Draperies, wallpapers, toys: La rue Sainte-Catherine, près de Mansfield, pendant les années 40
La semaine dernière, mon collègue Joseph Facal posait une question plus que pertinente: avons-nous encore le goût de nous battre pour le français ?
À part quelques groupes de défense du français, dont certains sont carrément racistes - je pense, entre autres, à la Fédération des Québécois de souche qui fustige la Société Saint-Jean-Baptiste parce qu’elle cherche à inclure les communautés culturelles dans les festivités du 24 juin – je sens beaucoup de lassitude, surtout chez les jeunes. On chiale, mais que faisons-nous de concret à part de délirer sur vigile.net ?
Les étudiants du printemps érable sont descendus dans la rue pour une poignée de dollars. Pas pour défendre la langue ou exiger que le français soit mieux enseigné au Québec. Selon la Fondation pour l’alphabétisation, 49 pour cent des Québécois ne peuvent lire ou comprendre un texte de difficulté moyenne. Un scandale national qui ne semble inquiéter personne. Les chantres de l’unilinguisme ‘hard’, comme Louis Préfontaine, ne parlent jamais de ces choses-là.
Trop occupés que nous sommes à traquer pasta, fish and chips, steak et w.c. sur les portes des toilettes d’un bistro français, comme en France.
Un scandale qu’on ne peut attribuer au fédéral car l’éducation, c’est de compétence provinciale. Et ce n’est certainement pas la faute des suprémacistes anglos, ou des nouveaux arrivés.
PROBLÈME URBAIN
La montée de l’anglais au Québec demeure essentiellement une question montréalaise. Un problème plus géographique et démographique que linguistique. Les francophones ont migré en banlieue, y compris des banlieues traditionnellement anglophones, les anglos et les allophones sont restés en ville ET ces derniers font plus d’enfants que nous.
À Montréal, le centre-ville et le Vieux-Montréal, en raison des touristes qui le fréquentent, parlent français mais aussi anglais, on ne peut le nier. Et espagnol, hindi, arabe, italien, cantonais. Le caractère français de Montréal est-il menacé pour autant ? Je ne le crois pas. Le Montréal de 2013 n’a strictement rien à voir avec le Montréal de mon enfance, de mon adolescence. Nous n’assistons pas à un retour massif de l’affichage en anglais, comme sur la photo. Mieux ! Le Montréal dirigé à partir de la Saint James Street, dominé par le capital anglais, américain et écossais, il est mort et enterré. La vieille Anglaise chez Eaton ne reviendra jamais, Eaton non plus. Les francophones sont aux commandes de Montréal et du Québec tout entier.
Maintenant, il faut voir ce qu’on fait avec notre pouvoir. La corruption, c’est pas la faute des maudits anglais…
Ailleurs à Montréal, à Pointe-aux-Trembles, Montréal est, Georges V, Tétreaultville, Mercier, Hochelaga-Maisonneuve, le Plateau, Ahuntsic, Outremont, Verdun, Saint-Henri, nous sommes en territoire à majorité francophone. Les anglophones sont encore concentrés dans les banlieues de l’ouest, comme Dorval, Pointe-Claire, Kirkland etc, mais le nombre de francophones qui les rejoignent augmente sans cesse. À un point tel qu’on a dû y construire un cégep français.
Montréal, ce n’est pas le Québec. Pas plus que Paris, c’est la France ou New York, les États-Unis. Le métissage culturel et linguistique font partie des caractéristiques des grandes villes. Et nous vivons dans une société pluraliste, qu’on le veuille ou pas. Le seul remède à cette réalité occidentale, c’est de fermer les portes à l’immmigration. Certains en rêvent, malheureusement.
Et Montréal, ce n’est pas Paris. Montréal est une grande ville nord-américaine qui parle français. Pas une pseudo-ville européenne.
Montréal doit demeurer une grande ville d’expression française, avec un coeur qui bat en français. Avec un look français. C’est non-négotiable. Il n’y aura pas de retour en arrière. Mais Montréal aura toujours ce petit je-ne-sais-quoi de plus exotique, plus international que Granby ou Chibougameau. Si on lui enlève son côté bigarré, anarchique, plurilingue au nom de la protection d’une mythique culture québécoise uniforme qui n’a jamais existé, elle cessera d’être une grande ville.
