Archives pour avril 2012

Une fête pour découvrir le sexe de bébé

- 25 avril 2012

Tout savoir à l’avance, tout contrôler pour mieux se préparer, s’organiser… Et la magie dans tout cela, le plaisir du mystère, de l’attente et de la surprise? Je suis une grande nostalgique sans doute, mais on ne me convaincra jamais. Jamais je n’aurais voulu connaître à l’avance le sexe de mon enfant à naître. Plusieurs parents tentent maintenant d’ajouter un peu de magie à leur découverte précoce en organisant une fête spéciale pour annoncer les résultats de leur échographie, mais même la plus merveilleuse des fêtes ne remplacera jamais les longs mois d’attente où l’on s’amuse à deviner à quoi ressemblera ce petit être qui grandit dans le creux de notre ventre.

 

Prendre soin de notre Terre Mère au quotidien

- 24 avril 2012

Voilà trois jours que j’essaie de vous pondre une petite réflexion sur la Journée de la Terre. Je tourne en rond. J’écris et j’efface tout. Trop moralisateur, trop insignifiant, pas assez ceci ou cela. Bref, elle m’énerve cette journée. Elle m’énerve parce que j’ai eu l’impression cette année que la cause de l’environnement pour laquelle elle a vu le jour a été diluée dans une marre de mécontentement collectif.  Mais il n’y a pas que cela. Elle m’agace aussi parce que, comme toutes ces journées dédiées à une cause en particulier, il semble qu’elle soit en train de créer autour de nous une sorte d’obligation morale dont il sera bientôt difficile de se délester sans passer pour un traître, un égoïste et, dans ce cas particulier, un dangereux inconscient.
Lundi à l’école, mon fils de 11 ans s’est fait demander par une éducatrice zélée s’il avait participé à la marche du Jour de la Terre. Voyant qu’il n’y était pas allé, elle se serait lancée dans un grand discours culpabilisant pour lui faire comprendre qu’il devait poser des gestes concrets pour protéger sa planète. Heu… se pourrait-il qu’il existe d’autres moyens de poser des gestes concrets?
Non, mon fils n’est pas allé à la marche du Jour de la Terre et puis après? Faut-il qu’il rampe sous terre pour autant? Qu’il croule sous la culpabilité? C’est quoi cette attitude? Une nouvelle religion qu’on tente de nous imposer en douce? On croirait presque entendre ma grand-mère nous reprochant de ne pas être allés à la messe du dimanche.
Sa maman non plus n’a pas marché pour la cause. Il faut dire que je ne marche plus beaucoup depuis qu’une vilaine fasciite plantaire ralentit mes élans. Mais même si mon pied avait été en mesure de me porter jusque-là, je ne sais pas si j’y serais allée cette année. La cause de l’environnement me tient à coeur, mais je n’aime pas me sentir obligée de suivre bêtement le troupeau pour avoir le droit d’être considérée comme une personne engagée et, par conséquent, respectable. Je suis pour la liberté d’expression, la diversité des opinions. Or il existe différentes façons de faire sa part pour la sauvegarde de notre environnement.
Marcher ensemble en scandant des slogans est une option, une belle façon de se faire entendre. Faire l’effort de poser de petits gestes au quotidien tout au long de l’année en est une autre. Je préfère encourager la deuxième option même si nous n’arrivons pas toujours à respecter nos engagements à la lettre.
À ce sujet, j’ai retrouvé dans ma bibliothèque cette semaine un excellent petit livre pour encourager nos enfants (ceux du primaire surtout) à  faire la différence dans leur milieu en posant de petits gestes simples au quotidien. Le livre de Tracy Marsh s’intitule « Je peux faire la différence ». Il a été publié aux éditions Broquet en 2009.
L’auteure suggère à ses jeunes lecteurs une foule d’activités à faire pour améliorer la qualité de leur environnement, la qualité de la vie à l’école, dans leur quartier, dans le monde, pour venir en aide à des personnes dans le besoin et même pour améliorer leur propre vie.
Elle y propose, entre autres, des conseils sur le recyclage, une activité pour confectionner soi-même un sac recyclable, une autre pour apprendre à fabriquer du papier recyclé et des trucs pour encourager les membres de la famille à réduire leur consommation d’énergie à la maison.

La faute du prof, vraiment?

- 17 avril 2012

Il a de bons, d’excellents enseignants, mais comme dans tous les métiers,  il en existe qui ne sont tout simplement pas à leur place. Comment savoir si notre enfant dit vrai lorsqu’il se plaint d’être le souffre-douleur de son enseignant? Parce qu’il ne faut pas se raconter d’histoires, si les mauvais profs existent, les adolescents ne sont pas toujours faciles à vivre non plus.

