Juste pour les riches 2 (extrait)

- 15 octobre 2012

Quand j’étais jeune, madame Claudette, il y avait des classes pour élèves « enrichis », des classes pour élèves « réguliers » et des classes pour élèves « allégés ».

Comme ça, chaque groupe pouvait étudier en respectant son rythme et ses capacités. Les élèves performants ne rongeaient pas leurs freins et les élèves moins performants n’étaient pas constamment confrontés à la réussite des premiers de classe.

Malheureusement, on a décidé d’abolir tout ça sous prétexte que ce n’était pas bon pour l’estime de soi des élèves.

Car l’école, maintenant, ne sert plus à inculquer des connaissances, elle sert à renforcer l’estime de soi des jeunes. L’important n’est pas que les élèves apprennent des faits (« Tu connais tes tables de multiplication ? Tu as A. Tu ne les connais pas ? Tu as D »). C’est qu’ils sortent de l’école en ayant confiance en eux.

Résultat : on n’a plus le droit de les évaluer. À l’école, maintenant, il n’y a plus de « forts » ou de « faibles ». Tout le monde est pareil.

Alors, l’excellence, oubliez ça. C’est une notion « capitaliste ». Quand vous êtes bon, vous devez baisser les yeux, rougir de honte et prendre votre trou.

 

Texte au complet sur le site du Journal de Montréal

 

 

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92 commentaires

  1. Louis Francoeur dit :

    Exactement Richard. Pourquoi les écoles privées ont fleuri au Québec? Parce qu’il n’était plus possible de reconnaître et développer l’excellence dans le réseau public. La réaction a été bien tardive et insuffisante pour sauver le réseau public.

    Mais les médiocres au PQ ne peuvent plus tolérer cette excellence du privé et ont décidé de s’y attaquer prestement. Coupez-moi cette tête qui dépasse, dit madame Malavoy! Avec cette logique, même les médiocres têtes pensantes du PQ finiront par se faire couper…

  2. l gagne dit :

    Au Québec on aime les LOSERS. L’excellence, la poursuite de la réussite c’est pas pour nous. On est vraiment une société DISTINCTE!

  3. Sylvain Latulippe dit :

    Vous devriez vérifier vos informations M. Martineau, car dans les commissions scolaires des Affluents et des Samarres (je parle de ceux que je connais) il y a encore des classe enrichie en anglais, en mathématique, en français et en science, que mon fils a d’ailleurs suivi. Vous basez donc votre argumentation sur des faits inexacts. Et pour revenir à ma question sur votre premier commentaire concernant le sujet: Est-ce que l’Ontario est une société qui nivelle par le bas, socialiste et de go-gauche puisqu’on ne subventionne aucune école privée ? Je sais, vous ne voulez pas répondre, mais voici des faits réels et indéniables.

  4. Paul Gagnon dit :

    Si le PQ veut avoir leur pays, ça prend encore plus de moutons…
    Alors on nivelle par le bas.
    On n’en veut pas des têtes pensantes qui émergent… Il y a assez d’élites qu’il n’y a de place pour des mains dans le plat de bonbons.

    Eille, le PQ peut passer facilement au pouvoir : Il n’y a qu’à se mettre au niveau de la rue et cibler les 40% de la population qui ne paient pas d’impôts et Hop! La limo!!!!

    Hahaha! Au Diable l’abrutissement de la population : tous le monde pareil, tous le monde faible. Ça a bien marché pendant des millénaires avec la religion… Pourquoi changer ça? Situation win-win pour nos Péqwistes de m…

  5. Fleur dit :

    Oui si tu veux que tes enfants soient encadrés et qu’ils développent leur pleine puissance académique, tu te serres la ceinture et tu les envoies au privé. C’est ce que j’ai fait.

  6. Que le grand cric me croque dit :

    M. Martineau, vous avez écrit;
    Car l’école, maintenant, ne sert plus à inculquer des connaissances…
    …Résultat : on n’a plus le droit de les évaluer. À l’école, maintenant, il n’y a plus de « forts » ou de « faibles ». Tout le monde est pareil.

    Désinformation, vous méritez une autre plainte au conseil de presse.

  7. Que le grand cric me croque dit :

    M. Martineau vous avez écrit;
    “Alors, l’excellence, oubliez ça. C’est une notion « capitaliste ». Quand vous êtes bon, vous devez baisser les yeux, rougir de honte et prendre votre trou.”
    Quel mépris pour tous les enseignants du Québec.

  8. Paul Gagnon dit :

    @ Que le grand cric me croque

    S.V.P. Veuillez enlever vos lunettes roses. Mais attention à vos queneuils : la réalité frappe.

  9. RC dit :

    @ Fleur

    Vous avez entièrement raison. J’ai fait la même chose.

    Même le système public reconnaît sa propre inefficacité en mettant en place le “Programme International” qui en passant ont leur propre test d’admission.

    Que va donc faire madame la Marquise, éliminer ce programme qui ose choisir des étudiants sur le tas et essait de donner une formation d’excellence.

    Ce sera sûrement la prochaine étape!

  10. Sylvain Wong dit :

    Au Québec on forme des cancres et ont très satisfait en plus si tu quelque chose va bien on va essayer de le détruire nivellement par le bas comme le sytème d’éducation privé, on est distinct.

    D’ou provien l’impolitesse et le manque de courtosie typiquement Québécois et cela part de notre éducation et notre culture a 5 sous aux idoles de nos jeunes à la Occupation Double (genre)

  11. Mongrain de sel dit :

    Je ne comprends même pas comment on peut s’imaginer que de mettre un élève en difficulté dans la même classe qu’un surdoué va l’aider à développer sa confiance en lui! L’estime de soi se développe bien mieux lorsqu’on est encouragé à se mesurer à des difficultés que l’on peut surmonter parce qu’elles sont de notre niveau (ou d’un niveau légèrement supérieur, pas plus).

  12. JP Bouchard dit :

    Comme vous avez raison Martineau!

    Est-ce qu’ on met un enfant retardé mentalement avec un nerd???

    Non.

    Est-ce qu’ on met un enfant qui se situe dans les 55% de moyenne avec un qui obtient 95%?

    Non.

    J’ ai fait mon High School en Ontario et j’ai bien vu ce que donnaient des classes de niveaux mélangés.:

    Le bordel… où des élèves avec plus de mémoire font du sur-place pendant que le plus faibles en arrachent parce que le rythme d’ apprentissage est trop rapide.

    Il faut mettre les pommes avec les pommes et les oranges avec les oranges.

    En passant Martineau, (ou les modérateurs) chaque fois que j’ écris sur vos blogues, mon clavier saute des lettres constamment. C’ est tannant en cliss!

    La seule façon d’ éviter ça est d’ écrire très lentement.

    Est-ce à dire que votre blogue en est un pour un niveau D ???

    hahaha???

    Suis-je trop ”rapide” pour vos blogues???

  13. L'Imprévu dit :

    M. Martineau. Mon appui à votre position est plutôt tiède. J’y vois bien la culture néo-libérale-CAQuiste. Cette position est habituellement tenue par ceux qui ont eu la chance d’avoir de la facilité dans la vie et d’avoir “réussi”. Je me demande (et je vous demande de vous poser la question) si vous tiendriez la même position si un de vos enfants avait de la difficulté à apprendre, un trouble de l’apprentissage, une lenteur intellctuelle, qui l’empêcherait de progresser aussi vite que les autres.

    Des gens qui ont changé de point de vue après avoir personnellement été impliqué dans ce genre d’épreuve, il y en a plein. Je pense que nous devrions donner les services que nous voudrions nous-même recevoir si nous étions dans la même situation.

    Je vous demande de vous poser la question.

    Ma position est “tiède”. Pas d’accord mais pas complètement en désaccord. Je verrais très bien, je pense, une proposition comme vous faites, mais à condition que la classe “enrichie” soit dotée d’un ratio d’un prof pour 70 élèves, la classe régulière pour un ratio normal 1 pour 25 et la classe “allégée” par un ratio d’un prof pour 10 élèves afin d’offrir une chance égale à tous. Nous pourrions ainsi privilégier non pas la réussite mais le mérite et l’effort pour chacun.

    Qu’en dites vous ?

  14. le nationaliste dit :

    Le problème avec Mme Marois, c’est qu’elle veut que l’état intervienne dans l’éducation psychologique des enfants parce que trop de parents ne sont pas capables d’être des bons parents. D’où abaisser la limite d’âge pour entrer à la maternelle, dans les CPE et de réduire le niveau d’excellence dans les écoles. Et je ne pense pas que les problèmes d’estime de soi soit le fruit de la réussite ou non academique. Le niveau d’estime est intrinsèque à chacun et développée selon l,environnement familial. L’état ne peut pas se substituer à la famille. Je ne connais pas toutes les modifications qu’il y a eu au primaire et au secondaire c’est dernier 20 ans, mais sans prétendre que tous ceux qui ont participé à ces modifications soient des abrutis, les choses ne semblent pas s’être améliorées. Le risque est de pénaliser les étudiants performants.

    Je suis un ancien décrocheur (qui pourtant terminait son cours de math 3 mois avant les autres), et même si j’ai refait tout du sec 4 à la maîtrise à l’âge adulte et que je connais beaucoup plus la vie que les jeunes finissants universitaires, c’est tout de même plus facile de suivre le modèle standard.

    J’ajoute que nous vivons dans une société dont les émotions douloureuses et pourtant normales comme la tristesse, l’anxiété, la honte, la solitude….e.t.c..sont à éviter à tout prix. Or, le but de l’humain n’est pas de se couper de ces émotions comme le font les toxicomanes mais bien d’apprendre à les ressentir et de les comprendre par rapport à soi et l’autre. J’opterais donc un accès direct de psychothérapies pour les élèves en difficultés que de pénaliser les etudiants performants et l’ensemble de la société.

