L’axe gauche-droite: En construction

- 16 juin 2012

EnConstruction

 

Bon. Un an et demi après le lancement du Réseau Liberté-Québec, il semble que plusieurs analystes et commentateurs partagent les constats que nous faisions à l’époque. Le débat gauche-droite veut faire son entrée dans le débat public et il faut maintenant apprendre à l’apprivoiser avec civisme.

Je vous soumets donc, en rappel, un texte que j’écrivais le 12 novembre 2010

Nous y voilà donc! De plus en plus de citoyens l’exigent et de plus en plus, notre élite intellectuelle le reconnaît: la question nationale et les débats constitutionnels doivent maintenant être relégués au second plan.

La priorité doit maintenant être accordée à des enjeux qu’on a malheureusement négligés: l’éducation, l’administration de la santé, l’endettement public et la protection de nos valeurs occidentales.

Depuis 50 ans, partout ailleurs en occident, l’axe gauche-droite est l’axe autour duquel gravitent les débats. Partout ailleurs, la gauche et la droite revêtent des couleurs qui s’adaptent aux caractéristiques historiques et culturelles des gens du pays. Je ne crois pas, non, qu’il existe de référent unique. Des idéaux, peut-être, mais certainement pas de cadre ou de grille uniques.

Nous ne bénéficions pas d’un tel héritage. Cet exercice n’a pas été fait au Québec, du moins, depuis l’avènement de l’État providence et de notre positionnement sur l’axe fédéraliste-souverainiste. Comme l’explique souvent Éric Duhaime, ce que nous avons développé au Québec, ce sont les camps du Oui et du Non et des analystes extraordinairement doués en matière constitutionnelle.

L’AXE GAUCHE-DROITE: VRAIMENT NÉCESSAIRE?

Et pourquoi le ferions-nous, cet exercice, se demandent certains? Est-ce vraiment nécessaire de parler de gauche et de droite? “Moi, je suis un pragmatique”, nous disent-ils. “En autant que ça marche!”

Et bien, justement. Ça ne marche plus et dû à notre niveau d’endettement, nous n’avons plus le luxe de pouvoir choisir parmi un éventail de solutions possibles. Parce qu’il ne suffit plus d’ajouter du chlore dans la piscine. Heck, nous avons même dépassé l’étape du traitement-choc. Il va nous falloir changer l’eau de la piscine au grand complet.

Si j’utilisais l’image d’une maison, je dirais que les rénovations ne suffisent pas. Il faut changer nos fondations. Et les fondations, ce sont, dans notre cas, une culture, un ensemble de valeurs, une philosophie politique qui nous guidera dans nos prises de décisions et l’élaboration de nouvelles politiques publiques.

CONSTRUIRE L’AXE GAUCHE-DROITE

Je me risque donc à réfléchir sur papier et à définir ce que pourrait constituer l’axe gauche-droite.  Bien sûr, toutes les questions ne s’y prêtent pas. L’éthique et la transparence, par exemple, ne relèvent ni de la gauche ou de la droite. Mais pour le reste, deux visions s’opposent et s’opposent clairement.

La vision que je défends en est donc une qui a nettement un préjugé favorable pour des initiatives provenant des individus, des communautés et des entreprises plutôt que pour des solutions étatiques mur à mur. Dit plus simplement, c’est moins d’État vs. plus d’État, moins d’intervention sociale et économique vs. plus d’intervention du gouverne-maman.

On dira qu’il s’agit d’une vision axée sur l’égoïsme des individus; je crois que c’est plutôt une vision qui fait confiance aux individus et qui est responsabilisante plutôt qu’une vision infantilisante et dé-responsabilisante.

Une vision qui respecterait la liberté et la responsabilité des individus oppose une culture de la contribution à une culture de la revendication, la recherche du dépassement de soi au nivellement par le bas, la compétence à l’ancienneté, le traitement au mérite à la chimère égalitariste.

Dans l’élaboration de politiques publiques, les principes d’efficacité et d’efficience nous feront opter pour des programmes ciblés et plus généreux plutôt que pour l’universalité ou encore la concurrence plutôt que des monopoles d’État.

