Contrairement à mon ami Éric Duhaime, je suis pour l’augmentation des droits de scolarité. Si c’était moi, je serais même pour l’instauration de droits de scolarité au niveau collégial! Pas quelque chose de très significatif, bien sûr, mais un montant symbolique qui enverrait un signal clair: rien n’est gratuit et on doit maintenant tous faire notre part. Et puis, liberté ne va pas sans responsabilité.
Mais ce message de la responsabilité individuelle, d’investissement dans son propre avenir, il ne passe pas. En tout cas, pas chez ces étudiants décrocheurs-grévistes. Cette fierté, elle est disparue.
La fierté de pouvoir dire qu’on a eu le privilège non seulement d’accéder à des études universitaires, mais qu’on y a investi personnellement. Celle de nous mettre à l’épreuve, celle qui résulte de la conviction qu’il y a quelque chose de beau, d’honorable et de grand dans l’accomplissement de soi. Celle qui conçoit que cette mise à l’épreuve est souvent un passage obligé vers l’exercice d’une plus grande liberté, mais aussi la clé d’une mobilité sociale maintenant accessible au plus grand nombre.
Cette fierté là ne passe pas. En tout cas, pas auprès de ces étudiants universitaires décrocheurs (quelle honte!). Pour eux comme pour bon nombre de Québécois, l’important c’est d’être heureux. Les études, après tout, c’est stressant. Pas facile… Il y a toutes ces heures de cours, les travaux, la gestion des horaires… Ouf! Comme la vie est dure, me raconte-t-on, dans cette culture de la complainte.
Pour pallier cette difficulté de vivre (!), une étudiante universitaire me disait récemment: “Au moins, si on n’avait pas le stress des droits de scolarité!” On sait bien. Pour être heureux, il suffit maintenant de compter sur ce “collectif imaginaire”, cet État-parent dont les moyens fnanciers seraient sans limites.
On n’ira pas à l’université à moins que ce soit gratuit. On n’investira pas en affaires à moins d’avoir des subventions. On ne réintègrera pas le marché du travail à moins que les garderies soient gratuites.
Et puis, ne trouvez-vous pas intéressant ces chiffres de Pierre Fortin (et donc incontestables selon Lisée!) qui démontrent qu’un plus haut taux d’accessibilité n’est pas garant d’un plus haut taux de diplomation? Curieux, non? Qu’en est-il de toutes ces années d’études qui n’auront pas abouti à un diplôme en poche? Est-il juste que le contribuable, souvent de classe moyenne inférieure, ait assumé 90% de ces frais?
Tiens, pourquoi ne pas déplacer le débat pour plutôt parler de toutes ces années d’études qui n’ont pas abouti? Pourquoi ne pas instaurer une prime pour ceux qui ne termineraient pas leurs études? Oh la la! Quelle idée tabou ce serait, non?
Mais voilà donc le résultat de la culture de la gratuité et de la dépense, comme le précise le chroniqueur Michel Hébert. Malheureusement pour les étudiants qui veulent être “heureux”, ce qui est gratuit n’a pas de valeur et ce qui est devenu un “droit acquis” n’a pas de saveur. Voilà ce que donne le “gel des mentalités”, comme le démontre l’Antagoniste ou ce que donne cette rhétorique trompeuse qui fait croire que l’enjeu porte sur le “droit à l’éducation” alors “que le débat concerne uniquement la part respective de responsabilité que doivent assumer les étudiants et le public dans les coûts de formation universitaire” (lire excellent texte de Jérôme Lussier ici)
Et voilà ce qui résulte de l’univers utopiste de nos sociétés social-démocrates. Comme l’explique Denise Bombardier, si “de nos jours, on considère comme un droit fondamental l’accès aux études supérieures, (…) ce droit ne doit pas mener à l’irresponsabilité sociale.”
Certains diront que s’il y a correction du modèle québécois, on ne devrait pas commencer par les droits de scolarité. Je préconise le contraire. Si la génération actuelle a décroché de la politique, si elle est indifférente aux injustices intergénérationnelles, peut-être qu’elle se réveillerait plus rapidement et qu’elle se choquerait davantage si elle se sentait injustement visée par des corrections dont elle est, pour l’heure, la seule “victime”.
Je choisirai quant à moi de croire que s’il y a correction du modèle québécois, il doit être assumé par tous et je citerai en terminant Denise Bombardier qui ne peut mieux exprimer ma pensée:
On ne peut pas abolir les droits de scolarité, maintenir l’universalité de tous les programmes sociaux, subventionner toutes les expressions culturelles, abolir la pauvreté, neutraliser la violence humaine, imposer une égalité par le bas comme moyen de réduire l’exploitation des riches, décréter inattaquables les étudiants qui radotent en criant qu’on les vole en les délestant de 325 $ de plus pendant que la petite classe moyenne non universitaire surtaxée s’appauvrit dans le silence et la peur d’un lendemain qui ne chantera jamais. – Denise Bombardier
En quoi vouloir payer PLUS pour moins est-elle une justification de l’utilisation du mot fierté? Si on augmente les prix de l’essence, êtes-vous Fiers de payer plus? Non, car cela dépend de vos croyances, si vous pensez que l’augmentation de prix va avoir comme conséquence une réelle amélioration du bien-être provinciale. Votre argumentaire en entier se base sur une fausse prémisse, mais l’effort est là. Bonne chance pour le reste
Je suis étudiante au collégiale et je suis pour la hausse des frais de scolarité. Je sais que ma famille et moi-même devrons faire des sacrifices, mais c’est pour, selon moi, un bon investissement. Je comprends bien que l’éducation est un droit, mais manger aussi est droit. Est-ce que ça veut dire qu’on ne devrait pas débourser un sou pour pouvoir manger? Ça serait ridicule. Sincèrement, 325$ par année, je suis sûr qu’on peut commencer à mettre de l’argent de côté. Je me contente du strict minimum et je suis bien heureuse. Je n’ai pas besoin d’un téléphone intelligent ni d’une voiture de l’année.
@Samia, l’augmentation des frais de scolarité serait plutôt de 1625$, pas 325$. C’est donc dire que les étudiants paieront leur facture presque 2 fois plus cher en 2017. Ce n’est pas négligeable. Tant mieux si tes parents payent ton éducation, mais c’est loin d’être le cas pour tout le monde.