  15. Minona dit :

    Avez-vous la description du cours d’ECR? Ce cours n’a aucun contenu obligatoire, les thèmes abordés ne sont que des suggestions! Ce qu’on évalue ce ne sont pas les connaissances des jeunes sur la religion (puisque ce qu’ils apprennent varie d’une école à l’autre) mais plutôt leur compétence à “dialoguer”, à appliquer le “vivre-ensemble”. L’école est là pour transmettre des connaissances, pas seulement pour développer des compétences transversales. Dire que toutes les cultures et valeurs morales se valent, c’est comme prétendre que 2+2 peut faire 5 ou 360, du moment que c’est ce que l’on croit!

    Extrait de l’étude intitulée “Le cours Éthique et culture religieuse: transmission de connaissances ou endoctrinement?” de Joëlle Quérin et citant des propos de Georges Leroux, l’un des concepteurs du cours (on peut télécharger l’étude à partir du site de l’IRQ (Institut de recherche sur le Québec”):

    ” En fait, comme l’indique Georges Leroux, les connaissances ne font même pas partie du programme comme tel, elles ne sont qu’au service des compétences : Dans l’univers très riche des programmes formulés selon des compétences, nous ne travaillons pas à partir de contenus prédéterminés : les jeunes ne recevront pas dans ce programme des connaissances encyclopédiques sur telle ou telle religion, ou doctrine morale.”

    Lorsqu’on lit l’étude, on constate que le véritable objectif du cours est de formater les jeunes esprits à la doctrine multiculturaliste, au relativisme moral et à l’acceptation de tout accommodement religieux et aussi de faire de la culture québécoise un simple collage de cultures diverses. Dans un cours d’ECR, le “cancre” n’est pas celui qui ne connaît rien à une religion mais celui qui ose la critiquer.

  16. le nationaliste dit :

    désolé ToéMoé, j’ai oublié de me relire…;)

  17. P. Gauvin dit :

    Bonjour monsieur Martineau,

    C’est exact qu’au Québec on nivelle par le bas et pas à peu près. Québec est encore cette société de vaincus, de colonisés et de perdants qu’il a malheureusement toujours été. Le Québec est probablement l’une des rares sociétés du monde à ne pas valoriser la réussite d’une certaine élite. Il est préférable que tous sache écrire un peu, pas plus, que d’avoir des gens qui sachent bien écrire et d’autres qui le peuvent plus ou moins…

    J’ai à peu près votre âge et, lorsque jeune, j’ai d’abord fréquenté l’école publique. Ayant des difficultés d’apprentissage, mes parents ont opté pour les collèges privés, au prix de leur qualité de vie, car mon père était un ouvrier à petit salaire. Cela n’a pas été facile, souvent les snobs des collèges faisaient référence au fait que je ne venais pas d’une famille bourgeoise ou de professionnels, mais j’ai passé au travers, ce qui m’a permis de faire des études universitaires.

    L’actuel PQ n’a rien à voir avec celui de René Lévesque et encore moins avec le gouvernement de Lucien Bouchard. Marois et ses accolytes ont sombré dans une go-gauche socialisante extrême qui s’abreuve à des préjugés stupides contre les “riches” les “élites”, ceux qui veulent mieux réussir, etc. “Madame” est pourtant snob et suffisante dans son attitude. Madame n’a-t-elle pas réussi, de même que son époux? Idem pour plusieurs intellos de ce gouvernement. Je comprends toutefois que, dans leur vision utopiste d’un monde parfait, le rêve socialiste est tenace. Pourtant, à voir ce qui se passe en France avec un président socialiste n’ayant pas encore 6 mois de carrière, on peut s’interroger.

  18. Ivan Champetier dit :

    ¨M. Martineau. Mon appui à votre position est plutôt tiède. J’y vois bien la culture néo-libérale-CAQuiste.¨ (un ¨imprévu¨)
    Au nombre de fois ou vous voyez quelque-chose de CAQuistes dans ce qui,selon vous,n’est pas bon,il vaudrait mieux préciser quand ce n’est pas le cas! Vous vous épargneriez du travail !

  19. JMKTK dit :

    Les programmes d’éducation internationale dans le système public (financés à 100% par le public) sont hypercontingentés. Dans la région où je demeure, les critères de sélection sont de loin plus élevés dans ces programmes, ce qui a pour conséquence que beaucoup d’élèves supérieurs à la moyenne sont refusés et se rabattent sur les écoles privées. Pourquoi, au lieu de taper sur les écoles privées le gouvernement n’élargit pas ce genre de programme, qui est clairement un désir de la population à voir le nombre de jeunes qui y passent les examens d’admission. Et si on parle de justice sociale, pourquoi n’élimine-t-on pas le processus de sélection dans ces programmes comme on veut le faire au privé??? Pour moi cela prouve que non seulement on ne veut pas encourager les élèves ayant des capacités supérieures à la moyenne, on veut encore pénaliser les ‘riches’. Comme la plupart des parents qui envoient leurs enfants au privé sont dans la classe moyenne (et ont décidé de faire des sacrifices pour leurs enfants), on ne peut que tirer la conclusion que la classe moyenne fait maintenant partie des ‘riches’ selon le PQ.

  20. JMKTK dit :

    Ah oui, et comme on parle de processus de sélection aux programmes internationaux, cela voudrait dire que ces écoles ne devraient plus recevoir de subventions. Si, on y va avec la logique de Malavoy en tout cas.

  21. L'Imprévu dit :

    @ Ivan Champetier

    Monsieur. Les “idées” politiques reposent en premier lieu sur une idéologie, qui défend des valeurs. Vous pouvez lire les chroniques de M. Martineau au premier degré si vous voulez. Moi j’ai longtemps étudié l’histoire et le développement des idées politiques modernes et je pense qu’en arrière d’un parti politique il existe un ensemble de valeurs que les acteurs politiques véhiculent en les présentant sous un aspect “lucide” et “rationnel”. Bref les porteurs de Gros Bon Sens.

    Aujourd’hui, la droite tente de se refaire une image et de se présenter comme porteur de nouvelle justice sociale, ce qu’elle n’est pas à mon avis. M. Martineau est porteur de ce genre d’idéologie de droite néo-conservatrice, représentée par la CAQ.

    Ici on tire à boulet rouge sur le PQ. Moi je le fais sur la CAQ. Avez vous quelque chose contre la libre expression des opinions ?

  22. Dominique Lavoie dit :

    Sylvain Latulippe, je ne sais pas quel âge vous avez, mais vous faites référence à “des classes” enrichies en différents domaines. Ce qui veut dire qu’un enfant qui est en classe enrichie mettons en maths, peut être avec une classe de nuls dans les autres matières le reste du temps.

    Martineau fait référence aux cours qu’on disait classique, scientifique et général où tout le monde suivait la même formation selon ses capacités ou ses goûts. Renseignez-vous au lieu de chercher la petite bête noire.

    cric-croc, j’ai des enseignants dans mon entourage. On “normalise” les notes. Ce qui fait que si vous méritez un zéro, vous n’aurez pas un zéro. Il y a toute une échelle de notes qui fait qu’on gonfle vos résultats. Et je ne parle pas de la quasi abolition du “redoublage” pour ne pas faire un gros chagrin aux paresseux, quitte à les promouvoir et à les voir manifester encore plus de difficultés à un niveau supérieur alors qu’ils n’ont pas maîtrisé les niveaux précédents. On sera étonnés après ça que des jeunes décrochent. La faute des profs? Non, la faute au PQ et ses imbécillités de réformes qui ont foiré ailleurs mais qu’on veut absolument imposer ici. Pas grave, leurs enfants à eux ont droit à l’élite des écoles privées. Les écoles décrépites, le matériel périmé et les méthodes stupides, c’est assez bien pour “le peuple”.

    Sylvain Wong: l’impolitesse et la manque de courtoisie typiquement québécois? Vous ne manquez pas d’air! Allez par exemple faire un petit tour en France pour ne citer que cet endroit. Je suis certaine que si vous êtes capable de faire un petit effort intellectuel, vous allez en trouver plein d’autres! Dont vous.

  23. demenagus dit :

    L’estime de soi c’est de la “bullshit”, c’est justement quand on a une grande estime de soi-même qu’on cesse de progresser.

    Je préfère parler de connaissance de soi que d’estime de soi.

  24. Carl dit :

    @ L’Imprévu

    Et ces même parents voudraient des classes séparé si leur enfant était un petit génie.

  25. M. Fleury dit :

    Non seulement tous les médiocres passent leurs cours au même titre que les plus performants mais en plus ces étudiants , lorsqu’ils sont en stage , lorsqu’ils ne remplissent pas les objectifs du stage , vont se plaindre haut et fort que nous avons des préjugés contre eux et exigent que l’on les réévalue à la hausse même si la performance est tout aussi minable . On en est rendus à valoriser les cancres. C’est ce qui se passe en ce moment au merveilleux monde du Québec socialiste : tout le monde égal. Tu n’arrive pas à te forcer le derrière pour faire tes cours et les payer ? Pas grave , vas frapper sur des chaudrons pis tu vas obtenir tout ce que tu veux mon ami. Tu trouves que t’es pas assez riche pis les autres le sont ? Pas grave , encaisse ton chèque de B.S. Pis après vas manifester pour que les plus riches , ceux qui travaillent , payent pour ta paresse pis tes ambitions plus que modestes…

  26. demenagus dit :

    La grosse erreur, au Québec comme ailleurs, c’est de vouloir inverser la pyramide.

    Le succès n’appartient qu’à une toute petite élite minuscule au sommet de la pyramide. Les masses n’y accèderont jamais. Dire à ses enfants qu’il faut aller à l’école afin d’avoir plus tard un bon poste qui paie un bon salaire est complètement faux.