UN INGRÉDIENT IMPORTANT: LA CONFIANCE

La confiance que nous témoignerions envers les artisans des milieux de la santé et de l’éducation nous amèneront à nous battre férocement contre la culture syndicale, l’emprise de la bureaucratie et des clauses de conventions collectives qui étouffent l’initiative des artisans.

En bout de piste, les fondations supporteront une vision du monde où l’individu, les familles, les communautés et les entreprises sont autonomes financièrement plutôt que d’être entretenus dans une culture de la dépendance et de la gratuité subventionnée.

À terme, nous partagerions une fierté qui se substituerait graduellement aux attitudes victimaires. Et puis, nous pourrions au moins avoir le sentiment que nous aurons laissé à ceux qui nous suivent un peu plus que ce que nous aurons reçu.

Les étatistes et collectivistes de ce monde aiment bien qualifier la droite de populiste, d’anti-intellectuelle et de simpliste. Ils feraient mieux d’y regarder de plus près. À mon oeil à moi, lorsque je compare les deux visions, il n’y a rien de plus simpliste que ce qu’ils prônent depuis maintenant 40 ans!

Pistes de réflexion pour la définition d’une vision d’avenir vs. le statu quo.

DeuxVisions
Maintenant, à vous de jouer et à compléter le tableau!

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15 commentaires

  1. Alain Michaud dit :

    Voyez-vous Mme Marcotte, votre analyse met en tableau les beaux côtés de la droite en opposition avec les mauvais de la gauche. Je suis plus au centre. Pour moi il y a aussi de bons côtés à gauche, ne vous en déplaise.

    Simplement pour compléter le tableau comme vous dites: Quels beaux côtés trouve-t-on à la mainmise de la finance sur le capitalisme d’aujourd’hui? Quels bons côtés trouve-ton aux PDG mercenaires qui prennent des décisions à court terme dans l’unique but de faire monter le prix des actions et satisfaire les actionnaires institutionnels même sans tenir compte de l’avis de l’entrepreneur? Quels bons côtés trouve-t-on à composer des conseils d’administration de petits amis qui penchent tous sur le rendement à court terme. Quels bons côtés trouve-t-on à maintenir des paradis fiscaux qui favorisent l’évitement fiscal par la délocalisation des profits? Quels bons côtés trouve-t-on à la spéculation et aux produits dérivés qui sont en train de détruire l’Occident ? Quels bons côtés trouve-t-on aux multinationales qui jouent les nations les unes contre les autres? Voilà des problèmes réels du capitalisme et de la droite néolibérale, anti-régulation, anti-gouvernement, anti-nationale.

    Vous vous dites anti-syndicale, je comprend votre exaspération face à ces dinosaures d’une autre époque assis sur leur convention collective, je la partage, mais je ne partage pas votre solution qui consiste à les rayer de la carte. Les syndicats, ne vous en déplaise constitue le rapport de force des employés face à l’omni-puissance des patrons. Ce ne sont pas les syndicats qu’il faut abolir, c’est le rapport de force qu’il faut égaliser de sorte que ni les patrons, ni les employés ne soient en mesure d’ambitionner sur le pain béni comme on dit.

    Il y aurait bien d’autres critiques à faire de la droite ou de la gauche, les deux orientations sont légitimes, vous démonisez la gauche et encensez la droite, je préfère prendre ce qu’il y a de mieux de chaque côté et corriger ce qui ne va pas plutôt que de tout démolir comme vous le souhaitez en repartant des fondations. La table rase est rarement la chose à faire, surtout quand sur ce sujet en particulier, la population sera toujours divisée à peu de chose près également. J’aime mieux voir alterner des gouvernements tantôt de gauche, tantôt de droite pour diriger les affaires de l’État. Avec le principe du balancier, on évite les extrêmes qui mène à des abus.

