Un article de journal du 8 juin 2010 mentionnait que c’est au Québec que la facture des médicaments est la plus élevée au Canada, et aussi parmi les pays occidentaux à part les États-Unis. Pas question de toucher à cette vache sacrée consentie par nos élus aux transnationales pharmaceutiques. Ramener le prix des médicaments du Québec au même niveau que l’Ontario permettrait d’économiser des centaines de millions de dollars, ce qui assurerait alors la gratuité des études universitaires. Bien plus, aligner le prix des médicaments sur celui de la Nouvelle-Zélande (qui était, il y a quelques années, le modèle chéri des ultra libéraux d’ici) déboucherait sur des milliards d’économie et permettrait à Québec de financer adéquatement beaucoup d’autres services publics comme la santé : «CHUM : le quart des lits seront fermés cet été. Les chances de survie des patients sont compromises» que titrait Le Devoir du 24 mai 2012. Quelle idée aussi de tomber malade en plein été? Soyez solidaires et choisissez un autre moment pour être hospitalisé, pas dans le «confort» d’une chambre, mais sur la civière là, celle qui traine dans le couloir de l’urgence de l’hôpital. C’est ça le véritable portrait du modèle québécois avec ses supposés programmes sociaux de luxe.
Alors qu’en 2006, il y avait 33 médicaments en rupture de stock, on en comptait 207 en 2010. Des pénuries soigneusement planifiées par le cartel pharmaceutique afin d’obliger les gouvernements et les patients à acheter leurs nouveaux médicaments brevetés énormément plus chers que les anciens même s’ils sont quasiment pareils. Seulement des changements très mineurs ont été apportés aux nouveaux produits afin de les faire breveter et de contraindre les malades et l’État à se les procurer à des prix exorbitants puisqu’en raison des nombreuses fusions des dernières années, il y a souvent qu’un seul et unique fabricant. Concurrence, marché et liberté du consommateur mon œil. Au cours des cinq dernières années, le coût des médicaments a grimpé de 22% au Québec pour atteindre 3,2 milliards$ en 2010 : «Médicaments. Une nouvelle génération qui gonfle les prix» (La Presse, 22 février 2012). Pour Charest et ses lumineux ministres de la business que sont Raymond Bachand dit le «solidaire» et Clément Gignac dit le «pragmatique», deux abonnés aux chambres de commerce et aux lobbyistes, ce honteux transfert de richesse et de fonds publics envers ces transnationales multimilliardaires, c’est correct car ce sont elles qui financent généreusement les libéraux et qui les embauchent après leur service politique. Pas de problème, les étudiants et la population vont payer la note comme toujours.
Attention, ces pénuries artificielles de médicaments ne concernent pas le Viagra ou le Cialis, mais des traitements contre le cancer et les infarctus, comme dans : «Pénurie de médicaments contre le cancer. Des patients voient leur qualité de vie réduite» (15 octobre 2011) et «Je n’ai pas les moyens de me prémunir contre une pénurie de médicaments qui sont essentiels à la survie de ma fille» (21 février 2012). Des gestes criminels dont les gouvernements sont complices. Et que font le gouvernement libéral de Jean Charest, le «tough de Sherbrooke», et son ministre de la santé Yves Bolduc face à ces ignobles pénuries préméditées de médicaments pratiquées par les pharmaceutiques afin d’accroître leurs immenses profits quitte à faire mourir du monde? «Médicaments : Yves Bolduc s’inquiète des ruptures de stocks» (Le Devoir, 10 août 2011).
Idem au fédéral. Des gens meurent en raison de la cupidité sans borne des multinationales pharmaceutiques et nos élus ne font absolument rien, sinon les laisser agir à leur guise. «Silence on tue» comme ils disent. Tout au plus, les gouvernements domestiqués et bien «dressés» «implorent» les titans pharmaceutiques de «collaborer» et d’avoir l’infinie délicatesse de les informer à l’avance sur les pénuries à venir : la date et le nom des médicaments. Ainsi, les malades en phase terminale pourront planifier leurs arrangements funéraires à temps. L’approche gouvernementale qui préconise les mesures «volontaires» avec les compagnies et les nantis et les actions nettement «coercitives» avec les travailleurs et les étudiants est aussi pathétique et ridicule que de demander à un voleur de banque d’informer les politiciens sur la date et l’endroit de leur prochain larcin.