    La raison pour laquelle les diplômés accèdent à des postes à haut salaires c’est qu’ils sont rares. Si tout le monde a un BAC, et bien ce BAC ne vaudra plus rien et il faudra un BAC pour répondre au téléphone et prendre les rendez-vous des clients.

    La raison pour laquelle un MBA payait cher c’est qu’il y avait peu de MBA. Si tout le monde se met à étudier pour un MBA, les diplômés sortants verront leurs perspectives salariales réduites.

    L’école n’est pas un gage de succès financier et c’est faux de dire qu’on doit tout miser là-dessus.

  27. Minona dit :

    Suite de mon commentaire précédent sur le cours d’ECR et l’approche par compétence plutôt que par connaissance.

    Je terminais en écrivant que dans un cours d’ECR, le “cancre” n’est pas celui qui ne connaît rien à une religion mais celui qui ose la critiquer. Eh bien voici un autre extrait de l’étude de Joëlle Quérin qui abonde dans ce sens:

    “C’est ce que suggère aussi le Petit guide ÉCR-101 rédigé par Denis Watters, coordonnateur des équipes de rédaction du programme d’ÉCR. (…) On y retrouve la question suivante : « Si un élève manifeste des gestes ou des paroles qui vont à l’encontre de la reconnaissance de l’autre et de la poursuite du bien commun, que se passe-t-il ? » (…) La réponse de Watters est néanmoins limpide :”L’enseignant doit intervenir immédiatement pour que cela cesse sur-le-champ. Toute atteinte en classe à la dignité de la personne ou au bien commun doit immédiatement être dénoncée parce qu’elle n’est pas tolérée dans notre société. En cela, le programme d’Éthique et culture religieuse n’est pas neutre”

  28. Maurice Gauvreau dit :

    J’ai oeuvré pendant 33 ans dans le secteur secondaire public, de 1971 à 2004. Je pourrais en parler longuement. Je pense avoir presque tout vu. Une constatation: l’instrumentalisation de l’école en fonction d’idéologies ou de modes. Voilà un des principaux problèmes, avec une certaine mainmise syndicale. Que beaucoup désertent le public, je le comprend et le déplore; et ne serait-ce du coût, il ne resterait plus grand monde au public, si je me fie aux nombreux propos que j’ai entendu de la part de parents. Cela étant dit, qu’est-ce qu’on fait? Très bonne question…
    Vous voulez un exemple? Qui se rappelle que Mme Marois, alors ministre de l’éducation, a changé le mandat de la commission Proulx sur la place de la religion à l’école pendant ses travaux car les conclusions vers lesquelles elle semblait se diriger n’allait pas dans le sens de l’idéologie CEQ-PQ? Et quel a été le résultat? Vous pouvez relire le commentaire de Minona.

  29. Sylvain Wong dit :

    @Dominique Lavoie

    Pas besoin d’aller en France vous êtes le meilleur exemple de ce que j’avance et vois chaque jours ici-même .

  30. L'Imprévu dit :

    @ Carl

    C’est exactement ça !!!!

  31. Sylvain Latulippe dit :

    @ Diminique Lavoie

    “Quand j’étais jeune, madame Claudette, il y avait des classes pour élèves « enrichis », des classes pour élèves « réguliers » et des classes pour élèves « allégés ».” voici ce que M. Martineau a écrit. Où voyez vous la mention de cours classiques. M. Martineau a mon âge et à notre époque le cour classique n’existait plus. Il faut éviter d’interpréter à sa façon les propos qui sont pourtant clairement écrits. Je crois que la petite bête noire est dans votre oeil et votre façon de lire les choses. Vérifiez plutôt les faits et non les ragots de votre entourage. L’éducation n’est passé directement des années ’60 aux années 2000 !

  32. L'Imprévu dit :

    En fait… cette idéologie malsaine n’est pas nouvelle. Elle relève du Darwinisme social, qui dénature une théorie, celle de la loi de la sélection naturelle, pour en faire un dogme, celle du droit du plus fort sous prétexte que c’est naturel, et par le même fait légitime. Ce sont les mêmes fondements idéologiques qui ont conduit à justifier le nazisme (l’avènement d’une race supérieure) et l’esclavagisme. Les plus fort disent qu’ils doivent diriger puisque c’est comme ça dans la nature.

    L’idéologie de la droite c’est de laisser aller les choses naturellement. Les compagnies les plus performantes et les mieux gérées avaleraient celles qui le sont moins. Les enfants les plus méritants évolueraient plus rapidement que les autres, les employés les plus performants seraient mieux payés (Comme la CAQ dans l’éducation).

    C’est tout un systéme idéologique, que personnellement je considère malsain et toxique, que M. Martineau défend, un petit peu à chaque jour en esssayant de le faire passer pour le Gros Bon Sens.

  33. L'Imprévu dit :

    C’est une approche malsaine…… elle est bonne quand c’est Québécor qui avale Vidéotron ou Archambault…. mais elle est mauvaise quand c’est Bell qui veut avaler Astral Média.

    C’est l’histoire de ces tenants de droite. Les principes sont bons lorsqu’ils les favorisent. Ils deviennent mauvais quand ça valorise un concurrent.

    Le mammouth prône le droit du plus fort, mais quand il se retourne et voit un dinosaure en arrière de lui il trouve ça moins drôle !

  34. Paul Gagnon dit :

    L’Imprévu dit :

    “En fait… cette idéologie malsaine n’est pas nouvelle. Elle relève du Darwinisme social, qui dénature une théorie, celle de la loi de la sélection naturelle, pour en faire un dogme, celle du droit du plus fort sous prétexte que c’est naturel, et par le même fait légitime. Ce sont les mêmes fondements idéologiques qui ont conduit à justifier le nazisme (l’avènement d’une race supérieure) et l’esclavagisme. Les plus fort disent qu’ils doivent diriger puisque c’est comme ça dans la nature.

    L’idéologie de la droite c’est de laisser aller les choses naturellement. Les compagnies les plus performantes et les mieux gérées avaleraient celles qui le sont moins. Les enfants les plus méritants évolueraient plus rapidement que les autres, les employés les plus performants seraient mieux payés (Comme la CAQ dans l’éducation).

    C’est tout un systéme idéologique, que personnellement je considère malsain et toxique, que M. Martineau défend, un petit peu à chaque jour en esssayant de le faire passer pour le Gros Bon Sens.”

    Vous êtes bien parti et très intéressant de lire vos propos… Toutefois, j’aimerais bien que vous nous dites votre piste de solutions ou bien l’idéologie que vous préconiser.. .merci.

  35. Daniel Robert dit :

    Vous voullez savoir combien sont excellente nos écoles publiques La majeure partie des jeunes ne savent calculer ou remettes le change si ils n’ont pas une machine a calculer ou une caisse enregistreuse qui leur dises combien remettes et même la, ils ont de la difficulté a remettes le change La majeure partie ne peuvent pas écrire une lettre sans faire des tas de fautes et entre parenthèse, on veut garder notre langue francaise, il faudrais peut être le dire au ministre de l’éducation, Ils ne connaissent pas leur histoire du Canada et du Québec encore moins celle de la Planête, Des tas de jeunes que je cotoies ne savent pas qu’il as eu une Deuxième Guerre Mondiale et l’Holocauste, ou ils en ont entendu parler vaguement MAIS, ils savent jouer aux jeux vidéo, texter plein de fautes, et se promener avec le cellulaire sur l’oreille J’en suis rendu a croire que leur Univers se résumes a cela Et on blames les parents de vouloir envoyer leur enfants a l’école privé et recevoir un Vrai enseignement et une discipline Je ne suis pas sur que la plupart de nos Grands Ministres ont envoyer leur enfant au public

  36. marco massico dit :

    Dans les années 60, quelqu,un avait eu la brillante idée de séparé les élèves en deux groupes, Les uns pour le cour général, et les autres pour le cour scientifique, Les premier, n,avait d,ouverture a la fin du secondaire que dans les école de métiers, Les autres avait l,embarras du choix, école des métiers, université, polytechnique et cours d,officier dans les forces armées. Cette façon de fonctionné était plus simple et moins exigeante pour les professeurs, dans mon cas les bons frères, qui ne manquaient pas une occasion de nous expliquer la différence entre les deux groupe. Le meilleur équipement et le meilleur soutient allait il vas s,en dire au groupe scientifique, Heureusement les c.e.g.e.p ont défait ce système qui a fait en sorte que ceux qui voulaient vraiment réussir travaillaient plus fort, en fin de compte souvent les même qui auraient été recalé au cours général. Aujourd,hui le système publique et privé me fait pensé a cette époque révolue et non regreté par la plupart de ceux qui l,on connue.

  37. Lise Gagnon dit :

    je propose que le PQ monte le salaire minimum a 20$/hr et impose le salaire maximum a 21$/hr….la semaine de travail
    a maximum 35 hr. Tout le monde egal!

  38. fardoche dit :

    Le nivellement vers le bas des standards de réussite me puait déja au nez quand j’étais au secondaire dans les années 90 et ça n’a cessé de s’empirer à chaque réforme, gracieuseté de pseudo-bien pensants qui s’intéressent plus aux sentiments et à la diminution de stress de la vie d’élève qu’à leur compréhension et leur connaissances. Heureusement que plusieurs professeur(e)s n’embarquent pas dans ce bateau et continuent à valoriser l’effort, sinon on serait vraiment une société en perdition.