    Vous parlez de la confiance en l’individu plutôt qu’en l’État. Mettons qu’en matière de confiance, on est assez échaudé au Québec ces temps-ci, un peu normal de craindre de faire confiance à l’individu quand on voit toutes les magouilles et les stratagèmes dévoilées par les enquêtes journalistiques et par le rapport de l’UAC de Jacques Duchesneau. On a le réflexe bien simple de demander à son gouvernement pourquoi il s’en est autant remis au privé… plus économique, mais 30% de plus.

    Alain Michaud
    Pointe-aux-Trembles

  2. Sylvain Latulippe dit :

    Il me semble que depuis que l’axe Droite, Droite Droite-gauche, est amené par votre organisation, on voit beaucoup plus de violence, de chicanes, d’insultes, de désinformation qu’avant. Pourtant on devait avoir des débats plus calmes et posés que sous l’axe souverainiste-fédéraliste. À croire que vous ne cherchez pas le débat mais plutôt à avoir raison à tout prix. En passant, pour intéresser les gens à une vrai droite fiscal, il faudrait peut-être laisser de côté les petits tableaux démagogiques comme celui que vous nous présenter et débattre avec devéritable personnes. On dirait une association étudiante qui essai de nous faire gober leurs propres chiffres.

  3. Marc Saindon dit :

    Depuis plusieurs décennies, le Québec évolue sur un axe politique opposant le camp fédéraliste au camp souverainiste. Ce débat est jugé nécessaire par certains, stérile par d’autres; ces derniers, parmi lesquels figurent les gens du RLQ, voudraient tout simplement évacuer la question – en faisant l’autruche – et substituer aux querelles politiques d’identité nationale une polarisation gauche-droite, croyant à tort amener de l’amélioration à la société québécoise, alors qu’ils passent de Charybde en Scylla.

    Le problème avec lutte entre le dextre et le senestre, c’est qu’on n’avance pas davantage que dans la bataille constitutionnelle. On marginalise la majorité des gens – le silent majority dont parlait Nixon – qui a une opinion se situe au centre d’une courbe normale; ces personnes adhèrent à des idées centristes, de centre-droite et de centre-gauche, et compte aussi dans ses rangs bon nombre d’indécis et de désintéressés. De ceux-ci, les segments de centre-droit et de centre-gauche ont probablement plus en commun entre eux, qu’ils en ont avec les ailes extrémistes de leurs alignements politiques respectifs.

    La voie proposée par Marcotte est celle de l’extrême-droite et du Culture War, qui n’aident en rien la situation de crise actuelle au Québec.

  4. Altibo99 dit :

    En passant pour les 2 commentaires précédants, on pourrait appeler le mouvement de centre-droite de GROS BON SENS, et peut être que vous comprendriez quelque chose. Il est vrai que pour des intellos de votre nature le simplisme est trop compliqué à comprendre.
    Que l’on me lasisse 300$ de plus sur ma paie et je m’en paierai une assurance maladie, une garderie ou mon enfant serait choyé et non élevé par des syndicalistes qui travaillent quand ils le veulent et qui me font scier avec leurs revendications et leurs congés à tout bout de champs et donc je dois payer en doubler pour le même service.
    Et la dette vous vous en foutez, vous vous dites je profite et quand il sera temps de payer je serai mort. BELLE SOLIDARITÉ SOCIALE les amis. Tout pour moi et au diable les autres. Ça les syndicats ne l’ont pas expliqué aux étudiants, ils se sont servis d’eux pour passer leur message. Ils ne leur ont pas expliqué qu’ils devront payer (les étudiants) lla dette et leur fonds de pension chromés.
    Et les carrés rouge et Mme Bétons les ont cajolés pour mieux les endormir. Le réveil sera brutal les JEUNES quand les banques vont débarquer à Québec pour tirer la plogue. J’ai hâte de les voir arriver et de jouir du spectacle de votre menton qui va tomber sur vos genoux quand on supprimera la moitié du subventionnage autant des programmmes sauciaux qu’aux entreprises.

  5. Math dit :

    Votre tableau est rempli de demi vérité basée sur de la frustration. L’individualisme avec un état faible donne Haïti, l’Afghanistan, plusieurs pays d’Afrique. Bref, tous des pays qui vivent en paix et qui laissent l’autonomie individuelle à un grand pan de la population de “sécher” pour permettre à l’élite de ben vivre. C’est facile d’écrire n’importe quoi à la sauce démagogique … votre spécialité.

