À Martineau sur le cul-de-sac étudiant

- 14 mai 2012

 

Passage à l’émission Franchement Martineau (LCN) aujourd’hui.

Cette entrevue a été enregistrée tout juste avant la démission de la ministre de l’Éducation, Madame Beauchamp.

Finalement, après avoir écouté le point de presse de Madame Beauchamp, je ne change pas d’idée: il n’y a rien à faire avec les anarcho-étudiants boycotteux.

Le compromis ultime

- 14 mai 2012

BeauchampDemission

 

Les étudiants-anarchistes auront eu raison de la ministre de l’Éducation. Madame Beauchamp a fait ce qu’elle appelle le « compromis ultime ». Elle démissionne.

Ce n’est pas une question d’ego, dit-elle (quoiqu’en pense le savant chroniqueur Vincent Marissal!). Sa démission, elle la voit comme un élément potentiel de solution.

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Une haine viscérale

- 14 mai 2012

LineBeauchamp

 

Il est curieux d’entendre certains de nos sages analystes nous rappeler l’importance d’un « consensus social ».  La ministre Beauchamp elle-même semble y croire et discute toujours. Je ne sais pas comment ils arrivent à s’imaginer que le Québec soit gouverné à coups de « consensus », mais les voilà repartis à « croire » à une négociation possible, à la discussion, au dialogue, et aux savants bavardages.

Mais qu’on ne s’y trompe pas. En matière de politiques publiques, les « consensus » n’existent pas. Plus souvent qu’autrement, les supposés « consensus » sont à l’avantage des lobbies (syndicaux, d’affaires, sociaux, etc.). À long terme, le citoyen-contribuable, qui n’est par ailleurs jamais assis autour de la table, est toujours perdant. Seulement, il ne manifestera pas son désaccord autrement qu’en allant voter à tous les 4 ans. Il ne troublera pas la vie de ses concitoyens et ne lancera pas des bombes fumigènes dans le métro de Montréal.

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Entrevue : Sur l’abdication de nos autorités face à l’intimidation

- 13 mai 2012

RDI_20120511_GreveEtud

 

Mon entrevue sur les ondes de RDI vendredi.

- Le gouvernement est le fiduciaire de nos valeurs démocratiques et doit avant tout faire respecter nos lois et nos libertés fondamentales

- Nos autorités ont abdiqué devant l’intimidation de la minorité tyrannique

- Le gouvernement devrait faire alliance avec la CAQ pour commander un retour en classe et faire respecter la liberté d’accès à l’enseignement dans nos institutions publiques

- On ne doit pas craindre de faire appel aux forces policières pour faire respecter nos lois et protéger nos libertés.

Monsieur Charest, il est temps de faire respecter nos lois et libertés !

- 9 mai 2012

ManifVictoDevant les images d’horreur que nous transmettaient les médias vendredi soir dernier à Victoriaville, un constat s’impose: la démocratie et la liberté sont bien fragiles. « Freedom is never more than one generation away from extinction« , disait Ronald Reagan.

Depuis le début du conflit étudiant, nos libertés fondamentales sont mises à dure épreuve et ce qui étonne, c’est de constater la légèreté et la complaisance avec laquelle on tolère la chose.

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