  39. Que le grand cric me croque dit :

    M. Martineau,

    J’enseigne depuis 25 ans. Je travaille avec 500 enfants par semaine et j’adore mon métier. L’enseignement a bien changé depuis 25 ans.
    Oui, dans nos classes, les enfants ont des compétences et des capacités différentes. Mais contrairement à ce que vous prétendez, ils sont évalués. Certains ont 95% d’autres ont 60%, quelques-uns ont 50%. Les plus faibles sont souvent aidés par les plus forts. Ils profitent du rendement des plus forts. Les plus faibles ne souffrent aucunement du manque d’estime de soi et c’est bien comme ça. Ils sont réalistes. Ils savent qu’ils sont moins performants. Vous savez, pour les encourager, on utilise une technique simple, c’est à dire le renforcement positif. Vous connaissez ?

    Avec les plus forts, je fais de l’enrichissement. Chaque semaine, en ateliers particulier, ils peuvent m’aider à travailler avec des élèves autistes (ils sont dans des classes spéciales) et ça marche. Je leur donne plus de responsabilités. Ils développent leur autonomie et ils développent une plus grande conscience sociale. Pendant ce temps, les plus faibles révisent leurs matières de base avec leur titulaire. Personne ne se tourne les pouces.

    Vous écrivez; «Quand j’étais jeune, madame Claudette, il y avait des classes pour élèves « enrichis », des classes pour élèves « réguliers » et des classes pour élèves « allégés ». » Dites-moi, M. Martineau, étiez-vous de ces élèves des classes « enrichies » qui méprisaient ceux des classes allégées ?

    Ce que la ministre dit, c’est que l’école publique étouffe sous le nombre d’élèves en difficulté d’apprentissage (particulièrement au secondaire). Donnez-moi une classe de 28 élèves. Enlevez-moi 6 élèves parmi les meilleurs et remplacez-les par des faibles. Tous les élèves de la classe auront un rendement beaucoup plus faible.

  40. Alain M. dit :

    @ Daniel Robert

    Je n’aime vraiment pas faire ce genre de commentaire, mais avant de critiquer les jeunes qui ne savent supposément pas écrire, assurez-vous donc de ne pas faire vous-mêmes 56 000 fautes en 35 mots.

    Pour le système d’éducation, moi je suis totalement d’accord pour que les subventions aux écoles privées cessent! De toute façon, je vais pouvoir envoyer ma fille dans ses écoles, parce que Pauline a décidé que j’étais riche maintenant. Tout ça, sans augmenter mon salaire! Moi aussi j’aimerais être aussi bon en finance…

  41. L'Imprévu dit :

    @ Paul Gagnon

    Premièrement, je pense que nous avons trop longtemps confondu “égal” avec “pareil”. Lisez certains commentaires (comme celui de Lise Gagnon par exemple) et vous voyez que bien des gens ne comprennent pas grands choses. L’égalité des chances et l’égalité des droits ne devrait pas signifier que tout le monde doit être pareil.

    Moi j’attribue cette fausseté aux égarements issus du féminisme (au risque de me faire lancer des tomates) où on a voulu que tout le monde devienne pareil. Je suis de ceux qui pensent que l’école est conçue pour les cerveaux féminins et non pas pour les cerveaux masculins.

    D’où le haut taux de décrochage et d’échec chez les garçons. On veut utiliser une pédagogie unique. C’est une erreur.

    L’école est terriblement ennuyante pour bien des élèves (dont moi quand j’étais petit et ado). On ne fait que discuter de classement mais on ne se demande pas ce que l’on apprend dans une classe. Il y a un grand nombre de choses que je considère absolument futile à enseigner au primaire ou au secondaire. On enseigne ce qu’on trouve important d’enseigner. Pas ce qui est important d’apprendre pour l’élève.

    Il faut revoir au complet le programme d’enseignement. Les sources d’échec et d’abandons se trouve là. Il n’y a aucune raison d’obliger un jeune à lire des romans québécois si ça ne l’intéresse pas (même si je suis un fervent défenseur de la culture québécoise). S’il aime mieux écouter les Cowboys Fringants ou Mes Aîeux pour moi c’est aussi valable que de lire Gabrielle Roy ou Michel Tremblay. S’il n’aime pas les mathématiques, contente toi donc de lui apprendre à compter, et à faire les opérations usuelles. Le reste, s’il en a besoin il l’apprendra plus tard. On veut leur montrer la musique en soufflant dans des petite flûtes à bec idiotes et fausses. C’est une honte. Ça devrait sortir des écoles tout de suite.

  42. “les employés les plus performants seraient mieux payés”

    C’est quoi le probléme avec cela M. le syndicaliste????

  43. L'Imprévu dit :

    ………… Je suis un fervent amateur de l’histoire du Québec et du monde…. mais l’enseignement est nul ! Absolument nul ! On apprend des dates, des personnages, des guerres. On ne sait pas exactement pourquoi ni comment. Les garçons ont besoin de bouger davantage que les filles. Ils devraient avoir plus de cours de sports et d’activités physiques. Ils ont aussi besoin de manipuler les choses, démonter, remonter, expérimenter, réparer. Les filles sont meilleures pour apprendre des choses par coeur. Elle les oublient le lendemain de l’examen mais pour elles ce n’est pas grave.

    Pendant ce temps on ne fait que discuter des classes, des uniformes, du ratio professeur-élèves. Mais personne n’ose remettre en cause les véritables fondements de l’enseignement. C’est tabou.

    Les programmes sont fait par des spécialistes assis autour d’une table. Ils ne demandent pas aux jeunes ce qu’ils aimeraient et ce qui les motiveraient. Quand on parle d’aider ceux qui ont le plus de difficultés, on entend tout de suite les Martineau de ce monde venir nous faire brailler avec le nivellement par le bas.

    Sincèrement….. mon voisin est un bricoleur. Il raboudine tout avec rien. Il est incapable de parler de Gabrielle Roy ou de Michel Tremblay. Et pi après ?

  44. Michèle dit :

    Malheureusement le système d’éducation a tellement été modifié dans les derniers 30 ans que même les enseignants manquent de compétence. Ce n’est pas de leur faute, ils ont subis toutes ces modifications.

    Mon fils est allé au collège privé pour son secondaire et je peux vous dire qu’il y a une énorme différence au niveau académique. Les élèves sont suivis, encadrés et il y a une étroite collaboration avec les parents.

    C’est exactement le même programme scolaire qu’au public mais accompagné de discipline et de respect.

    Et pourtant, tout ce que mon fils a reçu comme éducation payée par les parents, bien moi j’ai eu la chance de le recevoir gratuitement au publique. Je suis chanceuse d’être de la génération précédente.

    L’instruction n’est pas l’affaire des enseignants seulement mais aussi celle des parents. Quand on aura quelqu’un au ministère de l’éducation qui comprendra que revenir aux anciennes méthodes n’est pas de démontrer ou d’admettre un échec mais plutôt reprendre une bonne bonne vieille recette qui fonctionne et que les parents assumeront leur rôles, nous verrons une nette amélioration. D’ici là!

  45. Dominique Lavoie dit :

    demenagus 15 octobre 2012 à 12 h 01 min

    Faux et archi-faux, j’en suis le meilleur exemple et tous mes cousins-cousines qui sont fort nombreux, avec moi. Nous sommes tous issus de grands-parents qui n’ont pas pu donner de hautes études à leurs enfants, étant d’humbles cultivateurs. Ça a donné une famille de “jobeurs” qui ont eu à cœur de mettre l’accent sur l’instruction: nous sommes tous, à peu d’exceptions près, des gens bien placés dans la vie, qui ont ou qui ont eu de bons métiers bien rémunérés.

    Là où je suis d’accord avec vous, c’est que l’université n’est pas “la” solution. Il y a plein d’universitaires chômeurs et il y a tout aussi plein de plombiers, d’électriciens, de gens qui sont allés à l’école des métiers qui sont un bel exemple de réussite. L’idée, c’est de se forcer le derrière un peu au lieu d’attendre que “les autres” nous donnent tout tout cuit dans le bec.

    L’effort cher/e ami/e, c’est à la portée de n’importe qui. Apprendre un métier moins “noble” que ce qui sort de l’université est encore gratuit aux dernières nouvelles!

  46. Sofia dit :

    Ce qui est dommage voire “dramatique”, c’est que ce n’est pas cela qui est important; fort, faible (quelles généralisations!) enrichi ou pas,etc. mais plutôt qui sommes-nous & devenons-nous en tant qu’individu, qu’être humain?! On a bien beau avoir telles ou telles connaissances (que l’on peut perdre assez vite également, vu que l’on “travaille” pour des notes…); combien de personnes ne savent ce qu’ils aiment car ils ne se connaissent pas, n’ont jamais eu l’occasion d’apprendre pour soi-même et qui tourne en rond assez longtemps? (dont errer au cégep & université en attendant que se passe un miracle?).

    La liberté, c’est d’avoir le choix de comment et quoi on veut apprendre; obliger de se conformer pour entrer dans des normes, moules, statistiques ou exigences de l’État, on en serait bien loin…

  47. Dominique Lavoie dit :

    Sylvain Latulippe:

    La nomenclature enrichi, régulier et allégé a suivi classique, scientifique et général. 4 trente sous pour une “piasse”. Ça veut dire exactement la même chose sous un autre nom. On mettait les futurs professionnels au classique/enrichi, les futurs cols blancs/employés spécialisés en scientifique/régulier et les futurs travailleurs manuels en général/allégé.

    Tout le monde suivait le même cours selon sa catégorie et ses CAPACITÉS. Aujourd’hui, comme je l’ai expliqué, on va diriger un enfant en enrichi juste dans certaines matières, le reste, il les fera avec les cancres. Ce qui fait que vous aurez des professionnels incapables d’écrire un texte qui se tienne parce qu’on s’ajuste automatiquement au niveau du plus mauvais.

    Plus clair?