C’est quoi le problème avec Duhaime??? À gauche quand ça fait son affaire et à droite si ça fait son affaire?? Sait-il ce qu’il veut??? Il me fait penser à C.A.Q. …. Serait-il un futur candidat?
Marius
@Mehdi La fierté dont je parle ici est celle de la personne qui contribue vs celle qui s’attend à ce que tout lui soit offert sur un plateau d’argent. Cela n’a rien à voir avec le prix de l’essence. Et au fait, si vous voulez comparer le coût d’une éducation postsecondaire, il faudrait en parler en termes d’investissement. Vos dépenses d’essence, elles, resteront toujours des dépenses.
@Samia. Moi non plus je n’avais pas besoin d’auto. En fait, c’est un retour aux études que j’ai fait et j’ai vendu la voiture que j’avais. La vie d’étudiant, c’est aussi ça.
@Catherine En fait, les droits passent de 1625$ à 3793$. Toutefois, selon un éditorialiste, “après l’application des crédits d’impôt fédéral et provincial sur les droits de scolarité, l’augmentation nette sera de 1150$ sur cinq ans, soit seulement 230$ par an.”
@Marius Je doute que Éric soit un candidat de la CAQ… C’est juste que selon lui, on ne devrait pas commencer par les droits de scolarité puisque les jeunes subissent déjà les effets pervers de l’endettement public résultant du modèle québécois.
@Catherine: N’oublie pas non plus que c’est 1625 sur 5 ans, donc tu dois tenir compte de l’inflation et en actualisant sur 5 ans tu obtiens une hausse qui est plutôt de 1200$ , 3800$ en 2017 ne vaut PAS 3800 en 2012 et à ce 1200 enlève les crédits d’impots que Joanne vient de mentionner
Bonjour, tout d’abord, je dois vous dire que je trouve votre discours très démagogique. Bien que je ne suis pas surpris, je ne crois pas qu’il est sage pour un journaliste de baser son argumentaire sur une émotion: la «fierté» de payer plus. Je suis étudiant en physique et je ne crois pas que je vais être plus fier de payer plus pour le professeur titulaire qui continu de nous donner des cours pédagogiquement très douteux, mais qui ne peut malheureusement pas être délogé. J’aimerais aussi savoir quelle est votre définition de juste part? En quoi consiste, en termes mathématiques, la notion de juste part? Pourquoi demander aux étudiants de payer plus si, au final, se sera leurs parents (vous savez, les autres contribuables) qui paieront. Vous demandez donc que la classe moyenne paie deux fois la facture de leurs enfants, ce qui s’éloigne grandement de la notion très floue de part respective de responsabilité que vous évoquez. La hausse qui est présentement proposée par le gouvernement ne constitue en fait que moins de 0,2% du budget total du gouvernement du Québec. Il n’est donc vraiment pas question ici de redresser l’économie, mais bien de tout bonnement amputer les payeurs de taxes de demain de plus d’argent pour essayer de leur inculquer les bonnes valeurs de la société néo-libérale capitaliste individualiste mercantile et franchement répugnante. Nous, les futurs adultes payeurs de taxe de demain, ne voulons pas d’une société froide de consommateurs et de bourgeois, nous voulons une société chaleureuse axée sur l’économie locale. C’est pourquoi nous sortons dans les rues manifester notre désaccord avec ce gouvernement de fraudeurs et de voleurs qui essai quand même d’attirer quelqu’un vers le fond avec lui dans sa dégringolade politique. Je trouve votre manière de décrire les étudiants très stéréotypée et surtout injuste. Vous ne pouvez clairement pas vous baser sur votre expérience universitaire afin de dire si la vie est dure pour un étudiant. Dans cette culture de la complainte, il y a des étudiants qui veulent laisser leur contribution à la société qui leur demande d’avoir des responsabilités de contribuables sans avoir d’emploi à temps plein… qui ne leur fait même pas payer d’impôts tellement ils sont pauvres (mais n’ont quand même pas le droit au BS voyons faut pas exagérer). Personnellement, je vais me battre pour laisser ma trace dans une société qui permet l’égalité des chances et qui base l’accès universitaire sur la réussite et non l’argent. Je crois même que si cette hausse passe et que le gouvernement libéral revient au pouvoir, je vais aller laisser ma contribution ailleurs… pourquoi pas dans les pays scandinaves par exemple? Pour terminer, j’aimerais vous dire que votre société néo-libérale parfaite risque d’être ébranlée par ma génération… lors de la grève de 2005, la barre des 100 000 étudiants a été brisée autour du 15 mars…
D’accord… jusqu’à un certain point. Il est évident, pour toute personne qui est capable de comprendre le fonctionnement d’une économie capitaliste et des finances de l’État, qu’on ne peut pas geler les frais de scolarité pour toujours. Mais qui pourra nous garantir que ces frais n’augmenteront comme aux États-Unis? Si, par exemple, les couts augmentent a 6000$/année, qui pourra se permettre de les payer? Il est donc nécessaire d’instituer un système de bourses qui tienne VRAIMENT compte des revenus, mais aussi des résultats scolaires de l’étudiant.
À Physicien qui ne daigne laisser son nom. En parlant de démagogie, je cite quelques bouts de votre supposé argumentaire: “amputer les payeurs de taxes de demain de plus d’argent pour essayer de leur inculquer les bonnes valeurs de la société néo-libérale capitaliste individualiste mercantile et franchement répugnante”, “Nous, les futurs adultes payeurs de taxe de demain, ne voulons pas d’une société froide de consommateurs et de bourgeois”, “avec ce gouvernement de fraudeurs et de voleurs”. Alors on repassera.
De deux, je ne suis pas une journaliste.
@Christian. Parfaitement d’accord pour avoir un régime de prêts et bourses en relation avec la hauteur des droits de scolarité. J’en ai moi-même profité et j’en suis extrêmement reconnaissante. Pour ce qui est de tenir compte des résultats scolaires, vous êtes bien audacieux!
Je ne crois pas qu’on verra ça de sitôt.
Le boycott (il s’agit bien d’un boycott et non d’une grève!!!) des z’étudiants est une vraie joke!