J’ai connu un type qui habitait le quartier transitoire de Côte-des-Neiges et qui se plaignait constamment du grand nombre d’immigrants qui y vivent. Un jour, excédée, je lui ai suggéré qu’il retourne chez lui dans son village garanti 100 pour cent pain blanc. Sa réponse ? ‘Es-tu folle ? Y’a rien à faire là, c’est plate à mort.’ C’est lui qui faisait cette remarque, pas moi.
Ailleurs au Québec, le nombre d’habitants anglophones de communautés historiques, comme Harrington Harbour sur la Basse Côte Nord, New Carlise en Gaspésie en passant par Morin-Heights dans les Laurentides, North Hatley en Estrie et Aylmer à Gatineau n’augmente pas. Au contraire. Aucune menace de ce côté. La ville de Québec elle, est immunisée. Tout comme la région du Saguenay, la Beauce, le Coeur du Québec, etc.
OPTIMISME
Tout le monde y va de sa petite statistique pour démontrer que le français recule ou ne recule pas au Québec. Je préfère me fier à mes oreilles qu’aux statistiques. Quand on est rendus à compter comme 1/2 francophones des gens qui, comme moi, vivent plus ou moins en deux langues, c’est qu’on verse dans l’absurde.
Mais voici ce que je constate: le taux d’assimilation des francophones de souche à la minorité anglo n’est pas en hausse. Le taux d’intégration des immmigrants à la majorité francophone est en progression. La loi 101 fonctionne. Enfin, le pouvoir économique a changé de mains. En 1965, 84 pour cent des patrons étaient anglophones et les francophones gagnaient 35 pour cent de moins que les travailleurs anglophones.
Nous sommes bien loin de ça. Nous sommes devenus maîtres chez nous, comme le souhaitaient Jean Lesage et Daniel Johnson et René Lévesque et Robert Bourassa et Jacques Parizeau etc.
Il ne reste plus qu’à régler le cas des 49 pour cent de quasi analphabètes fonctionnels.
Choisir de répandre la sinistrose linguistique au lieu d’applaudir les progrès immenses accomplis par les Québécois ne fait qu’alimenter le cynisme ambiant. Et envenimer le climat social.
Les jeunes ont raison de se demander ‘pourquoi continuer à se battre ?’ si ça ne donne rien.
La peur d’avoir peur marche encore.
Lise Ravary dit: « Les étudiants du printemps érable sont descendus dans la rue pour une poignée de dollars.»
C’est tellement réducteur et faux. Beaucoup de monde ont manifesté pour un autre genre de société que ce que nous offrait Charest. Qui plus est, c’était pas une poignée de dollars. Pas pour mes enfants et leurs amis qui n’ont pas des parents riches. Déjà, l’indexation, si c’est le choix final du gouvernement, va faire mal à mes deux enfants aux études. Vous allez dire que tout augmente, l’inflation gnagnagna, sauf les prêts et bourses.
Vous faites le tour de la question linguistique avec nuance. Mieux que votre collègue Mathieu-Bock Côté qui doit sûrement fulminer à voir la “décadence de la langue” se répandre dans la population…
Passons vite.
Mon dieu (ou mon D.) que vous êtes raffraichissante !
«Un jour, excédée, je lui ai suggéré qu’il retourne chez lui dans son village en Abitibi, garanti 100 pour cent pain blanc. Sa réponse ? ‘Es-tu folle ? Y’a rien à faire là, c’est plate à mort.’ Tiens, tiens.»
C’est plate parce que c’est francophone, ou parce que ce n’est pas une métropole? Avez-vous déjà dit à un plaignard anglais de retourner à Toronto? Bien sur que non, et sa réponse aurait pu être la même.
«Pourquoi se battre si ça ne donne rien ?»
La loi 101 n’a rien donné? Nous ne somme plus dans les années 50 que vous dénoncez, justement en parti, grâce à cette loi. Vous pensez que la prédominance du français actuel, dans un environnement internationale anglophone, est une œuvre du saint-esprit?
Vous souhaitez baisser votre garde, libre à vous.
(Les francophones ont migré en banlieue, les anglos et les allophones sont restés en ville ET ces derniers font plus d’enfants que nous.)
Vous voulez dire les anglos et les allophones sont restés et ont choisit de vivre en anglais aux mépris du français.
Tout ça avec la bénédiction du gouvernement Charest et 9 ans laxisme au niveau de la langue.
