Archives pour octobre 2012

Un gros, gros bandit

- 31 octobre 2012

Lors du contre-interrogatoire de Martin Dumont, l’avocat d’Union Montréal a fait grand cas du fait que Dumont avait déjà été arrêté pour vol à l’étalage quand il avait 24 ans…. Il a aussi souligné le fait que Dumont a — ô scandale — visionné de la porno sur son ordinateur de bureau!!!!!

 

Kessé que cela a à faire avec la corruption et la collusion?????

 

 

 

 

 

 

Je sors mes casseroles! (extrait)

- 31 octobre 2012

Ainsi, la Ville de Montréal va augmenter le fardeau fiscal de ses propriétaires (et, par le fait même, le loyer de ses locataires).

Non seulement on se fait fourrer en payant des travaux surévalués, gracieuseté des crosseurs qui se tricotent de beaux chandails avec la laine qu’ils tondent sur notre dos, mais en plus, on va hausser notre compte de taxes, histoire de venir chercher encore plus d’argent dans nos poches…

Faut vraiment avoir du front tout le tour de la tête.

 

LAGOSTINA BIG BAND

 

Pendant ce temps-là, on apprend que le coffre-fort du parti du maire Tremblay était tellement plein qu’on ne pouvait plus fermer la porte. Et que le veston de son argentier était tellement bourré d’enveloppes brunes que le bonhomme ne pouvait plus attacher ses boutons.

Si j’étais caricaturiste, voilà comment je décrierais la situation.

Je dessinerais un homme gringalet, maigrichon, squelettique (le contribuable), qui s’apprête à mordre dans un morceau de pain qu’il vient de trouver par terre, à côté des vidanges.

Puis un gros cochon obèse (l’administration municipale) qui lui saute dessus, lui arrache le morceau de pain des mains et se le fout dans la bouche, qu’il a déjà pleine.

Va-t-on accepter cette hausse sans broncher ? Sans rien dire, sans réagir ?

Si oui, on la mérite…

 

LE NEZ SUR LA VITRE

 

Moi, c’est bien simple, je songe à sortir mes casseroles.

Y a quand même une maudite limite à faire rire de nous autres. Vous viendrez chercher de l’argent dans mes poches le jour où vous me prouverez que vous avez changé votre façon de gérer.

D’ici là, basta !

Non seulement on se fait fourrer, mais on nous demande de payer pour la vaseline… Woah ! Un chausson aux pommes, avec ça ?

On ne cesse de nous demander de payer, et les services que nous recevons ne cessent de se dégrader. Plus on paie, plus les services que nous recevons sont pourris.

Vous n’êtes pas dégoûtés, vous ?

J’ai l’impression de payer pour une fête où je ne suis pas invité. J’ai le nez collé sur la vitre et je vois une bande de gros jambons corrompus faire la nouba et se la couler douce avec le fric que je leur ai donné.

Ça fait. Mononcle est tanné.

 

 

Texte au complet sur le site du Journal de Montréal


Dégueulasse….

- 30 octobre 2012

Faut quand même avoir un %?&*$%#$ de culot de nous imposer une HAUSSE DE TAXES FONCIÈRES à Montréal, alors qu’on ne cesse de nous prouver jour après jour que la Ville est mal gérée et qu’on paie 30 % plus cher pour financer la mafia!!!!

 

 

 

 

 

 

 

Des hommes de déshonneur (extrait)

- 30 octobre 2012

Des hommes de déshonneur

 

Parce qu’il a eu la mauvaise idée de prêter de grosses sommes d’argent à trois hommes qui ont fui le pays en laissant derrière eux une dette de 1,8 million de dollars, et parce qu’il n’avait pas les fonds pour combler ce trou et rembourser Paolo Cantania, son partenaire d’alors, Elio Pagliarulo, spécialiste des prêts usuraires et homme de main de la mafia, s’est fait kidnapper et a été battu pendant trois heures.

Sa femme, quant à elle, a reçu une couronne funéraire à son domicile en guise d’avertissement.

« S’ils m’ont fait ça alors que j’étais un de leurs amis, imaginez ce qu’ils peuvent faire aux gens qui ne le sont pas, de dire Pagliarulo à la Commission Charbonneau, hier. On ne rigole pas avec ce genre de personnages… »

 

DES VOYOUS

 

C’est ça, la mafia.

Pas les « hommes d’honneur » qui peuplent la trilogie du Parrain ou la série Omerta, pas de simples travailleurs qui ne cherchent qu’à rendre leur femme et leurs enfants heureux comme Tony Soprano et ses potes, mais des brutes, des canailles, des voyous qui sont prêts à tout pour augmenter leurs parts de profit.

À croire Hollywood, les mafiosi sont des entrepreneurs comme les autres.

Faux. Ce sont des parasites qui vampirisent notre économie et affaiblissent nos institutions démocratiques en utilisant la terreur, le chantage et le meurtre.

Il n’y a rien de glamour là-dedans. Rien de folklorique, rien de romantique.

 

 

Texte au complet sur le site du Journal de Montréal

 

 

 

Payée à ne rien faire

- 29 octobre 2012

Hier, j’écrivais qu’on devrait aussi s’intéresser aux contrats touchant les technologies de l’information. Pourquoi le gouvernement donne autant d’argent à des firmes privées alors qu’il a ses propres spécialistes et experts ?

Ça m’a valu un courriel très intéressant d’une retraitée de la RAMQ.

« J’ai dû partir de là parce que mes supérieurs ne me donnaient pas de travail de la journée et aimaient mieux engager des consultants pour faire la job à ma place, dit-elle. J’étais technicienne en administration avec un salaire annuel de 42 000 $. Tous les deux jours, j’allais voir ma gestionnaire pour savoir si j’allais enfin avoir du travail car les journées étaient longues à ne rien faire.

« Je trouvais épouvantable que la RAMQ paie un consultant deux, trois fois mon salaire. Ma gestionnaire me disait qu’elle voulait des yeux nouveaux pour faire le travail. Or, cet homme ne connaissait rien à la RAMQ.

« Après six mois, on a cessé de faire appel à ce consultant et on m’a demandé de reprendre le dossier. J’ai fait la job en cinq jours. »

« C’était la même chose dans les autres ministères.  Quel gaspillage d’argent public… »