Vous pouvez lire ma chronique sur le sujet ici

 

Murmure printanier

- 12 avril 2012

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Une Barbie chauve pour les enfants malades

- 10 avril 2012

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Le fabricant de jouets Mattel a annoncé la semaine dernière la création d’une Barbie chauve pour les jeunes filles atteintes du cancer qui ont perdu leurs cheveux à la suite d’un traitement de chimiothérapie. La poupée sera distribuée dans les hôpitaux américains et canadiens dès 2013.
Très bon pour l’image de la compagnie direz-vous, mais il y a tout de même beaucoup plus derrière cette initiative venue non pas d’experts en marketing, mais du milieu lui-même. De fait, l’idée est d’abord née dans le coeur d’une mère de famille américaine dont la fille de 12 ans combat une leucémie. Avec trois autres mères vivant une situation semblable, Rebecca Sypin a créé  en décembre dernier une page Facebook pour inciter Mattel à concevoir une Barbie chauve. Depuis, ils ont récolté au-delà de 150 000 appuis. Le fabriquant a finalement accepté de donner suite à leur demande. Une autre belle démonstration du pouvoir incroyable des réseaux sociaux.

Chers parents, je suis une babysitteuse voilée. Et alors?

- 9 avril 2012

Le témoignage de cette jeune femme voilée, publié aujourd’hui dans le magazine français Rue89 a de quoi faire réfléchir. Elle s’appelle Hassna, 22 ans. Elle cherchait du travail comme nounou dans la région parisienne. Plusieurs parents ont répondu à son annonce, mais en apprenant qu’elle portait le voile, ils ont tous refusé de la rencontrer. Hassna ne comprend pas. « Ce pays laïque, écrit-elle, ne permet-il pas à n’importe quel individu de ce pays, dit le pays des droits de l’Homme, de s’habiller comme il le souhaite? Mon vêtement vous fait-il si peur que ça? Il n’y a pourtant pas plus inoffensif que moi. »
Je ne doute pas de sa sincérité. Hassna est sans doute une femme respectable, très compétente, mais qu’on le veuille ou non, son voile véhicule des valeurs très controversées en Occident. Valeurs que plusieurs Occidentaux ne souhaitent pas voir se propager autour d’eux et surtout pas l’intimité de leur famille. J’aurais sans doute réagi de la même façon que tous ces parents qui ont refusé de la rencontrer. Trouver une personne qui partage les mêmes valeurs que notre famille n’est-il pas un des premiers critères à regarder lorsque nous confions nos enfants à une tierce personne? Nous sommes dans un pays libre. Chacun peut s’habiller comme il le souhaite, mais il doit aussi assumer les conséquences de ses choix vestimentaires.
Et vous, embaucheriez-vous une nounou voilée pour s’occuper de vos enfants?

Manger santé: trop compliqué?

- 4 avril 2012

Vous voulez offrir de saines habitudes alimentaires à vos enfants en héritage? Il leur faut des fruits et légumes verts à profusion, des protéines en quantité suffisante, mais pas trop de viande rouge, des produits céréaliers aussi (à grains entiers de préférence) et surtout pas trop de sucres raffinés, même si on en trouve partout. Des produits laitiers? Oui, non, peut-être, ça dépend des points de vue et des enfants. Du gras? Jamais de la sainte vie, quoiqu’il existe de bons gras : l’huile d’olive, par exemple, qui contient des gras mono-insaturés, à moins qu’ils soient polyinsaturés, saturés tout court, trans ou je ne sais trop quoi… Je n’arrive toujours pas à retenir et encore moins à démêler tous ces termes scientifiques. Tout ce que je peux vous confirmer c’est que l’huile d’olive a désormais la cote en cuisine au détriment du beurre. De plus, il y a cette longue liste de produits cancérigènes à éviter. Ah, et j’oubliais l’excès de sel et aussi les hormones et tous ces produits chimiques dont on asperge nos aliments, etc.
Compliqué tout ça? Oui, si on essaie d’écouter tout le monde en même temps et de suivre toutes les consignes à la lettre. Les diététistes et scientifiques de tout acabit ne veulent que notre bien, mais le trop-plein d’information dont on nous bombarde constamment finirait par avoir raison de notre bonne volonté. Résultat, les parents capitulent et se contentent de faire de leur mieux lorsqu’ils n’abandonnent pas complètement. C’est ce que conclut une étudiante en médecine dans son mémoire de maîtrise déposé récemment. Pour les besoins de son étude, Marie Douce Soucy, une diplômée de l’Université de Montréal, qui poursuit actuellement des études de médecine à l’Université Laval, a analysé entre autres les billets publiés dans les blogues Chroniques d’une mère indigne, Profession Maman, Les (Z) Imparfaites et Dans mon assiette..
« Nos recommandations en matière de nutrition sont trop nombreuses, estime l’auteure du mémoire. Nous devons limiter nos conseils et les formuler de façon claire et concise.»

D’accord avec ses conclusions ou pas?

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