Les allophones qui se joignent à la communauté minoritaire anglophone vous trouvez ça normal.
Quand nous voulons nous faire servir en français ils nous regarde comme si nous étions des monstres.
Les médias anglophones n’y sont pour rien bien sûr.
(À part quelques groupes de défense du français, dont certains sont carrément racistes.) Les anglais eux n’ont pas de groupe raciste, ben oui!… c’est encore de notre faute, nous nous sommes les méchant. Ah oui ! c’est vrai nous vivons
au Canada. Les francophones du Québec sont des maudits séparatistes, qu’ils retournent en France, puisqu’ils sont des étrangers chez-eux.
« Les étudiants du printemps érable sont descendus dans la rue pour une poignée de dollars.»
Ça marche avec le PQ mais pas pour longtemps.
@ Alex Plouffe,
le plaignard anglais dont vous parlez, serait-il possible que ça fait 250 ans que sa famille vie au Québec ? Serait-il aussi possible qu’elle ne soit pas pure britanique mais qu’il y a du français et de l’indien qui coule dans ses veines.Peut être ni lui où sa famille n’a jamais mis les pieds à Toronto et que notre petit plaignard anglais se sent aussi québecois que vous et revendique seulement ces droits !
Pour l’Abitibi svp, je croyais qu’on avait tous compris petit village vs grosse métropole avec tous ce qui vient avec spectacles,activités,etc,etc…
@ Maxidi,
Au Canada les francophones du Québec sont des maudits séparatistes… qui vous a dit cela, duceppe et sa gang?
ne les prennez pas tous pour des épais car ils ont très bien compris qu’on est divisé sur ce point où tout du moins ils ont eu les résultats des deux derniers référendums.
@ Jil Corcoran
«Ça marche avec le PQ mais pas pour longtemps.»
C’était les libéraux qui était au pouvoir, un détail….
Je pense que les** québécois pure laine** sont JALOUX du succes monétaire ou encore plus du bilinguisme des jeunes anglais et immigrants.
Il est triste de constater que plusieurs de ces jeunes se plaisent à parler JOUAL, à SACRER vous voulez une preuve alors écoutez les manifs vous entendrez la haine, la rage, la jalousie, la vulgarité *nudité* et que dire des pancartes …… c’est une honte.
Croyez-vous sincèrement que notre tolérance va engendrer la fierté de réussir chez ces jeunes permettez-moi d’en douter
Je ne suis pas toujours en accord avec vous et ici dans votre texte quelques passages plus ou moins d’accord. Mais j’aime tellement votre façon de ne pas avoir peur de vos opinions. J’espère que RDI va vous donner une tribune politique bientôt.
Vous êtes une grande femme journaliste du Québec. Un femme modèle pour les jeunes et moins jeunes. Nous pouvons admirer une personne même si nous ne sommes pas en accord a 100%
Vous êtes la preuve que les québécois de souche ne sont pas tous illettrés.
Modérateur, tu dors. Joh Posen 1985, c’est quoi ça ? Cette personne a trop de temps libre, ou s’exprime sur la mauvaise tribune.
En terme de défense du français il faudrait pour commencer que les hill billys comme Mario Beaulieu de la SSJB arrêtent leur propagande haineuse envers les anglophones. Leur message passerait mieux. De plus, il faudrait que la Gestapo de la Loi 101 cesse d’harceler les restaurateurs et les grosses compagnies qui créent des jobs pour se concentrer sur les commerces tous situés sur l’île de Mourial qui n’offrent aucun service en français. Pour poursuivre, il serait judicieux que l’électorat type des partis souvrainistes PQ ou communistes de QS soit les BS, les carrés rouges, les chômeurs de carrière, les fonfons et ados retardés donnent l’exemple… Les séparatistes ne sont pas juste illettrés économique mais illettrés tout cour. Regardez sur les réseaux sociaux… Aussi, l’ecole québécoise parasitée par les syndicats devraient donner des cours de français de qualité avec des profs qui ont réussi leur examens… Même si cela nous concerne pas, il serait tout aussi judicieux que nos cousins français arrêtent de s’anglisiser eux qui parlent anglais comme une vache espagnole avec un accent de merde. On devrait aussi arrêter de soutenir artificiellement des artistes du Plateau sans talent qui font reculer la musique québécoise avec leur chansons nulles. Pour finir, on devrait arrêté de choisir notre immigration beaucoup trop nombreuse uniquement basée sur la langue qui fait reculer le Québec. Un Asiatique ou un Européen de l’Est apportent 10 fois de positif plus pour la société qu’une racaille musulmane
.
