François Legault en a mangé toute une hier. Il se souviendra longtemps de son “tweet” qui disait, en substance, que les hommes accordent plus d’importance au salaire que les femmes. Une tempête de rectitude politique féministe s’est abattue sur lui comme la misère sur le pauvre monde.
Or, sa volée de bois vert, M. Legault ne la méritait pas. Ce qu’il a écrit est vrai. Ce qui est sexiste, c’est de prétendre le contraire.
Si les femmes gagnent encore moins que les hommes en 2012, c’est en partie de notre faute. Et en partie à notre honneur.
On ne compte plus les études qui confirment que les femmes, en général, s’attardent moins au salaire que les hommes dans le choix d’une profession. Au cours de mes 15 années dans des publications féminines, j’ai dû publier une demi-douzaine de d’enquêtes là-dessus. Tout concorde.
Les femmes préfèrent de loin un travail qu’elles aiment mais moins payant qu’une job qui les intéresse moins mais qui est plus payante. Plus de femmes deviennent infirmières ou enseignantes par intérêt qu’ingénieures ou pilotes de 747 dans le but de gagner 100 000$ par année.
Ce qui ne veut pas dire que l’enseignement et les soins aux malades soient rémunérés à un juste niveau. Malheureusement, la présence massive des femmes dans ces métiers a toujours eu un impact négatif sur les salaires.
Il faut donc plus de femmes ingénieures et plus d’hommes enseignants !
Malgré des programmes du ministère de l’Éducation comme “Chapeau les filles” pour encourager les filles à choisir un métier non traditionnel, les choses n’ont pas changé tant que ça depuis 50 ans. On aura bientôt une majorité de femmes médecins, certes, mais on manque cruellement de femmes plombières.
Les choix professionnels des femmes sont ancrés dans un certain conditionnement culturel et historique, dans une pression sociale écrasante et dans la perception qu’elles trop souvent d’être moins importantes que les hommes sur le grand échiquier de la vie publique. Et dans leur relation problématique avec l’argent.
L’argent c’est encore tabou pour bien des femmes.
Or, les femmes ne seront jamais complètement émancipées tant qu’elles n’auront pas fait la paix avec l’argent. C’est à la fois le prix et la récompense de notre autonomie.
Toutes les études démontrent aussi que la plupart des femmes négocient mal leur salaire. Souvent, elles ne négocient pas du tout. Elles ont peur de mal paraître, peur de se faire dire non ou peur de perdre l’emploi pour lequel elles postulent si elles poussent trop fort sur la rémunération. Alors elles disent, “oui, c’est bien, merci” et quittent l’entrevue satisfaites d’avoir eu la job qu’elles souhaitaient mais frustrées de ne pas être payées selon leurs compétences.
Une fois dans le poste, bien des femmes détestent demander une augmentation. Le même malaise qu’à l’embauche s’installe. Et le jour où, n’écoutant que leur courage et leur désespoir financier, elles se pointent dans le bureau du boss, ça sort tout croche. Trop souvent, les femmes demandent une augmentation parce que “la vie coûte de plus en plus cher” ou parce qu’elles ont entendu qu’une telle gagne plus cher qu’elles. Au lieu de miser sur leurs réalisations, leurs compétences. Alors qu’un gars qui demande une augmentation se transforme en Tarzan qui se frappe la poitrine pour vanter ses accomplissements et ses qualités uniques.
J’ai embauché des femmes toute ma vie. Je l’ai vu et revu.
Même aujourd’hui, trop de femmes ne savent pas gérer leur vie économique. On vient de loin: Ma mère ne savait pas comment faire un chèque. D’autre part, les femmes croient encore trop souvent que l’argent c’est sale, dégradant. Que les gens à l’aise sont des croches. Notre vieux fond catho nous colle aux fesses plus qu’on ne le pense.
Je vais répéter une autre fois, et c’est la dernière, l’anecdote des Femmes de l’année à Châtelaine. Un programme que j’avais créé mais que j’ai fini par abolir en 2008 parce que nous recevions trop de plaintes de lectrices. Parmi les femmes choisies, chaque année, il y avait des artistes, des scientifiques, des sportives, des intellectuelles et, catastrophe et fin du monde, des femmes d’affaires. Chaque année c’était la même ritournelle: “Une telle est une voleuse. Madame Chose paie mal ses employés. On ne peut pas faire tant d’argent sans exploiter les autres. Ce ne sont pas de vraies femmes. Les femme d’affaires n’ont pas de coeur. Parlez-nous d’infirmières dévouées, pas de femmes d’affaires sans scrupules.” Et j’en passe.