  48. Michèle dit :

    Couper les subventions aux écoles privées serait une grave erreur. Au moins là, nos jeunes apprennent quelques chose et leur donnera une meilleure chance quand ils auront à se trouver du travail. Non seulement leur français est d’une grande pauvreté, ils vont se faire diminuer leur cours d’anglais pour les remplacer par des cours d’histoire modifiés au goût du PQ. AllÔ la terre!!!!! Plus on garde un peuple ignorant et plus on le contrôle!!

  49. Paul Gagnon dit :

    @ L’Imprévu

    Merci pour votre réponse. Très bien et vous remontez dans mon estime. Quoique je suis plutôt de centre-droit et que je déplore la présence, trop nombreux, de gauchistes “frustrés” sur ce blog, je vous ai mis dans le même bain qu’un ToéMoé, par exemple.

    Toutefois, selon vos propos allumés et actuels, je comprend mal pourquoi vous êtes si contre la CAQ? Alors que ce regroupement politique n’en est qu’un de gens voulant, tout comme les péquistes, faire l’indépendance, mais ayant compris que ce ne serait possible qu’en apportant un redressement des finances du Québec, vers une indépendance financière.

  50. L'Imprévu dit :

    @ Paul Gagnon….

    Parce que l’indépendance financière sera impossible à acquérir tant que nous ne contrôlerons pas tous nos leviers financiers, incluant les impôts et taxes. Pour moi c’est impossible. Si les vraies décisions se prennent à Ottawa, ce sera pour défendre les intérêts de l’Ontario (depuis la confédération) ou de l’Alberta (maintenant).
    Nous n’avons plus rien à faire là dedans.

  51. N.Mailloux dit :

    Bonjour,M. Martineau.
    Personnellement ce qui me choc,n’est nullement les affirmations de M.Zambito qu’elles soient ou non Véridictes à 50 ou à 75 %.Mais plutot de constater que nous apprécions autant de JOUER LES VIERGES OFFENSÉES QUI TOMBENT DES NUES.Nous s’avons TOUS très bien qu’aujourd’hui cette Commission souligne la CORRUPTION et la COLLUTION dans la Construction,mais que si une Commission se fesait face au Système de Santé,de Justice,d’Éducation ,d’Abris Fiscaux et bien d’autres IL EN SORTIRAIENT AUTANT DE CRASSES ET DE SCANDALES .Alors, cessons de JOUER les Vierges Offensées S.V.P. et OBLIGEONS LES PLUTÔT À NETTOYER TOUS CES SYSTÈMES QU’ILS ONT MIS SUR PIEDS DANS LEURS INTÉRÊTS, POUR ENFIN SERVIR VRAIMENT L’INTÉTÊT DE LA POPULATION PAYANTE.

  52. Dominique Lavoie dit :

    Marco Massico, il vous manque un groupe, le classique comme je l’ai déjà dit. Vous étiez dirigé vers un groupe selon VOS RÉSULTATS ce qui était logique: va t-on donner les cours de science nécessaires au classique (enrichi pour le sieur Latulippe) à quelqu’un qui est incapable d’effectuer une opération mathématique simple et qui sera automatiquement voué à l’échec? Donner des cours de métier à un jeune qui pourrait être médecin?

    Vous êtes au courant que nous n’avons pas tous les mêmes capacités d’apprentissage? Que c’est normal et qu’il n’y a rien de mal là-dedans? Vous savez aussi que nous n’avons pas tous les mêmes talents ni la même volonté concernant le choix de carrière? Qu’une catégorie plutôt que l’autre ne faisait pas automatiquement de vous un crétin fini ou un génie?

    Vous savez qu’Einstein était considéré par ses profs comme un enfant qui ne ferait jamais rien de bon dans la vie? Qu’un personnage TRÈS intelligent et hautement scolarisé comme Fabrikant… bref!

    L’avantage de ce “compartimentage” est que les jeunes savaient pourquoi ils y étaient et ce qu’on attendait d’eux, ce qu’ils pouvaient espérer à la fin de leurs études secondaires. Chacun y allait selon ses capacités au lieu d’être ralentis par ceux que ça n’intéressait pas ou encore de se sentir incapables au contact de ceux qui sont trop forts pour eux et DÉCROCHER par découragement. Et les cours étaient adaptés en conséquence

    Petit exemple que j’ai déjà donné: si je joue au tennis avec un champion, vous croyez que lui comme moi on va avoir du plaisir? Lui va s’ennuyer à mort avec mon manque de capacité et moi je vais trouver moche de me faire battre à plates coutures en 45 secondes

    Il faudrait cesser de penser que si on ne peut pas tous être astro-physiciens, c’est que nous ne valons rien. Il n’y a pas de sot métier dit l’adage. Tout métier a sa raison d’être et il faut valoriser les moyens d’y accéder selon nos capacités. Niveler par le bas est une…

  53. Sylvain Latulippe dit :

    @ Dominique Lavoie

    Vous n’avez pas vérifié encore une fois. Avant de me répondre, consultez, vérifiez, et constatez que durant les années ’70, ça ne fonctionnait pas comme vous le dites, alors que M. Martineau était aux études tout comme moi. Encore une fois vous interprétez à votre manière, soit celle qui était en cours durant les années ’50 et ’60. Les 3 niveaux d’enseignements n’avaient rien à voir avec les fonctions que nous devions occuper plus tard. En Chine ça fonctionne de cette façon, mais pas ici.

  54. Frédéric dit :

    Je suis chef d’entreprise et j’ai deux candidat à prendre pour le poste demandé:

    L’un venant des réseaux privés d’éducation et l’autre du public. Ils ont tous deux les qualifications requises pour le poste…

    Lequel choisir? Et bien ça vous surprendra peut-être mais je prends le deuxième candidat celui venant du public.

    Pourquoi?

    Pour l’esprit de volonté et du dépassement qui l’habite, il n’a pas eu tout cuit dans le bec. On ne lui a pas dit qu’il était le meilleur, il est devenu ce qu’il a décidé de devenir. Il a cherché le meilleur en lui par sa capacité à dévélopper son courage. Au contraire du privé qui ne cherche qu’à réconforter le sentiment de la facilité par la sélection des plus aptes à réussir facilement.

    Vous valorisez, monsieur Martineau et vos confrères de la droite, un idéalisme sectaire où l’accomplissement de la personne ne peut que se faire dans un milieu bien défini et structuré pour ne pas laisser entrer ceux qui pourraient diluer la satisfaction d’être l’élogieuse perfection. Les meilleurs que les meilleurs pour les meilleurs.

    Vos élites ne sont pas des élites mais que des élus. Des personnes sélectionnées en fonction d’un idéal social inculqué par des valeurs d’intransigeance et de mépris des autres.

    Tu as de la difficulté, pas le temps de niaiser dans le privé, va sécher dans le public.

  55. Alain L dit :

    @ L’Imprévu

    ..Martineau n’essaye pas d’inculquer le gros bon sens. ce qu’il dit EST le gros bon sens bien souvent. Le fait de sortir des belles phrases philosophiques à la lunettes roses ne changera rien à la réalité que l’on nivelle par le bas et que l’école effectivement, ne sert plus à apprendre mais bien à mettre tout le monde égale, même les pas bons et les fainéants qui ne le MÉRITENT pas.

  56. L'Imprévu dit :

    @ Michèle

    Allo la lune ? Ici la Terre…… Vous parlez d’ignorance mais vous la valorisez par votre commentaire. Allez aux États-Unis. Vous verrez que les gens ont la main sur le coeur et connaissent Lincoln, Washington, Franklin et Kennedy et en sont fiers ! Les jeunes français connaissent très bien Napoléon, Jeanne D’Arc et Charles de Gaulles.
    Nous ? Champlain est un pont, Hyppolite Lafontaine est un tunnel ou un hôpital psychiâtrique et Taschereau est un affreux boulevard.

    C’est grâce aux gens comme vous !

    Le projet du PQ est de parler de notre histoire pour que nous comprenions mieux les enjeux actuels. Il n’y a rien de mal là dedans, sauf pour les fédéralistes comme vous,

  57. L'Imprévu dit :

    @ Alain L.

    Le fanatisme s’exprime comme vous ! Attention !

    Quand je lis que Richard Martineau EST le gros bon sens !!!!!

    Goebbels disait la même chose de son Furher !

  58. Pascal dit :

    Dans le fond… peut importe le primaire et le secondaire.

    CEGEP et UNIVERSITÉ = “Great equalizer” ou dure réalité pour certains

  59. Alain M. dit :

    @ Frédéric

    Cette exemple est vieux comme le monde, mais est irréel.

    Si j’étais chef d’entreprise et que deux candidats identique se présentais à ma porte, premièrement, je les passerais en entrevue.

    Si après, ils étaient encore identique, j’appelerais un neuro-bio-sciento-quelque chose pour lui dire que je viens de découvrir deux humains en tout point identique.

    Bref, si vous étiez chef d’entreprise, vous prendriiez ces deux c.v. et regarderiez les résultat académiques en lien avec le poste à combler. S’ils étaient en tout point identiques, ce qui statistiquement est certainement impossible, vous prendriez ensuite compte des notes dans les autres matières. Si encore c’était pareil, vous regarderiez leurs perosnnalités. Encore là, si elles étaient identiques, ben la, votre point de vue serait justifiable, quoique discutable. Parce que des parfaits crosseurs, voleurs, etc, mais qui ont eu d’excellents résultats scolaires tout ayant été au public, j’en connais, comme vous devez en connaitre aussi.

    Cet exemple, c’est de l’irréel, quelque chose d’impossible à prouver parce que cette situation ne se présentra jamais, donc inutile. Désoler, j’avais envie de m’obstiner.

