Un des aspects les plus frappants de la crise actuelle est le profond décalage qu’elle révèle entre la mentalité de beaucoup de manifestants et la tournure d’esprit de gens comme moi. J’avoue très honnêtement que je ne l’avais pas vu venir.
Dans ma façon de voir les choses, si vous détestez Jean Charest, et il y a d’excellents motifs pour cela, vous travaillez pour le battre aux élections.
Si vous voulez bloquer la hausse des droits de scolarité, vous votez pour le parti qui y est opposé et qui est le plus susceptible de gagner les élections, c’est-à-dire le PQ.
Si vous trouvez que la loi 78 est éminemment condamnable, vous la contestez devant les tribunaux.
Si vous pensez que notre société repose toute entière sur de mauvaises bases et que nous devrions nous en aller dans une toute autre direction, vous prenez votre carte de membre de Québec solidaire.
Je ne dis pas qu’une démocratie se résume au droit de vote ou aux tribunaux. Il y a des dictatures où les gens votent et où il y a des juges. Mais les élections y sont truquées et les juges sont des pantins.
La démocratie authentique, c’est surtout une culture civique. J’entends par là qu’un régime démocratique ne le demeurerait pas longtemps si les citoyens ne partageaient pas, dans leur vie quotidienne, des manières de penser, d’être et d’agir qui rendent possible et font vivre cette démocratie.
Cette sensibilité, cette culture civique s’incarnent dans le respect de règles du jeu qui, j’en conviens, sont souvent lourdes et frustrantes. Mais ce sont elles qui permettent à nos institutions de fonctionner et à notre société d’être une démocratie authentique.
À mon humble avis, si le Québec d’aujourd’hui a des tas de défauts, il n’y a rien chez nous, strictement rien qui puisse fournir l’ombre du début d’une justification pour une violence urbaine qui est une négation complète de cette culture civique.
Visiblement, les valeurs que je croyais à la base de notre démocratie représentative semblent de moins en moins opérantes, de moins en moins partagées. Une fois la crise passée, il faudra y revenir en profondeur.
En attendant, on fait quoi ?
Le gouvernement ne peut ni ne doit renoncer à la hausse des droits.
Si le gouvernement y renonçait, il donnerait le mode d’emploi à tous les futurs mécontents : paralysez tout, désobéissez aux tribunaux et aux lois, cassez des vitrines et on vous donnera raison. Un éventuel gouvernement péquiste ou caquiste goûterait lui aussi à la même médecine tôt ou tard.
Il est aussi parfaitement impensable de laisser les étudiants et les syndicats se poser en cogestionnaires du réseau universitaire, bien que les recteurs portent une lourde part de blâme dans le gâchis actuel.
Il faut retourner sur le seul terrain qui existe et qui est fort étroit. C’est cette amorce d’entente du 5 mai dernier, morte dans les heures qui ont suivi. Sinon, il ne restera que des élections.
Et si le gouvernement faisait un pas … une hausse o.k. mais pas de 75%…. Et si les étudiants faisaient un pas… un gel….peut-être pas … une hausse entre 0% et 30%… Il me semble que ce serait raisonnable et il me semble aussi que M. Charest, chef libéral, ancien conservateur ne perdrait pas la face car c’est ce qui est en jeu il me semble…
Les casseurs ne sont qu’une minorité, ils sont présents à toutes les manifestations peu importe la cause. Que dire des milliers de gens pacifiques qui ont marché hier dans les rues de Montréal? Pour le moment, il n’y en a pas d’élections. Les gens ont trouvé un moyen de manifester leur mécontentement et le gouvernement ne cesse de détourner le discours, la vraie cause du désaccord, les frais de scolarité. Encore hier madame Forget à RDI (ex ministre libérale) formulait toujours la même phrase: Les gens sont contre le fait de donner un avis de 8 heures et l’intinéraire d’une manifestation… Elle n’a rien compris!!! Ce n,est pas ça que les gens contestent. Ce sont les amendes exorbitantes, la mise en péril des associations étudiantes, le silence du Premier Ministre qui n,a jamais adressé la parole aux associations étudiantes, les blagues du Premier Ministre alors qu’il y a une émeute, en voulez-vous d’autres raisons de marcher dans la rue?
Oui bien sûr il y a les élections mais malgré tout ce que fera le gouvernement, le parti libéral aura toujours le vote des gens riches et individualistes et des gens non francophones…
Sur le fond on peut être d’accord avec votre point de vue, cependant, vous oubliez trop vite que les “règles du jeu” ces dernières années ont paru drôlement viciées, faites pour le bien de quelque-uns plutôt que pour tous. Vous parlez comme si notre démocratie était exemplaire. Or, notre système est loin de l’être et jouer dans les règles c’est trop souvent permettre aux “puissants” de gagner. Ils sont très nombreux dans l’histoire les exemples où le changement pour un monde plus juste a passé par des actions réalisées en dehors des règles du jeu.
100% d’accord avec vous. Mais quelles valeurs les parents de ces étudiants extrémistes leur ont-ils inculquées?
Ce que je trouve bizarre dans toute cette histoire, c’est comment peu de gens parlent du véritable enjeu qui est celui du droit de grève des étudiants. C’est le déni du droit de grève qui est la source de la crise sociale, pas les doléances monétaires. Et je crois sincèrement que les porte-paroles étudiants ont mal gérés cet enjeu à force de marteler qu’il fallait d’abord et avant tout négocier les droits de scolarité.
En leur déniant le droit de faire la grève (c’est maintenant clair avec la Loi 78), le Gouvernement a poussé les étudiants aux extrêmes. Rappelez-vous comment autrefois les grèves dégénéraient dans la violence avant que le Gouvernement de René Lévesque passe sa loi anti-briseurs de grève pour rétablir le rapport de force entre les travailleurs et les entreprises.
Le Gouvernement de Jean Charest ne veut pas négocier aujourd’hui les droits de scolarité? C’est sa prérogative.
Mais est-ce que le Gouvernement serait prêt à négocier un droit de grève avec les associations étudiantes?
Si le Gouvernement acceptait de s’engager sur cette voie, les associations étudiantes pourraient alors dire que toute cette lutte n’aurait pas été vaine.Je suggère aux associations étudiantes de cesser de revendiquer en priorité le droit de porter un masque ou de faire ce qu’ils veulent dans les rues de Montréal et de revendiquer haut et fort une loi encadrant le droit de grève des étudiants. Sinon, ils risquent de perdre tout, à tout jamais.
Votre analyse est très juste monsieur Facal. N’est-ce pas Platon – mais je n’ai pas la référence – qui disait que la liberté que donne la démocratie finit par tuer cette démocratie. Chaque groupe voulant ses privilèges la contestation devient permanente. Le peuple en souffre. Alors s’il se présente un homme charismatique qui affirme rétablir l’odre, le peuple va le choisir. S’installe alors une dictature. Au début elle est aimable, l’ordre est de retour, on circule, on travaille, on s’occupe de sa famille. Puis le dicatateur devient de plus en plus autoritaire, il ne supporte pas la moindre contradiction. Beaucoup vont en prison pour délit d’opinion. Une révolution peut suivre mais c’est difficile, les armes ont toutes été confisquées.
Avant chacune de ses marches (manifestations), Martin Luther King exigeait que chacun signe une carte où les manifestants s’engageaient à respecter les 10 commandements suivants:
I hereby pledge myself—my person and body—to the nonviolent movement. Therefore I will keep the following ten commandments:
1. Meditate daily on the teachings and life of Jesus.
2. Remember always that the non—violent movement seeks justice and reconciliation — not victory.
3. Walk and talk in the manner of love, for God is love.
4. Pray daily to be used by God in order that all men might be free.
5. Sacrifice personal wishes in order that all men might be free.
6. Observe with both friend and foe the ordinary rules of courtesy.
7. Seek to perform regular service for others and for the world.
8. Refrain from the violence of fist, tongue, or heart.
9. Strive to be in good spiritual and bodily health.
10.Follow the directions of the movement and of the captain on a demonstration.
Notez bien:
- “seeks justice and reconciliation — not victory.”.
- “Sacrifice personal wishes”
-”Observe with both friend and foe the ordinary rules of courtesy. ”
-”Seek to perform regular service for others and for the world. ”
Je suis estomaqué par le manque de courtoisie des manifestants envers ceux qui travaillent au centre vile ou près du parc Emilie Gamelin.
Je suis estomaqué par leur constante concentration sur leurs besoins personnels.
Je suis estomaqué par leur constante confusion entre “non violent” et “pacifique”, confusion d’ailleurs entretenue depuis des mois par la plupart des journalistes québécois et tous ceux de Radio-Canada que j’ai entendus.
Je suis estomaqué par l’arrogance de tous ces NON payeurs d’impôts (la minorité étudiante boycotteuse) qui veulent dicter aux payeurs d’impôts comment ceux-ci doivent être distribués vers…. les enfants-rois.
Martin Luther King m’élève. Les leaders étudiants québécois me ramènent à une vision plutôt misérabiliste et nombriliste du Québec.
http://teachingamericanhistory.org/library/index.asp?document=1130
PS: hier, au centre-ville, il y avait des régions complètement encerclées par des manifestants: impossible pour les automobilistes d’en sortir. Ce manque de courtoisie élémentaire de la part des enfants rois est très déliquescent pour le tissu social.
Avant chacune de ses marches (manifestations), Martin Luther King exigeait que chacun signe une carte où les manifestants s’engageaient à respecter les 10 commandements suivants:
I hereby pledge myself—my person and body—to the nonviolent movement. Therefore I will keep the following ten commandments:
1. Meditate daily on the teachings and life of Jesus.
2. Remember always that the non—violent movement seeks justice and reconciliation — not victory.
3. Walk and talk in the manner of love, for God is love.
4. Pray daily to be used by God in order that all men might be free.
5. Sacrifice personal wishes in order that all men might be free.
6. Observe with both friend and foe the ordinary rules of courtesy.
7. Seek to perform regular service for others and for the world.
8. Refrain from the violence of fist, tongue, or heart.
9. Strive to be in good spiritual and bodily health.
10.Follow the directions of the movement and of the captain on a demonstration.
Notez bien:
- “seeks justice and reconciliation — not victory.”.
- “Sacrifice personal wishes”
-”Observe with both friend and foe the ordinary rules of courtesy. ”
-”Seek to perform regular service for others and for the world. ”
Je suis estomaqué par le manque de courtoisie des manifestants envers ceux qui travaillent au centre vile ou près du parc Emilie Gamelin.
Je suis estomaqué par leur constante concentration sur leurs besoins personnels.
Je suis estomaqué par leur constante confusion entre “non violent” et “pacifique”, confusion d’ailleurs entretenue depuis des mois par la plupart des journalistes québécois et tous ceux de Radio-Canada que j’ai entendus.
Je suis estomaqué par l’arrogance de tous ces NON payeurs d’impôts (la minorité étudiante boycotteuse) qui veulent dicter aux payeurs d’impôts comment ceux-ci doivent être distribués vers…. les enfants-rois.
Martin Luther King m’élève. Les leaders étudiants québécois me ramènent à une vision plutôt misérabiliste et nombriliste du Québec.
PS: hier, au centre-ville, il y avait des régions complètement encerclées par des manifestants: impossible pour les automobilistes d’en sortir. Ce manque de courtoisie élémentaire de la part des enfants rois est très déliquescent pour le tissu social.
Je suis estomaqué par:
a) le manque de courtoisie des manifestants envers ceux qui travaillent au centre vile ou près du parc Emilie Gamelin.
b) leur constante concentration sur leurs besoins personnels au mépris des autres.
c) leur constante confusion entre “non violent” et “pacifique”, confusion d’ailleurs entretenue depuis des mois par la plupart des journalistes québécois et tous ceux de Radio-Canada que j’ai entendus.
d) l’arrogance de tous ces NON payeurs d’impôts (la minorité étudiante boycotteuse) qui veulent dicter aux payeurs d’impôts comment ceux-ci doivent être distribués vers…. les enfants-rois.
Martin Luther King m’élève. Les leaders étudiants québécois me ramènent à une vision plutôt misérabiliste et nombriliste du Québec.
PS: hier, au centre-ville, il y avait des régions complètement encerclées par des manifestants: impossible pour les automobilistes d’en sortir. Ce manque de courtoisie élémentaire de la part des enfants rois est très déliquescent pour le tissu social.
Que faire?
Un Référendum.
Une question claire portant sur la hausse des frais de scolarité.
Le résultat sera clair et va faire en sorte que tout le monde devra se rallier à la volonté de la majorité.
M. Facal seriez-vous de mauvaisse foi? Vous savez tres bien que ce gouvernement n’avait pas le mandat d’imposer une tel hausse(82%/7ans) et qu’il a systématiquement refuser d’en débattre le principe. Sa façon de procéder était en soi un acte de violence. Il a semé lui-même le mépris et la violence; maintenant il se cache derière sa police qui elle n’a pas le choix d’exécuter les ordres. Je souhaite un changement rapide au mode de scrutin (représentation proportionnel) pour qu’un partie aussi faible en représentation ne puisse plus exercer seul le pouvoir.
