La stupidité du Conseil de presse

- 2 octobre 2012

Le 24 avril dernier, j’ai fait paraître une chronique dans Le Journal de Montréal (voir texte ci ici bas), dans lequel je critiquais le refus de la CLASSE de critiquer les gestes violents posés par les vandales lors des manifs du printemps dit « érable »…

 

Or, le CONSEIL DE PRESSE vient de me blâmer pour avoir « inventé une citation que les dirigeants de la CLASSE n’ont jamais prononcée »…

 

Dans le texte ici-bas, j’ai mis cette citation en noir…

 

N’importe qui qui sait lire se rendra compte que je n’ai JAMAIS affirmé que les dirigeants de la CLASSE avaient dit cela!!!! Je parodie leur point de vue!!!! Je la caricature!!!! C’est une satire!!!! Sinon, j’aurais nommé l’auteur de cette supposée citation, comme j’ai nommé Jean Barbe et Michèle Ouimet!

 

Je résumais leur propos, leur idéologie!

 

Au terme de leur réunion à huis clos, les dirigeants de la CLASSE ont affirmé qu’ils dénonçaient la violence, mais seulement celle « qui porte atteinte à l’intégrité physique des individus ».

 

Qu’est-ce que ça veut dire, sinon: « Nous appuyons le vol et le vandalisme, pas les agressions physiques… »?

 

Coudonc, les bonzes du Conseil de Presse savent-ils lire?????

 

Dieu que je suis heureux que l’entreprise pour laquelle je travaille ait retiré ses billes du CDP…. Cet organisme n’est pas seulement biaisé et inutile, il est ridicule…

 

______

 

Chronique en question

 

LA CLASSE OU LA CASSE ?

 

Il aura fallu une dizaine de jours, plus une longue réunion à huis clos regroupant 200 délégués amateurs de sémantique pour que la CLASSE condamne l’utilisation de la violence.

Et même là, on parle seulement de la violence « qui porte atteinte à l’Intégrité physique des individus ».

Le vandalisme sauvage — comme les locaux du Journal de Montréal qui ont été saccagés ou les cars de reportage de TVA qui ont été défoncés à coups de barre de fer et vidés de leur contenu — ne scandalise aucunement les militants de la CLASSE.

Ils les dénoncent, mais ne les condamnent pas, sous prétexte « qu’ils ne mettent pas en péril l’intégrité de qui que ce soit ».

Ça, c’est comme si je vous disais que j’avais le droit d’entrer chez vous, de saccager votre salon et de voler votre télé et votre système de son, en autant que je ne frappe pas vos enfants.

Merci pour votre civisme, chers membres de la CLASSE. Nous sommes vraiment touchés par votre extraordinaire sens des valeurs.

 

« LA FAUTE AU GOUVERNEMENT »

 

Et après ça, les membres de la CLASSE se demandent pourquoi la ministre a si longtemps hésité à s’asseoir avec eux.

« Nous sommes des citoyens responsables, nous appuyons seulement le vol et le vandalisme, pas les agressions physiques… »

Belle mentalité.

Ça insulte les commentateurs qui ne pensent pas comme eux, ça saccage les locaux d’un journal qui ose les critiquer, ça débranche un câble de transmission au beau milieu d’une entrevue, puis ça vient vous parler les larmes aux yeux de Démocratie et de Liberté…

Remarquez, on ne peut pas les blâmer. Des personnalités publiques les encouragent à tout casser !

« Si le gouvernement ne s’assoit pas avec toutes les associations étudiantes, et sans restrictions, nous deviendrons tous des casseurs », a écrit Jean Barbe sur sa page Facebook.

« Le gouvernement encourage la violence en ne voulant pas discuter », a déclaré Michèle Ouimet de La Presse, dans un texte où elle a vanté « le calme » de Gabriel Nadeau-Dubois.

En d’autres mots : si c’est le bordel, au Québec, actuellement, c’est la faute au gouvernement. C’est lui qui pousse les pauvres étudiants à agir comme des sauvages et à épouser le côté sombre de la Force.

Les jeunes, eux, ne sont pas responsables. Ils réagissent, c’est tout.