Encore une démonstration que la démocratie et la liberté ne sont qu’une vue de l’esprit. On vit bel et bien sous la dictature des puissantes compagnies et des gens riches et célèbres avec la collaboration pleine et entière des gouvernements.
Surtout pas de loi spéciale pour les transnationales qui mènent le monde. Même si des personnes meurent, sont exploitées ou affamées par elles, tout au plus les élus font part de leurs «inquiétudes» et s’en remettent à leurs codes d’éthique.
Faire le matamore et voter des lois spéciales coercitives, les gouvernements réservent ça strictement aux «puissants» étudiants et syndicats (et forcément aux travailleurs). Les pharmaceutiques, les pétrolières et les banques n’ont pas besoin de descendre manifester, ni sortir les casseroles pour se faire entendre et imposer leur loi. Ainsi, ce ne sont pas eux qui ont l’odieux, oh malheur, de chambouler les festivités du Grand Prix automobile et du Festival Juste pour rire! J’espère que les protestataires ne pousseront pas l’irrévérence jusqu’à aller déambuler devant le château de Paul Desmarais à Sagard et ainsi perturber une rencontre au sommet du monde important!
Bravo mille fois . On comprend qu’a tour de bras on se fait fourrer . Une chance que la nouvelle génération semble plus allumé et que le bonhomme sept heure qu’est le socialisme, et qu’on bradit a tout vents ne semble pas les effrayer.
Je me retiendrai….est-ce qu’ILS paient leur “juste part”, tous ces rois aux pieds plats?
Est-ce tant demander….. paient-ils leur “juste part”…Quant à leurs petites sauteries, je m’en
balance complètement. Mais, paient-ils TOUS leur “juste part”?
Je sais, pour en être, que tous les T4 paient leur “juste part”, et passent pour des quêteux.
Nous quémandons des soins de santé, nous quémandons pour l’éducation, nous quémandons
pour du respect, nous quémandons pour avoir l’heure juste, nous quémandons pour la justice.
Pendant, ce temps-là, on nous dit que nous sommes la prochaine “GRÈCE”.
Heureusement, je vois qu’il y en a qui pourront s’en sauver…mais pas le peuple travailleur,
pas le peuple malade, pas le peuple ignorant…..seulement ceux qui mènent le bon peuple.
N’allons pas nous humilier à Sagard, allons au Parlement, réclamons notre “juste part”.
Le corporatisme du gouvernement Charest nous mène à tous ces abus des derniers publiques… toujours la même histoire… privatiser les profits et socialiser les pertes et les dettes; la doctrine idéologique du parti Libéral “utilisateur-payeur” ne tient pas dans ces conditions et ne passe plus dans la population..
M. Lauzon, une chance que vous etes-là pour dire les “vraies affaires “, et après avoir visionné le vidéo de 2 hres chez les Desmarais hier soir, ” ils osent ” et oseront encore et encore et encore se défendre que tout est correct !!!!!!!!
Votre autre bloggeur (blagueur) au journal, Martineau , pour lui, ca semble ok (LCN) !!!
Quelle opulance dégradante et parfois, meme quétaine, à leur image, faux-nez. Avez-vous remarqué tous ces ” bec en cul de poule ” , wouach !.
Peuvent-ils etre poursuivi en justice un jour pour tout ce copinage malsain et verreux ?
Où est la police de l’étiquette gouvernementale ?
C’est tellement ” pas beau ” tout voir cela mais, en plus, de voir Charest aussi méprisant à l’assemblée nationale, cela m”écoeure , et je suis dans la cinquantaine, pas un ti-cul qui pitche des cailloux à la police politique !
Sur ce, s.v.p. Libérez-nous des Libéraux, ça ne peut pas etre pire ! merci.