J’ai fini par mettre la hache dans le programme vu le déluge de plaintes. Et menacé de créer les “Les losers de l’année”. Heureusement, après mon départ, le programme a été ressuscité. J’espère que les choses ont évolué.
Au Québec, beaucoup de femmes ont réussi “comme des gars” et ne s’en cachent pas. Lise Watier, Danielle Henkel la dragonne, Christiane Germain des Hôtels Germain, Isabelle Hudon chez Sun Life, Liliane Colpron, fondatrice de Première Moisson, Marie Gosselin et ses tomates Savoura, la liste s’allonge d’années en années.
On ne va pas en affaires que pour faire de l’argent. Mais que le travail acharné et la prise de risque soient récompensés, il n’y a rien de mal à ça. Pour un homme et pour une femme.
Si on ne sent pas la fibre de l’entrepreneure, il faut toujours se rappeler qu’une job, c’est pas un cadeau qu’on nous fait. Un de mes patrons m’a dit un jour: La base du travail c’est “L’entreprise Lise Ravary Inc. qui vend ses services à L’entreprise Y Inc., à la satisfaction mutuelle des deux partis.”
Grosse leçon que je ne l’ai jamais oubliée. C’est à partir de ce moment là que j’ai commencé à bien gagner ma vie. Et surtout, à ne plus jamais craindre de perdre ma job.
Je suis d’accord en parti avec ce que vous dites. Le problème avec l’affirmation de M. Legault, c’était qu’il l’a lancé comme un boulet de canon, sans s’expliquer, en faisant déclarations chocs par dessus déclarations chocs.
C’est vrai, si on me donne le choix entre un travail moins bien payé, mais que j’adore, et un travail que je déteste mais ou je peux faire des tonnes d’argent, je vais choisir la première option. Je suis jeune (j’ai 26 ans) et j’aspire quand même à vivre confortablement. Pas nécessairement ”flasher” avec la grosse voiture et la cabane plus grosse que le voisin, juste être capable de bien prendre soin de mes proches et de moi. Mais j’aspire à réussir ma carrière. A etre reconnue et à avoir le salaire qui va avec. Réussite=beaucoup d’argent? Pas obligatoirement. Par contre, est-ce que je refuserais d’avoir un bon salaire par culpabilité? Non. Une partie de moi est quand même très ambitieuse, et à compétences égales, hommes et femmes méritent le même salaire.
Dans le cas de M. Legault, il mentionne que si les salaires étaient plus élevés, plus d’hommes iraient enseigner. J’en doute. L’enseignement, comme les soins de santé, se doivent d’être une vocation. Y aller pour le salaire, je doute qu’on obtienne de bons résultats. Maintenant, les enseignants méritent de bons salaires. Et de meilleures ressources. Et du support. Mais c’est le cause à effet: meilleur salaire= plus d’hommes, que je rejette. Demandez donc aux hommes pourquoi ils ne vont pas enseigner, à la place.
J’ai toujours beaucoup de mal avec la généralisation. Comme celle que vous faites dans votre article. Il y a aussi un paquet d’hommes qui se sont brûlé au travail et qui ont repensé leurs choix.
Les femmes sont moins payées que les hommes parce que les hommes qui sont les patrons pensnet que ce n’est pas nécessaire qu’elles le soient autant que les hommes…comme ils ne veulent pas eux-mêmes que leur femme gagne plus qu’eux…ce qui les ferait mal paraître.
Et puis, ces jours-ci, je négocie mon augmentation de salaire…imaginez le “gaz” que vous venez de donner à mon patron pour qu’il ne m’augmente pas…c’est sûr, je suis une femme…je préfère être épanouie que d’avoir de l’argent…je gagnerai donc encore entre 15 et 25% de moins que mon voisin de cubicule…qui a les mêmes années d’expérience que moi.
J’aime l’argent, j’aime en avoir, en investir, en dépenser et gâter mes proches. Pas sûre que je vais en avoir plus si mon patron lit votre article…
Hier, François Legault a eu droit à une job de bras en règle comme dans le temps de l’ADQ de Mario Dumont. Ce qu’il a dit est vrai, plusieurs études le confirme, dont une de l’OCDE.