Enlevez du tas de petits revendicateurs les Sciences Humaines, les Sciences Politiques et autres facultées sans avenir véritable et vous n’aurez devant vous qu’une misérable poignée de fanatiques d’extrême gauche qui ont la faucille et le marteau comme emblême.
Les autres ne savent pas trop pourquoi ils boycottent leurs cours (surtout ceux du CEGEP!) mais ne reculent pas devant quelques journées “off”.
Attendez encore quelques semaines que leur cession soit vraiment en danger et que le spectre de devoir revenir suivre des cours pendant l’été soit bien réel et vous les verrez revenir au bercail avec la queue entre les fesses.
Demandez-leur QUI paie actuellement pour LEURS études et ils vous répondront “le gouvernement”, comme si cette entité était composée de nuages et d’air pur; or, le “gouvernement” en question, ça existe vraiment! Et ce sont les VÉRITABLES PAYEURS DE TAXES!!! C’est à dire, NOUS, les travailleurs, les contribuables, les petits salariés qui ne sont jamais allés à l’université et je juge que nous en faisons déjà assez en payant plus de 80% du coût de LEURS études, surtout que ce sont eux qui en seront les premiers bénéficiaires. Pas nous.
J’en ai marre de subventionner ces gosses de riches!
Madame Marcotte, vous dites parler pour la classe moyenne et la défendre, mais au bout de la ligne, vous n’êtes qu’en service commandé pour des intérêts autres que ceux de mes concitoyens et concitoyennes. Ce sont, les parents de ces étudiants et étudiantes qui devront débourser de leur poche encore plus d’argent alors qu’ils payent déjà plus de taxe et d’impôt que les autres. N’on-t-il pas déjà fait leur part?
Un étudiant ou une étudiante qui va terminer un diplôme va avoir plus de chance de décrocher un emploi payant, amenant ainsi plus d’argent dans les caisses de l’État en payant des taxes et impôt, et ainsi contribuer au coût de leurs études. Avoir un salaire plus élevé permet aussi d’avoir un plus grand pouvoir d’achat.
Vous dites que nous avons un taux de décrochage plus élevé (j’aimerais bien avoir vos chiffres avant interprétation car le titre de votre tableau me semble trompeur) mais vous ne vous posez pas la question de pourquoi ces jeunes décroches. Est-ce que le fait que les étudiantes et étudiants travaillent en moyenne 18hre00 par semaine alors qu’on sait que, selon le ministère de l’éducation, travailler plus de 15Hre00 par semaine nuis aux études. Je vous laisse sur cette piste de réflexion
@Catherine
J’espère que les étudiants d’aujourd’hui vont avoir terminés en 2017…. Pour ceux qui débuteront à ce moment là, ils ont 5 ans pour voir venir.
Mais si je comprend votre logique, si vos parents ne paient pas votre éducation c’est aux autres à payer mais pas à vous….
@Jean-Sébastien Ménard: Le modèle fiscal actuel est le modèle du tout-inclus. En quelques mots: L’État nous dit: “Donne-moi ton salaire et tu auras toute gratis!” On fait donc croire qu’en payant plus d’impôts qu’ailleurs, on aura des tarifs d’électricité très bas, des droits de scolarité les plus faibles en Amérique, des CPE à 7$, des CHSLD pour tout le monde, etc. Seulement, si ce modèle était viable lorsqu’il y avait 8 travailleurs pour un retraité, ce même modèle n’arrive plus aujourd’hui. En plus d’augmenter la TVQ, le Gouvernement en est rendu à augmenter les tarifs. Non seulement ça, mais la dette augmente: quelque chose comme 20 milliards$ en deux ans!
Alors qu’est-ce qu’on fait? On continue de se faire croire, comme vous le dites que “on paie déjà notre part” ou on révise le modèle? Je prétends qu’il faut réviser le modèle: réviser le mythe de l’universalité, redistribuer à ceux qui en ont vraiment besoin (prêts et bourses) et viser l’équilibre budgétaire.
Pour ce qui est de l’étudiant qui va contribuer davantage parce qu’il aura fait des études universitaires, c’est vrai mais est-ce pertinent? Je ne le crois pas. Ce qui est pertinent, c’est que ce même étudiant va se rendre compte un jour que ce que la “société” lui demande est irréaliste et insoutenable. Mieux vaut revoir ça tout de suite.
Enfin, pour les chiffres sur le décrochage, je vous suggère de lire l’article. Comme dirait Lisée, ils ne sont pas de moi, mais de l’économiste Pierre Fortin.
Bien à vous tous, vous avancez de forts arguments.
Effectivement, nous pouvons être pour ou contre cette hausse parce que nous avons des valeurs différentes. Mais je crois que l’octrois de l’accessibilité à l’éducation devrait être un choix de société basée sur des valeurs québécoises. Le résultat de ce débat saura trancher au niveau de notre image aussi.
Si je peux reprendre les mots de Francois: «J’en ai marre de subventionner ces gosses de riches!» Je comprends très bien. Seulement, en augmentant les droits de scolarités, nous savons bien que les plus fortunés seront ceux qui pourront y rester. Sachant que la hausse ne diminuera pas les taxes, il est donc logique d’en déduire que vous payerez encore plus pour des riches car ce seront eux qui auront majoritairement accès? Je fais une addition simple, c’est tout.
Nous avons le droit de se questionner sur la faisabilité de la gratuité scolaire. Toutefois, si l’argument est que l’état ne peut subvenir à la rétention du présent coût, faut-il condamner les manifestations des fonctionnaires donc : CPE, enseignants et autres personnes qui revendiquent leur droit à un meilleur salaire? Techniquement, si l’état n’avait pas les moyens de garder cette gratuité, nous ne serions pas non plus en mesure de donner une rétribution à ceux-ci? Condamnez-vous leurs revendications par le même discours?
Pour conclure, je crois qu’il est nécessaire de mentionner pour les statistiques présentés dans l’article que toute recherche comporte un taux de variation. Ainsi, il est nécessaire de savoir que ces chiffres ne sont pas «coulés dans le béton» comme on le dit, et donc qu’ils peuvent très bien varier de 5% à la hausse ou à la baisse, nous permettant ainsi d’en tirer une toute autre conclusion. Sait-on sur quelles définitions a été déterminé la notion d’accès?