  60. Marie-A. dit :

    La position de la nouvelle ministre de l’éducation c’est pour faire plaisir à la partie syndicale. Lorsque beaucoup des meilleurs élèves s’en vont au privé ou vers des classes du type internationales, classes ouvertes afin d’apporter une compétition au secteur privé, ou encore pour garder le plus d’élèves possibles au secteur public, cela fait en sorte qu’il y a moins d’élèves «faciles» dans leur classe.

    Il y a donc plus d’efforts à faire pour amener leurs élèves vers la réussite car il y a une purge vers le privé et vers les classes enrichies. On n’aime pas. Avec une protection mur à mur, ou presque, pourquoi pas plus de facilité également de ce côté ?

    On veut récompenser ceux et celles qui ont voté en majorité pour le PQ : les étudiants et les membres de syndicats.

  61. Frédéric dit :

    @ Alain M.

    Il n’y aucun candidat qui est identique dans mon exemple. L’un vient du privé l’autre du public et ils sont arrivés à avoir des qualifications que je recherche pour le poste en question.

    Je suis certain que celui qui vient du privé sera un bon technocrate mais ce que je recherche c’est quelqu’un qui ne se fit pas sur ses acquis de où il est passé mais sur ce qu’il peut m’apporter par son expérience de vie.

    Je suis à ce moment-là certain que j’en apprendrai plus sur les embuches qu’à vécu le candidat du réseau d’enseignement public que du privé. Il sera possiblement un candidat qui cherchera à se surpasser et ce n’est pas irréel de le penser.

  62. guyd dit :

    Y’a-t-il une étude pour savoir combien de députés Libéraux corrompus,sont issus du privé ?

  63. Miche dit :

    SOUVENIRS 1
    M Martineau, laissez-moi vous donner mon point de vue.
    Il y a 50 ans, dans mon enfance, j’allais passer quelques semaines chez ma grand-mère à la campagne. Nous étions souvent 2 familles à la fois. (5 enfants, 3 adultes). Chaque matin, le « laitier » laissait à la porte autant de bouteilles de lait pleines pour autant de bouteilles vides laissées sur la « galerie ». Dans le temps, vous aviez la crème (environ 3 pouces sur le dessus) et le lait « bleu » en-dessous.
    Vous n’aviez qu’à BRASSER pour obtenir un breuvage ONCTUEUX, DELICIEUX, très GOUTEUX! Qu’elle n’était pas notre surprise, à nous, les enfants d’avoir à boire un « lait bleu », insipide, sans saveur, imbuvable, parce que certains adultes, avant nous, avaient mis la crème dans leur café et/ou sur leurs fraises du matin!
    Vous me voyez déjà venir…J’utilise cette comparaison pour illustrer le problème du système d’éducation public vs le système d’éducation privé. Le problème n’est pas simple!
    J’ai enseigné pendant 37 ans, dont 35 ans au public.
    Pour faire une histoire très courte, j’ai « vogué» dans ce système entre des parents qui pensent qu’on va «élever » leur(s) enfant(s) à l’école , les « enfants-rois » et les parents qui s’occupent de leurs enfants, comme il se doit.
    Combien de fois des parents m’ont dit en début d’année, avec un grand sourire : «Nos vacances commencent (10 mois) », et à la fin de l’année, avec la larme à l’œil :« Nos vacances sont finies».
    Les problèmes que les enseignants ont à surmonter, chaque jour, quoique vous en pensiez sont immenses! La plupart des gens disent : « Vous avez de belles vacances d’été, vous avez un bon salaire»! …Ah Oui?
    Ça nous prend 1 mois et demi pour décompresser et pour nous en remettre!!!
    Ne vous demandez pas pourquoi il y a tant de profs en « burn-out »!

  64. Miche dit :

    SOUVENIRS 2
    Il ne s’agit pas d’écrémer! Nous avons affaire à un PROBLEME de société!!!
    Les élèves forts peuvent être un moteur d’aide et de motivation pour d’autres élèves plus faibles .Tout
    comme dans une grande famille, avec ses valeurs…!
    Ainsi, avec une aide supplémentaire, on pourrait AUSSI bien répondre aux besoins des plus forts qu’aux plus faibles !
    Il existera toujours des élèves qui n’aiment pas l’école et qui ne l’aimeront jamais malgré quoiqu’on fasse!!!
    Doit-on en blâmer toujours l’école?
    L’université n’est pas un gage de réussite et on l’a oublié!
    Demandez les services d’un plombier, d’un électricien. d’un briqueteur, d’un maçon et regardez votre facture!!!
    Il existe aussi des parents qui veulent intégrer leur enfant autiste, trisomique et autres maladies pathologiques dans le système d’Éducation, soit disant qu’ils veulent être traités comme les autres!
    NON!
    La Société est malade!
    Quand un enseignant pleure matin et soir parce que certains de ses élèves se font agresser moralement
    et/ou physiquement, et autres problemes ça vous fait peut-être rire, mais pas l’enseignant!
    Ce que le gouvernement investit au privé, pourquoi ne pas l’investir en aide additionnelle au public et ainsi permettre une éducation de meilleure qualité pour TOUS? Forts et Faibles!!!
    Tout le système d’Éducation est vraiment à repenser!
    Je ne crois pas qu’écrémer la clientèle soit la meilleure solution!
    Les enseignants « se ramassent » avec des classes pratiquement impossibles à gérer!!!
    Cessons les contributions au PRIVE et Mettons toutes les ressources AU PUBLIC avec beaucoup, beaucoup d’aide supplémentaire et ce serait déjà un grand pas au lieu de faire des réformes inutiles dont les enseignants ne veulent pas. Comme la toute dernière de M Legault!!!

  65. Sofia dit :

    Frédéric dit :
    “Lequel choisir? Et bien ça vous surprendra peut-être mais je prends le deuxième candidat celui venant du public.”

    Je ne sais pas si vous êtes chef d’entreprise ou dites ce que vous feriez si vous l’étiez, mais ce n’est pas une question d’où proviendrait (l’endroit d’études) la personne postulant pour travailler qui importe! mais QUI elle est; on peut bien avoir un paquet de connaissances (apprises par le passé) mais c’est l’attitude, la motivation et la compétence à des tâches qui comptent! C’est drôlement discriminatoire de choisir d’avance quelqu’un venant du “public” ou “privé”; c’est une question d’individu et du cas par cas!
    (et ceux avec peu d’études sont autant intéressants par leur débrouillardise et autonomie-moins formatés!).

    L’imprévu dit:
    “Le projet du PQ est de parler de notre histoire pour que nous comprenions mieux les enjeux actuels. Il n’y a rien de mal là dedans, sauf pour les fédéralistes comme vous,”

    Et pourquoi on n’apprendrait pas naturellement une certaine histoire de génération en génération, par la famille, sans attendre de l’école-État? et surtout… par soi-même?! On a qu’à écouter de passionnantes émissions radio de Serge Bouchard par exemple pour en être bien informés et il existe d’innombrables livres sur le sujet; je n’ai jamais autant appris l’histoire depuis que je ne suis plus à l’école, où l’on disait le strict minimum tel que c’est Christophe Colomb qui a découvert l’Amérique… (ça part mal…).

  66. Sylvain Latulippe dit :

    @ Dominique Lavoie

    Les talents, comme la volonté, ça se développe, et certains découvrent leur talent un peu plus tard, sauf si on a l’heureuse idée de les compartimenter dès le départ. Tous les joueurs d’échec vous diront que la seule manière de devenir très bons, c’est de jouer souvent à des biens meilleurs que soit et que de se contenter de jouer avec des joueurs de sa force mettra un frein au développement. Ici on ne parle pas de jouer pour s’amuser. Bien des choses peuvent faire en sorte qu’un enfants semble avoir moins de talent qu’un autre, comme son environnement familial ou la pauvreté. Ainsi, plusieurs qu’on croyaient inapte se révèle être des gens très talentueux dans divers domaines, car ils ont eu la chance d’évoluer dans un milieu rendant possible le développement. En compartimentant, comme vous dites, afin que les meilleurs soient entre eux et pas dérangés par les autres, vous tuez tout espoir pour les autres. Par exemple, vous provenez d’un milieu démunis, d’une famille disfonctionnelle, vous êtes grand et gros et avez de la difficulté à l’école, et bien selon vous, allez hop, il faut qu’il soit col bleu. Mais pourtant, il y en a plusieurs dans cette situation, une fois bien encadré, qui arrive à faire de grandes choses. Les préjugés sont nos pires ennemis en matière d’éducation et il ne faudrait pas les entretenir juste par simple idéologie élitiste.

  67. .A l’imprévu,
    Vous dites que les gens ne savent pas l’histoire et pourtant ils sont allés ou vont encore à l’école d’aujourd’hui, car je dois vous dire que pour les gens plus âgés, plusieurs connaissent encore bien l’histoire que nous apprenions à l.école.Ce que le P.Q.veut faire ce n’est pas de faire connaitre l’histoire c’est de faire connaitre leur HISTOIRE,c’est de l’endoctrinement.Vouloir que tous les enfants soient au même niveau à l’école c’est injuste pour les élèves talentueux et pour ceux qui ne le sont pas.Envoyer les enfatns de 4 ans à la maternelle pour ne pas qu’ils décrochent pas plus tard c’est ridicule.Je me demande où ce parti prend toutes ces idées farfelues. Les gens qui veulent s’intéresser à l’histoire le font en lisant et aujourd’hui nous n’enseignons pas aux enfants à aimer les livres.,c’est plus facile de leur faire croire n’importe quoi si vous les tenez ignorants.

  68. Frédéric dit :

    @ Sofia

    30 minutes avant votre commentaire, je réponds à ce que vous avez crue comprendre. Mais ce n’était qu’un cas d’exemple et bien sûr, c’est du cas par cas que de faire une audition pour un emploi. Mais il y en a qui se pêtent les bretelles pour avoir été dans un milieu plus qu’un autre et que cela n’est pas un gage d’embauche.