“Malgré des programmes du ministère de l’Éducation comme « Chapeau les filles » pour encourager les filles à choisir un métier non traditionnel, les choses n’ont pas changé tant que ça depuis 50 ans. On aura bientôt une majorité de femmes médecins, certes, mais on manque cruellement de femmes plombières.”
Mme Ravary. Je vous connais depuis deux chronique et vous êtes une véritable féministe avec tout son baratin. Qu’est-ce que ca peut foutre que les femmes ne soient pas plombières ? L’émancipation de la femme implique nécessairement que les femmes facent tout comme les hommes ? Elles ne peuvent pas conserver un peu de leur nature. Doivent-elles devenir carrément des hommes ? L’homme et tout ce qu’il fait n’est pas nécessairement bien. Si beaucoup de femmes deviennent médecins, biologistes ou autre, tant mieux. Il n’est pas strictement nécessaire de les voir caser dans chaque métier et profession. J’en connais des femmes qui font de la construction.
“On ne compte plus les études qui confirment que les femmes, en général, s’attardent moins au salaire que les hommes dans le choix d’une profession. ”
Et alors ? Moi même, en tant qu’homme je ne m’attardent pas trop au salaire. Je cherche à faire des choses que j’aime dans la vie. L’émancipation c’est ca.
Pour le reste de l’article, je vous laisse jouer avec vos statistiques et tenter de les comprendre.
J’aimerais bien vous entendre sur les mères de famille qui ne désirent que s’occuper de leurs enfants et maintenir la maison. Il y a beaucoup de femmes dont l’émancipation passe par là.
Je suis entieremet d’accord avec vous Madame Ravary.
J’étais un peut comme ces femmes que vous décriver, je préférais un travail que j’aime a un meilleur salaire.
Mais quand je me suis retrouver seul avec mes trois enfants j’ai changer d’attitude.
J’avais besoin d’un bon salaire pour les faire vivre convenablement.
Et j’ai réussis, ca n’a pas été évident au début mais je me suis battu et aujourd’hui je peux vous dire que beaucoup d’homme aimerait avoir mon salaire.
Mais les préjugés persiste, je me suis souvent fait dire que j’agissais comme un homme que je pensais trop a l’argent etc…
J’ai même de la difficulté a refaire ma vie car beaucoup d’homme n’accepte pas de sortir avec une femme qui gagne plus qu’eux.
Je me suis fais demander combien je gagnais a un rendez-vous galant. Quand il a su combien je gagnais il m’a dit que ca ne pourrais jamais marcher entre nous parce que pour lui ce n’est pas normal que la femme gagne plus que l’homme dans un couple.
D’autre on été moins direct mais ne m’ont jamais rappeler.
Un ma tout simplement dit ” tu te débrouille vraiment bien dans la vie je ne crois pas que tu ai besoin d’un homme”
Alors je crois par experience personelle que ce n’est pas juste les femmes qui on de la misère avec la réussite, les hommes non plus n’aime pas ca voir une femme réussir, ca les dérange.
Avec des hommes comme ca, comment voulez-vous que les femmes fonce et revendique de meilleur salaire.
Surtout que souvent ce sont des hommes les patrons. Alors comment leurs faire accepter de donner plus aux femmes.
Ca va prendre encore beaucoup de temps selon moi avant qu’on arrive a égalité entre homme et femme par rapport a l’argent. Ca bouscule trop les valeurs, celles des hommes en prémier.
PA Julien dit :
12 juillet 2012 à 10 h 13 min
“Hier, François Legault a eu droit à une job de bras en règle comme dans le temps de l’ADQ de Mario Dumont.”
Totalement vrai… Après devinez quel petit peuple va pleurnicher pendant 4 ans, par qu’il n’est pas content du dirigeant qu’il a élu…
le nationaliste dit :
12 juillet 2012 à 10 h 32 min
“Mme Ravary. Je vous connais depuis deux chronique et vous êtes une véritable féministe avec tout son baratin.” –> Ça me fait bien rire ce commentaire, car c’est exactement la même chose pour moi…
Mais bon, elle fait comme Martinaux, dont tout le monde se foutait avant la crise étudiante et qui a trouver un sujet chaud pour alimenter son blogue en lecteur…
Ce qui est paradoxal pour cette féministe, c’est de copier des méthodes bien masculine pour arriver à ses fins… À mourir de rire!!!