  6. lagentefeminine dit :

    Personnellement je pense que la gauche comme la droite ont démontré leur lacune. Cest l’équilibre entre les revenus et les dépenses en mettant du gros bon sens et priorisant se qui va rapporter autant aux individus qui vont mettre les efforts qu,a la société. Actuellement ça ne marche pas. Il y a plus de fonctionnaire a la retraite que de fonctionnaire qui travaillent donc les uns ne peuvent faire vivre les autres par leur seul travail. et on ne doit pas mettre les autres au services dun petit groupe de privilégié. Le cout de la fonction publique et de ses retraites nest pas réaliste. Il faut que les gens qui ont les moyens paient pour une plus grande proportion des services qu,ils utilisent et qu’on aident ceux qui n’Ont pas les moyens pour garder des services publiques de qualité et accessible a tous.
    De meme il faut que chacun puissent bien vivre des revenus de son travail tout en contribuant de maniere substanciel a son propre régime de retraite et une partie pour ceux qui n’ont pas les moyens. On ne doit pas saigner les petits salariés pour donner des services de retraite de luxe aux anciens fonctionnaires. Ils ont été très bien payé pour leur travail, et doivent assumer eux-meme une plus grande partie des couts de leur retraite. Pas parce quils étaient employés par létat quils doivent avoir des retraité plus dorée que celle quon retrouve en général. Il ne faut pas que les impots deviennent astronomique et incite les gens a travailler au noir ou a se retirer du marché du travail plutot que de contribuer en travaillant. Il va de soi qu’il faut éloingner lage de la retraite et inciter les gens a travailler le plus longtemps possible en diminuant le taux dimpot par exemple selon le nombre de jours travaillés. Ça coute moins cher les avoir actif que de les supporter à la retraite.
    Donner un incitatif fiscal a ceux qui font du bénévolat. Changer les conventions du secteur publique pour ouvrir des poste a rémunération réduite pour ceux qui veulent travailler comme assistant aux soins ou en éducation peut-etre avec une partie des frais de transport.Developper lengagement communautaire, le coopératisme et les partenariats de toute sorte coop+privé+publique

  7. Michel Plourde dit :

    à Sylvain Latulippe:

    Vous y allez fort, voir même: Vous dîtes n’importe quoi! Vraiment n’importe quoi! Commencez donc par débattre vous-même plutôt que d’accuser le RLQ pour tout les actes de violences et d’intimidation, qui – by the way – sont les produits des cellules de gauches extrêmes du Québec (J’ai bien dit “extrêmes” monsieur Latulippe, donc ne pas m’accuser que je traite la gauche entière de violente…)

    Question: Donnez moi des preuves que le RLQ a provoqué publiquement la gauche, justifiant ainsi de tels actes (casses, menaces de mort, intimidation, etc.)

    Si la gauche est si pacifique, si “sainte”… Pourquoi ne se montre-elle pas plus “intelligente” que la droite, soit disante “violente” à vos yeux?

    Dire des choses (ou les écrire) est une chose – la vulguariser en est une autre: Montrez-nous vos talents d’argumentations monsieur Latulippe!

  8. mariachi dit :

    Je croirai à la droite comme vision d’avenir le jour où elle fera de la protection de l’environnement une priorité.

  9. Nelson dit :

    Joanne

    Le 98% des québécois sont de centre, et d’accord avec les deux colonnes des mots.

    Les deux colonnes sont complémentaires, sont la même chose.

    Ce qu’existe au Québec est une contradiction criarde entre la gang du Grand Capital industriel et financier

    versus

    la gang de 1% encore des criards gopocho anti-capitaliste black bloc fanstasmicuc.

    Le 98% de la population n’ont rien à voir avec ça, et s’ils sont sortis par des dizaines de milliers dans la rue est à cause des hausses trop brusques de frais de scolarité, de la méprise, arrogance et attitude abusive du gouvernement, et du raz bol vis-à-vis le gouvernement actuel.

