Toucher le fond du fond du baril quand on veut insulter une femme, c’est lui balancer une injure à caractère sexuel au visage. C’est vieux comme l’humanité d’attaquer la vertu des femmes dont on souhaite se débarrasser. Ou faire taire.
Parmi les rangs de la belle jeunesse qui a manifesté aujourd’hui contre la tyrannie et, pour certains demeurés, contre la hausse des frais de scolarité, des aspirants prix Nobel ont marché avec une pancarte traitant la journaliste Sophie Durocher de salope. Ce n’est qu’une fois, une pancarte, faut pas généraliser, me direz-vous. Ben justement, c’est pas juste une fois. Les attaques contre Sophie Durocher ont commencé dans la foulée de “l’affaire Martineau”, dont on a fait tout un plat pour rien. Rappelez-vous “la belle vie”. À ce moment, des choses assez dégueulasses ont été dites et écrites au sujet de Sophie Durocher en tant que conjointe de Richard Martineau. Sans parler des étudiants qui sont allés manifester devant la demeure de la famille.
Je connais Richard et Sophie depuis bien avant qu’ils ne forment un couple. Ce ne sont pas des amis intimes mais je les estime beaucoup tous les deux. Suis-je toujours d’accord avec les positions de Richard ? Je le suis souvent, mais pas tout le temps. Mais c’est un chroniqueur redoutable qui manie la plume comme d’Artagnan l’épée. Il sait exactement comment s’y prendre pour atteindre le coeur du débat en moins de deux. Ne vous méprenez pas, son public l’adore. L’intelligentsia québécoise elle, l’aime moins qu’à l’époque où il dirigeait Voir mais moi, je trouve qu’il n’a pas changé tant que ça. Il a toujours été et reste un esprit libre. Et qui écrit mauditement bien.
Pas satisfaits de s’en prendre à Richard Martineau, nos aspirants prix Nobel ont donc décidé de “varger” sur Sophie Durocher. Pour l’humilier comme on humilie les femmes. Sophie a travaillé pour moi à Châtelaine pendant de nombreuses années. C’était, et de loin, la chroniqueure la plus appréciée du magazine. Elle recevait des tonnes de courrier admiratif. Quel plaisir que de travailler avec elle. Toujours à temps avec des textes si bien ciselés qu’on aurait pu les publier sans passer par la révision-correction. Y’a pas grand monde qui peut faire ça. Maintenant elle chronique au Journal de Montréal, entre autres, et je la suis assidûment. Mais on ne s’est pas vues depuis des années. Ceci n’est pas un retour d’ascenseur. Ou un lampion pour obtenir une faveur.
Sophie est une journaliste crédible. Elle n’a pas l’habitude de crier sur les toits qu’elle possède un diplôme de journalisme d’une prestigieuse université américaine. En fait, c’est une femme plutôt discrète, toute en retenue. Ce qui pour moi rend les insultes qu’on lui réserve encore plus méchantes.
Dans quel siècle vivent les étudiants qui s’en prennent à une femme à cause de son mari ? Ils n’ont pas remarqué que les femmes aujourd’hui sont des individus à part entière ? Qui n’ont pas besoin d’un respirateur attaché aux poumons de leur mari pour vivre ? Depuis un siècle environ, il se passe un phénomène très intéressant qui a changé le monde. Ça s’appelle le féminisme. On ne leur a pas enseigné ça à l’université ? De quel grenier poussiéreux sort cette abominable misogynie ?
C’est dégoûtant. Je n’ai pas d’autres mots.
Et même si je ne pouvais blairer Sophie (ou Richard), ce qui n’est pas le cas, je dénoncerais avec autant de force les attaques dirigées contre des gens dont les seul crimes sont de pratiquer la pensée libre et, dans le cas de Sophie, d’être aussi une très belle femme. Car il y a de ça aussi dans cette histoire, j’en suis persuadée. On a encore bien de la difficulté à conjuguer beauté et intelligence chez une femme. Richard, c’est clair, t’é un gars. Pour commenter ton look, je vais laisser ça à ta blonde.
