un peu ce qui se passe en France. Vous avez un François Hollande, représentant un parti dit socialiste, qui parle de rigueur, de responsabilité sociale et d’une culture impliquant la discipline et le pragmatisme. Il y a-t-il contradiction entre le discours et le programme. Pas dans la tête des français semble-t-il.
Alors que se passe-t-il au Québec avec l’étiquette politique de gauche ou de droite? Moi ce que je constate c’est l’absence de vision au PQ et effectivement la direction politique semble beaucoup plus guidé par le vent de la tendance politique qu’ une véritable stratégie cohérente.
Pourquoi ne parlons nous pas de ce qui va se passer avec le ministère des transports et de l’établissement d’un bureau nationale de la soumission où on n’aura les vrais chiffres et une véritable culture de rigueur?
Pourquoi ne parlons nous pas du ministère des resssources naturelles d’où relèverait le bureau de la gestion de la ressource? Où enfin serait concentrer tous l’expertise plutôt que de diviser entre un paquet d’organisme et où personne n’est imputable? Où on aurait une vue globale et coordonnée ainsi qu’un plan stratégique impliquant une vision commune.
Le PQ de 1976 n’est pas le même que celui d’aujourd’hui. Il avait un plan, une stratégie et une équipe très solide. Le contexte actuel est beaucoup un contexte de rationalisation comme celui qui se présente en France. Alors peut-on penser à un contexte de gestion rigoureuse associé à une vision d’un filet social synonime d’un progrès pour tous? Je pense qu’il est à la portée du PQ dans la mesure où il y a des engagements pris en ce sens avant et pendant la campagne électorale.
Malheureusement le contexte d’ une campagne évacue le fond pour privilégier la forme et l’image. Il serait nettement plus avantageux pour le PQ d’envoyer le signal avant le début de campagne du sens qu’il veulent donner à leurs orientations plutôt que d’attendre en contexte de campagne.
M. Facal est à droite ? Et puis après ? C’est un crime ? Une tare ? Un péché ? Lesbien-pensants de gauche me font rigoler ! Il faut bien qu’il y ait au moins quelques personnes à leur droite pour qu’ils puissent se vanter d’être à gauche ! Sinon, ils ne seraient de nulle part, tant leur vision du monde est étriquée et conformiste. Peut-être ces gens-là devraient-ils d’abord se demander si une opinion est raisonnée et raisonnable avant de la disqualifier sous le fallacieux prétexte qu’elle se situerait à droite de leur confortable Lay-Z-Boy étiqueté « de gauche » !
Je suis indépendantiste,c’est à dire pour un Québec complètement indépendant,avec une constitution,ses lois et à lui seul de gérer son pays.
M. Facal est de droite mais avec une bonne pensée articulée et des idées qui ne sont pas toutes à rejeter,je respecte chaque personne qui apporte un côté positif au débat et je lui donne raisonM.Duceppe représente une idéologie complètement dépassée et je ne crois pas qu’il pourrait gérer le Québecà moins de refaire ses devoirs et de vouloir vraiment que le Québec soit une société ouverte sur le monde.
Moi c,es l’espoir que j’ai,un jour le Québec nous appartiendra complètement.
Je me demande combien de souverainiste de la première heure qui comme moi .ont un jour quitté le PQ pour les même raisons que vous évoquez.
Joseph
Je me demande s’il s’agit de ”progressisme” de dire c’est que dit Légaux, que des milliards sont jetés par le ”bar ouvert des subventions libéral”….
Et 60 millions pour minière de asbestos interdit au Québec, sans clients, mais proche au PL selon Légaux…
Dans le contexte que éviter grève étudiante, conflit social, pertes énormes de l’économie et image du Québec, 3 mille arrestations, blessés graves, provoquer les casseurs mal aimés, aurait coûté juste…
40 millions.