La fédération des caisses Desjardins a diminuée considérablement les augmentations de salaire des employés . Quant à mme Monique Leroux,présidente , ,elle a eu tout de même une augmentation portant son revenu total à 3,1 millions.Les dirigeants ont accepté par vote son augmentation sachant très bien que la fédération allait baisser les salaires des employés . La première caisse à se battre contre cela est celle de Sept-Iles où les employés syndiqués sont en grève depuis le 9 mars dernier,ils ont un site facebook “desjardins les grévistes ” et le slogan “DESJARDINS DES RADINS”
LES DEUX, MON CHER LÉOPOLD
Pas mieux l’un que l’autre. Sauf que dans le cas des étudiants, c’est plus attendrissant mais on se fait fourré dans les deux cas.
Salut Léo,
Les travailleurs veulent juste des salaires et retraite minimalement acceptables,
et les étudiants ne veulent pas un hausse sauvage de 80% dans leurs frais de scolarité,
MAIS ÇA C’EST TROP POUR LES PRÉDATEURS RAPACES…ILS VOUDRAIENT QUE NOUS RETOURNONS AU TEMPS DES ESCLAVES.
Les idiots qui élisent leurs bourreaux (voir video qui circule) pour gouverner, sont en grand partie responsables.
Merci Monsieur Lauzon, votre travail de balancer l’expression d’opinions contradictoires dans ces pages est essentiel.
Plusieurs de vos collègues au JdeM manque cruellement de connaissances empiriques sur les sujets qu’ils abordent plus ou moins maladroitement . La tendance tient à démoniser les forces des travailleurs, des couches sociales les moins bien nanties dont on lave effrontément le cerveau.
Les collusions du grand capital ne sont jamais soulevées ni débattues par les populistes de bas étages que sont les Martineau Duhaime et consorts dont l’argumentaire se résume a flatter le plus bas dénominateur commun chez les gens qui en redemandent.
Continuez votre travail essentiel d’observateur aguerri qui se porte à la défense des sans voix.
Je suis d’accord avec vous M. Lauzon. Si on réduit les coûts, réduisez mes impôts. Si on réduit les obligations envers les employés municipaux (suite à des décisions arbitrales en leurs faveurs , toujours toujours, bien sur), réduisez mes taxes municipales. Si on modifie les retraites à rentes déterminées pour des régime à contribution déterminée, réduisez aussi mes impôts et mes taxes.
Pour ce qui est des étudiants, qu’ils attendent que tout cela arrive et on partagera la baisse avec eux dans autour d’une table de concertation, bien sûr.
Lauzon tu es une bouffée d’air frais ! Mordant
Les pharmaceutiques veulent notre bien, ils vont l’avoir! Avec des amis comme ça….
C’est pourtant simple si vous voulez vous passer des compagnies Pharmaceutiques inventez vos propre medicaments.Les medicament ne coutent pratiquement rien a produire,fait qu’un coup que vous aurez decouvert la formule le reste va etre presque gratos.
Chers amis du socialisme du centre réaliste, c’ est dans de telle circonstance où triomphe pour un temps l’ idéologie de la droite-croche des caniches de riche qu’ il faut se remémorer solennellement tout en propageant sa bonne nouvelle ( afin de réveiller le plus possible d’ esprit qui dort dans les caboches… ) mon Cours 101 de la propagande qui cache les vrais enjeux :
- le lundi : On n’ a pas les moyens de nos ambitions…
- le mardi : O.K. On aurait les moyens mais les grosses cies nous quitteraient si elles payeraient…
- le mercredi : O.K. On pourraient aider d’ autres entreprises à prendre la part de marché de celles qui nous quitteraient mais c’ est pas sûr qu’ elles contriburaient à notre parti pour qu’ on s’ occupe bien de votre économie…
- le jeudi : O.K. On s’ occupe de l’ économie d’ abord de nos zamis riches mais vous nous avez élu pour ça…
- le vendredi : O.K. La majorité des gens du Québec n’ ont pas voté pour nous mais c’ est notre mode de scrutin qui est fait comme ça et on ne peut pas y faire grand chose…
- Le samedi : O.K. On n’ a pas la volonté politique de changer pour un mode de scrutin proportionnel mixte pour que la volonté du peuple s’ affirme mieux mais ça ne fait pas parti du mandat qu’ on a du patronat qui veut votre bien…
- et le dimanche : O.K. On est en politique pour protéger les intérêts des monopoles en places qui veulent baisser votre salaire ou vous congédier…et qui ne veulent pas trop de gens compétents sur le marché qui pourraient les compétitionner…; et non pour protéger le bien du petit peuple ; et, même si on perd nos élections, ils nous récompenseront et d’ autres comme nous prendront notre place…
- mais un beau lundi matin : O.K. On a fini par comprendre, nous, le peuple… entendez – vous nos casseroles ?!