Bien sûr, nous vivons dans une démocratie assez exemplaire. Elle exige un respect de son cadre, de ses normes afin que les apparences de droit soient démontrées. C’est d’une évidence que peu de monde conteste.
Notre démocratie permet aussi de donner un sens à la parole citoyenne afin que la pratique publique s’exprime. La loi est statique alors que la vie citoyenne bouge et évolue. La loi reflète notre pratique et pas nécessairement l’inverse. Il se peut aussi que la loi soit rétrograde.
Ce que je comprend de ce conflit, c’est que ce gouvernement, au nom d’un principe d’une augmentation de 75% des frais de scolarité, refuse de négocier, se défile et demande au tribunaux d’agir à sa place. Il ne dirige pas, il improvise. Il refuse de jouer selon les règles du jeu démocratique et se cache derrière des considérations stratégiques et purement électoralistes. Et après, vous vous demander pourquoi les gens défient la loi.
Le gouvernement peut demander une augmentation raisonnable et les étudiants ont déjà acceptés, en principe, selon la dernière entente, d’en assumer une.
Il est impensable d’ imaginer une cogestion du réseau universitaire. Pourquoi pas un sommet où on ferait ce bilan, ce constat et d’enfin regarder où on s’en va? Les recteurs défendent leur territoire comme les étudiants le font aussi. Cela appartient au gouvernement de diriger et de travailler à un consensus où on travaille ouvertement plutôt qu’en quatimini. Il faut travailler à un consensus, pas à des jeux de coulisses.
Vous semblez encourager, comme Gilles Duceppe, que l’on travaille à partir de cette entente mort née. Du même souffle, si le principe du regard étudiant du la gestion universitaire, ne vous plait pas, comment allons-nous avancer dans cette résolution de conflit? Ne pensez-vous pas que légère augmentation (indexation de 2007 à aujourd’hui) accompagnée d’un contexte réfléchi de résolution autour d’une table, avec un objectif d’une entente de type médiation, serait une bonne option?
Selon moi, le gros avantage de tous ces manifestants est qu’ils ont la majorité silencieuse de leur côté, y compris moi qui ai pourtant toujours compris les sens des lois pour ne pas les transgresser.
La révolte n’est-elle pas de mise quand les policiers n’ont qu’à s’immisser anonymement dans la foule pour arrêter seulement la poignée de casseurs et en finir avec ceux-ci.
En effet, le prochain gouvernent devra être respectable car le manque de vision du peuble pour son futur se généralise moralement et dangeureusement. On a besoin d’un visionnaire qui montre l’exemple.
M. Charest a nourri ce monstre et semble encore en tirer plus d’avantages que quiconque. N’est-ce pas assez choquant pour se demander à qui sert la démocratie et se révolter !
Léger.J
La recette est simple.Tu étales l’augmentation sur 15 ans,et tu fais payer plus aux futurs médecins et avocats qui engendrent les coûts les plus élevés des universités . C’est fini le temps ou les sciences sociales financent les futurs riches. Dans ce contexte le gvt ne renonce pas à augmenter les frais. Connaissant Charest il ne veut surtout pas avoir des médecins dans la rue.C’est plus facile de taper sur les sociologues et philosophes de ce monde. Basez-vous sur le rapport Lacroix et faites votre travail d’universitaire,soyez analytique au lieu d’être populiste.
M. Facal a raison, selon moi, lorsqu’il dit que la résolution du conflit, ou du moins l’amorce d’une résolution, passe par l’entente avortée du 5 mai. Cependant, il faudra accepter que les étudiants, mais aussi les professeurs, qui ensemble représentent l’essentiel de la communauté universitaire, puissent mettre leur nez, et plus que symboliquement, dans la gestion de leurs propres institutions.
Enfin, notre chroniqueur-blogueur revient, par la présente, à son style habituel. `a un langage et à un ton digne d’un académicien et d’un prof aux HEC. Je dirais même: un peu comme un journaliste du Devoir.
Ca fait du bien.
Par contre, je ne partage pas du tout son opinion, à savoir que Charest ne peut ni ne doit pas renoncer à la hausse. Au contraire, il doit y renoncer pour le moment. C’est la seule issue à cette crise sociale sans précédent au Québec.
La sociale démocratie est un excellent sytème de gouvernance tant qu’il reste de l’argent des autres à dépenser. Avec les taxes, impôts et dettes les plus élevés en Amérique la marge de man’oeuvre du gouvernement du Québec se rétrécit avec chaque budget déficitaire.
Une minorité d’étudiants est en grève à laquelle s’est joint les groupes usuels d’intellos, d’artistes, de syndicalistes etc qui tous réunis demeurent encore une petite minorité au sein de la société. Cette minorité est très vocale et sait se mobiliser. Elle se berce dans l’illusion que le Québec tout entier se soulève contre les ”pouvoirs”
Elle utilise la diabolisation de ses adversaires comme outil de ralliement.
Sous prétexte de s’en prendre aux ”pouvoirs” cette minorité est en train de s’aliéner le même peuple au nom duquel elle prétend parler et revendiquer une ”société juste”.
Cette grande illusion va bientôt se crever face à la ”majorité silencieuse” qui n’a pas encore dit son dernier mot, car moins cérébrale et moins militante elle est beaucoup plus lente à se mobiliser. Mais attention, une fois en branle elle peut facilement éclipser les jeunes contestataires et leurs partisans.
Croyez-vous qu’un telle crise aurait pu se produire sous un autre gouvernement ? Est-ce qu’un Lévesque, Bourassa ou Parizeau aurait réagi différemment ?
Quand on met de l,avant une solution il faut que les différents résultats possible amène la résolution du conflit.
Des négociations n’ont pas beaucoup de chance de résoudre puisque la fecq et la feuq font parti de l,alliance et veulenet discréditer le gouvernement. Ils essient de démontrer que Charest ne peut diriger. Ils refuseraient toutes solution a moins dun recul sur la hausse. Donc dans tout les cas il se retrouve perdant pour arriver au résultat que l’alliance veut des éelctions.
Des élections ne sont pas une solution. Parce que si ce sont les libéraux qui sont élus ils vont refuser de regler et exiger un recul sur la hausse en disant que ce nest pas la question sur laquelle les citoyens se sont pornoncée.
Il faut un référendum. La loi va demeurer effective et les citoyens vont faire un choix démocratique. Si le résultat est un recul il aura été fait par la population et non un groupe de pression cest vivable pour un gouvernement. Si la hausse est choisie et que l’alliance refuse de ceder il sera légitimé aux yeux de la planète dadopter la ligne dure pour faire respecter le choix démocratique.
Il doit en profiter our poser plusieurs questions pour légitimer les actions futures au pire il n’aura qua repousser les échéances de travaux si ce sont des résultats qui sont contre la position de leur parti.
Mais en votant des élections a date fixe ça oblige l’alliance a attendre. S’Il n’a plus envie d’agir comme premier ministre quil fasse des élections partielles ça va contenter en parti surtout sil va chercher des candidats vedettes, Coderre, Labeaume, Mme Roy(caq), Dumont, L’ancienne vérificatrice générale du Canada etc.
Charest n’a pas perdu sa crédibilité plus que les autres il est simplement sur la sellette a cause de l’alliance pour le placement syndical.
Je crois que tout ce gigantesque dérapage a pour origine une phrase prononcé par le syndicaliste Gérard Cyr et qui a été enregistrée par J.E., ou il disait qu’il détruirais les Libéraux. Il semble qu’il est en train de réussir en utilisant comme outil, de petits imbéciles qui ne se rendent pas compte qu’ils sont manipulés et que aussitôt que ces syndicats auront atteint leur but, ils seront «flushés» et se retrouverons dans la rue au sens propre avec leur petits carrés rouges. GDN est déjà poursuivi pour non payement de 2 mois de loyer et même si on a promis de payer pour lui les amendes de la loi 78 si il se braquais contre cette loi, croyez moi a un moment donné GDN se retrouvera bien seul. Je le répète, les étudiants ne sont que des marionnettes stupides qui font un gigantesque «party» ou tout est permis. Quand la poussière retombera, ils seront bien désappointés. Certains se masquent sous prétexte que si ils sont reconnus, ils ne pourront pas être embauchés par les gros employeurs. Ils oublient que leurs diplômes porterons une date et qu’en tant que directeur du personnel, je n’engagerais aucun «trouble makers» potentiel. Ils sont a plaindre car c’est un «party» qui vas leur coûter très cher, et ils ne le réaliseront que lorsqu’ils me serviront un «big mack» chez McDo. Les chefs syndicaux se prennent tous pour Lech Walesa et se collent au P.Q. au cas ou ils feraient un pays du Québec. Désolé Mme. Marois vous ne seriez pas la première ministre car ces syndicalistes se partageraient le pouvoir et le premier dictateur du Québec auto-proclamé serais vous savez qui.
Je pense que les élections sont nécessaire, il arrive a la fin de mandat, ca pourrait calmer les étudiants et Charest a sa seule chance de s’en tirer contre Marois. Oubliez pas la fête de la Saint Jean arrive et le débordement pourrait désastreux. Une solution elle existe c’est certain mais pour le moment personne n,y pense. Si toute la classe poltique pouvait pour une fois s’entendre sur modification des hausses , la population suivrait .J’exclu QS trop communiste.
Que faire ?
Il faut écouter le bon sens de Mme Marois…
Gel temporaire (une suspension volontaire) des frais de scolarité.
Un forum sur le financement universitaire et la gratuité scolaire.
Une élection générale où les partis prendront position.
Que la meilleure proposition gagne… et gouverne!
- – – pensée profonde – – -
L’avenir nous dira ce que le futur nous réserve. (Norman Rochefort)
- – – autre pensée profonde – – -
Comme dirait l’autre: « Moé, ça m’dérange pas! »
Objet : Le conflit étudiant
Je pense qu’il est temps que des personnes raisonnables se mettent en mode recherche d’une solution acceptable pour monsieur et madame tout le monde.
Je propose que les médias qui occupent une place privilégiée dans notre société apportent leur soutien à une démarche sociale visant à trouver une solution du type jugement de Salomon.
Si on mettait à l’œuvre tous nos moyens de communication, les citoyens, les animateurs, les experts, les sondeurs etc.. on pourrait créer un site, une page du journal quotidien, une émission de télé réalité et je ne sais quoi encore pour mettre à l’œuvre ceux et celles qui pourraient réfléchir avec modération et en arriver à une proposition qui satisfasse, mettons 75% de la population.
Exemple d’une proposition en x points:
1- Baisse de moitié de la hausse demandée pour les frais de scolarité; (1/2 Gain pour le gouvernement et 1/2 pour les étudiants)
2- Bourses pour les familles à moins de 80 000$ plutôt que 100 000$( moins de gain pour les étudiants et moins de coûts pour le gouvernement)
3- Remboursement proportionnel des prêts selon les revenus (gain pour les étudiants)
4- Pas de comité sur la gestion des universités (gain pour la société; ce serait une perte de temps et un lieu propice aux affrontements)
5- Le vérificateur général du Québec met son nez dans la gestion des universités et des sociétés d’état (gain pour la société)
5- Suspension de l’application de la Loi 78 si les étudiants cessent les manifestations et participent aux négociations
6- Négociations diffusées en direct
7-
8-
Je pense que les entêtés de quelque allégeance qu’Ils soient devront se ranger devant l’opinion publique du GBS.
Évidemment, il faudrait, comme préalable à une démarche de résolution de problème, définir clairement le problème.
En résumé, nous, les gérants d’estrades, unissons nos forces via les supers outils de communication à notre disposition pour proposer une solution au conflit étudiant; médiation citoyenne.
“On a besoin d’un visionnaire qui montre l’exemple.” J. Léger
Plus facile d’être vigilant que visionnaire m’enseignent Rouge de colère et Héraut D. en ce lieu fort couru dernièrement : http://bit.ly/LoTXO7.
Pour faire d’une pierre deux coups :
“À l’époque, les Libéraux avaient presque les moyens financiers de leurs ambitions, hérités de la sobriété de Duplessis et surtout l’abondante ressource humaine à instruire, la génération lyrique, les baby-boomers.
Nous sommes maintenant loin de là avec notre endettement et notre sous-natalité depuis 40 ans. Sans parler des performances du Canadien.
Je pense à une fin de cycle qui en appelle un autre dont des braves sont conscients, 2044 orienté pour ma part: population mondiale maximale, part du Québec dedans, régénération nécessaire ou non, de souche ou de transplantation, croissance ou décroissance, produit multinational sociétal, culturel et économique envisagé en proportion.
Nouvelles ambitions à préciser avec des gens comme Darwin, Éric Duhaime, les plus de 18 ans et les moins avec la contribution légale des parents que leur permet la loi en général, pas la spéciale.”
De 1966 à 1979, mettons, le syndicalisme avait enrichit la classe moyenne instruite et moins, j’en étais. Au prix de taux hypothécaires usuriers ou presque. À partir de 1982, mettons, c’était devenu impossible de faire mieux, n’est-ce pas Mathieu, sans refaire d’histoire ?
Nous avons plus besoin de nous mettre comme peuple multinational majoritaire d’une vision que d’un visionnaire et nous n’y avons jamais aussi travaillé générations chacune de leur bord depuis la Cassé 2005.