Les carrés rouges-que je n,’ai pas appuyé et que je n’appuie pas-n,ont jamais porté le drapeau canadian.Jacques Parizeau l’a fait remarqué.Que des drapeaux du Québec,des patriotes,des centrales syndicales et autres groupes de pressions lors du printemps érables.AUCUN canadian red maple.
Voilà la seule chose que j’ai aimé de cette foire printanière 2012.
80% de recul du français à Mourial s’explique en effet par l’exode des Francos en banlieue
maxidi dit :
23 février 2013 à 21 h 57 min
“Les francophones du Québec sont des maudits séparatistes, qu’ils retournent en France, puisqu’ils sont des étrangers chez-eux.”
Non, mon cher(e), c’est plutôt que les francophones du Quebec ne sont rien de spécial au Quebec ni au Canada, et ils devrait pas avoir plus de droits dans ce pays que ceux qui préfère de s’exprimer en anglais. Mais certainement, si c’est un pays complètement français que vous recherchez, la France, le pays de vos ancêtres francophones, est toujours en attente de vous recevoir. Comme les français du Quebec, les Français de la France sont très intolérant,s et alors sera probablement enchanté d’accueillir des blancs Français pur (et dur) comme toi en place de les gens du tier monde qui l’écouer au présent.
Le Quebec est une société bilingue, particulièrement a Montreal, les Cantons de l’Est, l’Outaouais, les Laurentides, etc, et la tendance est envers encore plus de bilinguisme, a cause que L’ANGLAIS EST LA LANGUE INTERNATIONALE, et la majorité du Quebec préfère de ne pas vivre comme la Corée du Nord, comme une gang de nonos, pris au piège éternellement dans un “paradis” français.
Get used to it!
Quand va t-on s’attaquer au vrai probleme linguistique. Tous les jours j’entendes les mots “Hells Angesls.” Qu’attends la ministre de Courcy pour faire quelque chose?.
On devra toujours se battre pour maintenir la langue commune du français. La lassitude du combat est une fatigue qui affecte ceux qui ont la déprime facile. Depuis toujours, je me bats et…je le ferai jusqu’à la fin. Et mes enfants me suivent et me suivront.
En espérant que vos admirateur angryphones vont vous avoir lue….
La marotte du petit peuple est de se sentir martyre des anglophones. Si au lieu de se battre pour la langue que les technologues iPhonistes bafouent chaque jour, on se battait pour du travail nous n’en serions pas là à radoter en français.
Les francophones hors Québec sont l’illustration la plus claire et frappante des bienfaits du bilinguisme. Ils parlent tous bien l’anglais, même très souvent mieux que le français. Le français, c’est une langue folklorique dans les autres provinces canadiennes. Quel est le sort des immigrants canadiens français déménagés en Nouvelle-Angleterre pour gagner leur vie? Leurs enfants et petits-enfants ont même anglicisé leur nom de famille, voilà ce qui arrive quand on ne craint pas le bilinguisme en Amérique du Nord et qu’on veut favoriser son expansion sous prétexte que c’est LA langue internationale.
S’il faut apprendre plusieurs langues dont l’anglais, il n’est pas souhaitable que l’État québécois institutionnalise l’enseignement de l’anglais et que par laxisme, il tolère que les immigrants choisissent de vivre en anglais au terme de leurs études primaires et secondaires en anglais. Que 50% d’entre eux le fasse, ce n’est pas un succès Mme Ravary, c’est un constat d’échec.
À White Rhodesian, je comprend d’où viens votre haine des francophones, votre nom en dit long.
Peu de québécois vivant hors Québec ont perdu leur français. Ils se servent de leurs atouts pour apprendre à leurs enfants le bilinguisme qui leur sera profitable toute leur vie. Le milieu des affaires a largement démontré que le bilinguisme étaient nécessaire. Il a aussi démontré que pour faire des affaires le choix des deux langues leur était profitable. Autre constat, la France n’a pas perdu son français et pourtant elle est entourée de dizaine de langue. À quand un Québec qui n’a pas peur? À quand un français bien parlé et bien écrit par ceux qui le défendent bec et ongle dans leur maladie de se faire étouffer? Aucune loi ne pourra défendre le bon parler et le bon écrit.