Ça veut dire entendez – nous maintenant !…
On a pas tous la naïveté de croire que les universités sont sous-financées quand elles ont tant les moyens de gaspiller comme elles l’ ont faite… ; et, donc, qu’ on est pas tous assez naïfs pour croire qu’ il faudrait absolument hausser les droits de scolarité ! Mais, le chaos que cré le gouvernement en voulant l’ imposer, ça aide à ne pas parler de la corruption du gouvernement ; Et ça aide les enfants des plus riches à prendre la place des moins aisés… ; tout comme ça aide à étouffer les voix de ceux et celles qui réclament un État qui prend ces responsabilités dans les domaines des besoins essentiels comme la santé… quitte à compétitionner les pharmaceutiques.
….Stéphane – René Gallant, de Drummondville
P.S. Il y a un autre moyen de valoriser les études que de faire payer plus l’ utilisateur des cours… On peut transformer les prêts en bourses en fonction des bonnes notes des étudiants qui sont, en réalité, de futurs serviteurs de la société qui va les utiliser… Alors arrangeons – nous pour leur faciliter l’ accessibilité aux études au lieu de leur mettre des bâtons…
Qui a dit que nous étions naifs? Bravo Mr. Lauzon et à tout les commentateurs. Il y a encore de l’espoir. Un jour nous sortirons de ce dictat économique. Une nouvelle vague se prépare au Québec. Mais c’est d’un tsunami électoral que nous avons besoin.
Tout semble si facile à résoudre dans votre texte. si c`est si facile, pourquoi le PQ socialiste syndicaliste ne la pas résolu se problême. Ils ont été au pouvoir plusieurs années eux aussi, pourquoi ?Ils sont ou les syndicats pour la justice social dans le cas des pharmaceutiques. Ils ont probablement des fonds d`investissement dans ces compagnies. Grosse méchante bête capitaliste ces syndicats, eux aussi veulent faire de l`argent. Critiquer semble toujours la meilleur solution. Avez-vous approché votre député provincial ou fédéral pour lui faire valoir votre inquétiude? Je présume que non mais je peux me tromper.
Je vous donne comme example Pétro Canada, qui elle est toujours la première pétrolière a monter les prix. En façe d`elle, Ultramar qui elle n`a pas encore augmenter ses prix. Devinez quoi, les gens vont quand même chez Pétro Canada, pourquo?. On chiale que le prix de l`essence est trop cher, mais on veut pas faire un 100 mètre de plus pour faire le plein chez ultramar ou le prix est encore meilleur.
Parcontre les Québecois sont prêt à faire 20 km pour aller chez WalMart pour sauver 10 cents sur un produit fait en Chine.
Nous les vaincus, on est les champions du chialage mais aussi les champions à rien faire. C`est trop dur.
Le jour ou nous les petits Québecois cesserons de ce regarder le nombril et ce battre pour les vrais raisons, alors là ca vas changer. Pas avant.
Professeur Lauzon
Les chiffres que vous détenez sont une pâle déformation de la réalité pharmaceutique ,Faites de recherches sérieuses mon pauvre ami.Vous alimentez l’imaginaire fertile des esprits faibles qui croient vos propos stériles . Les banques démoniaques qui tirent les ficelles du gouvernement sont un exemple de réussite à l’échelle mondiale mais c’est un côté de la médaille sur lequel vous êtes plutôt silencieux m.Lauzon. Je tremble juste à penser que des étudiants à l’esprit influencable accordent la moindre crédibilité à votre désinformation débilitante des réalité économique de la province.