  69. Alain M. dit :

    @ Frederic

    Ahah! Donc si je comprend bien, que le privée fasse de la sélection, c’est mal, mais un chef d’entreprise qui ferait la même chose en favorisant le public, ça c’est bien.

    Aaah! Les doubles standards!

  70. Frédéric dit :

    @sofia

    Par ailleurs, j’ai oublié de vous dire, que je suis content que vous ayez remarqué le côté discriminatoire d’un exemple relatant qu’il est parfois simple d’entretenir des préjugés selon les personnes soit par rapport à la condition sociale ou d’une toute autre forme de discrimination.

  71. Ivan Champetier dit :

    Un ¨imprévu¨n’aime pas le ¨gros bon sens¨ et c’est bien son droit! Moi et 70 pour cent de la population (au jugé du dernier scrutin),c’est le¨ gros non-sens¨ qu’incarne cette gauche péquiste aux idées viellotes qui ne nous intéresse pas!
    Ce n’est pas comme si on ne les connaissait pas!

  72. Charles Deleon dit :

    L’imprévu vos ratios sont évident quoi que je trouve un peu trop votre 1 pour 70..au secondaire ???
    Mais ou je crois que vous vous trompez c’est lorsque vous dites qu’il faut donner la même chance à tous..
    Vrai mais pas complètement. Vrai dans le sens qu’on doit s’occuper des plus lents pour qu’ils puissent gagner leurs vie mais présentement on prive ses décrocheurs de moyens et on les donnent aux universitaires qui veulent pas investir pour la première fois de leur vie et sur leur propre personne en plus.
    Faux parce qu’on a pas assez de sous pour que ce soit juste pour tous le monde surtout quand les plus doués veulent les 3/4 de la tarte aux pommes alors qu’eux vont les fabriquer dans peut de temps et que les plus lents en auront jamais assez de disponible pour les aider.

    Pas faux non plus qu’il vaut mieux investir sur les meilleurs chevaux qui vont se rendre à destinations et rapporter à la société en général mais injuste si on néglige les autres moin doués.
    Y a rien de facile.

  73. ToéMoé dit :

    @ Le Nationaliste qui écrit :
    Je suis un ancien décrocheur (qui pourtant terminait son cours de math 3 mois avant les autres), et même si j’ai refait tout du sec 4 à la maîtrise à l’âge adulte et que je connais beaucoup plus la vie que les jeunes finissants universitaires, c’est tout de même plus facile de suivre le modèle standard.
    Je vous lève mon chapeau, et je vous salue bien bas mon ami, vous êtes vraiment l’ exemple même de la volonté qui prime sur les multiples raisons défaitistes qui cassent un individu dans son élan, pour acquérir le minimum de savoir quand ce n’ est pas, tout comme vous l’ avez fait seul à l’ âge adulte, atteindre les sommets et faire reculer les montagnes.
    Quand on veut, on peut !
    BRAVO

    @ Martineau qui écrit :
    Alors, l’excellence, oubliez ça. C’est une notion « capitaliste ». Quand vous êtes bon, vous devez baisser les yeux, rougir de honte et prendre votre trou.
    C’ est exactement ce que vous devriez faire: rougir de honte et prendre votre trou, car votre prétention à être excellent et bon, vous rend de plus en plus arrogant, vaniteux, prétentieux et imbu de votre petite personne.

    Pour l’éducation privée, il ne faut pas se faire d’ illusion, les parents payent pour le MËME PROGRAMME que celui du public, avec ces différences marketting:
    Plus beaux locaux, réseau sociaux en devenir pour les jeunes, activités parascolaires top niveau et surtout ratio d’ élèves intéressant pour les profs,dans des classes super bien équipées.
    Donc, pour faire une histoire courte, tout est dans l’ emballage.
    Les écoles privées vendent du rêve aux parents qui casquent…et bien entendu, rien de tout cela ne garantit le succès et la réussite, et j’ en connais pas mal qui ont déchanté (échec et fiasco total des gamins).
    En ce qui me concerne, mes trois enfants sont trilingues, diplômés universitaires et n’ ont fréquenté que des écoles publiques.
    C’ est à leur mère et à leur père qu’ ils doivent d’ abord leur réussite dans la vie!

  74. Charles Deleon dit :

    Pour les forts et les moins fort en classe ca doit se passer comme une course en cycliste. Chacun son tour on doit aller ouvrir le chemin le vent dans la face pour les autres. ca marche à une condition que le plus fort et les moins fort de l’équipe soient tous de même de calibre assez semblable.
    À l’école s’est pareil.
    Un plus fort peu débloquer un autre écolier qui accroche mais il peut pas l’aider si il est toujours à 50%. Il le ramènera pas à 80%..
    Il va aider celui qui momentanément comprend pas
    en le faisant réfléchir ou avec une petite explication.

  75. ToéMoé dit :

    @ celui qui continue à me doubler allègrement !

    Je vous ai à l’ oeil mon cher !
    Vous êtes facilement reconnaissable et vos propos puérils me font sourire, surtout lorsque vous me faîtes pâmer
    d’ amour et d’ admiration pour Martineau et les fédéralistes !

  76. Frédéric dit :

    @ Alain M

    “Ahah! Donc si je comprend bien, que le privée fasse de la sélection, c’est mal, mais un chef d’entreprise qui ferait la même chose en favorisant le public, ça c’est bien. Les doubles standards”

    Les deux sont dans le tort de faire ce qu’ils font mais par ailleurs je suis certain qu’il y a des employeurs qui font de la sélection selon des critères illégitimes comme c’est la cas pour certaines écoles privées.

    Mais on préfère ne pas le voir ou le savoir. L’aveuglement volontaire face à une injustice ne rend pas plus juste l’acte fait dans un but d’exclure une personne candidate à un emploi ou un étudiant qui se cherche une école privée malgré le fait qu’il a certaine lacune dans son cheminement scolaire au niveau primaire.

  77. Réjean Asselin dit :

    Vous avez tout faux Monsieur Martineau ! L ‘école sert maintenant a formater nos jeunes a la théorie du néolibéralisme , de l’estime de soi en fonction de son pouvoir d’ achat et de son standing social et de la culture du ” Me Myself and i ” si cher a vos petits amis du Réseau Libaâââârté Québec !

    Des incultes qui feront du cash……… !

  78. Sofia dit :

    Frédéric dit :
    ” Mais il y en a qui se pêtent les bretelles pour avoir été dans un milieu plus qu’un autre et que cela n’est pas un gage d’embauche.”
    C’est sûr, le fait de venir du “privé” ne garantit rien à la capacité d’occuper un poste, tout est question de QUI tu es!

    “@sofia
    Par ailleurs, j’ai oublié de vous dire, que je suis content que vous ayez remarqué le côté discriminatoire d’un exemple relatant qu’il est parfois simple d’entretenir des préjugés selon les personnes soit par rapport à la condition sociale ou d’une toute autre forme de discrimination.”

    Et ça me fait penser à une certaine discrimination en exigeant/criant fort qu’il faille qu’il y ait un % de femmes, d’immigrants,etc. dans un corps de métier, gouvernement, groupe…
    On n’engage pas pour la compétence, l’individu, mais pour la catégorie à laquelle tu appartiens! pour bien paraître… C’est aussi injuste.

  79. Sofia dit :

    M. Asselin, il y a contradiction car dans ce que l’on pourrait nommer la tendance “droite”, ou ceux ne se définissant pas de “gauche”! (nuance), on privilégie la liberté de choix, individuelle, vs dépendre davantage de l’État; pourtant, le PQ qui s’identifie à l’autonomie, à l’indépendance du Québec, agit contrairement par rapport à la personne! On veut un Québec indépendant mais pas pour ses citoyens… Belle émancipation!

    Oui, l’École sert à formater… mais pas nécessairement pour ce que vous appelez la “théorie” (?) du néolibéralisme! École et État, bien bien proche…

    Quand j’entends Québec Solidaire parler de “droit” au travail, c’est cela qui est la pensée magique (non au chômage, oui au droit du travail mais non aux méchantes entreprises!? Hein?) et le contraire de la liberté… On ne veut pas s’affranchir du travail, on veut être encore + esclave!
    Ce que les concepts peuvent se confondre…

  80. Albert Champs dit :

    L’ironie, c’est que les étudiants du Québec/Canada se classent dans le top 5 mondial en math/sciences/langue depuis au moins une décennie. C’est bin beau chialer contre le système mais les ignares, c’est surtout vous.

  81. pasquinel dit :

    Paul Gagnon a raison quand il dit péquiste de merde.

  82. Dominique Lavoie dit :

    S Latulippe, j’ai terminé mon secondaire en 1971 à 16 ans, pas en 1871. Et je ne suis pas encore sénile. L’été 71, je l’ai passé à faire du rattrapage pour passer du cours général au cours scientifique: il ne me manquait que quelques notes. À cette époque alors, on utilisait bien la nomenclature dont je parle. Ce n’est que quelques années plus tard, 2 ou 3 au plus qu’on est passés aux autres noms: allégé etc.

    Moi je vois les RÉSULTATS. Aujourd’hui, on mélange tout le monde avec l’espoir fallacieux que les capacités des plus forts et leur volonté de réussir déteindront sur les moins forts et les carrément paresseux. Ou mieux encore, que les plus forts rogneront charitablement sur leur temps FaceBook pour aider les plus faibles.

    Il n’y a jamais eu autant de décrocheurs. “Dans mon temps”, celui des charrettes à bœufs et des poêles à bois, on se servait de méthodes éprouvées qui fonctionnaient depuis des décennies. On ne sortait pas de l’université illettré et inculte comme c’est le cas aujourd’hui.