    L’acétate dévoilé devant l’Assemblée Nationale et qui contient la stratégie derrière la crise est TRÈS CLAIRE.

    Salissage vis-à-vis Pauline carré rouge violence dans la rue séparatiste.

  10. GenerationY dit :

    @ mariachi
    Si tu t’attends à ce que le gouvernement fasse tout pout toi tu n’adhèreras jamais à l’idéologie de la droite qui veut réduire l’interventionnisme de l’État.

    Si tu tiens tant que ça à l’environnement, plante des arbres, achète un terrain à la campagne et préserve le à l’état naturel. C’est vrai que c’est difficile quand l’État te siphonne la moitié de ton salaire pour le dilapider afin d’acheter des votes. C’est une des raisons qui explique pourquoi la droite prend de l’ampleur.

  11. lagentefeminine dit :

    Sil dénonceaitles pouvoir dessyndicats quientretiennent lessystemes pourpermettre alamafia de controlerlétat et quilafait son chevaldebataille la luttepourdétruire cessystemem avecles différentesenquetes et organismesindépendants. Lescitoyens pourraientpeut etrecommencer a comprendrepourquoi lessyndicats sontdans la rueetquils financentla désobéissancecivle pour lobligerafaire desélections.
    Et si les fédéralistes étaient des gens de gauche qui veuelent justement préserver les programmes sociaux(un québec surendetté finira par les couper0 et des gens de droite qui veuelent justement s,assurer que la libre entreprise pourra continuer d,exister(avec la gang dextreme gauche qui veuelent vivre dans une pays communisme et tout faire assumer par un gouvernemaman)

  12. Citoyen dit :

    Vraiment pas d’accord, premierement vous n,avez même pas de parti politique, on vous retrouve sur les blogues et là le discours est vraiment faible et surtout vulgaire, je respecte certains gens de la droite ,une droite intelligente et responsable, ce n’est pas le cas de vous de Duhaime et de la gang a radio X qui me fait croire que l’homme n’a pas évolué depuis des siècles. Le Quebec doit changer je suis bien d’accord mais pas de la facon que le dites. Vous ne pouvez mais surtout pas critiquer la gauche , prenez Harper il coupe des emplois mais il achete des avions de plusieurs milliard et veux jouer dans l,assurance emploi, quel manque de classe. Je suis moi aussi au centre de tout ce debat et je pense que la droite ne fera pointe la violence et la chicane. Heureusement vous êtes tellent peu nombreux que cela me soulage.

  13. Thérèse dit :

    Entre le citoyen LIBRE et ce citoyen complètement DÉPENDANT d’un gouvernement, je choisis D’ETRE LIBRE.

    Entre des élus qui ne cessent de NOUS infantiliser et des bureaucrates qui NOUS font du ‘chantage syndicale’ constamment, je choisis LE LIBRE CHOIX d’appartenance.

    Entre l’État qui me dicte NOS VIES et la Liberté de CHOIX DE VIE, je choisis la deuxième et j’assumes; je n’attends pas que “les riches” me fournissent – je fais MA richesse et/ou MA pauvreté et j’assumes.

  14. couteau de pêche dit :

    “Heck, nous avons même dépassé l’étape du traitement-choc. Il va nous falloir changer l’eau de la piscine au grand complet.

    Si j’utilisais l’image d’une maison, je dirais que les rénovations ne suffisent pas. Il faut changer nos fondations. Et les fondations, ce sont, dans notre cas, une culture, un ensemble de valeurs, une philosophie politique qui nous guidera dans nos prises de décisions et l’élaboration de nouvelles politiques publiques.”

    À ce que je vois, la gauche n’est pas la seule à rêver de révolution…

  15. François dit :

    Quand je lis votre article et les gens qui pensent comme vous je suis triste d’imaginer que l’on pourrait vouloir régresser autant socialement… La devise du Québec est je me souviens mais de toute évidence, l’histoire du 19ième siècle vous est parfaitement inconnu… Tellement triste.

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