Archives pour la catégorie ‘Franc-parler

Le prix à payer (extrait)

- 18 avril 2014

Oui, une culture de fraude existait au sein du Parti libéral du Québec.

Mais on est content de les avoir réélus malgré tout, même si leur purgatoire n’a duré que 18 mois.

Pourquoi ?

Parce qu’il n’y aura pas de référendum.

Fermer les yeux sur la crosse est le prix à payer pour s’assurer que le PQ ne demande pas à la population québécoise de se prononcer sur l’avenir de sa province.

 

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Sortie des artistes (extrait)

- 18 avril 2014

L’opinion d’un artiste a autant de poids que celui d’un plombier ou d’un comptable.

Et puis, de toute façon, ils votent tous PQ, alors… Où est la surprise ?

Nous vivons à l’ère de la parole citoyenne. Un artiste est un citoyen comme un autre — ni plus ni moins allumé que le citoyen moyen. Il travaille, il envoie ses enfants à l’école, il paie des taxes. Comme nous tous.

 

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Le procès (extrait)

- 16 avril 2014

À les entendre, l’artisan de la charte serait le grand responsable de la débâcle du 7 avril.

Quand la charte hissait le PQ au sommet des sondages, tous les péquistes voyaient Drainville dans leur soupe. C’était le successeur tout désigné de Pauline Marois, on vantait son ton rassurant, son doigté, le tact avec lequel il avait piloté ce dossier potentiellement explosif…

Mais maintenant que l’appui pour la charte ne s’est pas transformé en votes pour le PQ, il serait le grand méchant extrémiste qui a mené le parti à la boucherie en divisant le vote francophone.

Quel manque de reconnaissance…

Un jour, tu es le Golden Boy que tout le monde courtise. Le lendemain, un pestiféré que tout le monde fuit.

 

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L’intégrité, une valeur surfaite (extrait)

- 15 avril 2014

Lorsqu’il est question de fraude, les Québécois se montrent très complaisants.

« On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs », « Ça fait parte de la game », « Tout le monde le fait », « Que celui qui n’a jamais péché lance la première pierre », etc.

On connaît tous quelqu’un qui connaît quelqu’un qui a payé un peintre en dessous de la table, qui a triché l’impôt, qui a travaillé au noir, qui garde des enfants sans rien déclarer au gouvernement ou qui empoche de la CSST en jouant au golf…

Pas étonnant que Les Bougon ait remporté un tel succès. Outre la qualité des textes et le jeu des comédiens, les Québécois ont toujours ressenti une certaine sympathie pour les Wheeler Dealers qui fourrent le système.

 

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De l’importance d’être constant (extrait)

- 13 avril 2014

Yves Desgagnés, le metteur en scène des discours de Pauline Marois (« Parlez clairement, regardez les gens dans les yeux et soyez déterminée » — par ici la facture) retourne au théâtre après 18 mois d’absence.

Sa première mise en scène ? De l’importance d’être Constant, d’Oscar Wilde, qui sera présentée au TNM cet automne.

On ne pouvait rêver d’un choix de pièce plus ironique.

En effet, s’il y a une chose qui a manqué au PQ au cours de la dernière campagne, c’est bien la constance !

 

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