On arrête pas de nous dire que ce sont les leaders de demain qui marchent aujourd’hui.
Pas tous, je l’espère.
Bravo pour un si beau texte..vous avez parfaitement raison
ces jeunes n’ont aucune éducation et pensent que tout leur est dü.
Je me demande bien comment leur faire comprendre qu’ils ne sont pas le nombril du monde.
inutile de vous dire ce que je pense de leurs parents et des grand-parents qui participent à leurs manifestations.
Je prends pour mon compte votre hypothèse de la fin: je ne peux blairer ni l’un ni l’autre. Mais ils doivent être respectés pour ce qu’ils sont: deux êtres humains. Mais attention à l’amalgame, madame Ravary; ce genre de niaiserie est le fait de quelques pauvres connards. Ils ne méritaient pas que vous les honoriez d’un commentaire, aussi juste et bien senti fut-il.
Franchement, votre couerture de cette pancarte est plus étoffée que toute la couverture médiatique “mainstream” de cette manifestation. Je vous exhorte à lire le point trois de la classification de Mill des sophismes: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sophisme#Classification_de_Mill aussi vite que possible pour éviter d’utiliser un raccourcis pratique, falacieux, mais presque trop facile, afin de dénigrer plus de 250000 manifestants à l’iaide d’UN nom propre et d’UN nom commun sur UNE pancarte parmis des milliers. Presque aussi facile que de dire que mon commentaire ne vaut rien car j’ai fait une faute d’orthographe au mot “aide”!
Trop tard vous avez déjà pris le raccourcis, et vous vous être perdu en chemin…
heureusement sophie sait qu’elle vaut beaucoup plus que ces malades.
Ils ne pouvaient pas se défendre seuls ? Après avoir donné leurs opinions ou jugements dans leurs blogues ils vous ont mandaté pour les secourir ?
Dénoncez donc avec autant de forces la corruption de ce gouvernement !
Dénoncez donc les magouilles de coulisses de ce gouvernement !
Mettez vos culottes (ou jupe) et dénoncez l’argent octroyé par le gouvernement pour un amphithéâtre qui servira grandement à votre employeur, que nous ne voulons pas financer !
Dénoncez donc ce filtre mis par Québécor ce weekend !
Allez ! Dénoncez les vrais enjeux !
Ne faites pas l’autruche devant les vrais problèmes de cette société !
Julie Sheridan
J’ai l’habitude de me faire discrète tout comme Sophie Durocher, mais n’ayant pas sa tribune, je compte sur vous !
Accordé autant d’importance à UNE personne stupide qui a fait une pancarte stupide…. c’est assez stupide, vous lui donnez la tribune qu’il ne rêvait même pas avoir. Ignorer quelqu’un est encore plus efficace que lui donner de l’importance. Vous, Sophie Durocher et Richard Martineau avez échoué sur toute la ligne en n’en parlant autant. Bravo!
«…c’est une femme plutôt discrète, toute en retenue.» Effectivement, vous ne l’avez pas vu depuis années !
Je suis d’accord pour dire qu’il est assez nul de s’en prendre à Sophie Durocher si on veut dénoncer les idées de Richard Martineau.
Je suis toutefois en désaccord avec votre affirmation où vous dites que Sophie Durocher est une journaliste crédible. A mes yeux, elle ne l’est plus depuis qu’elle ne cesse de critiquer Radio-Canada à chaque occasion, comme son Richard. Ses propos m’irritent car sans son passage (intelligent) à Radio-Canada, Sophie Durocher ne serait rien (ou presque) dans l’univers médiatique.
Ses détracteurs ne sont pas des Nobel potentiels, vous avez raison, mais elle ne l’est pas non plus en crachant sans discernement sur la société d’État qui l’a mise au monde. Pas pour rien qu’elle est rendue à Vox…
Au lieu d’écrire vos frustrations personnelle ,vois devriez informer et non vous insurger contre des stupidité.
Tout ce commentaire pour une pancarte dans une manifestation de dizaines de milliers de personnes (je ne lancerai pas de chiffres).