Merci générations remontantes, en particulier celle de la Cassée dont des casés maintenant, merci gouvernements Charest, ça inclut les oppositions officielles et moins en face.
La prochaine provinciale sera intergénérationnelle ou inutile.
Vous avez techniquement raison Monsieur Facal, j’aimerais vivre dans la société que vous décrivez. Par contre, le PLQ, Jean Charest en tête, a dépassé les bornes. Il y a plus que l’usure du pouvoir chez ce gouvernement, il y a une véritable culture d’impunité. À chaque semaine, les journalistes d’enquête dénoncent les acquaintances de politiciens avec des membres notables du crime organisé. Même notre angélique ex-ministre de l’éducation comptait parmi ses 16 convives un personnage douteux. Avec une cote morale si basse, comment imposer quoi que ce soit? Comment demander “une juste part” aux étudiants alors qu’on nous a dévoilé que les dépenses du ministère des transports payait au moins 30% trop cher, qu’on a vendu des places en garderie et quoi encore à propos de nos ressources? Ce gouvernement n’a pas de crédibilité; la seule chose sensée à faire est qu’il aille défendre son bilan lors d’élections générales. Point à la ligne! Aux USA on a l’option de l’”impeachment” qui permet de démettre un président en fonction. Ici, on a la rue!
Roberto Unbekannt,
je m’étonne toujours,quand les leaders étudiants,les spécialistes et journalistes clament:le gouvernement n’a jamais négocié !! pardon quand tu signes une lettre d’entente à la présence des trois chefs syndicaux,rompus à la négociation,je suppose que pendant le 22 h vous avez discuté et trouvé un semblant de consensus,donc ily a eu négociation, qui est de mauvaise foi?????????
Mouvement étudiant, un combat pour préserver un mode de vie et des valeurs archaïques
Les hausse des taux d’intérêts, des matières premières, des produits manufacturés et des frais de santé sont pratiquement inévitables. Afin de maintenir, pour l’essentiel, notre niveau de vie il faudra améliorer notre efficacité énergétique en investissant massivement dans les transports en commun et financer adéquatement la formation de travailleurs du savoir. Dans un contexte ou nous sommes, à toute fin pratique, la société, la plus pauvre, la plus endetté et la moins instruite d’Amérique du Nord.
Pour ce faire la hausse proposé par le gouvernement est un stricte minimum. On peu négocier longuement les détails d’application des cotisations mais pas leur principe. On ne pourra pas y échapper. Il faudra tous payer. Donc discutons sur les détails pas sur le fond. Nous sommes à la veille de changements économiques profonds, le statut quo n’est pas une option.
Rappelons que la dette moyenne d’un étudiant québécois équivaut aux charges liées à l’utilisation d’une voiture compact neuve pendant environ 2 ans.
Plusieurs fois en fin de semaine je me suis fait dire que « la loi c’est la loi » et elle devait être respectée comme toutes les autres. Pas d’accord, désolé. Dis comme cela, ça a l’air anarchiste, je sais. À ceux qui prône ce principe je réponds ceci : d’un côté il y a les lois et de l’autre les droits fondamentaux. Un droit fondamental est une valeur humaine non négociable. Si une loi va à l’encontre d’un droit fondamental, OUI, elle peut être contestée. Les exemples sont nombreux, même au Québec. Le non-droit du vote des femmes, la peine de mort, le mariage gay, l’interdiction de l’avortement. Tout cela était dans des textes de lois. Étaient-elles justes pour autant? Absolument pas. Et à toutes les fois il a fallu les défier pour faire changer les choses.
Entièrement d’accord avec M. FacaL
Tentons ceci:
S’assurer que la proposition suivante soit publique et que la négociation commence ainsi.
Demander aux étudiants d’accepter 50% de la hausse des frais de scolarité.
En contrepartie le gouvernement exigera des universités qu’elles coupent en dépenses l’équivalent de l’autre 50%.
Les contribuables n’auraient pas à débourser en plus. Il me semble que ce compromis permettrait à tous de ne pas perdre la face.
Monsieur Facal…”Sinon, il ne restera que des élections…”.C’est bien ça il ne reste que des élections pour changer la donne.,vous avez tout à fait raison comme d’habitude.
Que les jeunes (dans la rue) soient des idiots, y compris les leaders, soit. Il est dans l’ordre des choses que l’on ne peut tout savoir à un jeune âge. Parce ce qu’il n’y a que des idiots pour refuser une augmentation des frais de scolarité fort raisonnable. Que l’augmentation va diminuer le nombre d’insciption est une des nombreuses inepties entendues de même que les jeunes d’aujourd’hui sont les révolutionnaires de demain. Parce que, voyez-vous, j’étais là en 68 et nous, les jeunes idiots de l’époque, nous pensions que l’avenir serait bouché,sans possibilité d’avoir un emploi intéressant. Nous refusions aussi l’autorité: nous voulions être nos propres maîtres. Or, que s’est-il passé après? Ces jeunes idiots ont envahi le marché du travail : ils se sont créés des jobs selon leurs besoins et désirs; somme toute, ils ont créé ce monde dans lequel on vit. Rappelons que les 40 dernières années ont généré la croissance économique la plus grrande de l’histoire et en dépit de cela, notre dette collective est de 220 milliards .Pour moi, il est clair que personne ne veut jamais payer la facture: c’ètait vrai hier, c’est vrai aujourdHui et ce cera probablement vrai demain.
Cest presque naif
le jour du début des négociation GND a dit quil nallait pas rien signer. En sortant des négos il a dit quil ne recommandait pas lentente mais allait la présenter alors vous néetes toujours pas convaincu quil nen veux pas de r`glement? Faites des recherches et vous ne verrez que des demandes et dans la mesure ou vous aveancer y répondre il part dans une autre direction avec dautres demandes. Mme Beauchamps la dit après la première négociation quil naide en rien la cause étudiante et veux parler du plan nord, de ressources et nimorte quoi dautre.
Au début il était avec Arsenault mais quand ce dernier a dit QUIL EST PLUS FACILE DE FAIRE MONTER LE CHAT DANS LE POTEAU QUE DE LE FAIRE REDESCENDRE de qui il parlait?
Quand mme Beaucahmps a dit que le ton sétait durcit qu’un ministre a expliqué qu’ils sont entrés en disant qu’il y en avait un qui allait mourir et que ça ne serait pas eux. Ils lancent continuellement des menaces si vous faites ceci il y aura plus de conséquences on fera de la désobéissance civile, des perturbations économiques et sociales. Ils ne respectent pas les lois et sen ventent en essayant den entrainer dautres. Ils ne consultent pas leurs membres, les tiennent en otage. Font des réunions de 6 heures comme a Lionel Groulx et font les votes quand la majorité des contre le boycott sont parti, sinon ils le remettre a la prochaine rencontre. Résu;tat un taux de participation extremement bas. Ce nest pas de la démocratie cest de la dictature et cest un narcissique qui est a la tete. Refuser de voir la réalité empeche de prendre des moyens réalistes pour régler. Des négos? Seulement sils ont fait voter une proposition a présenter au gouvernement qui les engage a la respecter si elle est acceptée. Ou et je penche vraiment vers cette solution.Si Charest décide de faire un référendum il impose les choix de la popualtion et prend la ligne dure pour l’appliquer si ils refusent d’arrêter. Ils nont pas respecté la treve, refuse de respecter ,a suspension des cours comme une opportunité de sassoire et discuter a condition bien sur quils suspendent les moyens. Ils ont beau prétendre eux etre pacifique le jeu de rdi, syndicats, péquisses et des casseurs a activer la grogne fait le reste. Lisez vous Lisée? Cest de la propagande pour maintenir les marrons au feu jusquaux élections. Mais on en veux pas dailleurs GND nont plus, ça permettrait à l’alliance dattenindre son objectis mais pas le pouvoir ni de régler rien. Un référendum non pas dinitiative populaire mais du ministre avec 2 ou 3 porpostion on retient celle qui a été la plus populaire.
Autre chose le mouvement anarchique et anti-capitaliste est mondial et GND fait la promotion de ces valeurs. La loi et l’ordre ça ne veut rien dire et quand il parle de démocratie il ajoute toujours l’adjectif étudiante comme si cetait indissociable que la démocratie sociale ça na pas de valeur comme sil fallait détruire ce concept. Cest une dictature altermondialiste mais dont les jeunes ont le pouvoir entre guillemet parce quils ne sont pas consulté et nont pas le droit de nuance. Les représentants controle les idéologies.
CE QUI M`EXASPERE LE PLUS, C`EST LES ÉTUDIANTS QUI DISENT QU`ILS ONT UNE MAJORITÉ POUR S`OPPOSÉS À LA HAUSSE DES FRAIS, C`EST TOTALEMENT FAUX, NOUS CITOYENS DEVRIONS AVOIR NOTRE MOT A DIRE CAR C`EST TOUJOURS BEN NOUS AUTRES QUI PAYENT……JE SUIS CONTRE LE FAIT DE PAYER 46% D`IMPOT, CELA ME DONNE T-IL LE DROIT D`ALLER CASSER DES VITRES OUBIEN D`EMPECHER QUI QUE SE SOIT DE CIRCULER DANS LA RUE…. ET POURTANT, JE CROIS BIEN AVOIR ICI UNE MAJORITÉ QUI SONT CONTRE L`IMPOT. VOILÀ LA GÉNÉRATION QUE NOUS AVONS CREÉ.
Deux éléments sont vraiment frappants dans la situation que l’on vit actuellement, la première est l’incapacité du gouvernement en place d’entreprendre de vrais négociations avec les étudiants, malgré le refus d’annuler la hausse des frais de scolarité, il y a certainement d’autres alternatives possibles autres que la loi 78 qui ne fait qu’ajouter de l’huile sur le feu.
La seconde chose qui me surprend est le discours des leaders étudiants qui, au nom de la démocratie, se permettent des comportements qui sont aux antipodes de la vrai démocratie, prendre en otage la population, faire valoir le Code Morin dans certaines assemblées (CEGEP Rosemont), renier leurs signatures ect. Cette attitude démontre un manque de maturité flagrant de ces leaders sur qui repose, à mon sens, beaucoup trop de responsabilités.
Il est temps que les 2 parties se parlent et en arrive à un consensus, naturellement, le tout ne devra pas être accompagné d’une attitude triomphaliste que le gouvernement à démontrer trop rapidement antérieurement et d’une ouverture d’esprit des étudiants qui doivent comprendre qu’une négociation veut dire que l’on fera certains gains et que nous en perdrons certains autres.
Je suis en faveur de la hausse des frais de scolarités, par contre, le gouvernement aurait voulu causer l’actuelle crise qu’il n’aurait pu faire mieux, et ce depuis le début.
Vous etes vous posé la question pourquoi appeler un aprti qui refuse de parlé de séparation et de fédéralisme COALITION et que son chef a été très bien connu pour la séparation. Et quil y a des états généraux et quon veut renverser le gouvernement le discréditer, et quon a crée une crise étudiante et renoué avec les syndicats apres que Marois ait eu des réserves concernant le palcement syndical? Vous avez pourtant été témoins que le bloc voualait créer une coalition avec les autres partis de l’opposition pour faire un gouvernement de COALITION. L’arrivé dun autre parit divise le vote. Quand jai lu Lisée dire que Legaut avait des chances détre élu(il y a longtemps peut-être un an) jai compris pourquoi appeler ça coalition. Je nai pas compris comment les adéquistes ont pu se faire avoiré Mme Roy passe très bien, il avait du travail a faire mais après la déconfiture de Marois suite a laffaire de lamphithéatre il ny avait pas de panique. Ces démission les sortie de pariseau, larose pour obliger Marois a remettre la séparation dans ces priorités alors quun vote de 93% avait accepté de reporter ça. Ça sest éclaircie. Ils ont menacé de mettre Duceppe puis il a été retardé par laffaire de lutisationde son budget fédéral a des fin partisanes. Ils ne veuelent pas régler. Ils veuelent obliger charest a faire des élections. Lui aussi voudrait avoir lopportunité de sortir avant la commission et les arrestations des mafieux mais la grogne déssert finalement le momentum éelctoral et il y a des lucide qui voient les mises en scènes. Les péladeua aussi parlaient de séparation dans star académie en discalifiant cuex qui au départ avaient été choisi meme sil ne chantaient quen anglais.Ils essaient de créer un momentum ça ne marchera pas ils ont sousestimé le pouvoir des médias sociaux. Et pensé pouvoir capitaliser sur la désinformations des médias. LCN a du reculer et a plus de réserves. Mais RDI franchement ça dépasse lentendement. Durant ce temps là on oublie ce qui se passe a Ottawa. Mais la Marois va y revenir elle a annécé en janvier que son opposant est maintenant Harper et quelle était en campagne électoral, Legault aussi.
Tout d’abord, je suis pour la hausse. Mais je trouve que rattraper plus de 35 ans de quasi-gel en 5 ans (ou 7 selon la nouvelle offre gouvernementale) est un non-sens. Et à ce niveau, le gouvernement a fait une méga-gaffe. Une erreur supplémentaire n’efface pas toutes les erreurs passées.