Comme d’habitude, on a fait tout un plat de quelques mots et on en écrit des pages et des pages jusqu’à en faire un scandale… politique évidemment. Nos qualités sont nos défauts et nos défauts sont nos qualités. Les femmes étant femmes, elles sont plus aux émotions qu’au portefeuille et quant à moi, c’est bien comme ça. On ne veut pas devenir des “hommes” et vice versa. Certains hommes sont plus féministes que d’autres et certaines femmes sont plus masculines que d’autres, expliquant leur choix de carrière et leur capacité à intégrer le monde du travail du sexe opposé. Il est vrai que les hommes médecins sont plus enclins à se spécialiser, donc ajouter un additionnel cinq ans d’études, qu’un nombre très retreint de femmes optent pour un métier dans la construction qui les amènera sur différents chantiers, qu’un nombre restreint d’hommes optent pour une profession d’infirmière ou d’enseignante ou de technicienne en administration parce que le tabou veut encore que ces emplois soient “au service de” donc, trop subalterne. J’ai engagé des centaines d’employés au cours de ma carrière dans les différentes compagnies de mon employeur et je n’ai jamais rencontré un homme qui a refusé une promotion mais je dénombre de nombreuses femmes qui l’ont fait, pour ne pas nuire à leur vie familiale ou par peur de l’échec et de trop lourdes responsabilités. Par contre, on en a fait du chemin. Les jeunes femmes d’aujourd’hui vont plus loin et je ne peux que les admirer, en commençant par mes propres filles.
Une “job” non-traditionnelle pour les jeunes femmes et assez bien payée pour les hommes est celle du policier.
Une job non-traditionnelle pour les jeunes femmes est celle de soldat pas si bien payée même pour les hommes.
Quand une jeune femme se retrouve avec en main matraque, balles de plastique et poivre de caïenne avec “sa” brigade anti-émeute .. ou encore surarmée en patrouille avec un peleton de commandos de nuits en Afghanistan afin d’y semer la mort “à égalité” avec les jeunes hommes de son groupe .. je crois qu’à la longue – peu ikmporte le salaire en jeu – nous sommes tous perdants comme société.
Le problème ( si ça est un ) avec les féministes primaires et sans discernement comme Mme Ravary , c’ est que’ elles se comportent en victimes tout en justifiant leurs problèmes et leur situations actuelles sur le dos du sexe opposé plutôt que de se remettre en question ou se reprendre en main. C’est toujours la faute aux autres ( les hommes , le gouvernement , la société name-it! ) . Elles se comportent comme si on était en 1930-1950 et réclament toujours plus de programmes du gouverne maman pour se faire protéger . Le pire est que ce dernier embarque à pied joint dans ce petit jeu de la victime. Électorat oblige. On fait encore passer en ce moment les choses abjectes qu’elles ont subies sur le dos des autres. Non pas que l’on nie ces faits. Mais mettons que on en a ras-le-bol de ce discours dépassé et biaisé.
Pauvres victimes…
Le problème ce n’est pas le choix de métier que tu fais, le problème c’est pourquoi un plombier est mieux payé qu’une secrétaire? Le salaire devrait être en proportion des connaissances acquises (les diplômes et l’expérience), les compétences et les responsabilités qui viennent avec l’emploi. Non pas parce que tu es une femme = moins bien payé. Ton choix de profession devrait te revenir selon tes goûts, tes valeurs, tes capacités, etc. et tu devrais avoir le salaire décent qui vient avec. Ex: Au 19ième siècle, un secrétaire était bien vu. C’était une bonne position puisqu’occupé par des hommes, mais quand les femmes ont commencés à s’introduire et a prendre plus de place dans ce domaine, c’est tout simplement devenu un emploi pour femme donc, moins bien payé et délaissé par les hommes.
“Le problème ce n’est pas le choix de métier que tu fais, le problème c’est pourquoi un plombier est mieux payé qu’une secrétaire? Le salaire devrait être en proportion des connaissances acquises (les diplômes et l’expérience), les compétences et les responsabilités qui viennent avec l’emploi.”
Je ne suis pas d’accord. On se retrouver avec une vieille lutte des classes ouvrieres versus bourgeois intello.