Tout à fait d’accord avec M. Nicolas. Quant à Mme Lauzier, elle devrait réviser ses écrits avant d’écrire des grossièretés sur mes parents et grands-parents. Une faute aussi flagrante et affirmer que «ces jeunes n’ont aucune éducation», faut le faire! Et des majuscules en début de phrase, ça ne vous tuera pas non plus.
Je suis d’accord que ce type d’insulte n’a pas sa place dans notre société.
Par contre, Il faut comprendre que l’insulte est l’arme simple de celui qui n’est point capable d’expliquer et de débattre ses points de divergences. Et malheureusement dans une foule de 100 000 il y aura toujours des gens qui utiliseront ces insultes.
Par contre je trouve dommage que votre billet porte uniquement sur la situation de votre collègue Sophie Durocher et une pancarte parmi une foule. Quand vous auriez pu soulever le calvaire que de nombreuse politiciennes doivent vivre actuellement à chaque jours (je ne pense pas que Mme Beauchamp est allée en politique pour se faire traiter de (mettre un animal de la ferme ici).
Sans compter les caricatures et autres dessins du net.
De plus votre billet ne traite que du coté de la gente féminine.
Est-ce que vous croyez que de ce faire traiter de « Crosseur, chien, cochon, salaud, voleur » Est guère mieux?
L’an passé Martineau à écrit le mot putasse en parlant d’une femme. Ensuite, il a écrit une autre ineptie du genre sur une autre femme. Relisez ses textes de l’an passé. Des gens lui ont fait la remarque il a changé la phrase dans son texte. S. Durocher ne se gêne pas pour régulièrement traiter des gens d’imbécile et les mépriser. D’ailleurs dans châtelaine elle à déjà écrit que pour elle la vie est de donné des coups et dans recevoir. C’est une autre d’attitude.
Correction de mon premier texte. Désolée.
L’an passé Martineau à écrit le mot putasse en parlant d’une femme. Ensuite, il a écrit une autre ineptie du genre sur une autre femme. Relisez ses textes de l’an passé. Des gens lui ont fait la remarque il a changé la phrase dans son texte. S. Durocher ne se gêne pas pour régulièrement traiter des gens d’imbécile et les mépriser. D’ailleurs dans châtelaine elle à déjà écrit que pour elle la vie est de donner des coups et dans recevoir. C’est une drôle d’attitude
@ Mme Sheridan, continuez à être discrète, c’est mieux ainsi. Vous faites certainement partie de la génération qui dénonce tout, sans vraiment savoir quoi ou pourquoi. Vous avez le droit de donner votre opinion, de défendre et ou dénoncer les causes qui vous tiennent à coeur? Alors respectez, le choix des autres des causes qu’ils veulent endosser. Mais, avouez tout de même que plusieurs gestes posés par les étudiants vont TOTALEMENT à l’encontre des principes qu’ils estiment défendre. Cette pancarte en est un bel exemple…
@M. Benoit, commenter sans être informé est STUPIDE… Ces deux journalistes ont été victimes d’harcèlement et d’intimidation. Allez lire les articles 264 (1) et 423 (1) f) du CODE CRIMINEL.
Merci Mme Ravary pour votre excellent texte. Il n’y a pas que les demeurés qui ont le droit de s’exprimer!
“Femme discrète, toute en retenue” hahaha, elle est bien bonne celle-là!! La suivez-vous sur Twitter? Son passe-temps préféré est le Gesca bashing, elle est tout sauf toute en retenue.
Je peux comprendre que vous ayez envie de vous voiler la face des 100 000 personnes et plus qui marchent dans la rue, d’une loi qui limite la liberté d’expression et d’un mouvement d’opposition qui dépasse en ampleur et en ténacité tout ce qui avait été prévu, mais franchement, vous coller à ce point le nez sur une pancarte pour ne pas voir la forêt, c’est un peu beaucoup exagéré.