Si vous voulez vraiment rire. Écouter dans un endroit publique des québécois de souche francophone à la défense de leur belle langue comme ils affirment très sérieusement en plus. Joual de A à Z. On ne comprends rien, mais on rigole beaucoup par contre au point de se taper la cuisse.
Aucune fierté de leur part. Tellement mais tellement amusant. Une chance que les immigrants vont sauver le Québec. Ils nous devront beaucoup les québécois de souche dans 20 ans. Je suis certain que nous aurons de la compassion le moment venu de recevoir des remerciements de leur part.
Les colonisés comme Rick le cook sont des autruches. Ils ont été volés les deux référendums. 50000 canadiens-anglais sont descendus à nos frais en 1995 pour influencer le vote. Maintenant la stratégie d’Ottawa consiste à rendre Montréal anglaise et de créer grâce au CRTC de la convergence fédérastre à Québec avec les radios-poubelles de droite Elvis Gratton qui crachent jour après jour sur tout se qui est québécois. Au-moins le Parti Québécois avec la loi 14 renverse la tendance de la canadisation des Québécois par contre je pense qu’on va avoir notre pays le jour où les Québécois vont connaître leur histoire, savoir se qu’ils vaut et comprendre qu’on c’est fait envahir par le pouvoir anglais. Le 16 février dernier, une quinzaine de pernsonne étaient devant l’hotel de ville de Québec pour le rendez-vous annuel de la levé du drapeau des patriotes à la place du drapeau canadien organisé par la Maison des patriotes inc. une OSBL en pleine effervesence qui vise à faire appliquer la devise du Québec en apprenant aux Québécois leur histoire. Mettez ça dans votre pipe et pour ceux qui dise que la musique québécoise c’est de la marde et bien sachez que lorsque j’étais animateur de radio à Radiomutuel et CIMI FM les gens appelait pour entendre de grands classique de nos Québécois…
Georges-Fernand Poirier
Vice-président de la Maison des patriotes inc.
Pour les montréalais, c’est pas l’affrontement qui va offrir une protection de la langue. Si sans une boutique ils ne parlent pas français, vous avez un immense pouvoir si vous qui avez l’argent….Voilà comment se faire comprendre. J’espère Mme Ravary que ce texte sur la langue va être le dernier. Cette semaine le Québec a fait rire de lui partout dans le monde et c’est pas fini avec les dernières révélations, après les “pastas” c’est les WC et le téléphone “redial”. C’est tu possible au journal de faire aucune allusion aux faits et discours de Mme Diane De Courcy, elle peu dire des conneries à Québec Mme l’apprentie ministre, mais pour pas faire rire de nous et faire fuir tout étranger, plus un mot SVP sur ses propos dans le journal. C’est pas de la censure c’est une forme de préventions aux maladies mentales.
Non Maxidi, il va falloir que tu enlève la merde de tes oreilles pour comprendre ce que j’ai a dire. La moitié de mes ancêtres sont Canadiens Français, et ma mère a seulement appris a parler l’anglais a l’age de 18. C’est vous qui représente la haine de “autres”, surtout les “hostie d’anglais”. Le “nom de plume” représente ‘absurdité d’une philosophie qui prétend que le Quebec appartient exclusivement au français.
C’est bon Shapiro…
Je m’amuse souvent à dire depuis quelques années que je m’exprime en 3 langues;
- Le français.
- Le québécois.
- L’anglais.
Et chacune est d’une utilité et d’une fierté assumé.
Ironiquement…
Lorsque j’ai commencé à travailler à 16 ans… pour payer mon cégep…
Les emplois que j’ai occupé… étaient tous sous l’égide d’un propriétaire italien/sicilien.
Ainsi…
Je connais une certaine gamme de mots italien et/ou sicilien… fruits d’une haute pression artérielle disons…
Donc…
Il est facile de rire lorsqu’on est en groupe, cela simplifie l’analyse… mais lorsque vous êtes seul et confronté à ne pas comprendre…
Ce sentiment n’est pas agréable…
Une fois la compréhension de la langue acquise… la suite devient un jeu de communication.