Peut être si on nommait toujours les vrais affaires, nous nous pourrions nous épargner des débats byzantins sur :
progrès
progressisme
Lucides
Droite
Gauche
Gogoche
néo-libéral
comunistes-anarchistes-terroristes
Pauline-carré rouge-la rue
M.Facal,
le monstre néolibéral n’existe pas, bien sûr, si vous refusez de voir que le fossé continue de se creuser entre les riches et les pauvres au Québec, comme ailleurs en Amérique du Nord. PLUSSE de prospérité et de DÉVELOPPEMENT économiques sont les mots qui reviennent le plus souvent dans la bouche des gens de droite, et RÉPARTITION de la richesse est souvent remplacé par RÉDUCTION de la taille de l’État. Je peux vous comprendre de dénoncer un certain dogmatisme venu de la gauche, mais vous surfez sur les mêmes dogmes de la droite.
Par contre, bien sûr, si on écoute les libéraux du Québec parler du PQ, on peut supposer qu’un éventuel référendum sur l’indépendance mènerait au chaos… Bref, pour ma part, s’il y a une classe politique démonisée au Québec, ce ne sont pas les libéraux, ni la droite, mais bien les souverainistes, dont vous faites partie. On observe plutôt une droite décomplexée depuis quelques années au Québec. Heureusement, il y a encore des gens pour se lever et défendre nos acquis.
Et oui, je dis ACQUIS, car il en est bien question. Croyez-vous vraiment que la gauche ne sait pas que le Québec paie beaucoup d’impôts, et bénéficie de beaucoup de services? Bien sûr qu’elle le sait, et elle en est fière. Les institutions publiques sont perfectibles, certes, et c’est justement grâce à un État fort que le ménage pourra se faire. Tout laisser dans les mains du privé, comme le font subtilement (et pas tant que ça) les libéraux depuis 9 ans n’est pas une solution menant à une meilleure société, mais bien une solution facile à court terme qui mène vers un plus grand clivage encore les riches et les pauvres.
On déplore parfois, avec raison, le manque d’entrepreneurs de chez nous. J’ai la chanson de Dédé Fortin qui me revient: Passe-moé la puck. Le progrès d’une société passe par où, M.Facal?
Il est difficile de reconnaître en vous aujourd’hui un ancien député d’un parti progressiste…
Je crois en effet que le vote souverainiste se divise et la faute est relie a la gauche qui veut s’appropier la souverainete, moi je suis un peu au centre de tout cela, il y a des decisions de droite a prendre mais nous pouvons quand meme rester un peu social democrate pour autant. Faire du menage ne veux pas dire tout demolir le modele Quebecois, c’est de respecter la classe moyenne qui a de la difficulte avec les impots et les taxes a survivre. Je pense monsieur Facal que vous devier retourner au Pq avec d’autres afin de replacer la souverainete en liste des projets mais aussi avec un plan de redressement economique proposé a la population et ensuite place a l’independance.
Peu importe le parti c’est le cartel financier qui dicte les règles à la politique.
DETAILS INTERESSANTS SUR LA DETTE FICTIVE NATIONALE
Les paragraphes 14 à 20 de l’article 91 donnent au gouvernement fédéral l’autorité, et la responsabilité, du contrôle et de l’émission de notre monnaie, basée sur les ressources et richesses de la nation. Le gouvernement a une réserve illimitée d’argent sans dette pour financer le pays, il doit créer cet argent comme les 46 premières années de la confédération, mais…
En 1913 le gouvernement a commit une grave injustice envers les générations à venir, en passant un amendement à l’AANB, SANS RÉFÉRENDUM, appelé la «loi sur les banques»: il donna au système bancaire le droit exclusif de créer l’argent. Depuis nous payons des intérêts. (De plus en plus de villes, où ils créent leur propre monnaie sans dette devant l’inaction des gouvernements, prouvent aussi l’invalidité de cette loi).
Considérant que la dette publique canadienne est constituée à 93% d’intérêts composés illégaux (selon une étude du mouvement Desjardins) soit environ 100 000$/minute et que nous n’aurions jamais accumulé cette dette, nous exigeons que la dette publique soit du coup annulée.