Je trouve ”nono’, l’attitude des étudiants en question , mais je me souviens d’un talk sow à Tva ou Mme Sophie Durocher se pamoisait devant un gars saoul (Jacques Higelin ) qui était vraiment ordurier, qui si je me rapelle était tombé dans un genre de piscine , la grande Sophie riait toujours des ses conneries idiotes , mais qui semblait lui plaire (physiquement), aussi je me souviens d’un artiste qui , visiblement, lui n’était pas de son goût (physiquement ) et elle avait montré vraiment du mépris , moi je présume que c’était parce que c’était quelqu’un qui lui était antipathique…et cette personne était franchement laid… mais tout ceci était avant la rencontre de M. Martineau… erreur de jeunesse , ou trait de carractère?….
Ce n’est pas QUE le fait de quelques imbéciles.
Le silence des autres, autour, parle très fort.
Je crois, contrairement à plusieurs autres, que ces insultes n’offensent pas autant les “Carrés Rouges” qu’on pourrait le croire. En fait, ils en sont bien contents: ça les défoule, sans avoir à salir leur propre réputation!
C’est un deux pour un. Comme de regarder une personne qu’on déteste se faire passer à tabac: on est coupable de la satisfaction intérieure ressentie. Pendant qu’on jouit de la souffrance des autres, on est coupable de ne pas venir en aide à la personne attaquée.
Depuis trois mois maintenant que de nombreux blogues, notamment ceux du Journal de Montréal, affichent des commentaires extrêmement durs envers Martine Desjardins de la FEUQ, bien aussi durs que la pancarte dont vous vous indignez légitimement aujourd’hui. Pourtant, vous n’avez pas levé le petit doigt pour les dénoncer.
Pourquoi?
Mme Ravary, ai-je bien lu ?
“Parmi les rangs de la belle jeunesse qui a manifesté aujourd’hui contre la tyrannie et, pour certains demeurés, contre la hausse des frais de scolarité…”.
Demeurés ? Heureusement que vous êtes là pour élever le débat !
Les insultes sont le refuge des sous éduqués incapable de s’exprimer et verbaliser leurs points de vue. Les manifestants ne sont pas tous éduqué comme ont aimerait bien les voir alors soyez rassuré, ils ne seront pas les leaders de demain mais des employés manuel.
Parce que tu bloques les rues, tu paralyses le métro, tu casses des vitrines et tu veux inlassablement et brutalement chaque jour blesser des policiers. Et si Je traitais ta mère de salope ?
Je ne le ferai pas car je suis civilisé et pour changer le gouvernement je vais aller voter aux prochaines élections
et non devenir un réactionnaire anarchiste qui se permet d’écrire et de dire n’importe quoi sous prétexte douteux d’obtenir un gel de frais de scolarité.
Alors à ce que je vois pour plusieurs qui écrivent ici, si tu n’aime pas quelqu’un tu peux menacer, insulter, dénigrer, intimider, briser une réputation en autant que tu as un cause. Bel avenir pour le Québec .
Elle a déjà traiter Fillion de porc. Est-ce que c’est mieux parce qu’il est un homme ? (je n’approuve pas Fillion pour autant ) La pancarte est triste, les mots de S. Durocher sur les gens sont souvent tristes également. Dommage. Quand on réclame le respect on doit également respecter les gens.
Je ne comprends pas que personne dans la foule n’ait demander de retirer la pancarte par contre.Je l’ai déjà fait demander de retirer une pancarte qui n’avait pas sa place dans un évenement différent.
Ou est Jeanne Reynolds quand on en a besoin pour la défense des femmes ou défend-elle seulement celles qui pensent comme elle.
Ce « mouvement » dérape complètement. Et il n’y a personne pour appeler à la discipline parmi leurs rangs. Il suffit d’aller sur twitter quelques instants pour constater qu’il y’a des gens dangereux dans ce groupe.
Ceci est d’autant plus inquiétant qu’ils ne cherchent même plus à récolter des appuis au sein de la population, mais plutôt imposer leur idéologie.
Je suis aussi troublé par le fait que des figures publiques légitimes comme Gilles Duceppe, Pauline Marois et des artistes, osent marcher côte à côte avec des manifestants qui affichent une telle haine pour une personne et autres pancartes tout aussi ignobles.
Pas très édifiant votre texte, réducteur. manipulateur.
De l’art de faire d’un cas particulier une généralité.