Il faudrait donc payer un policier beaucoup plus que la secrétaire. Beaucoup plus que Mme Ravary. Même le doctorant en histoire devrait être payé beaucoup plus que Rozon ou le Mr du cirque du soleil. Un physicien devrait être payé beaucoup plus qu’un avocat parce qu’en terme de connaissances acquises, le physicien (et même le mathématicien) surpasse toutes les disciplines. Le medecin spécialiste devrait gagner plus d’argent que n’importe quel pdg d’entreprise.
Tout le monde a le droit de bien gagner sa vie peu importe ce qu’il fait. Tous les travailleurs sont essentiels au bon fonctionnement de la société. Nous devrions avoir cela comme objectif.
Votre témoignage saisissant démontre le choix de celles-ci. Par contre certains emplois physiques occupés par des femmes restent perplexes pour ne citer : monteurs (res) de lignes, la manipulation de différents outils lourds/construction, la mécanique diesel qui sont sans doute justifiés par les capacités physiques. Cependant des postes professionnels, de patronats, cléricaux à compétence et responsabilité égales au même salaire. Néanmoins cet écart salarial persistera, car changer les mentalités/moeurs prend du temps.
Lise,
J’en arrive à peu près aux mêmes constats que ceux présentés, après avoir passé près de 15 années à titre de recruteur de cadres et presque autant d’années à titre de conseillère en transition professionnelle, Tout à fait d’accord avec l’ensemble de l’article.
Nathalie
Bonjour Madame Ravary,
Encore une fois totalement d’accord avec vous.
Les hommes et femmes politiques ne peuvent plus ouvrir la bouche ni donner du gazouillis sans que le ciel leur tombe sur la tête. C’est ridicule.
Cessons de dénoncer la vacuité de leur discours et de nous désoler de les voir jouer de la langue de bois en grands virtuoses : nous en sommes les premiers responsables.
Salut Lise,
Les femmes font les petits, tombent enceintes, s’en occupent dans la tendre enfance….
Les hommes, en manque de maternité, s’en occupent des chosses du Pouvoir…(politique, pourvoyeur, guerre, etc), pour compenser les avantages naturels des femmes…
Les hommes jouent beaucoup aux sports avec des….ballons…des substituts pour compenser l’uterus que n’ont pas.
Les femmes n’avaient pas le droit de vote au Québec juste qu’a dernièrement…dans la la moitié des pays du monde est encore le cas…..le pouvoir, la politique, les religions, sont terriblement mysogines…..je me demande si juste pour dominer les femmes ou pour obliger les femmes à s’en occuper des petits….je me demande si les bourkas, empêcher les femmes de sortir de la maison, les empêcher de conduire des autos ou d’étudier, comme en bien des societés patriarcales traditionels, ne vise pas à faire de la sorte que les femmes s’occupent bien des petits…….
Pourtant Margaret Thatcher, Golda Maier, Indira Gandhi, Benazir Bhutto, Michèle Bachelet, Cristina Fernandez, Dilma Roussef, Corazon Aquino, Hilary Clinton, Pauline Marois, et bien d’autres, et dans toutes les domaines, montre clairement que la maternité est bien compatible avec le Pouvoir.
Et dans des pays des toutes les allegeances religieuses.
Les hommes semblent historiquement plus portés sur le Pouvoir, et le pouvoir vais avec des meilleurs salaires…mais ça change progressivement, et les écarts dévraient diminuer progressivement.
Note, certains de ces opinions sont des référances qui viennent de certains antropologues et psychonalistes.