Bref, je vous invite à approfondir vos réflexions et de comprendre que ce n’est pas une simple manifestation étudiante. Si je peux vous le rappeler, en 1954, le mouvement des droits civiques n’avait pas la même opinion publique qu’aujourd’hui. Comme nous le vivons aujourd’hui, la population était très divisée sur le sujet. Effectivement, une manifestation n’apporte rien, cela prend du temps à changer les mentalités, c’est pourquoi nous n’avons vu apparaître que plusieurs années après des changements progressistes. La lutte pour l’égalité des sexes existe depuis longtemps, et a elle aussi été la proie de l’opinion publique. Prenons temps de se positionner par nos valeurs et de penser à l’image d’ensemble.
C’est simple. Si l’ecole coute plus cher, mais pas TROP cher, les etudiants vont prendre leurs cour plus aux serieux. J’ai vu beaucoup trop de monde prendre ca la legere durant mes etudes.
Quand les bars universitaire seront vide et que les representants des syndicats etudiants ne porteront plus des lunettes Dolce&Gabana et un manteux Canada Goose a la tele alors on saura que l’ecole coute reelement trop cher… mais on est loin de la.
Peut etre que les jeunes daujourdhui ne sont que le reflet de la maniere quils ont eter elever….. Peut etre ces enfants nont pas demander a etre gater et tout avoir faciliment dans la vie…. Peut etre quils y ont prit gout a la longue… Que faite vous quand un enfant de 8 ans veut un nouveau jeu a 80$ et que vous avez a peine a rejoindre les 2 bouts…. Peut etre lirresponsabilite precendent vient ressortir par le billet de leur progeniture…. Aller parler de fierte ailleur!!! Depuis que nous somme nee nous les y se fesons dire que la seul reussite passe par lindivudualisme… Et la reussite de soi… Si nous avec la nouvelle realiter du monde entier.. car oui ns a 15 ans on px txter en direct kelkun au japon!!! Le pouviez vous avant… La realiter des boomers tire a sa fin… Moin vous laisser les jeunes prendre des decision importante et plus vous emputer lavenir collectif…. Alloooo c pu le meme monde ke en 1980…. 2012….. Comprenez avant de critiquer…. Les baby boomers prenne trop de place dans la societe…. Et ne font pas confiance au jeune…
Oui je disais si nous avec la nouvelle realiter nous ne voulont pas de votre ideal dindividualisme…. Les hausse de frais ne sont que purement idologique et non economique arete toute suite… Jus pour montrer que les boomers samuse encore a essayer de ramener la jeunesse ki ont echaper betement…. Sauf a force daller a lecole.. sa fait du monde intelligent….
Je suis d’accord avec l’article mais il y a une erreur. Il y a des frais de scolarité au collégial. J’y suis aller et mon frère y va. Mais je suis d’accord avec l’augmentation. Ce n’est pas à toute la population à payer pour ça.
@Jeffrey Monger : Donner moi une définition précise de “l’avenir collectif” s.v.p. et non les baby boomers ne pouvaient pas texter en direct quelqu’un au Japon mais, ils savaient écrire par exemple et j’espère que vous êtes au courant que cette merveilleuse technologie (que je suis en train d’utiliser en ce moment) n’a pas été inventé par un illettré de quinze ans, mais bien par un baby boomer ? Expliquer moi aussi en quoi la “nouvelle réalité” ne serait pas compatible avec l’individualisme (qui n’a strictement rien à voir avec l’égoïsme en passant, mais un savant comme vous doit être déjà au courant de ça) s.v.p. éclairer moi.
@Pierre-Etienne Je me doutais bien qu’en acceptant les commentaires de @Jeffrey Monger, je ne lui rendais pas nécessairement service
Pénible à lire en effet.
Peut-importe ce que vous êtes, vous n’avez même pas argumenté. Je ne daigne laisser mon nom, car nous aussi sommes victimes d’intimidation. Vous vous êtes contenté de démontrer des propos “démagogiques” dans mon argumentaire. Vous savez, le fait d’utiliser des figures de styles dans un texte ne démontre pas de la démagogie. Le fait par contre de baser son “opinion” sur une émotion…. on repassera.
Mon point ici était de vous faire comprendre que la hausse présentée par le gouvernement n’a aucune valeur économique. Je ne vais pas participer plus à la qualité de mes études et franchement je ne serai vraiment pas fier de comment cet argent a été dépensé. Le tier de la hausse servira a bonifier le programme de prêts et bourse (afin que les gens qui bénéficient déjà du programme reçoivent le montant en plus), 6% servira pour l’amélioration de l’administration (payer les énormes salaires des recteurs… si seulement cela pouvais être un sophisme), 13% pour la qualité de la recherche (comme si le budget de recherche n’était déjà pas astronomique) et 10% pour la pub… ce qui veut dire que du 1600$ que je vais payer de plus par année… il me resterait environ 600$ pour l’amélioration de la qualité de l’éducation… C’est une vrai farce. Et vous essayez de convaincre les gens qu’ils faut être fier de payer plus pour que notre argent soit mal dépensé? Votre discours basé sur la fierté ne fait que démontrer le manque d’arguments économiques en faveur de cette hausse… Je vous le demande donc, quels sont les VRAIS avantages de la hausse? Vous savez, les avantages qui ont une valeur aux yeux de la démarche scientifique. Pour terminer j’aimerais dire que (Attention ici propos démagogiques?) dans les 7000 étudiants qui vont déserter l’université, il y a des gens qui veulent travailler et qui veulent redonner à la société, ils ne le pourront malheureusement pas.
Vous devriez aussi savoir, en tant qu’ingénieur, qu’on ne peut pas baser une décision sur une différence de 2% et que l’obtention des diplômes ne peut être en aucune mesure en corrélation avec “l’accès” universitaire. Il est aussi vraiment facile de retourner votre tableau contre votre argument… Pourquoi les étudiants Canadiens, qui paient plus en moyenne que les Québécois, n’ont pas de différence significative au niveau de la diplomation? Pourtant, selon ce que vous dites… ils devraient être beaucoup plus motivés d’aller à l’école n’est-ce pas? Ils goûtent beaucoup plus que nous la saveur de leur dépense et pourtant… ne sont au final pas plus diplômé que nous… Y voyez vous une contradiction?