Bref, sans excuser du tout ce type de “pancarte”, je vous dénonce là dans votre manière d’utiliser votre droit journalistique pour tirer des grands traits démagogiques.
bof
Votre vertu est bien souple en personnalisant et réduisant vos propos à des personnalités médiatiques de Quebecor. Madame Beauchamps, Madame Marois., Madame Payette ont eu leurs sacs d’injures de la part des blogueurs qui participent à l’animation médiatique de R. Martineau. Pourquoi prendre acte de votre vertu dénonciatrice que pour vos amis, mais pas pour les personnalités publiques! Votre vertu se limite-t-il à des amitiés. Votre vertu dénonciatrice n’est pas citoyenne, Madame Ravary ?
Puis la parole de Martineau n’est pas libre. Elle ne pense pas dans l’horizon d’un geste de vérité. C’est une petite machinerie rhétorique souvent mesquine bien huilée quand il roulait dans le sillon de la gauche populaire aujourd’hui les clichés, la division qu’elle provoque, la fausse morale se retrouve à droite avec la liberté prétexte de pouvoir dire sans assumé les responsabilités des effets de ses propos.
Oui la parole de la rue est bête et ne s’enfarge pas dans les fleurs du tapis médiatique des terrasses d’Outremont, la parole publique ne met pas de la sangria dans son eau, elle accuse et vocifère, elle est simple et lourde comme une roche dans une vitre, elle frappe les prudes de la bonne conscience, le même mot serait dans un livre de poésie pourrait être lu dans un salon d’Outremont et serait comprise avec intelligence du moment et ferait rire les invités entre une biscotte et un des bulles…Dommage que nous avions pas de paupière à nos oreilles !
Quand je parle des demeurés qui manifestent encore pour les frais de scolarité, c’est de l’ironie. Je déplore que le débat ait glissé vers d’autres revendications et j’ai quelque fois l’impression que plus personne ne parle de ce qui était la juste cause du début.
Merci M. Ravary, un texte réfléchi de temps à autre nous change des horreurs qui se disent sur les blogues.
Merci pour un peu de réalisme!
Madame Ravary
L’ironie… hier de 150 000 personnes et plus dans la rue. Pour vous dire, je suis tanné de l’incompétence médiatique de toutes tendances confondues. Une pancarte avec un mot que Léo Ferré chante devient plus commentée que l’enjeu d’une crise qui dure depuis 3 mois.
Depuis hier, nous savons que GND a oublié de payer 2 mois de loyer, mais le PM a reçu pendant des mois un surplus de salaires de 50, 000 du PLQ dont l’éthique était et reste toujours contestable. Il n’a pas remis l’argent à son parti comme l’argent des donateurs au lunch de Madame Beauchamps dans son comté.
La presse dérape dans un sondage pour battre son conçurent ! Non pas de l’ironie mais un entretien médiatique trop souvent avec peu d’effort journalistique pour maintenir l’attention mais rarement débattue sur le fond . Dans le même journal un billet commente l’autre, le journaliste ami dénonce le comportement de Rouge…
“Lorsque le sage pointe la lune, l’ idiot ne voit que le doigt.”
Si vous tous n’auriez pas parler de la chose, elle serait passé innaperçue. C’est donc vous qui avez diffusé cette insulte et créé ce débat. De plus, vous faites des amalgames, des généralités et mettez tout le monde dans le même bain. Avez-vous seulement lu Martineau et sa conjointe au cours des dernières semaines. Vous êtes vous posé la question du pourquoi d’un tel geste. Tout n’est pas gratuit de la part des étudiants et de la gauche, et vraiment justifié de la part de Martineau et de la droite. Il y une dizaine de jour, M. Martineau décriait le fait qu’on mêle sa famille à tout cela. Il y 3 jours, il prennait lui même son fils de 4 ans à témoin pour faire valoir son point. Le discrédit envers la profession de journaliste provient peut-être de votre propre cours. Ainsi, aussitôt qu’un carré vert ou qu’un tenant de la droite posera un geste disgracieux, on devrait s’attendre, si vous êtes professionnelle, à ce que vous le dénonciez avec autant d’énergie. Si non, on comprendra.