Ce sont vos amis du PQ qui ont instauré ce régime en 1997. Bravo! Ils n’ont rien fait contre les pharmaceutiques. C’est donc la faute aux libéraux….
lls sont très bons vos amis pour instaurer des régimes dont les coûts explosent. Encore une fois bravo!!
-Pas assez fous pour mettre le feu mais pas assez fins pour l’éteindre….
Est-ce que notre économie est basé sur la maladie?… Le budget du Québec dans le secteur santé est environ 50%.
Est-ce que si les gens avaient une bonne hygiène de vie (manger biologique et bouger), ça pourait nuire à l’économie et au PIB?
Et tout le système s’écroulerait!
Léo-Paul
Et si Charest et El-Grably avaient raison…”MAKE DE RICH PAY”….faites payer aux riches. ?
Que paient la hausse le 70% des étudiants que n’ont pas suivi la grève, et que payer plus ça ne les dérange pas..
Des bourses pour les familles de moins de 80.000 par année…et des bourses progressives entre 80.000 et 150.000…et que les autres paient au moins 50% du coût réel de la formation.
Et ceux que feront plus de 200.000 par année avec des professions payés par nous tous…qui paient le coût totale de leur formation.
Que paient ceux que payer ne les fait pas souffrir….et éviter les souffrances des autres, avec des bourses bonifiés.
Merci Prof ! toujours pertinent et percutant comme d’hab…. Si les gens (de gauche comme de droite
) n’ont pas encore compris que TOUT ce qui est sous gestion PUBLIC va finir par devenir PRIVÉ dans moins de temps qu’ils n’en faut pour … l’écrire et bien c’est qu’on n’est vraiment des SOT !
Oui les différents gouvernements qui se sont succéder sont sous la coupe des entreprises privés et de leur PUISSANTS lobby (je dis bien TOUS, libéraux aussi bien que péquistes … souvenons-nous de lulu qui fait maintenant parti de la clic des pétrolières. Et se n’est certainement pas sa remplaçante qui va se mettre en travers de nos élites (Démarais & Co) de la mafia, des cartels miniers, pétroliers,pharmaceutiques etc… La seule chose qui veulent c’est Votre//notre argent. L’humain il s’en FOUTENT ! Alors les petits ami(es) de la droit qui HURLE qu’ils y a trop d’impôts pour les Cies et qu’ils faut encore réduire leur taxation… (!?) et bien pensez que vous vivez vos derniers moment de libertés (y en avait-ils encore !? ) car le fascisme et la guerre n’est plus à nos porte, mais elle est d’ors et déjà dans la maison. Votre SOIF d’argent va nous conduire dans une noiceur que personne sur cette Terre n’a jamais connu et pour … hummm longtemps .
Comment en sommes nous arrivez là ? l’égoïsme et l’individualité que l’on nous a IMPOSÉ comme valeur depuis des décennies à travers le consumérisme à provoqué cette anesthésie/lobotomie généralisée. On ne vit plus que pour le dernier portable ou tablette d’apple ou autres bébelles inutiles (je n’ai pas de téléphone cellulaire et n’en souhaite pas…) Malheureusement la véritable crise (que les gens croient/pensent derrière nous va nous tomber dessus dans pas grand temps) et là je n’ai pas de boule de cristal mais je doute que les gens soient prêt d’une quelques manières.
La révolution qui se prépare va laisser bien du monde sur le bas côté et je suis triste car se seront toujours les même qui en subirons les conséquences.
Bravo tout de même à ces jeunes femmes et hommes pour leur courage (et oui cela en prend face à cet arsenal répressif !) ne lâchez pas on est avec vous en pensez mais aussi à l’occasion dans la rue.
Et Mr Charest DÉMISSIONNEZ svp !