J’espère vraiment que les économistes du gouvernemaman qui ont “longuement” réfléchis à cette hausse n’ont pas basés leur décision sur votre argument.
Vs devriez rgarder les txtots de vos enfants pa mal sur que eux ils me comprendrais…. Toute facon mon illetrage na pas empecher que vous compreniez mon propos…. Bravo pour linvention de la technologie… Bien sur personne naurais fais mieux… Cest quand meme nous qui en profitons… Vous insulters les jeunes qui ont probablement lage de vos enfants donc vous insulter vos propres enfants… En passant dans le francais si bien garder au quebec on lit avec les sonoriter et non les lettre… Rapide et efficace… Lavenir collectif pour moi est quand les action des jeunes sont ridiculiser mit a neant les jeunes se font traiter de toutes sorte daffaire tout sa pour qune ideologie soit accepter… Non je ne suis pas savant… Mais au contraire de vous je ne pretend pas que les autres sont des ignorant… Lindividualisme nest pas relier a legoisme….. Lollll ai je besoin de commenter??? Je ne minvente pas un monde …. Jessaye de vous montrer dans kel monde reellement on vit… Vous allez vous sortir des nuages et aareter de vous peter les bretelles pi enfin reconaitre que vous avez pas reponse a toutes!!!
Je suis toujours estomaqué de voir les commentaires des jeunes de gauche qui sont de plus en plus bêtes et émotifs. Ils insultent mais refusent de se faire remettre à leur place. On dirait qu’ils vivent dans les années 60! Je suis extrêmement pessimiste face à ce groupe radical qui voit la dictature et le communisme comme un idéal à atteindre. De toute manière le Québec est sur le point de devenir la société la plus pauvre du Canada. D’une manière ou d’une autre, les financiers internationaux nous réservent la même médecine qu’en Grèce… En passant, ils cherchent des scientifiques dans ton genre en Corée du Nord… Les frais de scolarité devraient être beaucoup plus élevé.
Mme Marcotte,
Personnellement, ma fierté, je l’ai tirée du fait que j’ai consacré tous mes temps libres à mes études lors de mon baccalauréat. J’ai buché fort, j’ai travaillé pour mes notes, j’ai souvent passé plus de 70 heures par semaine à étudier, alors même que j’avais un emploi à temps partiel (15h/semaine). Ma fierté, c’est que ce travail acharné m’a permis d’obtenir d’excellentes notes. Ma fierté, c’est que ce travail m’a permis d’avoir accès à une bourse du CRNSG et du FQRNT pour compléter ma maîtrise.
C’est de là que ma fierté me vient. Du fait que j’ai du étudier pour obtenir mon diplôme. Pas du fait que j’ai du payer pour l’obtenir.
@Brigitte Bravo! Je vous félicite et vous remercie pour votre commentaire. Décidément, vous êtes un exemple de personne qui ne verse pas dans la facilité.
Quel texte sensé madame Marcotte. Ça fait plaisir de voir qu’il reste encore des gens qui voient clair dans cette société qui est rendue la nôtre. Je ne suis pas universitaire, ni cégépien mais un technicien en moteur Diesel de vingt-quatre ans. Le fait de savoir ceci peut sembler inutile mais voici mon point: Quand j’ai commencé dans ce métier, rien n’a été facile: salaire de crève-faim, outillage à acheter (jamais fourni par un employeur et c’est parfait comme ça) et longues heures de cours. Bien que mes études soient officiellement terminées depuis l’année 2006, j’achète encore chaque semaine de l’outillage et j’en ai pour une valeur de 20 000$. C’est un INVESTISSEMENT que j’ai fait, que je fait encore et que je ferai toujours pour rester dans ce métier poussé technologiquement qui demande une formation continue. Je n’ai bien sûr jamais eu de frais universitaires mais faire ce métier m’a appris (plutôt rappelé) ceci: Dans la vie, c’est de valeur, mais ya rien ni personne d’égal. Pour se tailler une place au soleil, il faut bûcher dur et investir temps et argent. Ce que j’ai fait et aujourd’hui, je gagne très honorablement ma vie!
Pour conclure, j’espère que ma ptite histoire personnelle pourra permettre à certains de comprendre quelles sont les valeurs que vous prônez dans votre texte!
Cordialement,
Michael!
C’est de la démagogie et de la pure réthorique qu’on nous sert ici. Bravo à Physicien pour vos arguments car nous ne sommes pas tous autorisés à être publié, il me semble que l’on prend bien ce qui fait notre affaire sur ce blogue. La transparance du débat n’est pas vraiment au rendez-vous lorsqu’il s’agit de gratuité scolaire. La gratuité scolaire c’est bon pour le primaire et le secondaire mais après ça, il faut que tu te débrouille tout seul car on va juste te donner asser d’argent pour que tu souffre financièrement afin que tu sois très fragilisé psychologiquement. C’est une façon comme une autre de soumettre les gens à une volonté particulière.
Bref, tout ce débat n’est qu’une perte de temps puisque c’est l’hypocrisie de la politique et du pouvoir qui mène la chose. Pour les tenants en faveur de la hausse des frais de scolarité les études supérieures sont le fruit d’un investissement monétaire et non pas le fruit d’un ardent travail à étudier. Pour eux, il n’y a pas de dignité pour les pauvres qui veulent avoir accès à des études supérieures car eux seuls sont supérieurs aux autres en payant leurs études par le biais de leur parents. Belle dignité !
@ Joanne Marcotte
Je crois que vous n’avez pas bien compris le témoignage de Brigitte Desharnais. Son point principal est que c’est uniquement en étudiant durement et elle mentionne à la fin de son commentaire : “C’est du fait que j’ai dû étudier pour obtenir mon dîplome et non pas du fait que j’ai dû payer pour l’obtenir”.
Son message est donc clair à ce qu’il me semble à savoir qu’elle s’est investie dans ses études pour parvenir à son dîplome et non pas du fait qu’elle a payer. Alors comment voulez-vous que quelqu’un qui n’a pas d’argent pour financer ses études puisse s’astreindre à étudier convenablement ? Elle avait le loisir de pouvoir se concentrer à ses études de façon sérieuse financièrement en ne travaillant que 15 heures par semaine.
