Archives pour 12 novembre 2012

La « victoire » de Louise Harel: on se calme!

- 12 novembre 2012

Hier, quand on voyait les membres du parti de Louise Harel célébrer leur victoire aux partielles, on pouvait croire qu’ils venaient de remporter les présidentielles américaines tellement ils criaient!

 

Pourtant, il n’y avait pas de quoi pavoiser….

 

Un: dans une partielle, en général, le vote va à l’opposition. Deux: ils n’ont eu que 99 votes de majorité!!!! Alors que Union Montréal est minée par les rumeurs et les allégations!

 

Ils se battaient contre un ennemi fini, et ils ont gagné à l’arraché.

 

Vraiment, pas de quoi applaudir à tout rompre…

 

Question quiz: qui a voté pour UNION MONTRÉAL avec tout ce qu’on entend ces jours-ci? POURQUOI?

 

 

 

 

 

Cessons de récompenser l’incompétence…

- 12 novembre 2012

Un vidéo que je trouve absolument savoureux…

 

Une petite leçon de société en trois minutes, inspirée des idées de Ayn Rand… Certains vont dire que c’est trop à droite. Moi, je trouve que ça décrit parfaitement une mentalité, une culture qui nous freine…

 

 

Vive le système à deux vitesses! (extrait)

- 12 novembre 2012

Vous avez lu les textes passionnants que Le Journal a publiés sur les régimes de retraite, la semaine dernière ?

En lisant ce dossier, une question m’est venue en tête.

Pourquoi les syndicats et les groupes de pression qui ne cessent de lutter contre le système de santé à deux vitesse et le système d’éducation à deux vitesses ne luttent pas contre le système de retraite à deux vitesses ?

 

MÉCHANTE ASSURANCE

 

Car c’est la réalité : il existe bel et bien un système de retraite à deux vitesses au Québec, selon que vous travailliez pour le privé ou pour le public.

Si vous travaillez dans le privé et que la Bourse pique du nez (ou que la Caisse de dépôt perd 40 milliards suite à de mauvais placements approuvés par un gestionnaire qui va démissionner, empocher un généreux bonus et se trouver un autre poste de directeur dans le temps de le dire), votre fonds de pension va prendre l’eau et boire la tasse.

Alors que si vous travaillez dans le secteur public, vous êtes protégés.

C’est comme si votre billet sur le Titanic vous donnait automatiquement droit à un canot de sauvetage chauffé, équipé d’une télé et d’un mini bar.

Et attendez, ce n’est pas tout : ce n’est pas vous qui payez pour tous ces avantages, mais les passagers qui n’ont pas vos moyens et qui se retrouvent le bec à l’eau !

C’est ce qu’on appelle être en business.

 

Texte au complet sur le site du Journal de Montréal

 

 

 

Le vent dans les voiles (extrait)

- 12 novembre 2012

Gérard Bouchard (du célèbre duo Bouchard-Taylor) vient de sortir un livre sur les vertus de la diversité culturelle.

Titre : L’interculturalisme, un point de vue québécois.

 

UNE FIÈVRE PARANOÏAQUE

 

Dans son ouvrage publié chez Boréal, monsieur Bouchard pourfend les Québécois paranoïaques qui voient dans chaque foulard une preuve d’un complot islamiste.

« Pour un certain nombre de femmes musulmanes, le foulard est un symbole d’oppression de la femme, écrit-il.

« Mais pour d’autres, il est tout autre chose: un symbole librement adopté de leur foi, une marque identitaire, une pratique coutumière enracinée dans des traditions régionales, un signe de rejet de l’hédonisme marchand occidental, etc. »

Pour ce chantre des accommodements « raisonnables », il n’y a aucune raison valide d’empêcher le port du voile chez les employées de l’État. Penser autrement serait une preuve de frilosité, pour ne pas dire de xénophobie.

 

Texte au complet sur le site du Journal de Montréal

 

 

 

« Ce n’est pas de nos affaires! » (extrait)

- 12 novembre 2012

Chaque jour, des lecteurs d’un certain âge m’envoient des courriels disant qu’ils ont été témoins du même genre d’histoires « dans le temps » : des enveloppes bourrées de fric, de l’argent remis en dessous de la table, des double comptabilités, etc.

« Tout le monde était au courant, disent les témoins à la Commission Charbonneau. Même les commis ! »

« On n’a jamais pensé que c’était de la corruption car tout le monde le faisait, affirme au Devoir un entrepreneur de Laval. Pour nous, c’était une cotisation… »

Bref, tout le monde le savait, mais personne n’agissait. Pire : on ne s’en offusquait même pas !

Ça faisait partie des traditions. C’est comme ça que ça se passait, point…

Pas de quoi fouetter un chat.

 

SECRET DE FAMILLE

 

C’est comme ces sordides histoires d’inceste qui font régulièrement la une des journaux.

« Un père a agressé sa fille pendant 17 ans ! »

Quand on fouille un peu, on découvre que beaucoup de gens savaient ce qui se passait, ou du moins s’en doutaient : le frère, les voisins, la mère…

« Oui, on soupçonnait qu’il se passait quelque chose d’anormal, mais on se mêlait de nos oignons, ce n’était pas de nos affaires… »

Et puis quand l’histoire finit par éclater au grand jour, on se rend compte que la fille du bonhomme n’était pas la seule victime : le maniaque avait aussi agressé son fils, une nièce, même sa petite-fille.

Mais chaque fois : motus et bouche cousue.

Vaut mieux fermer les yeux que d’ouvrir une boîte de Pandore et foutre le bordel dans la cabane.

 

Texte au complet sur le site du Journal de Montréal