    En anglais: “if it ain’t broken, don’t fix it”. Le système scolaire n’avait pas besoin de toutes ces ridicules réformes qui ne marchent pas et qui nous valent un taux record de décrocheurs. Bien des profs qui ont à cœur la réussite de leurs élèves sont d’accord avec ça.

    Je vous laisse à votre vision des choses qui est partagée par les “logues” de tout acabit qui ont scrappé au moins 2 générations. Bra-vo!

  83. Charles Deleon dit :

    Lise Gagnon quelle grande proposition… et qui va allez débouchez les égouts et qui va allez monter ou réparer les instalations d’acier à 250 pieds au dessus du fleuve, Qui va vous montez les gratte-ciel à 44 étages.

    Vous allez tous vouloir etre chauffeur de camion mais avec un aide pour débarquer la marchandise. me semble que mon ami dentiste va encore vous faire des traitements de canal pour ce prix là. Pourquoi j’étudierais, pourquoi je travaillerais bien et consciencieusement si le moron a la même paye que moi.
    C’est exactement la faillite de la russie communiste. Quand tu veux que tous le monde soient pareil le problème c’est qu’on devient comme québec solidaire et le PQ tous à l’image du dernier de la classe parce que les derniers de classes pourront jamais être premier.

    Puis ca vous pourez JAMAIS le changer c’est la nature qui décide.

  84. Charles Deleon dit :

    Toé Moé l’école privé n’a pas de plus beau locaux ils sont souvent dans de vieux colèges.
    Vieux collège que par contre ils ont toujours entretenus et qui ne sont pas allés en décrépitude

    MAIS ils ont des équipements sportifs. Ils ont compris que faire du sport fait du bien…comme la plupart des écoles anglaises eux ils le savent que ca prend du sport pour aérer le cerveau.

    Ce qu’on a dont de la misère à renter dans la tete de nos maman francophones.

    L’avantage de l’école privée c’est qu’on y trouve une plus grande part de participants qui rament dans la même direction et moin de passagers dans le bateau qui se laisse trainer les pieds

    L’avantage des écoles privés c’est qu’étant subventionnées en partie et que le reste étant payés par les parents,on en profite pour charger un peu plus et ainsi obtenir des services autres reliés à l’éducation alors qu’au publique ils sont gfratuis pour les parents mais au compte goutte.
    Il serait impensable de demander à tous les parents au publique de payer un surplus pour obtenir les autres services. Les parents en général vous répondraient que si votre enfant a besoin d’un spécialiste de le payer vous même ou attendez votre tour…….3-4 ans plus tard…trop tard…… l’enfant ayant mal évolué phychologiquement.

  85. Le frustré dit :

    Lise Gagnon. À une certaine époque je travaillais comme vidangeur dans une municipalité dans les Laurentides. Je me rappelle la personne qui vous ressemblait. Il me regardait avec mépris. Comme si j’étais un rat. Expansible et puant. Pourtant, à toutes les semaines ils continuaient à sortir leur poubelle. Comme s’ils avaient besoin de moi. Je trouvais ça bizarre et rigolo à la fois. J’étais utile à la société donc pourquoi ils me traitaient comme de la vermine ?

    Finalement après quelque année j’ai compris. C’est un peu comme les esclaves à l’époque des pharaons. Sans eux … Pas d’empire et pas de richesse. Mais les pharaons se croyais supérieur et même divin. Donc pour eux c’était normal que les esclaves soient à genoux devant eux. Un jour par-contre, ils se sont écoeuré et ils ont voulu avoir eux aussi des droits. Les pharaons sont devenus d’un coup que des riches sans richesse, car leur richesse était à vrai dire leur ouvrier. Le peuple.

    Aujourd’hui c’est un peu différent, mais tout autant pareille. On dit que les pauvres le mérite, mais sans eux vous ne seriez rien d’autre qu’un intello avec un bout de papier. Il n’aurait personne pour construire ce que vous dessinez et personne n’irait vous voir chanter. Mais vous continuez à leur cracher dans face en leur disant que leur place est mérité et qu’ils sont inutiles. Vous le leur dite à chaque fois qu’ils recoivent leur paye minable déposé. Vous dites que les syndicats ne servent à rien. Vous dites non à l’égalité, car vous avez peur. Vous êtes petites et insignifiante et vous le savez. Autant que ceux qui ramasse vos cochonneries jours après jour avec juste suffisamment pour se loger et nourrir. Gardons les bas.

    Ensuite vient les impôts. Qui servent justement à redonner un peu au peuple. Ce n’est pas beaucoup demandé non ? Où peut-être que le peuple va devoir le demander lui-même. J’espère que cela n’arrivera pas. Pour votre compte en banque.

  86. Dominique Lavoie dit :

    “Ensuite vient les impôts. Qui servent justement à redonner un peu au peuple. Ce n’est pas beaucoup demandé non ? ”

    Le BS, l’Assurance-Emploi, la RAMQ, la SAAQ qui paye si vous vous cassez la figure en voiture, les garderies à $7, les cours universitaires subventionnés à 87%, l’école primaire et secondaire gratuite, les programmes divers, les subventions diverses, les médicaments payés, la fertilisation assistée, les HLM, il vous manque quoi bordel???

    “Où peut-être que le peuple va devoir le demander lui-même.”

    Avoir un front de bœuf, c’est ça! Vous faites quoi pour la société vous? Juste de même?

    Ah! Au fait, minable la paye des éboueurs? Sans joke?

  87. ToéMoé dit :

    “Le mépris est le plus impitoyable des sentiments.” !

    Citation d’Henry de Montherlant

  88. gold price dit :

    À l’instar d’autres pays européens et nord américains, avec la loi de 2005 sur « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées », la France entre à son tour dans l’aire de la scolarisation des élèves handicapés sur le mode de l’inclusion. Ce bouleversement éthique induit forcément un remaniement important des pratiques pédagogiques et des identités professionnelles des professeurs des classes ordinaires.Ce numéro thématique réunira des contributions portant sur le travail des professeurs qui accueillent dans leur classe des élèves en situation de handicap ainsi que l’impact de cette nouvelle situation sur leur identité professionnelle.

  89. Charles Deleon dit :

    golkd price que des handicapés physiques puissent fréquenter les mêmes cours que les réguliers,c’est bien normal.
    Il y a pas grands monde qui va s’offusquer de çà ¸a la condition que la personne se déplace d’elle même.
    mais je verrais mal quelqu’un qui voudrait absolument devenir ingénieur minier si il est en chaise roulante.
    Ou ça se complique c’est lorsque l’handicap est intellectuel

    Tous les problèmes se réglent lorsqu’on utilise notre jugement. Tous les problèmes se transforment et se compliquent lorsqu’on applique des droits individuels.

  90. Marc Pelletier dit :

    @ Miche,

    Peu ou pas de réactions à vos propos que je trouve pour ma part un témoignage très éclairant, basée sur une expérience de 35 ans qui est loin d’être banale !

    Lorsque vous soulignez : “…..j’ai ” vogué ” dans ce SYSTÈME entre des parents qui pensent qu’on va élever leur(s) enfant(s à l’école, les ” enfants-rois “, et des parents qui s’occupent de leurs enfants comme il se doit. “, je crois que vous soulignez là un problème actuel de notre société qui dépasse le sijet du public et du privé.

    Ce problème, à ce qu’il me semble, ne se résorbera pas à courte échéance.

    D’autre part, je ne crois pas qu’en mettant en jeu la survie de plusieurs intitutions privées, tout en privant certaines familles de pouvoir y inscrire leurs enfants soit la bonne solution.

    L’école publique a des besoins urgents de plus de ressources, et je comprends facilement que tous les penseurs dans leur tour d’ivoire, au ministère de l’éducation, n’ont rien fait pour faciliter la tâche ingrate des professeurs au niveau de l’école publique.

    Pour prendre un exemple à mon tour, je n’ai jamais vu un jeune développer ses capacités d’apprentissage dans un sport en se mesurant toujours à d’autres jeunes plus faibles que lui.
    À l’école publique, en plongeant les jeunes les plus talentueux dans les mêmes classes que ceux qui pour des raisons x, y et z ont besoin d’être beaucoup plus encadrés, on pénalise tout le monde : d’une part les plus faibles car ils ne sont pas suffisamment suivis et encadrés selon leurs besoins et d’autres part les plus forts qui ne peuvent pas progresser à leur rythme. Somme toute, c’est la progression de l’ensemble des étudiants qui s’en trouve affectée. La démotivation s’en suit et le décrochage élevé en est une des conséquences.

    Des ressources supplémentaires, il en faut et c’est urgent là plus qu’ailleurs !

    Il est urgent que nos ressources naturelles soient exploitées et il est urgent que les sommes enfouies, dans…

  91. Marc Pelletier dit :

    @ Miche, ( suite )

    ….les sommes enfouies dans les paradis fiscaux soient récupérées plus rapidement qu’elles ne le sont présentement.

    Mais, pour y arriver, tant par une exploitation de nos ressources naturelles, respectueuse de l’environnement, et par la récupération de sommes faramineuses qui dorment dans les paradis fiscaux, il faut une volonté politique ! Toutefois, celle-ci s’est avérée bien tiède au cours des dernières années et elle me semble encore moins présente actuellement, ce que je déplore !

  92. silver price dit :

    Déficit de révisions, mauvaise préparation ou correcteurs trop sévères? C’est ce que cherchent à savoir les parents des élèves de la classe de 1ère S du lycée Saint-Paul à la Ferté-Bernard, dans la Sarthe. En effet, sur les 23 élèves qui passaient les épreuves anticipées de français , pas un n’a obtenu la moyenne alors que l’établissement a une bonne réputation dans la région.

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