“Ça fa que… c ‘est ça mon chum, on est pas méchant… c’est tout ce qui nous reste qui n’a pas vraiment changé icitte… c’est tout ce qui nous reste de nous… avant eux… qui ne sont pas vraiment pas vous…”
Et eux…
Sont ceux qui ont aseptisé les amérindiens…
Sont ceux qui ont monté les amérindiens les uns contre les autres…
Et… la beauté de notre histoire…
Il y a 2 eux…
Le nous… mon nous… existe et perdure… car il date des temps d’avant.
Et tu t’y colle mieux que tu ne pourrais et ne semble le croire…
Salut!
Au Québec, on pense tout régler par une loi. C’est tellement facile. Le gouvernement passe une loi et on peut s’assoir sur son cul, le problème est réglé.
La seule solution réelle est indivduelle. Quand chaque québécois sera assez fier de sa langue pour faire l’effort de bien l’écrire et bien la parler, on ne pensera même plus à une loi.
Encore une fois le gros bon sens est absent au Québec.
Je tiens à ma langue française et il faut vraiment la défendre parce qu’elle est menacée, cependant il ne faut pas confondre respect de la langue et Inquisition.
Si je vais dans un resto qui sert des produits italiens, non seulement j’accepte qu’il y ait des termes italiens, mais je le souhaite. Un spaghetti alla bolognese est plus excitant qu’un spag sauce à la viande. Et dans l’expérience gastronomique, il y a aussi la découverte culturelle.
Il faut tenir compte du contexte. Sinon ça devient l’Inquisition.
Depuis que la religion catholique nous a quitté, certaines personnes ont le besoin de picosser les autres et n’ont plus le bon Dieu de leur bord pour le faire, alors, ils se trouvent d’autres hérésies pour justifier leur besoin de sacrifices humains.
J’ai souvent croisés des extrémistes qui éprouvent le même plaisir à prendre en défaut les autres que les extrémistes religieux.
Qui n’a pas croisé un extrémiste environnemental qui te regarde dans unendroit public avec le regard halluciné de l’apôtre converti et qui te dit avec des flammes dans les yeux: Tu prends ton café dans un contenant en carton!
Ou, l’apôtre linguistique qui dit, c’est écrit Pasta dans le menu de ce resto, je vais lui faire perdre sa licence de restaurateur.
Ça me rappelle toujours la fois où je m’étais présentée à l’école primaire qui était alors administrée par des religieuses sévères, avec des bottes à gogo (mes contemporaines s’en rappellent) et une minijupe, à 10 ans et où je m’étais fait engueuler comme une dévergondée. Cette bonne vieille religion catholique savait comment insufler la honte chez un enfant!
Ce besoin d’humilier n’est pas disparu, il a trouvé d’autres cibles car les fanatiques aiment bien être en possession de l’administration du “bien” et du “mal” et juger sur la place publique ceux qui déroge des nouveaux évangiles, soit linguistique, religieux,…
Quand les anglophones et certains allophones vont comprendre que les québécois de souches veulent juste préserver leur langue utérine maternelle….comme eux…..et n’ont rien contre eux?
Est ce que les pays des immigrés et des anglais sont. “bilangues”?????
Non, les seuls à endurer ça sont les québécois…..imposés par des idiots que ne se rendent pas compte que en tant que les québécois se sentent abusés et menaces, ils aurons des desirs de séparation.
Madame Ravary, les québécois forment une nation complexée de supériosité en voulant imposer une langue québécoise qui deviendrait le nouveau français international. Le québécois ne deviendra jamais une langue internationale. Tous les anglais et les allophones, vivant au Québec qui ont compris que la langue québécoise ne leur donnera pas une ouverture sur le monde ,ne sont pas intéressé à apprendre cette langue. Quant à tous ceux qui n’ont pas compris cela et bien, ils s’appliquent à parler le français avec un accent québécois exagéré et caricaturale. Tant et aussi longtemps que la nation québecoise voudra à tout prix imposer le québécois comme langue de communication, le français ne progressera pas au Québec. Quelques québécois aiment la culture française, mais la grande majorité l’a en horreur, elle n’apprécie que la culture québécoise et américaine. Les québécois forment une nation complexée d’infériorité en rejetant tout ce qui vient de la France même la langue française.
Faudrait l’aimer notre belle langue, tout simplement. Et ça commence au primaire. Plutôt que de niaiser avec les compétences transversales ou l’anglais intensif en 6e, pourquoi on ne met pas l’emphase sur le Français ? Pourquoi ?