DICTATURE BANCAIRE, il n’existera jamais de véritable démocratie sans souveraineté monétaire. L’économique a suffisament contrôlé la politique au lieu du contraire, merci de faire circuler ces informations.
M. Sebastien Parent-durand
Vous écrivez
” si on écoute les libéraux du Québec parler du PQ, on peut supposer qu’un éventuel référendum sur l’indépendance mènerait au chaos… Bref, pour ma part, s’il y a une classe politique démonisée au Québec, ce ne sont pas les libéraux, ni la droite, mais bien les souverainistes,”
Je me demande :
Qu’est qu’empêcherait les québécois (la souveraineté est une matière québécoise, pas juste du PQ) DE DEMANDER À JEAN CHAREST DE FAIRE UN RÉFÉRENDUM SUR LA SOUVERAINETÉ….en signant devant notaire inscrit, certifié, la moitié plus un électeur du Québec, une demande claire dans ce sens ?
Nous oublions parfois que les politiciens son élus et PAYÉS par nous, et qu’ils sont à notre service, et non le contraire, ce que pensent certains cliques que croient que sont élus par nous POUR S’EN SERVIR À LA PLACE DE NOUS SERVIR.
En démocratie NOUS SOMMES LE POUVOIR…..la démocratie est souveraine et est le pouvoir du peuple…..si Harper et Charest son là c’est parce NOUS les avont élu.
Fini que le PQ soit démonisé avec une question, LA QUESTION NATIONALE, que concerne à toute la Nation, et pas juste au PQ.
Il faut juste mettre la responsabilité de la Question, et un référendum ad doc, ou ça appartienne, au Peuple, tout le Peuple.
Et Charest ou n’importe quel Premier Ministre n’ai que à nous obéir. Point.
moi, j’ai toujour été séparatiste ou souverainiste,mes là il m’inspire seulement la gratuité scolaire, le laïsisme,
et l’euthanasie, et quoi après?
Non moi je crois à la souveraineté, mes qui me garde des préjugé sur mes antécédent social et morale comme Québécois.J’ai l’impression que le souverainiste ne peu plus pensé progrès s’il ne bafou pas les valeur personnel du Québécois de souche. Nous ne sommes pas seulement que trois ou quatre génération, nous devons respecter cela . Non je ne suis pas racisme, je dis seulement que nous sommes des mouviette aujourd’hui.
Pour faire un pays, il faut croire en notre passé et avoir confiance en l’avenir, donc , affirmé notre culture et poursuivre les même projets “développement durable” et impliquer adéquatement les nouveau arrivent dans notre rythme .
Il faut progressé ensemble quoi, làché son petit nombri et les valeur d’autrui et là pour moi ont parlera de ,
projets de progrès vers le future.
J’espère que nos jeunes future politicien remettrons des valeurs humaine dans leur ambition sociale, mes il faudra une séparation d’avec les politiciens des années 80 à mon avis, qui persiste dans leur quête de je ne c’est pas tros quoi.J’ai bien confience en un nouveau parti en faveur du souverainiste, mes pour l’instant ??? à mon avis.
Bonjour M. Facal
La semaine derniere dans le Journal vous avez écrit sur votre Golden, je vous ai écrit
a savoir de qu’elle maladie il souffrait et vous ne m’avez pas répondu,
j’aimerais savoir pour que je puisse peut-etre eviter cette maladie a mon Golden savoir
Merci
Jean
Bonjour,
M. Joseph Facal
Je lis et j’écoute depuis quelques mois vos chroniques et celles de vos confrères et consoeurs…
J’en conclus qu’il y a un énorme effort intellectuel à faire au Québec, surtout sur le plan politique…
Il me semble que vous tentez faire cette effort
Je vous propose d’aller prendre connaisance de cette toute nouvelle idéologie politique «le colibéralisme» que je tente de décrire dans le site de cette option politique «l’Option colibérale»…
Jacques Gagné