Cependant, il faut faire une distinction entre l’accessibilité aux études et la gratuité aux études. Ce sont deux concepts très différents. En effet, si l’éducation était totalement gratuite mais qu’aucune aide n’était accordée aux étudiants, sous forme de bourses ou de prêts garantis, les jeunes ne pourraient sans doute pas accéder aux études universitaires.
Le gouvernement a décidé de bonifier les bourses afin de permettre aux étudiants provenant de familles moins bien nanties de bénéficier d’une aide. Les familles plus riches n’y ont pas droit. Le principe Robin-des-Bois!
Les étudiants ont refusé en bloc ces offres et ont offert, en contrepartie, un moratoire – un gel, un statu quo, quoi! Et ils trouvent qu’ils ont offert beaucoup!
Comme citoyens, nous devons effectivement faire des choix de société. Nous avons une assurance-maladie qui bien qu’imparfaite est abordable et qui nous permettra d’avoir accès à des soins et rapidement lors d’une véritable urgence. Nous avons des congés parentaux qui feraient envie à bien des citoyens d’autres pays. Nous bénéficions d’un système de garderies subventionnées que le reste du Canada tente d’obtenir. Et nous avons un système scolaire beaucoup moins cher qu’ailleurs. Sans compter que les frais collatéraux sont, ici, beaucoup moins élevés, comme le logement, par exemple. Par contre, nous sommes les citoyens les plus taxés en Amérique du Nord. Je n’ai pas eu d’enfants, mais comme citoyenne, j’accepte volontiers de payer pour ces services auxquels je n’aurai pas droit, par juste répartition de la “richesse”. Et même si mon conjoint a vu son entreprise fermer il y a quatre ans et que depuis, il galère pour trouver de petits emplois mal rémunérés, son secteur d’activité étant sur-saturé.
Si le gouvernement plie inconditionnellement aux étudiants, le gouvernement non seulement entérine le “boudage” des étudiants (dont plusieurs cégépiens qui bénéficient déjà d’études gratuites et ne songent pas à poursuivre au niveau universitaire) mais il se trouve à également donner son accord aux manifestations intempestives qui méprisent les citoyens payeurs de taxes.
Le gouvernement devrait bonifier encore un peu son offre, en étalant la hausse sur dix ans, par exemple. On verra alors si les étudiants-manifestants ont réellement l’envie de régler la situation, de dialoguer, de négocier. En agissant ainsi, le gouvernement démontrera sa bonne foi et jettera l’odieux sur les /tudiants.
Et de toutes façons, d’ici 10 ans, ce gouvernement ne sera statistiquement plus en poste. Ce sera alors au prochain gouvernement – voire au suivant – à décréter si ces hausses sont nécessaires…
Votre logique, M. Facal, fait du bien à lire. Je crains que le sens du civisme ne soit plus une valeur dans notre société. Les étudiants qui sème l’anarchie et leur parent qui les encouragent et qui cautionne l’utilisation de la violence pour faire valoir des opinions, c’est triste à mourir. Si les étudiants “remportent” la victoire et que nous demeurons avec le gel des droits de scolarité, il est clair que les groupes de pression utiliseront dorénavant la force et la violence pour faire valoir leur point de vue. Que des idées soient émises, qu’elles soient négociées ou qu’elles soient débattues demeurent, à mon avis, la façon la plus saine d’agir dans une société que se dit démocratique. Si nous acceptons la violence et le désordre social comme étant des moyens légitimes de faire valoir des idées, nous acceptons de mettre la démocratie en veilleuse. Le combat actuel n’est pas un combat lié à l’augmentation ou non des droits de scolarités. Ce n’est pas un combat entre les syndicats et le gouvernement. Ce n’est même un combat entre la gauche et la droite. C’est maintenant un combat lié au type de société qui sera la nôtre dans les décennies futures. Nous nous donnerons la société que nous méritons. Personnellement, je crois que nous méritons une société meilleure que celle que nous avons vu dans les dernières semaines.
Ah, et je prédis :
Que lorsque ce gouvernement sera défait, le prochain gouvernement ne pourra pas tenir ses promesses. On invoquera la corruption et le mauvais état des finances laissés par le gouvernement précédent. Bien sûr, on omettra la crise économique, les investissements de rattrappage nécesssaires dans bien des domaines, les infrastructures longtemps négligées qu’il a fallu réparer de toutes urgences.
Et lorsque ce gouvernement qui aura promis mer et monde sera aussi balayé, leurs remplaçants tiendront le même discours. Et blablabla…
Malheureusement, tant que nous aurons des gouvernements qui géreront leur PO UVOIR à court terme, on se retrouvera dans ce cercle vicieux…
Et nous aurons à vivre et revivre des conditions comme celles-ci de plus en plus souvent.
Et bravo à “honnorable” pour son texte. Je fais partie de ces “otages” du centre-ville! Et j’en ai raz-le-bol!
Que faire?
Ça se résume en un seul mot: compromis. Des deux côtés.
De la part du gouvernement:
-Abrogation de la loi 78 sauf pour ce qui est de la suspension des cours et des modalités de reprise de la session et l’établissement d’amendes salées, mais raisonnables (dans les centaine de mille, c’est largement exagéré) pour ceux qui se livrent à de la casse ou des gestes violents. Le reste est superflu et dans certains cas va contre la constitution. Puis c’est tellement évident que Charest veut se servir plus tard des dispositions de la loi pour empêcher les manifestations contre lui dans une éventuelle campagne électoral.
-Le gouvernement ne renonce pas à la hausse, mais il la diminue ou l’étale davantage dans le temps; maintient la bonification du régime de prêts et bourses, peut-être aussi bonifie le crédit d’impôt. Songe à certaines mesures comme une remise d’un pourcentage de la dette pour un diplôme obtenu dans les délais prévus.
-Les étudiants renoncent au gel. De toute manière le gel n’aboutit qu’à un dégel d’autant plus brutal que le gel a été de longue durée. Ils oublient aussi la gratuité – de ce que j’en ai lu, de toute manière, elle n’est pas souhaitable.
Tant que cela ne sera pas fait, le problème sera simplement “pelleté” plus loin – à la reprise des cours ou à un autre gouvernement, s’il y a des élections – et dans ce cas j’espère au moins voir les étudiants aussi assidus à aller voter qu’à manifester.
En effet, que faire? nous en sommes là pour ne pas dire las… Je crois que l’antagonisme (lire ego), entre les parties, va relèguer d’hypothétiques négociations à une mission quasi-impossible…
Reste les élections, mais encore là, que faire? Ayant voté oui aux deux référedums et PQ depuis que le PQ existe, je ne porte pas les libéraux et leur chef dans mon coeur, mais je dois admettre que dans ce cas, ils ont eu le courage de faire ce qu’il fallait faire, et ce, depuis le début de cette crise.
Quand au PQ, dans cette histoire, il me fait honte; Mme Marois, qui à l’air bien gentille, se rend-elle compte qu’elle est en train de couler son parti? Que signifient ces (ses) interventions répétitives en chambre ou elle villipendie Mr Charest, (que je n’aime pas particulièrement, je le répète), au lieu de contribuer à une sortie de crise en faisant des propositions constructives? Quand le feu est dans la maison, ce n’est pas le temps de se chicaner avec son (sa) conjointe, il me semble, mais plutôt d’aller ensemble chercher de l’eau, non?
D’ailleur, je suis plus que fatigué de voir ces politiques de bas étage qui consistent à se lancer des reproches, plutôt qu’ à gouverner sainement, pour faire grandir le Québec, qui en à bien besoin. Tout cela avec nos taxes, à quand une révolte contre les politiciens qui préfèrent avoir raison (ego, encore), plutôt que faire ce pourquoi ils sont élus et payés, cad gouverner…..?
Alors reste la CAQ, que j’associe plus ou moins aux “lucides”, qui ont le courage de dire les vérités qui affligent le Québec, mais que personne ne veut entendre. Pourquoi pas, donnons-leur une chance…
Mais alors me direz-vous, nous aurons toutes les chances de nous retrouver avec un gouvernement minoritaire? Que va-t-il se passer? Est-ce bon pour le Québec? Notre chroniqueur préféré pourra-t-il nous aider à y voir un peu plus clair? Merci d’avance M. Facal.
Joseph,
Il y a rien à faire,
Nous avons en présence l’argent et le vote ethnique manipulé, les mêmes des commandites, les mêmes des commissions Gomery et Charboneau, le même qu’a méprisé pendant deux ans tous les québécois en refusant une commission d’enquête publique sur des allégations très graves, le même que ne veut pas régler un conflit mineur (0.36% du budget) et nous lance dans une crise horrible et interminable.
Rien à faire.
J’ai eu une conversation aujourd’hui avec un jeune collègue de 23 ans que je n’avais pas vue depuis quelques semaines. Lui qui travaille à temps plus que plein, prépare un retour aux études. Comme il pense aller à l’Université, il est d’accord avec les manifestants car il veut que ça lui coûte moins cher.
Que ce soit les autres qui payent pour lui, ne lui pose aucun problème.
Je lui demande:
- ” Pourquoi les manifs en soirée en plus des manifs de jour? “:
Sa réponse: il faut faire céder le gouvernement, car il refuse de négocier”.
J’objecte: “Mais il y a eu l’entente du 5 mai?”
Sa réponse: “le gouvernement était de mauvaise foi. La loi spéciale nie les droits fondamentaux des étudiants”.
- ” Mais les étudiants ont signé l’entente, personnne ne les y forçait”
- “Ils n’ont pas obtenus ce qu’ils voulaient!
- Dans les négociations, chacun doit céder quelque chose. Tout le monde ne peut pas descendre dans la rue pour revendiquer …
Il arrête la discussion: “Nous ne sommes pas d’accord. J’aime mieux arrêter la discussion car je sens la colère monter en moi!”
Nous avons changé de sujet.
C’est de loin la meilleure analyse que j’ai vu depuis longtemps.
Aujourd’hui, je dois dire que ma fierté de Québecoise en prend un coup. Que l’on soit pour ou contre la hausse de frais, pour ou contre la loi 78, RIEN ne justifie le manque total de respect pour notre société.
Pour se faire entendre, les “prétendus étudiants” car, ce n’est plus une manifestation d’étudiants mais bien, de professeurs, de syndicats, de partis politiques, de citoyens qui se joignent aux manifestants pour tenter de défier l’autorité.
Après que la question du gel des frais sera du passé, quel sera le prochain groupe qui descendra dans la rue? Qui ira scander de changer le gouvernement? Cette situation divise, les citoyens et les familles. Mais surtout, divise les québecois.
Et attendez voir, pas d’inquiétude pour les touristes cet été. Dès que les sessions seront terminées dans les autres provinces, nous verrons arriver une flopée “d’ étudiants” venus supporter la désobéissance civile désormais acceptée dans notre BELLE PROVINCE!
Laissez les choses en leur état actuel. On verra s’il y aura blocage des portes de CEGEP fin Août. Tout a été dit!
Pour ce qui est des marches nocturnes, ça devrait contribuer à garder la forme et à diminuer le nombre de visiteurs dans les cabinets de médecins. Qui dit moins grande consommation de bière dans l’Est de l’Ile dit meilleure santé…
Je prédis que le nombre de noctambules va aller en diminuant au cours des prochaines semaines, surtout si on parvient à stopper définitivement la trentaine de casseurs. RDI et LCN vont arrêter d’en parler comme s’il s’agissait d’une finale de championnat! Les CSN et FTQ sont pas fous; ils n’ont pas intérêt à ce qu’il y ait des annulations de réservations dans les Hôtels…Moins de saisonniers au travail = Moins de cotisations syndicales! Donc GND et Amir vont comprendre le « Bon Sens »…
Tourlous!
Je suis d’accord avec votre commentaire très éloquent.
Je crois qu’il est surtout triste de voir la déconstruction d’un débat qui avait, pourtant, besoin d’avoir lieu. Un examen plus grand du système d’éducation supérieur au Québec aurait été beaucoup plus près de produire des résultats qui feront grandir notre système d’éducation et ultimement le Québec.
Plutôt que de traiter de questions importantes comme:
- le copinage des enseignants universitaires et des universités et des maisons de publication;
- de l’appropriation parfois honteuse par le privé du savoir développé à l’université à même des fonds publics;
- des règles de gouvernance parfois obscures et malsaines de certaines universités;
- des méthodes de financement des équipements requis pour la recherche supérieure;
- des méthodes de recherche utilisées pour faire avancer le savoir;
- et oui, des principes et méthodes de financement de ces institutions qui coûtent aujourd’hui le fort prix et qui coûteront encore plus cher demain.
Ce débat a été étranglé par la vision bornée, réductionniste, mercantile et corporatiste du mouvement étudiant.
Plutôt que de parler de solutions, comme:
- d’accepter l’augmentation mais d’exiger des garanties sur l’attribution des fonds au sein du système d’enseignement supérieur;
- de demander que pour chaque dollar payé en plus par les étudiants, le gouvernement s’engage à verser lui aussi un autre dollar pour l’enseignement supérieur;
- de moduler les frais de scolarité en fonction de la réussite et du taux de diplomation;
- d’impliquer de façon directe le secteur privé dans le financement de certaines facultés ou de revisiter comment la formule existe présentement;
- de créer, à partir du primaire, un “régime fiduciaire étudiant” pour ceux qui se destinent aux études supérieures.