Je crois que ceux qui voulaient changer le monde, quand ils étaient dans la rue doivent etre trées décues, Lise tu as raison pour une poignée de dollars puisqu’ils auront marcher, des mois pour en finir avec une indexation, et encore des manifestations.
Et que dire le bilinguisme est a Montreal qu’on leur veuill ou non, cela a permis a mes enfants de mieux gagner leur vie surement mieux que celui qui parle juste le francais, par contre la langue maternelle restent
Hier soir suis allee lire, des articles de ce que pensent de nous, Les ontariens et meme en Italie à propos de la Charte de la langue Francaise que ce soit Globe and Mail, CtV,National poste et un journal en Italie, on passe pour des illettrees, et des caves, et avec raison.
Avec des niaiseries de meme qui viendras investir ici, si trop de lois les etouffent, ils iront à Toronto, meme que deja Air Canada dit que l’on est plus une plaque tournante, plusieurs perdront leurs emplois, on avances pas on recule
Et comment faire un pays avec 5 partis les votes si divises, et en plus une dette de 253 Milliards , j’ai hate que le monde se reveille.
Merci Lise pour ton ecriture que je ne manque pas d lire et de mettre sur twitter, tu dis tout haute ce que beaucoup pense tout bas Bravo
J’aurais du me corriger avant de faire parvenir mon article, mais cela me choque tellement que je suis le courant de mon idée. Désolée pour les fautes, quand je m’applique je CONNAIS MON FRANCAIS
@Alain Michaud, Jil Corcoran
Merci car vous dites souvent ce qui se passe lorsque l’on quitte pour l’etranger. Ma blonde a vécu 10 ans au USA (avec son fils de la garderie au primaire). Moi, ça fait 7 ans que je suis en Australie. Malgré notre immersion dans des milieux complèment anglophones, ils seraient si facile pour nous de tout faire en anglais. Mais non, la langue à la maison c`est le francais.
Nous ne sommes pas les seuls, il faut croire. Lors du dernier recensement, il y a plus de 90,000 foyers à la grandeur de l`Australie qui font de même. C`est peu mais quand même beaucoup à la fois car il n`y a jamais eu de vague d`immigration francophone ici.
Je suis 100% d’accord avec vous… sur tout. Merci, merci beaucoup pour cet article. Vous avez vraiment fait le tour de la question et tout ce que vous en dites est absolument vrai.
Au fait, j’aimerais bien savoir d’où vient ce mantra, répété ad nauseam, sur le fait que Montréal s’anglicise. Faut vraiment pas avoir connu le Montréal anglais pour affirmer une telle chose. C’est rendu que l’anglais n’est pas juste une langue proscrite au Québec, c’est une langue maudite. Hon, le vendeur m’a dit «hi», j’vais le dire à l’Office de la langue française…
@Gilles Laplante
“Au Québec, on pense tout régler par une loi. C’est tellement facile.” [..]
Il faudrait faire encadrer votre texte AU COMPLET et en distribuer un copie à tous y compris à l`OPLQ. Vous avez écrit un bijou de texte et avez raison à 200%.
@ D.Laprade
Le plaingnard donc je parle ne fait pas parti du 6% de souche anglophone, mais plutôt du 94% restant.
Faut qu’une ville soit anglophone pour être une métropole?
La vue est belle à proximité du sol?
Nelson dit :
24 février 2013 à 12 h 42 min
“Quand les anglophones et certains allophones vont comprendre que les québécois de souches veulent juste préserver leur langue utérine maternelle….comme eux…..et n’ont rien contre eux?
Est ce que les pays des immigrés et des anglais sont. “bilangues”?????”
Nelson, malheureusement, le Quebec n’est pas un pays, puis en plus les français sont rien de spécial ici au Quebec. Les français ne sont pas le “Herrenvolk” du Quebec. Vous avez d’autres idées? Pourquoi? Parce-que les immigrants français sont arrive quelque décennies avant les anglais? Parce-que, après 1763, les français on fallu partager ce territoire avec d’autres cultures Européennes (après d’avoir voler ce territoire des amérindiens)?