On nous manipule avec nos rêves et nos projets d’avenir afin de nous motiver grassement à faire des études tout en nous exploitant pour un profit pécuniaire. Nous sommes dévolu à la pettitesse d’une société dite distincte et fragilisée du point de vue culturelle.
C’est justemenet par fierté et dignité que les étudiants manifeste leur désaccord sur la hausse des frais de scolarité qui ne reflète plus la réalité culturelle de l’enseignement post-secondaire. Pour s’investir personnellement dans des études supérieures encore faut-il en avoir les moyens mais ce n’est pas parce que vous avez les moyens financier qu’il est automatiquement facile de faire des études supérieures bien que nous ne soyons pas tous des attardés.
“La liberté ne va pas sans responsabilité”
Que voilà une très belle phrase philosophiquement bien tournée. Et bien justement, pour pouvoir avoir accès à la liberté il faut pouvoir avoir accès à la connaissance, et pour avoir accès à la connaissance il faut pouvoir avoir accès à l’éducation supérieure. Et pour pouvoir avoir accès à l’éducation supérieure il faut avoir accès à de l’argent qui dans notre système de valeur démocratique est une valeur discriminatoire. Ainsi, si vous n’avez pas accès à des moyens financier vous ne pouvez avoir accès à la responsabilisation de votre avenir d’un point de vue profane. Ils vous ont bien ficellé ça les études supérieures pendant quelques années pour vous soutirer de l’argent les politiciens. Bravo ! Ils ne vous ont pas enseignez l’esprit de sacrifice dans un but altruisme mais ils vous ont plutôt enseignez comment extorquez les gens de classe inférieure pour un profit. On ne vous pas appris à aider en incluant, on vous appris à discriminer en excluant. Pour obtenir la liberté il est vrai qu’il faut se responsabiliser comme citoyen mais dans un cadre égalitaire et non pas discriminatoire.
“Collectif imaginaire” et “État-parent dont les moyens financier seraient sans limite”
En tant que province francophone qui favorise l’enseignement du français comme priorité culturelle, se peut-il qu’il soit tout à fait normal de se tourner vers cet État-parent et ce collectif imaginaire qui nous aide à faire des études supérieures en tant que québécois cernés culturellement à la seule limite du Québec ? Se peut-il que nous soyons déja dans un cadre de collectif imaginaire d’État-parent à partir du moment que nos institutions fonctionne sur ce principe de base égalitaire des chances comme le ministère de la santé, de l’indemnisation de la SAAQ, CSST et autres ?
Comment peut-on donner autant d’argent en tant que collectif imaginaire à des gens qui reste chez eux à ne rien faire de toute la journée alors que d’autres ont de la difficulté à joindre les deux bouts pour parvenir à faire des études supérieures ??? Éclairez-moi quelqu’un ! Il me semble qu’il y a un ordre de priorité qui n’est pas respecté et valorisé dans l’ordre des valeurs communes de notre société. Sommes-nous si abjectes que cela pour favoriser l’inertie d’un peuple à ce point ? Favorisez la médiocrité culturelle n’a rien de glorieux et ne procure aucune dignité pour un peuple et son gouvernement.
Bref, rien de nouveau sous le soleil pour le peuple…
J’adore la liberté d’expression de ce blogue! Bravo Madame Marcotte pour votre grand sens du devoir… Surtout venant d’une personne qui en fait son métier de cette liberté d’expression. Je comprends que pour être publié sur ce blogue il faut faire plaisir à cette belle aristocratie journalistique si bien éduquée et articulée. Mais la tête de cochon que je suis a décidé de perdre du temps pour enjoliver de belles phrases longues et complètes. Oui car pour se faire entendre ou lire il faut être digne! Un illettré de 15 ans ne l’est surement pas! Au lieu de prendre 10 minutes pour dire vraiment ce que j’ai à dire, j’en prendrai 30 pour faire plaisir. Bon maintenant que cela est dit je vais essayer de pouvoir expliquer mon point de vue, qui à mon avis diffère un peu du vôtre. Je vais m’adresser à Monsieur Tremblay. La jeunesse de gauche qui insulte les autres sans vouloir se faire remettre à sa place vivant dans les années 60. N’est-ce pas là une description exacte des baby boomers? En plus il ose me, ou plutôt, nous traiter de communistes! Je pousse ici un haut le cri!!! Mais quelle aberration!! Le jour que vous allez descendre de vos nuages, qui viendra de gré ou de force, vous vous rendrez compte du message de la jeunesse d’aujourd’hui. Qui est le suivant : Non personne n’est pareil ni égal! Mais que chacun a droit à sa chance et que chacun mérite le respect! Les baby boomers sont tellement occupés d’avoir raison sur tout qu’ont dirait qu’ils ne font que mousser les scandales les débats et tout ça pour nous dire avant de partir, voilà vous n’êtes pas capable de gérer le monde dans lequel on vous laisse!! Bravo pour votre conclusion… Mais pour vos actions, nous repasserons! Vous n’avez pas l’air préoccupé par la situation de VOS enfants, vous l’êtes probablement plus pour vos futures domaines de retraite (CHSLD). Après vous osez exiger du respect, vous essayer de motiver vos jeunes en leur disant à quel point VOUS avez fais ceci et cela… la réalité étant ce quelle est… vous les répugnez! vous ne les écoutez pas! Vous ne les entendez même pas! Acceptez dont le fait que vous être fatigués et épuisés et que vous n’avez pas la force pour continuer de vous battre pour un meilleur monde! Laissez la place!!! Pensez vous sérieusement que dans 10ans les jeunes de la 30aines et de la 20aine vont vouloir ce battre pour garder un réseau de santé qui ne sert qu’a soigner les personnes avec lesquelles ont a dut se battre pour n’avoir seulement que le droit de s’exprimer! Et bien la réponse est non!! Vous serez tous entassez dans vos petites chambres avec votre bol de soupe et ne trouverez a dire que les jeunes sont irrespectueux irresponsable et trouvez en je vous laisse ce loisir! Vous n’aurez que cela à faire… Dans un autre scénario, si vous aidez les jeunes dans LEURS démarches et si vous croyez vraiment en eux et que vous faites tout pour qu’ils réussissent à LEUR façon et non la vôtre, peut-être bien que le retour du balancier se fera quand… très…
très bientôt vous nous supplierez de vous aider de vous écoutez comme les ainés ont déjà commencer. Si il n’est pas trop tard ou si nous ne sommes pas trop occupés à créer notre AMERICAN DREAM individualiste peut-être aurons-nous le temps de vous écouter…… tout ses mots pour dire ça. Mais quel bel exercice ludique et enrichissant! Pardonnez mes fautes d’orthographe je n’ai que mon sec.5 je travail sur la construction donc je ne doit surement pas savoir de quoi je parle….