Aucune conversation de cette nature n’a lieu. C’est désolant.
Je reconnais des méthodes syndicalistes très perverses dans la façon de faire des étudiants, et peut-être parviendront-ils à leurs fins. Et les étudiants qui viendront paieront moins cher. Mais ce sera a un prix et celui-là ne se mesure peut-être pas en dollars.
La loi 78 brime seulement ceux qui ne respectent pas les conditions exigées pour manifester.
Et si le mouvement étudiant était entrain de faire comprendre que le gouvernement se détache complètement de l’opinion publique ? Pourquoi est-ce si facile de voter une loi comme la loi 78 et est-ce si difficile de trancher dans les accomodements raisonnables, malgré la demande claire des québécois ? Les syndicats n’ont pas le droit de prôner dans le fonctionnement de notre démocratie, mais l’industrie capitaliste oui. L’instruction n’enlève en rien la violence en nous, mais la frustration d’être réprimé l’augmentera toujours. Souvenez-vous de Beau Dommage qui disait: ”’On a mis quelqu’un au monde, on devrait peut-être l’écouté…”,chose qui n’a malheureusement pas été faite au départ. Ils pourront au-moins dire qu’ils ont tenter quelque chose, ils n’ont pas seulement parler, mais bouger. Ils auront autres choses à raconter plus tard que des voyages dans le Sud et que des soirées devant les messages textes
M. Facal
Connaissez-vous Jean-Charles Harvey? C’est un journaliste et écrivain québécois mort en 1967. Libre penseur,
homme de gauche, opposé au nationalisme borné de l’époque, il a écrit en 1934 un roman mémorable, Les demi-civilisés (réédité en 2002), qui lui a valu les foudres de l’Église et l’opprobre des bien-pensants.
Les demi-civilisés, ce sont, bien sûr, les francophones québécois, leur mentalité retardataire, leur blocage sociétal. Près de 80 ans plus tard, le titre m’est revenu à l’esprit en réfléchissant à la situation actuelle au Québec.
Réf : http://fr-ca.actualites.yahoo.com/blogues/la-chronique-de-normand-lester/frais-de-scolarite–sommes-nous-des-demi-civilises.html
Ensuite il y a ceci à écouter :We’re all born idiots, and we only get over that condition as we get less young.”
http://dailycaller.com/2012/05/12/jonah-goldberg-young-people-are-so-frickin-stupid-video/#ooid=54bHhuNDrdPIqn9GwkhEDjoPplQ_7xya
Si les étudiants obtiennent gain de cause en manifestant et en créant un climat de crise, la prochaine fois, c’est moi qui descendrais dans la rue jusqu’à ce que j’obtienne de payer moins d’impôt….Chacun son tour!
Bon ce matin j ‘ai beaucoup plus apprécié votre commentaire mais permettez-moi de vous infiltrer le mien…..
Le voici….pour moi la seule négociation qui devrait se conclure ce serait….que chacun n’aille pas à encaisser
et perde la face…et bien ce serait de faire chacun la moitié du chemin…c ‘est à dire que le Gouvernement puisse
réajuster les frais de scolarité à moitié du montant et que les leaders acceptent cette réduction de moitié…
Et voilà….et il n ‘y aurait plus de manifestation à partir de cette entente qui serait accepté par les étudiants….
sauf pour une derniêre fois une heure seulement pour exprimer leur satisfaction au parc Émilie Gamelin
Un gros Merci de bien vouoir m ‘accueuillir…
La Vieille sage…
Moi je ne suis pas en accord avec la loi sur l’impot, je trouve que l’on paye trop d’impot, cette loi est illégitime et injuste (voir plusieurs déclarations dans les médias sur la loi 78) et sans me tromper, on est beaucoup dans la province à penser comme moi, alors est ce qu’on va se rendre dans la rue, tout casser et crier à l’anarchie pour imposer notre idéologie à la majorité et au gouvernement ? Non, il y a les élections pour ca. On est dans une société démocratique, est ce claire, tu peux manifester ton désaccord, mais tu ne peux tout briser, attaquer et frapper du monde. Tes droits s’arrete la ou tu brime ceux des autres.
Au debut c’était contre la hausse des droits de scolarité, maintenant c’est rendu tellement large que meme ceux qui sont contre la hausse du prix de la grosse Molson sont rendu dans la rue.
Je me pose une question, si les liberaux passent au prochaine élection (car c’est fortement possible, ils remontent dans les sondages depuis le début du conflit, et non je ne suis pas libérale) est ce que tout ce beau monde la va retourner tout casser ou bien ils se plier à la démocratie ? Et si le PQ passe, et qu’ils passent une nouvelle loi qui ne fera pas l’affaire d’une partie de la population et si c’est derniers se rendre dans la rue et casse tout et tentent de renverser le gouvernement, est ce que ceux qui sont aujourd’hui dans la rue, artiste et autre gauchiste et communiste en herbe vont crier à l’injustiste et à l’anti-démocratie car une partie de la population est contre leur choix ???
Poser la question est y répondre !
Je suis un sociale démocrate, mais je crois que les services gratuits peut importe ton revenu ce n’est pas sociale démocrate. J’ai un revenu familiale de plus de 150 000 $ par année, pourquoi je payerai un prix dérisoire pour envoyer mon enfant à l’université, pourquoi je payerai 7 $ par jour pour faire garder mon enfant quand j’ai les moyens d’en payer le triple (en passant des examples de medecin, d’entrepreneur millionaire, etc qui profite de ce service, il y en a des milliers). Et je pourrai continuer longtemps comme ca. La sociale démocratie, c’est aider ceux qui en ont besoin, les faibles salariés. Et à ce que je sache, l’amélioration des accès au bourses pour les études post-secondaire, sont significatifs, on a le meilleur système au Canada et les droits le moins dispendieux, alors pourquoi crier à l’injustice ????
J’ai survolé tous les blogues ici présents.
Tous analysent le problème sous différents angles.
Cependant, aucun n’avance le fait suivant : pourquoi ce conflit dure-t-il depuis trois mois ? C’est inacceptable qu’une telle chose se soit produite. Je ne peux m’expliquer une telle situation qui perdure sans que le premier ministre ait dû poser un geste. C’est cela qui est inacceptable. Comment laisser pourrir à ce point une situation ! Les gens aiment bien souligner que, dans une démocratie, il faut tout respecter. Soit ! Mais, dans une démocratie, il faut surtout dialoguer et ne pas laisser les forces vives se percuter : ce qui conduit dangereusement au déraisonnable. À qui la faute ? Aux étudiants, au gouvernement, au premier ministre. Je ne sais pas. Peut-être à nous tous qui nous campons souvent dans des positions aveuglément politiques. Résultat : notre gouvernement agit selon les sondages et oublie sa mission première : solutionner les problèmes. Et qui est nous dans ce conflit ? Notre premier ministre, c’est lui notre représentant. Qu’il se glorifie en réglant au plus sacrant un conflit tout à fait inutile!
Une citoyenne canadienne d’origine chinoise compare les carrés rouges aux bandeaux rouges des gardes rouges chinois durant la révolution culturelle chinoise. Quelques extraits sur les quels on devrait réfléchir:
It seems to me that the Quebec student protesters are abusing democracy and freedom, which are the rights of every citizen, not just the protesters. This reminds me so much of the 10 disastrous years of the Cultural Revolution in China (1966 to 1976) when students went amok, ignoring all authorities, infringing on the basic survival rights of people, smashing everything they could put their hands on and shouting with inflated arrogance: “What is law? I am law!” The loss was beyond restitution and the damage irreparable.
I can’t help but make this comparison because I see so many similarities in the students’ behaviour. The red squares pinned on their chests are for me alarming echoes of the red armbands worn by the Chinese Red Guards, the vanguard of all destruction. Democracy is meaningless if you are depriving other people of their rights while asserting your own. If we start to defy all rules and laws, then we have anarchy.
I was glad that I hadn’t seen any Chinese faces in the marching crowd. I don’t think Chinese parents would encourage their children to participate in such activities. I wouldn’t. It is well known that Quebec’s university tuition fee is the lowest in Canada. It is not even a 10th of Princeton University’s tuition.
Do you know that getting into good universities in China has become a luxury for average families? In addition to paying tuition plus living expenses, a huge burden already for parents, the Chinese have to give handsome bribes to teachers and school authorities to compete with their peers for the limited number of places available. Chinese families feel so blessed to have their children studying in Canada and getting a good education.
http://www.montrealgazette.com/news/Social+unrest+violence+serve+stark+reminders+past+life+China/6667513/story.html
Une citoyenne canadienne d’origine chinoise compare les carrés rouges comparés aux bandeaux rouges des gardes rouges chinois durant la révolution culturelle chinoise. Quelques extraits sur lesquels nos boycotteurs devraient réfléchir:
It seems to me that the Quebec student protesters are abusing democracy and freedom, which are the rights of every citizen, not just the protesters. This reminds me so much of the 10 disastrous years of the Cultural Revolution in China (1966 to 1976) when students went amok, ignoring all authorities, infringing on the basic survival rights of people, smashing everything they could put their hands on and shouting with inflated arrogance: “What is law? I am law!” The loss was beyond restitution and the damage irreparable.
I can’t help but make this comparison because I see so many similarities in the students’ behaviour. The red squares pinned on their chests are for me alarming echoes of the red armbands worn by the Chinese Red Guards, the vanguard of all destruction. Democracy is meaningless if you are depriving other people of their rights while asserting your own. If we start to defy all rules and laws, then we have anarchy.
I was glad that I hadn’t seen any Chinese faces in the marching crowd. I don’t think Chinese parents would encourage their children to participate in such activities. I wouldn’t. It is well known that Quebec’s university tuition fee is the lowest in Canada. It is not even a 10th of Princeton University’s tuition.
Do you know that getting into good universities in China has become a luxury for average families? In addition to paying tuition plus living expenses, a huge burden already for parents, the Chinese have to give handsome bribes to teachers and school authorities to compete with their peers for the limited number of places available. Chinese families feel so blessed to have their children studying in Canada and getting a good education.
(The Gazette, aujourd’hui)
Si un gouvernement légitimement élu prend des décisions favorable a 73% de la population (fin du plassement syndical de la main doeuvre et hausse de frais de scolarité) et que l’opposition et les syndicats font une cirse sociale est-ce que ça veut dire quon ne peut plus gouverner et respecter les lois et r`gles démocratiques? Est-ce quon doit donner plus de pouvoir aux citoyens en les fiasant voter via le web sur les décisions en chambre si on veut pouvoir vivre dans un pays ou les droits sont respecté et que les groupes ne peuvent détruire la paix sociale chaque fois que des changements doivent etre fait? La derniere chose que je veux cest quon plie et fasse des élections pour satisfaire ses arrivistes qui bafouent nos lois.
“A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes.”
JFK
À Francfort, Allemagne, les policiers ont enlevés leurs casques et décidés de marcher avec les 20000 manifestants ! Vous voyez bien qu’il se passe quelque chose dans ce système non ?
http://www.democraticunderground.com/1002721617
Avec vous récents commentaires dont :Un des aspects les plus frappants de la crise actuelle est le profond décalage qu’elle révèle entre la mentalité de beaucoup de manifestants et la tournure d’esprit de gens comme moi. J’avoue très honnêtement que je ne l’avais pas vu venir.. c’est justement le problème..votre génération de pas de colonne est jalouse ou inquiète de voir le pouvoir retourner dans les rues et que vous, les petits cravateux perdent de se pouvoir..Je suis des plus soulagé que vous aillez quitté la politique..avec les réflexions et les analyses que vous faites..je me rend conte que vous êtes comme charest, le plq le pq et la caq….vous êtes dépassés…la vieille garde au québec doit s’en aller…vous n’êtes plus et ce depuis très longtemps, le ou les solutions au problèmes du québec. Il est temps qu’on se rajeunisse, des nouvelles idées car à lire plusieurs de vos textes, vous êtes trop dans la vieille garde…je met mon vrai nom sur le site contrairement à plusieurs autres qui sont trop peureux..
Bonsoir,
J’étais parti prendre de l’air loin du blogue de Joseph, que je fréquentais assiduement depuis….plus de 5 ans.
Il faut dire que – suite au déménagement – c’était une façon de me “tenir loin” de certains chroniqueurs (trop nombreux à droite) du JdeM. En espérant que le webmestre soit plus doux qu’eux …
Bon, je n’ai pu résister plus longtemps puisque l’École a toujours été au coeur de mes et de ces préoccupations.
Depuis quelques mois on est sur le terrain par excellence de Joseph : l’Éducation !
Au cours de ces années (2006 à 2012) il y revenait constamment pour nous dire TOUTE l’importance que nous ses lecteurs devions y accorder. Au point même qu’il avait pris la rue pour nous sensibiliser à son importance pour l’avenir de notre peuple. Eh oui, la rue !!!
Joseph a eu le courage de prendre la parole et manifester (en personne) en 2006 ou 2007 pour que le gouvernement actuel corrige les failles de la dernière réforme de l’enseignement, initiée sous le PQ. Vous vous rappelez : « Stoppons la réforme » ? L’ont-ils écouté ? Ben non !