Tu ne comprends pas que ce n’est pas une question de survie, c’est une question de droits et libertés fondamentaux. Si ta langue est si importante, c’est a toi de la préserver, a toi de la parler, de produire des bébés qui vont la parler, et de crée une culture qui attire les autres volontairement. Mais vous n’avez pas le droit d’utiliser la machine et la force de l’état pour arrêter les autres qui veulent vivre en paix en leur culture et langue, qui est aussi indigène au Quebec que la tienne.
@maxidi
“À White Rhodesian, je comprend d’où viens votre haine des francophones, votre nom en dit long.”
Les Francophones sont aussi des blancs, et ils ont été, avec les anglais, les pires colonisateurs de l’Afrique.
Quand je vois le sort des colonies que la France a conservées, celles qu’elle n’a pas vendues ou échangées, je trouve que notre sort n’a pas été si terrible: soit d’avoir été cédé à l’Angleterre. On devrait peut-être réaliser notre bonne fortune. On peut continuer de vivre en Français et profiter de ce que la langue anglaise peut nous apporter, d’un pays prospère et de droits et libertés dans les meilleurs au monde. Comme on n’a jamais connu de vraies guerres, on se crée de petites escarmouches. Cela doit être pour briser la monotonie.
La langue Yiddish….est encore davantage menacée que le français !
Madame Ravary
Je suis un anglophone (d’origine Jamaicain/Barbadien). je suis tout à fait d’accord avec vous.
Il FAUT que Montreal resterai un ville Francophone pas bilingue….. mais Francophone. Ca
me derange pas le moins du moindre la loi 101 ni la loi 14 …ils sont des faits.Il faut qu’on
l’accept. Je me trouve que nous-autres (les anglophones) se plaidrent aux ventre pleines.
Nous somme bien servi de nos institutions,hopitaux,ecoles,etc. Nous avons plus que
les francophones dans les autres provinces…beaucoup plus.
@ ginette gazaille
Incroyable. On a jamais connu de vrais guerre? Stupéfiant.
C’est ça l’avantage de la propagande, pas besoin de preuve, lancer des inepties suffisent.
Nous par contre, les gens honnêtes, devons faire des recherches pour démolir vos dires. C’est bien plus facile d’être dans votre camp. Mais vos affirmations ne mérite même pas l’étalage des faits tellement elle sont ridicules, même les plus crédules n’en croiront rien.
@ Moshe_Levy
Tant qu’a faire votre propagande ridicule, vous devriez parler de l’hébreu plutôt que d’un patois germanique.
Qu’est-ce qu’on se plaint le ventre plein. Déprimants ces anarchistes de la langue française.
@ Kelly Diote
Des vraies guerres sur notre territoire. Vous pouvez toujours faire des recherches. Les Plaines d’Abraham: environ une heure. La France avait déjà décidé de nous laisser tomber. Elle avait déjà décidé de conserver la Louisiane et les îles antillaises, c’est-à-dire la canne à sucre plutôt que les arpents de neige.
La bataille de 1812 contre les Américains. Une bataille que Harper a essayé de nous vendre en 2012 pour mousser notre patriotisme mais qui n’avait pas retenu l’attention d’un grand nombre d’historiens.
@Moshe_Malo,tu cherche encore le trouble mon Moshe………
Le français sera préserver lorsque le français sera enseigné de la méthode la plus éfficace. Quand on enseigne dans les commissions scolaires françaises, dans les classes du secondaire, dans le cheminement enrichi des dictées de mots il est inutile de demander aux immigrants ou aux anglophones d’utiliser le français car le programme scolaire ne demande pas aux éléves de faire les efforts nécéssaires. Une langue et tout enseignement humain se métrisent lorsque depuis la jeune enfance les adultes l’ont bien servi. C’est au Maroc que les professeurs français m’ont enseigné au primaire et c’est ce français que j’utilise aujourd’hui après 65 ans. Au secondaire je pratiquais trois langues dans des écoles publiques.
Qui a défait les commissions scolaires? et pour quelles raisons?
Je pense que si chaque mairie gérait ses écoles il y aurait peut être une amélioration du système scolaire, tout en s’assurant qu’il n’y a pas de magouille qui se tricotte.
Je pense que Montréal est le portail du Québec pour notre échange commercial avec les autre provinces canadiennes et les USA, Pour notre économie il est prudent de maintenir un service en Anglais de qualité dans les magasins, les hôtels, les restaurants et tout autre institution que les touristes vont approcher.