@Jeffrey Monger
Dire que j’ai payé pour vos frais de scolarité. Ça me donne l’envie de vomir… Que d’argent gaspillé.
@Jeffrey Monger Je ne publie pas des commentaires qui n’apportent rien à la réflexion. Cela dit, j’ai décidé de publier vos derniers commentaires pour que les gens réalisent jusqu’où peut mener l’ignorance des faits et des chiffres. Vous semblez bien engagé dans une guerre intergénérationnelle. Je ne le suis pas. Pour moi, on devra TOUS faire notre part. Si vous preniez la peine de lire mon livre, vous le verriez d’ailleurs. Le ferez-vous? Je ne le crois pas. Vous êtes trop occupé à antagoniser. Cela dit, ceci est MON blogue et je me réserve le droit d’accepter ou de refuser des commentaires. Il y a également une surveillance de la part des gens du Journal également.
@Steve Harvey-Fortin. Ne vous inquiétez pas. J’ai très bien compris le commentaire de Brigitte Desharnais. Je tenais tout de même à la féliciter.
Merci de votre réponse madame Marcotte. Oui vous avez raison je me suis engagé dans une guerre multi générationnel, disons un débat multi générationnel. Car je crois que le problème n’est pas seulement être pour ou contre la hausse des frais, mais s’étire beaucoup plus loin que cela. Bien que je tien des propos quelque peu choquants envers la génération de baby-boomers, ceux-ci ne servent qu’a attiré l’attention. Nous savons tous que la hausse n’a aucun effet sur le portefeuille du gouvernement, et un effet très minime sur celui des étudiants. Alors pourquoi tant de bruit pour 325$ par an? C’est ce point dont j’aimerais débattre. Pourquoi ne coupons pas 325$ de salaire par an dans le ministère de l’éducation et dans celui des directeurs d’universités. À mon avis l’impact économique serait le même, mais le message véhiculé serait complètement différent. Non je ne suis pas économiste ni universitaire mais j’ai quand même une opinion et grâce à des gens comme vous je peux en faire part. Je ne suis pas un chasseur de baby-boomers, je ne veux qu’essayer de faire comprendre que l’enjeu de la situation est grave et qu’il faut y remédier le plus tôt possible. Car, je crois, tout le monde se rend compte à quel point il y a une coupure entre Y et boomers, je suis d’accord pour dire que vous avez apportez de très grande chose à la société d’aujourd’hui, mais le fait est que l’ont dirait que vous n’allez jamais passez le flambeau. Je crois que les jeunes universitaires et diplômés sont des personnes très responsables qui ont su concilier travail-étude avec brio! Je crois que la jeunesse a su s’adapter a une période constante de changement, je ne suis pas sociologue non plus, je ne fait que dire mon point de vue. Et aujourd’hui les jeunes Y sont rendus à un étape de leur vie où ils sont prêts à relever les défis que la société et les nouvelles réalités nous apportent. J’essaye simplement de dire aux boomers de faire confiance à LEURS enfants, car nous le savons vous vous êtes endurci assez jeune comme génération, pourquoi ne nous serions pas capable? Je crois simplement que c’est parce-que vous le pensez. Mon opinion est que si les haut dirigeants, non plutôt, si le peuple voulait faire confiance au jeunes génie d’aujourd’hui pour avoir plus de place à gérer la société. Je pense qu’ils réussiraient à trouver de bien meilleures solutions pour régler les problèmes que ce qui se fait présentement. En fait, je suis en guerre contre le mépris et l’indifférence envers les jeunes! J’aimerais bien voir un gouvernement avec un premier ministre de 30 à 40 ans, je crois que les choses bougerait beaucoup plus! Autant que pour les ainés et les futurs taxés! Et pour votre livre, je vais le lire!
Mr Laplante… Le premier commentaire qui me vient: Au lieu de payer pour… peut-être auriez-vous vous du la faire…
De toute façon, il ne sert à rien de prendre les babyboomers comme exemple pour faire ce qu’on veut faire. Avons-nous vraiment besoin de leur approbation pour s’affirmer collectivement et individuellement ?
Qu’ont-ils construit de si majestueux pour nous empêcher de faire des études supérieures ? Ils ne font que critiquer la jeunesse pour chaque mouvement qu’elle fait. Avec des critiqueux ont ne va pas loin.
Laissez-les faire ! Ils sont frustrés de la vie car eux n’ont pas pu faire les mêmes choses que nous pour ce qui est de l’autodétermination. Laissons-les baignez dans leur jus fétide pendant que NOUS, nous avancerons sur l’Échéquier démocratique.
Steve Harvey-Fortin
Je suis une grand-mère inquiète de l’avenir de ses petits enfants.De plus en plus, la jeunesse est laissée pour compte, au détriment des banques et des entreprises!!!
Vous citez Denise Bombardier:
«On ne peut pas abolir les droits de scolarité, maintenir l’universalité de tous les programmes sociaux, subventionner toutes les expressions culturelles, abolir la pauvreté, neutraliser la violence humaine, imposer une égalité par le bas comme moyen de réduire l’exploitation des riches, décréter inattaquables les étudiants qui radotent en criant qu’on les vole en les délestant de 325 $ de plus pendant que la petite classe moyenne non universitaire surtaxée s’appauvrit dans le silence et la peur d’un lendemain qui ne chantera jamais. – Denise Bombardier
MAIS OUI !!! ON PEUT!
SI ON MET NOTRE ARGENT LÀ AU LIEU DE LE DONNER AUX BANQUES ET AUX ENTREPRISES QUI SE DISENT EN DIFFICULTÉ FINANÇIÈRE MAIS DÉCLARENT DES HAUSSES DE PROFIT TRIMESTRE APRÈS TRIMESTRE !!!