En résumé il nous avait fait comprendre que l’Éducation est la pierre angulaire pour l’avenir de toute nation et que les pays nordiques (en particulier) y investissaient toute leur énergie, et les $.
***
Depuis le début du conflit étudiant il semble avoir perdu cette superbe verve si communicatrice!
Alors que l’indexation des droits aurait dû être appliquée (selon l’IPC) il part en guerre pour une augmentation tous azimuts de 75% sur 5 ans !
Si au moins c’était pour l’électricité, je comprendrais…surtout après le rapport de la “commission Montmarquette-Facal”. Et ce serait d’autant plus profitable en terme de milliards de G$.
Mai là il s’en prend à l’essence même (à peine 250 Million) du moteur qui est la seule avenue pour nous libérer de la crise de la dette devenue mondiale.
Je ne comprends pas, faudrait qu’il nous explique ce changement subi…
D’autant que l’Ontario, au niveau de la gestion universitaire, dépense 3 000$ de moins par capita que le Québec (selon une étude des HEC) !
Sans oublier que le gel ne fait plus partie du décor depuis de nombreuses années.”, Au contraire, ils montent de 50$ par trimestre depuis 2007, selon Michèle Ouimet LaPresse, “Le temps file”, 1 mai 2012.
Alors…
Jean-Renaud Dubois
Sainte-Adèle
Ce qui me fascine dans votre commentaire, c’est comment il tend à individualiser le gâchis en travail, alors qu’il s’est, lui aussi, institutionnalisé. Les univers symboliques que nous croyions tenir montrent leurs faiblesses et rappellent, notamment, qu’ils ne répondent plus tant à des fondements qu’à des intérêts. Si nos pouvoirs et les façons de les légitimer passent par les institutions, et leur institutionnalisation par le fait même, force est de constater que les erreurs de parcours et les problèmes se faufilent pour, par et à travers les mêmes circuits. Les institutions, à elles seules, ne peuvent trouver des solutions et traduire cette démocratie dont je me fais aussi porte-parole. Nous l’apprenons malheureusement à nos dépends ces jours-ci. Le 23 mai dernier, l’équivalent de près de 320000$ de contravention a été distribué à plus de 600 personnes en une soirée, mais à quel prix? Engorgement des palais de justice, méfiance envers les corps policiers, désapprobation des aprioris de nos élus? Et je ne soulève même pas les façons illégales de financer des campagnes électorales et d’attribuer des contrats qui, apparemment, sont légitimes pour bien des gens. Les institutions, elles aussi, ont des limites; nous les éprouvons en ce moment. Mais comment comprendre nos institutions à l’ère de leur désinstitutionalisation, de leur remise en question et de leur perturbation? Nous devons les soumettre à un exercice de conscience, capter leur glissement certain mais pas soudain vers les dédales du déroutant.
Ce n’est pas dans votre mentalité et dans celle des manifestants – ni dans leur rapport – qu’il semble y avoir décalage ou distorsion. C’est plutôt principalement dans les façons de cadrer la mésentente sur la hausse des frais de scolarité ainsi que dans les solutions envisageables pour sortir de la crise. Vous, ensemble, différez l’état chaotique dans lequel nous sommes contraints. Vous, ensemble, différez plusieurs solutions possibles. J’en appellerais davantage à une collaboration des disciplines et des approches théoriques, à l’image de nos institutions scolaires et universitaires. J’en appellerais à un discours réconciliateur, à tout point de vue, plutôt qu’à une dichotomisation de la chose “socioéconomicolégale”. J’en appellerais plus spécialement, par le commentaire qui nous lie ici, à rien de moins qu’à un travail de médiation sur nos institutions, puisqu’elles nous exposent à l’incompréhensible et au désinstitutionnel, des lois déloyales aux justices d’injustices en passant par des crimes décriminalisés.
Peut-être serons-nous d’accord sur les changements avérés des institutions qui se disaient hélas démocratiques. Je vous invite à questionner ce que les institutions ont “médié” et donc travaillé à institutionnaliser et à légitimer ces dernières années (ou derniers mois). Je vous invite aussi à décrire comment elles les ont “médié”. Ce ne peut être que de la démocratie par et à travers la démocratie ! Là, on…
Là, on serait vraiment tous décalés!
Vous marquez des points, on se croirait plus au basketball qu’au hockey, en tout cas, pas au soccer.
“Le monde est fou”, c’est bien connu, merci Luc et en particulier, Diane. Il faut faire avec, l’Homme ne le recréera pas en profondeur, il ne sait que se récréer. L’anthropopithèque occidentalobipède ne se régénère même plus depuis des décennies.
Ceci étant écrit, mes tableaux projectifs, pas mes photos, m’apprennent que le spectacle de Québec solidaire est apprécié sur Twitter et celui d’Option nationale suivi sur Facebook par un nombre record de recrues. Alexa a du retard ces jours-ci. On se rue au PLQ mais le PQ affermit sa domination. La CAQ n’est pas là là là là, telle la Démocratie chrétienne.
De l’autre côté, Le front du site du Parti libéral du Québec est impressionnant de rouge, de bleu et de créativité publicitaire depuis hier. Durement songé après des jours de pause, piratage par Anonymus dit-on. La jeunesse se mobilise, le gouvernement fait mentir Joanne Marcotte et se replie derrière son mûr.
Pour aborder le coeur de votre propos, je ne croit pas à une démocratie authentique comme je ne crois pas au basketball, au hockey, au soccer même, authentique. il y a la démocratie qu’une minorité se donne et qu’une majorité subit. Donc autant de démocraties que de pays, minimum. Si l’on veut, autant de hockeys que de ligues, que d’équipes, à la limite.
J’ai un rêve comptant une sortie de secours.
Bonjour cher M. Facal,
J’aimerais humblement vous soumettre une idée nous rapprochant, espérons-le, d’une solution au conflit étudiant. Les chroniqueurs et intellectuels du Québec nous ont présenté depuis le début du conflit tous les arguments pour et contre la grève/boycotte (selon le camp) : accès à l’éducation, démocratie étudiante, droit de manifester d’un côté, saine gestion des finances publiques, souveraineté du parlement et respect des lois de l’autre. Je suis convaincue qu’après quatre mois, nous connaissons les enjeux. Je lance un appel à tous les observateurs éclairés de la société, des deux camps, à arriver ensemble à une proposition afin de résoudre le conflit.
Une proposition qui aurait des chances d’être acceptée par les deux partis se doit d’être présentée par des individus représentant les deux faces de cet enjeu. Je vous demande de parler à vos opposants idéologiques et d’arriver à une proposition commune qui permettrait au gouvernement et aux associations étudiantes de sortir avec dignité de ce cul-de-sac. Si seulement deux d’entre vous, ne partageant pas le même point de vue sur ce conflit mais souhaitant tous deux une résolution pacifique, arrivaient avec une proposition commune, cela permettrait peut-être de dénouer la crise.
Sortez de vos tranchées et tendez la main à votre adversaire. Peut-être votre exemple sera-t-il suivi.
En terminant, je me permets de vous soumettre une piste, l’embryon d’un accord :
Dans le but de rétablir la paix sociale au Québec,
Le gouvernement s’engage à:
- Retarder la hausse des frais de scolarité jusqu’aux prochaines élections provinciales.
- Ne pas récupérer de manière détournée les fonds associés à la hausse des frais de scolarité durant son présent mandat.
- Abroger dans les plus brefs délais la loi 78.
Les associations étudiantes s’engagent à :
- Cesser immédiatement la grève étudiante.
- Faire un appel au calme auprès de leurs membres et de la population en condamnant la violence, le vandalisme, le non-respect des injonctions et tout autre acte criminel.
- Respecter la politique de financement des établissements d’enseignement énoncée durant la campagne électorale par le parti formant le prochain gouvernement élu.
Philippe Mérel
Quoi faire? A la rigueur, je peux concevoir que nous, les 60 % de la population qui sommes des payeurs d’impôts, continuions de payer 83-90 % des frais de scolarité de ceux qui veulent passer 3 ans à l’université. (83 % en 2010; 90 %, c’était avant la hausse de 2012-1019)
Mais qu’en est-il de ceux qui poursuivent des maitrises et des doctorats, spécialement dans des domaines peu “rentables” pour la société? Est-il normal qu’on continue de payer 83 à 90 % des frais de scolarités à la maitrise et au doctorat de gens qui, souvent, n’étudient pas très forts et passent beaucoup de temps à gagner des revenus d’appoint au lieu d’étudier? Je pense particulièrement à ceux qui font des doctorats en littérature, en philosophie, en sciences de l’éducation, en sciences politiques, en sociologie. Je pense moins à ceux qui font des doctorats en Médecine, en sciences ou en génie.
La juste part des étudiants à la maitrise et au doctorat devrait être plus élevée que 10 à 17 % des frais de scolarité.
S’il y a matière à négociation de la part du gouvernement, elle est là. Par exemple:
a) Au lieu que le gouvernement paie 80 % des frais de scolarité aux niveaux Bacc., maitrise et doctorat, il pourrait par exemple payer 82 % des frais de scolarité au Bacc., mais “seulement” 70 % à la maitrise et au doctorat.
b) Ou encore: il pourrait payer 82 % des frais de scolarité au Bacc., et 82 % des frais de scolarité à la maitrise et au doctorat, mais seulement pour une classe “élite” des applicants, cette classe représentant 50 % des cohortes présentement retenues. Les autres auraient à payer 50 % du coût réel de la scolarité.
De telles mesures diminueraient le nombre de diplômés en sociologie et en sciences politiques recyclés dans les cours de cuisine (le professeur Bernard des années 60) les émissions de cuisines (Daniel Pinard) et d’autres domaines qui n’ont rien à voir avec leur formation.
PS. Les boycotteurs ont-ils penser aux étudiants étrangers qui ont peut-être payé $ 10 000 en frais de scolarité et qui ont vu leurs études bousillées par l’esprit totalitaire des boycotteurs?
CorrigéQue faire? A la rigueur, je peux concevoir que nous, les 60 % de la population qui sommes des payeurs d’impôts, continuions de payer 83 à 90 % des frais de scolarité de ceux qui veulent passer 3 ans à l’université. (83 % en 2019; 90 %, c’était avant la hausse de 2012-1019)
Mais qu’en est-il de ceux qui poursuivent des maitrises et des doctorats, spécialement dans des domaines peu « rentables » pour la société? Est-il normal qu’on continue de payer 83 à 90 % des frais de scolarités à la maitrise et au doctorat de gens qui, souvent, n’étudient pas très forts et passent beaucoup de temps à gagner des revenus d’appoint au lieu d’étudier? Je pense particulièrement à ceux qui font des doctorats en littérature, en philosophie, en sciences de l’éducation, en sciences politiques, en sociologie. Je pense moins à ceux qui font des doctorats en Médecine, en sciences ou en génie.
La juste part des étudiants à la maitrise et au doctorat devrait être plus élevée que 10 à 17 % des frais de scolarité réels.
S’il y a matière à négociation de la part du gouvernement, elle est là. Par exemple:
a) Au lieu que le gouvernement paie 80 % des frais de scolarité aux niveaux Bacc., maitrise et doctorat, il pourrait par exemple payer 82 % des frais de scolarité au Bacc., mais « seulement » 70 % à la maitrise et au doctorat.
b) Ou encore: il pourrait payer 82 % des frais de scolarité au Bacc., et 82 % des frais de scolarité à la maitrise et au doctorat, mais seulement pour une classe « élite » des applicants à la maitrise et au doctorat, cette classe représentant 50 % des cohortes présentement retenues. Les autres auraient à payer 50 % du coût réel de la scolarité.
De telles mesures diminueraient le nombre de diplômés en sociologie et en sciences politiques recyclés dans les cours de cuisine (le professeur Bernard des années 60) les émissions de cuisines (Daniel Pinard) et d’autres domaines qui n’ont rien à voir avec leur formation.
PS. Les boycotteurs ont-ils penser aux étudiants étrangers qui ont peut-être payé $ 10 000 en frais de scolarité et qui ont vu leurs études bousillées par l’esprit totalitaire des boycotteurs?
Monsieur Didier Bluteau-Roberge,
Vous n’êtes pas ” peureux ” …c’est bien….. mais le grand nombre de fautes de français dans votre texte est absolument horrible.
De plus, en démocratie, Monsieur Joseph Facal et vous même, Monsieur Didier Bluteau-Roberge, avez au Canada le même droit à vous exprimer librement et avec respect ainsi que le même poids démocratique les jours où vous déposez tous deux vos bulletins dans l’urne.
Pour ce qui est d’avoir de la ” colonne ”…on verra bien avec les années, tant pour vous, que pour la position politique de vos semblables, ce qu’il restera de toutes ces ballades nocturnes dans un des pays les plus faciles à vivre au monde.
Je vous souhaite une très agréable journée.
Michel Zimmermann
Québec
Suite et mise à niveau de mon message précédent,
“De l’autre côté, Le front du site du Parti libéral du Québec est impressionnant de rouge, de bleu et de créativité publicitaire depuis hier.”
J’ai découvert en y retournant qu’hier, c’était une amorce. Aujourd’hui, c’est différent, historique, racoleur.