En réponse à Le nationaliste:
Je suis d’accord avec vous avec le fait que tout le monde a le droit de bien gagner sa vie peu importe ce qu’il fait. Par contre, mon point étant et je reviens sur mon exemple de plombier et de la secrétaire: les études demandés pour ces emplois sont un DEP. Alors pourquoi un plombier va bien gagner sa vie et celle de sa famille dans un lapse de temps assez court tandis qu’une secrétaire ou adjointe administrative, cela lui prendra plusieurs années pour gagner un salaire décent et convenable pour subvenir aux besoins de sa famille si, par exemple, elle est mère célibataire? Pourquoi un domaine considéré surtout féminin obtient un salaire bas pour le même diplôme accordé (niveau d’études) qu’un plombier? Pourquoi faut-il qu’une femme choisisse un métier “d’homme” pour obtenir un salaire décent? Et encore, elle gagne surement moins que ses confrères masculins pour le même métier et même diplôme. Voilà à quoi je voulais en venir. On ne devrais pas être payé en fonction de notre sexe, mais en fonction des critères demandés pour l’emploi que ce soit les études, expérience, etc…
Mais, si je comprends bien vos propos, qu’importe le nombre d’années d’études, de sacrifices et d’endettement, l’important c’est que tous soit payés avec un salaire équivalent. Pourquoi un policier devrait être payé plus que Mme Ravary? Peut-être parce qu’il ou qu’elle met sa vie en jeu? Laissez moi vous rappeler que quand on fait des études (CEGEP et/ou universitaire) ce n’est pas pour faire que du bénévolat, mais bien pour améliorer notre sort et si possible, amélioré la société. Et avec tout les efforts et sacrifices que l’on fait, on aimerait bien avoir le salaire qui vient avec. Cela n’enlève en rien au fait que tous ait droit à un salaire décent!
Je suis d’accord avec l’article et les déclarations de Legault.
Le gros problème avec les déclarations sur Twitter, c’est de bien faire passer le message qu’on veut avec la limite de 140 caractères par message. Les messages se doivent d’être claire et précis et on ne peut pas facilement prendre le temps de citer des sources/études. Je crois que certains se sont offusqué un peu trop rapidement et/ou ils ont saisi ll’occasion d’essayer de faire mal parraitre Legault alors qu’il est présentement le chef de parti avec la meilleur intégrité et le plus de plus de “gros bon sens”!
Je n’aime pas ce genre d’article… Votre but n’est que de cree la zizanie. Au lieu de nous donner votre perception de la societe actuelle, qui je crois n’est pas reelement equitable, vous devriez plutot exposer toutes ces “etudes” sur lesquelles vous n’arreter de vous appuyer. Ce serait probablement un bon debut a du journalisme utile et veridique. Vous n’etes plus dans la revue Chatelaine Mme.Ravary.
J’ai rarement lu un article aussi sexiste que le votre MMe Ravary … Désolant… Je suis une “vieille de 62 ans, bac en sciences comptables et en 91 lors de la réception de mon diplome, les bureaux de comptabilité n’engageaient pas de femmes DE PLUS DE 28 ANS !!! A Amqui d’ou je viens les femmes de la génération de ma mère avaient majoritairement 10 ans d’études ( des femmes qui ont ou auraient plus de 90 ans aujourd’hui) Les femmes que j’ai connues ( mères de famille ) qui avaient des problèmes de gestion d’argent se retrouvaient ainsi parce qu’elles avaient laissé trop de latitude à leur mari en cette matière …Quant à Chapeau les filles , c’est un échec : sur 20 diplomées en menuiserie ou mécanique , pas plus de 2 seront engagées dans leur métier ( données du Saguenay ) Un peu plus d’ouverture, madame ..
@M. Fleury, Mme Ravary écrit:
“Si les femmes gagnent encore moins que les hommes en 2012, c’est en partie de notre faute.”
puis
“Or, les femmes ne seront jamais complètement émancipées tant qu’elles n’auront pas fait la paix avec l’argent”
puis
“…la plupart des femmes négocient mal leur salaire. Souvent, elles ne négocient pas du tout. Elles ont peur de mal paraître, peur de se faire dire non ou peur de perdre l’emploi pour lequel elles postulent si elles poussent trop fort sur la rémunération. ”
puis
“Trop souvent, les femmes demandent une augmentation parce que « la vie coûte de plus en plus cher » ou parce qu’elles ont entendu qu’une telle gagne plus cher qu’elles. Au lieu de miser sur leurs réalisations, leurs compétences.”
etc, etc, etc
Et vous répondez:
“Le problème ( si ça est un ) avec les féministes primaires et sans discernement comme Mme Ravary , c’ est que’ elles se comportent en victimes tout en justifiant leurs problèmes et leur situations actuelles sur le dos du sexe opposé plutôt que de se remettre en question ou se reprendre en main.”
J’avoue ne pas comprendre votre commentaire puisque justement ce sont aux femmes elles-mêmes que Mme Ravary attribue une bonne partie de la responsabilité de la situation. Pratiquement tout son texte porte là-dessus.