C’est très simple, LES CITOYENS AVANT LES ENTREPRISES!
Ça prend pas la tête à Papineau pour voir cette évidence!!!!
Oui, il est vrai que les frais de scolarité ne sont pas une entrave à l’accès aux études supérieures (cf Stats Can). Cependant, quels en sont les impacts? Sortir de l’université avec une dette de 50K$ remet nécessairement à plus tard des projets de vie. Et si le sacrifice a été davantage fait par les parents, ceux-ci auront peut-être fragilisé une partie de leur retraite.
Je suis contre la gratuité mur à mur. Les frais actuels me semblent OK. Pourquoi ne pas en profiter pour réinstaurer l’obligation de réussite? Couler 1 cours sur 4 durant une session, c’est pardonnable. Pas trois. À moins bien sûr de circonstance exceptionnelles (maladie, accident). La mesure avait été abandonnée, car elle n’avait pas fait augmenter le taux de réussite. Mais on s’en fou! L’idée, c’est de dire que ce n’est pas gratis, surtout quand tu ne te donnes pas la peine d’être à tes affaires pour réussir.
Je serais d’avis également d’avoir des frais de scolarité de la même grandeur pour le collégiale et le professionnel.
Vous êtes aveuglée par votre droite.
Comme si tout devait être à gauche ou à droite…..C’est assez irritant cette incompréhension qui vous anime!
IL FAUT CESSER LES DÉPENSES ABUSIVES AVANT DE PENSER À AUGMENTER LES FRAIS DE QUOI-QUE-CE-SOIT D’AUTRE ! Après nous pourrons assumer nos choix, même l’augmentation des frais de scolarité si nécessaire….
L’histoire nous montre très bien que l’augmentation de revenu pour l’état égale l’augmentation des bonus aux cadres, améliorations de tout pour les cadres, nos gestionnaires de l’état.
Jamais ces sommes supplémentaires qu’ils recueilleraient, iraient à l’amélioration des services aux étudiants. ET vous le savez très bien. (j’espère!) La théorie et la pratique sont deux concepts qui se séparent aussitôt que l’argent est mise en cause. Pourquoi, dans la condition actuelle où il a été démontré clairement que les fonds publiques sont mal gérés, insistez-vous encore pour que nous contribuions plus? Ne trouvez-vous pas que c’est assez comme ça? Vous faites encore confiance aux gestionnaires en place? Ou bien c’est le rôle de femme responsable que vous jouez? (Sans vous poser de questions, à savoir si c’est approprié!!!) La responsabilité oui, mais pas au profit de l’irresponsabilité.
Ah oui ! C’est vrai, une partie de ces sommes recueillies iraient à l’aide financière aux étudiants. Plutôt dire l’augmentation du droit à l’endettement. Frais plus élevés et prêts étudiants plus élevés. WOW! Super comme idée de responsabilisation comme vous le dites.
Sauf qu’obliger une partie de la société, les plus vulnérables, à se responsabiliser en s’endettant de plus en plus. Surtout au profit des plus riches. (Les plus irresponsables) Juste à penser au plan nord, les CPE, les bonus, les pensions. Déjà avec toutes les dépenses abusives de l’argent des contribuables. C’est tellement dégoûtant, frustrant. Il y a des gens comme vous qui aiment ça! Je ne peux pas croire qu’il y ait des gens avec si peu de logique!
Malheureusement aujourd’hui, il faut toujours commencer en se posant la question: À qui ça profite ?
Seule cette idée que vous citez dans votre réflexion de « baby-boomer» est intéressante:Pourquoi ne pas instaurer une prime pour ceux qui ne termineraient pas leurs études?
Pour le reste de votre blogue:
La liberté de parole devrait s’arrêter là où l’incompétence commence!
Il faut que le discourt étudiant et la pensée autour de ce conflit change. Je suis pour la hausse pour une seule raison. Pour faire des études il faut deux choses; la capacité et l’intérêt. Sans ces deux choses, il est impossible de réussir une formation universitaire et, par la suite, contribuer à la société en nous faisant profiter de ce que nous vous avons payer. Même avec la hausse, ce sera 82% qui sera payer par les contribuables sans prendre en compte que pour ceux qui n’ont pas les moyens, des bourses vont se rajouter à notre facture pour qu’en fin de compte, pour un grand nombre, ce sera 100% qui sera payer par les contribuables.
Je ne vois malheureusement qu’une seule façon de démontrer son intérêt et c’est par des frais de scolarité plus élevé. La capacité est facilement quantifiable et ne peut être le seul critère de sélection. Alors, que ce produira t’il quand les frais seront relevé? Se pourrait-il que les indécis ne s’inscrive pas. Que seul ceux qui sont motiver se retrouve avec une place en salle de cours. Se pourrait-il qu’il y ait moins de perturbation, plus de recherche d’excellence de la part de gens convaincu qu’ils sont à la bonne place? Et pour le trésor publique, de ne pas gaspiller sur une cause perdu ne serait pas une bonne chose?
Je comprend que jusqu’à la fin des années soixante, les familles française, détail important, devait choisir lequel de leurs 15, 20 ou 25 enfants il enverrait au cours classique, qu’en ce temps là il y avait un besoin criant d’offrir une accessibilité à la formation supérieur mais les temps ont changer et maintenant il faut offrir cet accessibilité à ceux qui ont la capacité et l’intérêt. L’accessibilité est toujours là, juste mieux réparti!
Il ya bien des changements à faire au Québec. Une gestion plus rigoureuse s’impose. Je comprend ceux qui sont contre la hausse, qui se disent; ça va faire les hausses! Ceux qui considère que nous payons déjà trop et j’en suis mais si nous somme cohérent, exigeons une meilleure gestion de toutes les activités gouvernementale incluant les Cégep et Université, des programmes ciblé, la fin de l’universalité etc. etc. Pour assurer à la nation Québécoise, la pérennité qui nous fera traverser les prochain millénaires c’est tout, tout, tout qu’il faut remettre en cause!
À part les quelques courageux, Laurent Proulx en tête, je n’ai jamais entendu les étudiants frustrer par des emmerdeurs qui perturbent les cours demander leur expulsion. Je crois que les étudiants qui ont à coeur leurs cours et leurs avenir doivent se lever et prendre leur place dans le débat.