Si vous suivez l’actualité, y a une autre vidéo proposant comme titre un rapprochement France-Amérique. Aussi mégalo, man, tu meurs me suis-je dis. On croirait entendre John Parisella si l’on ne fait pas attention à la voix. Vers la trentième seconde, on laisse voir le mois de juillet 2012. Y crois-tu Dupe ?
Je pense qu’il ne reste que l’élection. Je serai autrement très surpris.
…. Les antagonistes ne reculerons pas. Comme vous l’écrivez “le gouvernement ne peut ni ne doit renoncer à la hausse des droits”. Alors il ne reste aux associations étudiantes que d’accepter l’entente du 5 mai avec quelques corrections cosmétiques pour sauver la face. Mais ces asso n’ont rien à perdre à aller jusqu’au bout (dans la légalité) et passer pour des victimes du pouvoir. Tant qu’à la plus radicale, c’est écrit depuis le début.
…. Si la crise est devenue si grave, c’est principalement grâce à deux facteurs:
1- Le gouvernement Charest fut égal à lui-même en faisant semblant d’être à la hauteur. C’est vrai que personne n’a vu venir cette crise; mais ce n’est pas une raison pour ne pas avoir réagi dès le début. Les gouvernements successifs n’ont rien fait contre la casse durant les manifs contre la soi-disante brutalité policière; alors il n’est pas surprenant qu’il n’était pas été prêt à celle-ci.
2- Les centrales syndicales ont fournies l’expertise et les fonds pour assurer l’efficacité des opérations. C’est évident. Dans les faits, ces centrales et certains syndicats se sont faits les commenditaires d’actions criminelles. On ne pense pas à un enjeu fondamental pour le mouvement syndical: les prochaines négociations du secteur public.
…. L’être humain est d’abord motivé par l’intérêt et les frais de scolarité n’est qu’un banc d’essai où les étudiants et les étudiantes se sont faits manipulé(e)s.
@Robert Lachance
«…un nombre record de recrues.» Naïveté en hausse et en reproduction assurée?
À moins que je n’y comprenne rien à rien et qu’il s’agisse plutôt d’un sursaut de conscience morale, en ces temps troublés et obscurs où même le majordome du Pape n’est plus digne de confiance!…
L’autorité morale de MM Khadir (co Mme David) et Aussant est vraiment digne de mention.
Je pense aussi qu’il ne reste que l’élection. S’il en est autrement. je serai très surpris.
…. Les antagonistes ne reculerons pas. Comme vous l’écrivez “le gouvernement ne peut ni ne doit renoncer à la hausse des droits”. Alors il ne reste aux associations étudiantes qu’à accepter l’entente du 5 mai incluant quelques corrections cosmétiques qui la rendra plus acceptable. Mais ces asso n’auraient rien à perdre à aller jusqu’au bout (dans la légalité) afin de passer pour des victimes du pouvoir. Tant qu’à la plus radicale, son chemin est tracé depuis le début.
…. Si la crise s’est tellement aggravée, ce serait principalement à cause de deux facteurs:
1. Le gouvernement Charest fut égal à lui-même en faisant semblant d’être à la hauteur. Il est vrai que personne n’a vu venir cette tempête; mais ce n’est pas une raison pour ne pas avoir réagi correctement depuis le début. Les gouvernements successifs et l’Assemblée nationale n’ont rien fait contre la casse durant les manifs contre la brutalité policière; alors il n’est pas surprenant qu’il n’aie pas été prêt à celle-ci.
2. Les centrales syndicales ont fournies l’expertise et les fonds pour assurer l’efficacité des opérations. Ça me semble évident. Dans les faits, ces centrales et certains de leurs syndicats se sont faits les commanditaires d’actions criminelles. On ne pense pas assez à l’enjeu caché du mouvement syndical: les prochaines négociations du secteur public, sans compter les motifs particuliers reliées à la construction.
…. L’être humain est d’abord motivé par l’intérêt, les étudiants par les frais de scolarité et les syndicats se servent de l’affaire pour servir un avertissement à l’actuel gouvernement et au prochain. Après 100 jours, il commence à apparaître clairement que les étudiants et les étudiantes se sont faits manipulés par des asso, par des syndicats et par le gouvernement.
La loi n’est pas tombée des nus, elles a été demandés pourquoi pour rétablir l’ordre, faire respecter les LOIS que des groupes pour UNE SOIT DISANTE DÉMOCRATIE birment. La démocratie peut s’exprimer de mnaière illégale. On est pas en sorye inutile de créer un désordre social pour discuter. La commission Charbonneau a été créer parce que demandé par la population ça cest démocratique et pourtant pas de vitre cassée rien.
Mais les syndicats et le pq a voulu se resservir de la pression populaire pour ren¸verser le gouvernement et ils utilisent la crise étudiante quils ont créé. Les représentants étudiants ne veulent pas de résolution ça mettrait fin au plan des syndicats et du pq. Ils font semblant de vouloir discuter, mais ne consulte pas les membres. Par exemple ils nont pas été mandaté par leurs étudiants pour contester la loi 78. Ils le font parce que cest un retour dascenseur envers les syndicats. Ils n’aident en rien le conflit étudiant et ne voudront aucunement régler. En faisant durer des négociations ils veuelent démontrer l,Incapacité du gouvernement de régler. Mais si le gouvernement est incapable de régler ce nest pas a cause de ses solutions mais bien des étudiants qui refusent de régler.
Il faut absoluement que le gouvernement fasse un référendum. Ça va faire échouer le plan des syndicats et du pq, et remettre la décision aux citoyens tout a lhonneur dun gouvernement de renvoyer a lensemble de la population le choix pour dénouer la crise.
Comme on peut déj`prévoir que els syndicats et le pq va sopposer a ça parce que leur but ce sont des élections le résultats restera inchangé et ils voudront continuer de manifester pour renverser le gouvernement mais là ils vont se faire virer par la population parce que la population ELLE va vouloir quon respecte sont exercise démocratique. Meme si ça parait risqué de mettre toutes les questions qui sont le letmotiv des péquisses sur le plan nord, lexploitation du petrol etc. Au contraire bien organisé avec des choix multiples, le gouvenrement naura qua appliquer les solutions retenue par la majorité et il sera légitimé par la population. Il faut dire que durant ce temps la la commission va se mettre en branle et ceux qui lignorent encore vont comprendre que les partis ont tous usé des meme pratiques et vont respecter davantage le parti qui a utiliser la démocratie en respectant la loi que ceux qui ont choisi la rue mais ne respecte pas les lois. Car sans lois il ny a pas dordre sans ordre il ny a plus de sécurité. La sécurité cest la premiere valeur dans la vie pour tout individu, quand sa securité est menacée rien ne fonctionne.On peut manquer de nourriture, dargent, de santé, damour etc mais le beosn élémentaire sur léchelle des besoin cest la sécurité.
SI ce conflit avait été un conflit étudiant la réponse aurait été oui évidement. Mais comme les représentant manipule les étudiants se servent de leur position de représentant pour faire une crise sociale en ayant pas de mandat voté par les étudiant pour contester la loi. Dailleurs LA COURT DEVRAIT VÉRIFIER LES MANDATS VOTÉS PAR TOUTES LES ASSOCIATIONS Dans le recours. Je suis certaine que les représentants interprêtent leur role pour utiliser le pouvoir de leurs organisations pour contester la loi alors quils nont aucun mandat légitime de le faire. Ils continuent leur lutte pour renverser le gouvernement ses arrivistes qui veuelent nous faire revenir en arriere sur le placement syndical et la commission Charbonneau, mais en faisant un référendum sur plusieurs questions qui dérangent ces groupes, que toute cette gang refusera parce que justement ça regle tout et ils ne pourraient entretenir la grogne quils ont créé pour renverser le gouvernement , parce que la population aurait eu la chance de se prononcer sur toutes les questions. Ce qui légitimerait le gouvenrement de faire des élections a date fixe.
Que faire? Effacer l’ardoise, s’asseoir, regarder l’enseble de la situation et dégager un nouveau contrat social. Plus de la même chose n’aboutit pas ailleurs qu’au même résultat. Donc il faut faire autre chose. Et ça passe par un nouveau paradigme.
La machine syndicale contre la démocratie et le gouvernement.
La population est obligé de demander au gouvernement de durcir les lois et de les faire respecter parce que la machine syndicale qui fait un bras de fer sur le placement syndical sest accoquiné avec le parti officiel de l’opposition pour renverser le gouvernement et on pris les étudiants en otage en créant une crise sociale. Ils ne respectent pas les lois, font de la désobéisance civile, des perturbation sociale et économique, empeche la tenu des cours en blocant lacces mais aussi les profs qui refusent de cdonner les cours et font du piquetage sur une ligne imaginaire de greve illégale.Ils veulent faire voter des lois pour la rendre légale après avoir nié pendant des mois pour se donner la légitimité denfrenidre les lois.
Ce qui est le plus incongru cest que ce parti officiel de l’opposition transgresse les lois en faisant la promotion de bgrève illégale, et en soutenant les mainifestations illégales et incitant les gens a défier les policiers pour créer un conflit encore plus grand. Ces gens payés pour défendre la société démocratique et ses institutions se commet a promouvoir le contraire.Le parti québécois et syndicats même combat contre la démocratie pour la dictature syndicale.
Ils essaient de concentrer cette énergie dans un raz le bol ENVERS Charest espérant que la population va vouloir changer. Et peux importe lequel ils vont se coaliser. Mais ils aviant sous-estimer le pouvoir des médias sociaux. Dans le meilleur des mondes tu controle les médias et ça marche, mais la il y a dautres analyses, dautrs point de vue qui circulent et les gens ne osnt pas aussi betes quils le croient. Cest pour ça quils ne souemttent plus de vote aux étudiants ils ne sont pas dupe. En région ou le taux de participation est plus élevé ils ont perdu la bataille. Pourquoi ça tarde en ville ce nest pas la proportion pour la hausse qui est différente des régions ont admet que c,est mieux qu’avant et acceptable, particuliermeent ou il y a la classe et pas sans raison lintimidation a fait la job et on a pu quorum dans les assemblés.
@Robert Lachance 23 mai 13h11
« Je pense à une fin de cycle qui en appelle un autre dont des braves sont conscients, 2044…»
Que diriez-vous de 2041 avec le renouvellement ou non de l’Entente Québec/Terre-Neuve à propos de Churchill-Falls? Indépendance du Québec et peut-être même de New-Foundland par rapport au ROC?
En passant, je sais pas ce que ça donnerait si tous les contribuables d’une Ville faisaient la même chose que le Cartel des Gauches de l’Est de l’Ile à propos de la Taxe Foncière? Ou encore si les 60% qui paient de l’Impôt disaient c’est assez! Ou si les 100% disaient qu’une TVQ à 9,5%, c’est le Top final (pas question d’aller à 10%)…
A Daniel Larouche, tout d’abord, ce n’est pas une grève mais un boycotte de cours,,,,,, deuxio,,, les étudiants ne savent pas lire et toi aussi, car le droit de manifester n’a jamais été enlevé au contraire il a été encadrer pour éviter des débordlements,,,,Tierco Voila pourquoi nous en sommes, la`, avec des gens qui ne lisent pas, qui ne savent pas compter ,,, car les offres que la gouvernement vous a fait, vous donnes tout, ou presque avec le remboursement jesais car un comptable nous a bien démontré vos rapports d’impôts,
Et si vous arrêtiez les petits de tout vouloir GRATUIT, PARCE QUE ON S’EN VA DANS UN MUR AU QUEBEC AVEC L,ENDETTEMENT alors , au lieu de jouer sur les mots, de ne pas ¸etre conscient de la réalite sociale , de faire du tintamarre, d’empêcher des étudiants qui voulaient aller à leurs cours,,, Il y a des forces occultes qui ontmanigancer pour que les étudiants s’enflamment (jeunes testostérones sans contrôle)
Alors que les leaders de vos trois associations,, ne condamne pas la violence ou en fait en jouant encore sur les mots et du bout des lèvres l’admettre, vous faites de piètres revendicateurs. De plus, vous vous donnez le droit de gérer les universités, mais de quel droit,,,, ca paie pas son loyer pis ca veux gérer des universités,,,
Martine Desjardins qui parle à un représentant en Russie, directement, elle vient nous dire que ce triste sir condamne notre gvt qu’il est pire que le sien (POUTINE)…. Et d’une manière imbécile et candide qu’elle vient nous lancer cela à la télévision,,, (pauvre petite victime je vais pleurer) son ignorance des politiques de plusieurs pays sous la dictature
Nous sommes faces à des enfants gatés, ignorant , mais sachant une chose la seul, RECLAMER
Ils n’ont aucun jugement dommage,,,, et je souhaite que M.Charest va rester sur ses positions ..
Eh! La Gang de l’Est de l’Île: Vous avez rien d’autre à faire que manifester?
Que faire? Dans vos logements, y a des vitres à laver, des planchers à nettoyer, une baignoire, cuvette (bol) et lavabo à récurer, des draps et couvertures à laver (punaises de lit), une balayeuse à passer sur les tapis, des murs à peinturer, une recette facile à préparer pour manger chez soi,…sans parler des enfants à occuper!