Et bien, c’est le deuxième texte venant de vous que je lis, et j’aime.
Certain réduisent à une seule personne portant la pancarte comme étant stupide, pourtant, ils étaient plus de trois milles individus devant la résidence des chroniqueurs en question réclamant un baillons de la presse, un baillons du droit à l’information.
Quand la foule pourchasse et intimide la liberté de presse, c’est le commencement de la fin de la liberté individuelle.
Passeront-nous du statut de province corrompu à celle de républik cubaine?
Absolument d’accord avec Mme Ravary
Vous êtes bien comme les autres dans ce journal minable, vous vous régalez de détails insipides et incitez à la colère au lieu de parler du mouvement d’hier : un mouvement jamais vu, plus de 150 000 personnes pacifique en désaccord avec la loi 78. Vous méritez tout ce qui vous arrive, si je n’avais pas un peu de retenu je vous insulterais moi-même pour la désinformation crasse de votre journal. Vous êtes comme ceux que vous défendez, vous êtes complices de la diffusion de nouvelles-poubelles. Aujourd’hui, vous devriez dénoncer le langage ordurier des citoyens “brainswasher” par votre journal a l’égard de vrais chefs intègres et solidaires qui ont des idéaux pour le futur. Par opposition vos vues étroites sont honteuses.
Bravo a tous de continuer devant la désinformation, la manipulation et la répression… Ensemble nous vaincrons!
Continuez comme cela et vous apportez de l’eau au moulin à ceux qui dénoncent avec justesse votre partialité et votre manque d’objectivité on ne peut plus évidente.
Quand la caste se sent attaquée, on serre les coudes…
Face à une aussi importante question de société, on préférerait voir l’élite intellectuelle prendre de la hauteur et chercher à analyser les tenants d’une telle contestation plutôt que de s’abaisser à panser des blessures d’amour propre.
A force de cultiver votre nombrilisme, vous vous éloignez de la réalité de la vie de vos concitoyens. D’en haut des détails vous échappent.
Je ne sais pas s’il y a de futurs Nobel dans la rue, mais ce qui est sûr c’est qu’il y a les futurs élites de notre société. Elle demande à être entendue et respectée…
… et sans vouloir empêcher qui que ce soit d’avoir sa propre opinion sur le sujet, il semblerait que votre d’Artagnan-Martineau ait en l’occurence manier sa plume avec moins de finesse.
De la même manière, vous en manquez lorsque vous voulez généraliser grossièrement l’esprit du mouvement étudiant au porteur d’une pancarte qui n’engage que lui…
Un tel amalgane se nomme un sophisme … donc un petit peu volontaire
Signé: un esprit aussi libre que vos amis
une autre féministe enragées …vous etes a veilles d’avoir des queues si je vous comprends …quel journal de merde comme les journalistes je vous suis mais le coeur me leves…
Vous vous souvenez de ce Premier ministre qui avait eu un mot doux pour une député: “Chienne”.
Et cet autre député qui avait des mots d’appréciation assez bien tournés pour la député Roy: Grosse kriss….
Quant à Martineau….à la lumière de ce que je lis…c’est un brûlot!
Je préfère nos leaders de demain que nos leaders d’aujourd’hui
J’avoue que Martineau et encore moins sa femme ne méritais ce faire traiter de cette façon, mais en même temps Martineau n’a pas arrêté de provoquer les étudiants. Quand tu craches en l’air…
J’ai vu de très près cet homme qui portait la fameuse pancarte. Effectivement c’est de la méchanceté gratuite; je suis d’accord avec vous.
Cela dit, il n’était pas question d’un étudiant, cher Mme Ravary, mais bien d’un homme, seul, de la génération X (qui avait d’ailleurs l’air un peu paumé).
Replaçons donc votre critique… aujourd’hui, après mures réflexions, vous avez décidé de consacrer votre article à un homme de la génération X qui a porté une pancarte misogyne, dans une manifestation contre une loi spéciale potentiellement anti-constitutionnelle? C’est bien cela?
Vous êtes dans un autre monde que le mien.