M. Lauzon,
Il est dommage que vous utilisiez fréquemment un langage outrancier, autant lorsque vous parlez que lorsque vous écriviez, car vos propos sont souvent pertinents et même si on n’est pas toujours d’accord avec vous, au moins, vous nous faites réfléchir. En étant plus modéré, je crois que votre crédibilité serait meilleure. Ne changez pas le style qui vous va si bien et qui vous a permis l’accès à plusieurs tribunes populaires. Mais en y incorporant un peu de retenue, vos propos auraient l’air encore plus réfléchis.
Par exemple, lorsque vous suggérez que l’approche Néo-Zélandaise « …déboucherait sur des milliards d’économie… » et que vous dites plus loin que « …le coût des médicaments a grimpé de 22% au Québec pour atteindre 3,2 Milliards en 2010… », on a de la difficulté à réconcilier les données.
Ayant lu les 20 commentaires qui précèdent le mien, je suis agréablement surpris de la qualité de la langue écrite des interventions. Ce n’est pas parfait, mais malheureusement probablement pas mal supérieur à ce que vos étudiants pourtant universitaires pourraient faire. Je me trompe?
Cependant, bien peu de ces intervenants commentent le sujet de votre « blogue », soit le prix des médicaments au Québec. On lit surtout un salmigondis des propos à la mode chez les instrumentistes de la casserole, « corporatisme du gouvernement Charest », « collusion du grand capital», « démonisation des travailleurs », etc. Même la très coopérative Desjardins y passe.
Ainsi donc, pour commenter votre propos, il est troublant que notre gouvernement n’ait pas pu mieux négocier avec les pharmaceutiques. Je crois me souvenir qu’on leur a consenti des protections de brevets plus longues en retour d’emplois prétendument grassement payé et des impôts qui en résulteraient. Mais y a t’on réellement trouvé notre compte ? Il semble bien que non. Il est important que des gens comme vous continuiez de poser la question. En espérant que nous ayons la réponse un jour.
Quant au sujet chaud du moment, j’aurais une suggestion pour l’utilisation des montants supplémentaires que paieraient les étudiants universitaires, donc que le gouvernement épargnerait. Et on reste dans l’éducation, pour s’attaquer à un problème pas mal plus important que de savoir si les diplômés universitaires termineront avec un emprunt de 25 ou 30 Milles $.
Je commencerais la scolarisation des enfants des milieux et familles défavorisés à compter de 3 ans. Scolarisation, ça ne veut pas dire apprendre à lire ou à écrire à 3 ans, non. Ce serait une pré-maternelle avec des programmes d’apprentissage adaptés aux enfants de ces clientèles, qui ont aujourd’hui paraît-il déjà un retard scolaire important dès le première année. J’entend mes amis de la droite « ça va permettre aux femmes sur le BS de prendre des journées de congé à nos frais ». Probablement. Mais combien on récupérera dans 10, 20, 30 ans en décrocheurs de moins, en « BS » de moins et en diplômés de qualité de plus. Pensons-y.
Je travaille dans le domaine de la propriété intellectuelle. Je suis en relation avec de nombreuses entreprises de toutes tailles. Je confirme qu’il n’existe pas de plus grandes conspirations économiques que dans le domaine pharmaceutique. Ces compagnies pharmaceutiques ont des façons de faire qui méprisent la dignité humaine, et leur intérêt financier est au-dessus de toute espèce de morale. Elles font du lobby auprès de politiques et les marionettisent selon leur bon désir.
Il n’y a pas si longtemps, j’ai pu assister et observer comment certaines compagnies japonaises s’en sont pris à la médecine traditionnelle et naturelle pratiquée au Mexique depuis des siècles. Tout ce savoir-faire traditionnel et cette connaissance ancestrale est en train de se faire insidieusement breveter. Dans quelques temps, le Mexique qui, à l’image du reste du monde, redécouvre son patrimoine médical naturel ancestral, voudra développer de nouveaux produits et se trouvera dans l’obligation de payer des royautés faramineuses aux compagnies japonaires détentrices des brevets.