Jean Charest a les deux mains sur le volant; pas besoin de vos jérémiades de belle-mères!
Tourlous et Vive la Révolution du Bon Sens (Ma Révolution).
Raz le bol
Lorsque nos chers bébés gâtés ont décidé de protester (2 ans après l’adoption de la loi) contre une hausse légitime de leur frais de scolarité, nos dirigeants les ont laissé faire dans l’espoir qu’ils reviendraient à la raison rapidement.
Malheureusement ce geste leur a laisser croire qu’ils étaient dans leur droit et les a stimuler dans leur lutte. Ils ont donc continué de prendre la population en otage comme de vulgaires terroristes qu’ils sont devenus. Lorsque c’est rendu à un point tel que les gens ne peuvent plus prendre des rendez-vous chez le médecin ou même seulement se rendre à leur travail sans craindre d’être bloqués dans leurs déplacements par une manifestation c’est aberrant.
Combien de pertes monétaires ou de santés compromises sont attribuables à cette situation? Je n’ose m’avancer dans ces chiffres puisqu’ils ne seront pas mentionnés par les deux parties lorsqu’ils seront de retour à une table de négociation.
Les étudiants prétendent que nous devrions faire comme dans certains pays scandinaves et leur fournir une formation universitaire totalement gratuite. Pourtant la situation du Québec ne peut se comparer à ces Pays tant sur le côté monétaire que sur le côté social. Si certains Pays ont choisi d’investir dans l’éducation voilà 30 ans ils n’en ont pas moins demandé un respect des lois et une discipline a tous les citoyens pour en arriver là où ils en sont aujourd’hui. Alors, n’allez pas demande à une province qui n’a jamais su se tenir debout quand les enjeux étaient possible de leur accorder des choses que nous n’avons pas les moyens de se payer.
On est une société démocratique alors agissons comme tel, faisons part de nos demandes a nos élus et lors de la prochaine élection générale élisons un gouvernement qui saura gérer nos besoins et notre protection en tant que citoyens. Mais ce n’est pas en défiant les lois que nous montrerons que nous sommes capables de vivre démocratiquement.
Donc, je demande à nos élus d’utiliser la force nécessaire afin de faire revenir la quiétude dans nos villes et seulement après de tenter de trouver une entente avec les étudiants. Puisque ceux-ci se plaisent a nous comparer a d’autre Pays ils sont chanceux de ne pas vivre chez nos voisins du sud puisque ça ferait longtemps que l’armée se serait chargé de réprimer leur lutte.
LE TERRORISME QUEL QU’IL SOIT NE DOIT JAMAIS ÊTRE TOLÉRÉ AU QUÉBEC.
Roberto Unbekannt,
@ M. Frederic,
Vous naviguez dans l’espace sidéral de l’utopie. Mes idées rejoignent les vôtres ,mais pour arriver à cela,il faudra au moins 2 générations auxquelles on enseigne l’autodiscipline (Sparte),malheureusement,notre génétique latine ne nous aide pas
@ M. Johnny Karatanos, ( kali méra),quel beau billet !!!!!!! j’adore votre approche. Probablement,vos parents (Grecques) vous ont expliqué les conséquences de l’utopie socialiste sans l’autodiscipline. Bravo d’avoir retenu les principes de vos parents
Samedi soir sur RDI avec M. Lepine et Mme Dusseault (pas de pros Charest),j’ai pu remarque que dans les négociations,Mlle Déjardins et M. Leo Blouin avaient proposé de requêtes différentes de la CLASSÉ.
Je me pose comme question: comment peut-on arriver à un accord avec trois associations qui ne sont même pas sur la même longueur d’onde. La CLASSÉ voulait arriver à la gratuité,alors même aux prochaines négociations,on aura signature ,mai sun refus( démocratique) des étudiants affiliés à La CLASSÉ et la faute sera du gouvernement qui ne veut pas négocier et donner ce qu’ils désirent
UNE CASSEROLE QUI DOIT CONTINUER DE SE FAIRE ENTENDRE!
J’aimerais relayer ce propos aux milliers de manifestants qui ont frappé sur des casseroles depuis quelques jours au Québec. Je suis même prêt à me rendre à la prochaine manifestation à Québec pour le leur dire en personne. Si vous pouvez me mettre en contact, pour que j’aye accès à un micro, contactez-moi à jaycote35@hotmail.com
Et sinon, je laisse mon message en espérant qu’il soit transmis à la foule demain soir en mon nom : ce serait une question de respect…
Je dirais à la foule que :
« Peuple des casseroles en marche!
L’heure de la négociation et de la réflexion est commencée!
Et ne vous y trompez pas!
Ce n’est pas l’heure de l’optimisme, ni du négativisme : c’est l’heure d’un renouvellement de votre volonté, et de l’action!
Ce n’est pas l’heure de l’affrontement et de l’accusation, c’est l’heure du regard vers soi-même!
Ce n’est pas l’heure de la rébellion et des replis, c’est l’heure de la conciliation et de l’ouverture!
Ce n’est pas une heure de fin, mais bien celle d’un recommencement!
Ce n’est pas l’heure de la révolte, c’est l’heure de se donner une réelle place dans l’histoire!
Ce n’est pas l’heure des pleutres et des fossoyeurs de faux espoirs, c’est l’heure de la victoire de l’humanité sur son destin!!!!
C’EST TON HEURE, PEUPLE DU QUÉBEC!
C’EST LA NÔTRE!
PEUPLE DU QUÉBEC ENTIER !!!
OUVRE LA VOIE, ET FAIT ENTENDRE LA TIENNE AUX FRONTIÈRES DE L’HUMANITÉ!
SOIT FORT, DÉTERMINÉ ET COHÉRENT!
MONTRE TA FOI EN TES FORCES VIVES, DE TOUTES LES ORIGINES ET DE TOUTES LES GÉNÉRATIONS!
ET CHANGE LA FACE DE TON MONDE!!!!!
LA MARCHE NE FAIT QUE DÉBUTER!!
ET MARCHE, PEUPLE DU QUÉBEC, POUR :
- FAIRE ÉVOLUER TA CONSCIENCE COLLECTIVE;
- AMENER DE VÉRITABLES SOLUTIONS AU MARASME ET AU CINYSME;
- DIMINUER LES ÉCARTS ENTRE TES FRÈRES ET SŒURS, DE TOUTES LES CLASSES, DE TOUTES LES PROVENANCES;
- MONTRER LE CHEMIN À SUIVRE AU MONDE ENTIER VERS DES RÉFORMES CONSTRUCTIVES, RESPONSABLES, ET VISANT L’ÉPANOUISSEMENT DE TA COMMUNAUTÉ, EN COMMENCANT PAR TON PROPRE BONHEUR;
- MARCHE, PARCE QU’UN PEUPLE QUI MARCHE, SAIT OÙ IL VA…
MÊME AVEC LA FIN DU CONFLIT ÉTUDIANT, MARCHE POUR ARRIVER OÙ TU VAS!!
MARCHE VERS TES ESPÉRANCES!
MARCHE VERS TOI, VERS L’AUTRE!
MARCHE VERS TON DÉPASSEMENT!
MARCHE POUR TA PAIX, TA COMMUNAUTÉ HUMAINE ET TON DESTIN!!!!
ET ALORS, JE MARCHERAI AVEC TOI….
CE SOIR, MARCHERONS-NOUS ENSEMBLE???!!!!
JÉRÔME CÔTÉ
Quel étrange sociologue, que ce Monsieur Facal. “Il est aussi parfaitement impensable de laisser les étudiants et les syndicats se poser en cogestionnaires du réseau universitaire”, écrit-il, tout juste après avoir avoué ne rien comprendre à ce qui se passe… ! Mais bien sûr que vous ne comprenez rien ! Les gens ne croient plus à votre “culture civique” de la “démocratie représentative” : hiérarchie, délégation, autorité… Ce sont là des valeurs en voie de disparition depuis des lustres. Les gens veulent participer. Ils veulent décider pour eux-mêmes. Ils veulent être impliqués concrètement dans les décisions qui les concernent. Ils veulent donc être “cogestionnaires” des institutions qui sont les leurs. Les profs d’université et de Cégep et les étudiants ne veulent plus être soumis aux recteurs et à leurs idéologues – les auteurs du Rapport Montmarquette, par exemple… c’est-à-dire vous-mêmes ! La culture civique qui est en train d’émerger, vous ne pouvez donc pas la comprendre : elle vous remet à votre place, une place parmi d’autres et non plus celle que vous vous étiez appropriée ! Ciao, Monsieur Facal ! Bienvenu, citoyen Facal !
Il est difficile de régler un problème quand on y est attaché. Présentement, on donne tellement de visibilité aux étudiants qu’il serait surprenant qu’ils en viennent à de meilleures dispositions… aujourd’hui, la tintamarre de la casserole leur donne le sentiment d’exister, hier c’était les vitrines cassées, le lancer de pierres, de billes, de morceaux d’asphalte et demain, ce sera quelle autre calamité? Il ne faut surtout pas leur demander de réajuster leurs frais de subsistance pour rencontrer une dépense supplémentaire de $0,50/jour, surtout pas pour leur formation éducative.
À l’Assemblée Nationale, ceux qui soufflent le plus sur les braises de la conspiration portent le carré rouge. À chaque période de questions, j’entends trop souvent: “nous sommes assez pour faire de la merde”. J’ai préparé une boîte de godasses pour permettre à Amir Kadir d’importer SES méthodes pour éterniser SES combats et convertir ses émules à des valeurs autres que celles de notre société de droit. Qui aurait pensé qu’un jour, un élu prônerait la désobéissance civile pour instaurer la tyrannie du tapage, du saccage, de la perturbation économique, de la prise en otage de la population qui investit 88% au projet collectif de former des têtes bien faites.
Que faire? Pour le moment, ma façon à moi de réagir est de changer de poste de TV lorsque l’on nous innonde d’informations plutôt biaisées; j’ai annulé mon inscription aux journaux qui exerçaient un contrôle de l’opinion. Je ne croyais jamais me remettre Aux feux de l’amour; bien oui, malgré que les situations soient souvent tordues et grotesques, au moins, les artistes jouent consciemment un rôle. Que faire d’autre? Chez moi, nos rôles étaient clairs: j’étais la mère, j’avais la responsabilité de l’éducation de mes enfants pour les conduire le plus sainement possible à la maturité. Mes jeunes négociaient ah pour ça, vous pouvez me croire! Mais il arrivait un moment où les limites étaient atteintes: jamais de concessions pour des points d’importance fondamentale. Le temps des études supérieures venu, nous nous sommes serré la ceinture pour vivre cette étape. J’ai aidé à payer la facture et mes jeunes savaient que je n’investirais pas dans l’échec… alors, leur grosse part était de réussir. Je les ai secondé de mieux que je le pouvais: mes enfants, ils étaient et sont toujours la meilleure chose qu’il me soit arrivée. Mais maintenant, mon effort est fourni et que personne ne me demande d’assumer la facture pour tout autre. Alors que les étudiants de maintenant s’insurgent de la marchandisation des études supérieures, il ne faudrait pas qu’eux nous chosifient afin de leur permettre d’assouvir leurs besoins de consommation à un degré tel que bien des porte-monnaie de contribuables ne pourraient suffir à la tâche, ni pour eux, ni pour les leurs.
En réponse à Jippy,
je vous en dois deux.
1 – «…un nombre record de recrues.» Jipppy, 25 mai, naïveté en hausse et en reproduction assurée?
Fondamentalement concurrence intergénérationnelle essentielle pour une alternance assurant l’adaptation et la survie effectivement. La naïveté est une composante utile qui défait l’expérience comme David a défait Goliath, pour faire un peu judéo-chrétien, sans aller jusqu’à judéo-chrétien-skinnérien.
En complément, si ce n’est pas déjà fait, veuillez cliquer sur mon nom ci-haut à gauche pour des chiffres sur l’engouement des internautes à l’accès aux partis politiques sur Twitter ou Facebook. Ne faites pas attention au désordre, c’est en construction.
2 – « Je pense à une fin de cycle qui en appelle un autre dont des braves sont conscients, 2044…» 26 mai
Pas de problème avec 2041, c’est à l’intérieur de ma marge d’erreur.
À propos de la taxe foncière, moi non plus.
Robert Bourassa a déjà dit : “C’est assez !” Avec quel succès ? Si les 60 % des contribuables qui paient de l’impôt ne le payait plus, qui leur assureraient un revenu décent ?
Si le gouvernement Charest n’avait pas affiché autant de mépris pour les étudiants, tout en tentant de se servir la crise pour se faire réélire, je crois que la plupart des manifestants croiraient encore en cette culture civique que vous évoquez. Sans la corruption du gouvernement Charest, le peuple croirait en cette culture civique.
Alors que des gouvernements se font élire avec moins de la majorité des votes et s’empressent de mettre en oeuvre toute sorte de mesures dont ils n’avaient jamais parlé en campagne électorale ou qu’ils donnent des contrats sans appel d’offre à ceux qui ont financé leur campagne électorale, il est difficile de croire en notre système électoral. Impossible de se continuer à ce taire devant le mépris et l’arrogance de nos élus.