 

UN REGARD MÉPRISANT

 

Voici la définition du mot « déresponsabilisation » dans le dictionnaire : « Débarrasser un groupe ou un individu de tout sentiment de responsabilité. Synonyme : INFANTILISATION. »

En faisant porter le poids du grabuge sur les seules épaules du gouvernement, Barbe, Ouimet et leurs amis ne font pas seulement que banaliser la violence : ils infantilisent les étudiants.

« Je vous ai déjà parlé du mépris de certains journalistes et politiciens à l’égard des étudiants, a écrit Michèle Ouimet. On les regarde de haut, on parle de leur grève avec condescendance. »

Et traiter les étudiants de « pôvres victimes », même quand ils cassent des fenêtres et saccagent des bureaux, ce n’est pas de la condescendance, ça ?

Quand on respecte quelqu’un, on le tient RESPONSABLE de ses actes.

Au moins, le FLQ revendiquait haut et fort chacune de ses actions…

 

 

 

 

 

 

 

 

Abonnez-vous à cet article

119 commentaires

  1. Philippe dit :

    Ne vous en faites pas, nous savons tous que vous êtes un pauvre incompris qui ne cherche qu’à bien informer les gens. Vous êtes un modèle d’intégrité, vous ne dites jamais de mensonges, vous ne changez jamais d’avis, et SURTOUT, vous êtes toujours, toujours de bonne foi.

    Un jour vous aurez le Prix Pulitzer et tout le monde comprendra que vous avez été mal jugé.

    (Vous comprenez ça, vous, la satire, n’est-ce pas?)

  2. Yves Marineau dit :

    Elle est trop facile celle là! Après coup!

    Comment voulez-vous que le lecteur sache si c’est une parodie, une caricature ou une satire si vous mettez des guillemets sans indiquer qu’il ne s’agit pas d’une vrai citation?

    Si c’est le cas, il faut clairement l’indiquer dans le texte!

    Sinon certains pourraient croire que vous ne savez pas écrire ou bien… que vous cherchez une excuse, après coup!

  3. Que le grand cric me croque dit :

    M. Martineau

    Effectivement c’est une citation inventée et vous la mettez clairement dans la bouche des étudiants de la classe.
    « …nous appuyons seulement le vol et le vandalisme… »
    Une dérive de plus, une désinformation de plus, une propagande de plus, dans votre couverture du conflit étudiant.
    Le conseil de presse sait très bien lire M. Martineau.

    M. Martineau, vous n’êtes pas un chroniqueur, surtout pas un journaliste, mais bien un démagogique propagandiste.

  4. G. Fecteau dit :

    Merci! Pour une fois qu’on ne lit pas: Suite sur le Journal de Montréal!

  5. Hubert dit :

    « Cet organisme n’est pas seulement biaisé et inutile, il est ridicule… »

    …êtes-vous sûr de ne pas vous mélanger avec le Journal de Montréal?

  6. Après la belle vie des terrassés, la belle mentalité du mal cité!

  7. L'Imprévu dit :

    Bon. Après les étudiants, les artistes, les péquistes, l’ONU, les syndicats, les juristes, la Commission des droits et libertés, Xavier Dolan, (J’en passe parce que la liste serait trop longue…) voici maintenant que le Conseil de Presse est idiot. Ça commence à faire pas mal d’idiots.

    En fait, ce n’est pas compliqué. Il y a Richard Martineau, Éric Duhaime et Joane Marcotte. Puis quelques bouffons qui applaudissent à la vue d’un policier qui tape sur un étudiant.

    Le reste du monde est idiot.

  8. marc dit :

    Je suis d’accord avec le CDP. Vous avez intentionnellement voulu les faire mal parraître en mettant des mots dans leur bouche. Ce n’est pas joli. Il y a quand même une responsabilité qui vient avec le métier de journaliste. À un certain moment, votre acharnement sur la CLASSE et même sur les autres associations étudiantes n’était plus rationnel, admettez-le.

  9. Frédéric Vallée dit :

    Vous-savez monsieur, Martineau plus ça va plus de gens comprenne que les « grand » média « d’information » sont biaisé.

    Toute une nouvelle génération est entrain de décrocher des média traditionnel parce que vous ne présentez plus la réalité de façon objective.

    Allez bonne continuation.

  10. Jean-Sébastien dit :

    En fait, c’est toujours intéressant d’avoir quelques contre-exemples de ce qu’est un texte d’argumentation, ou même, un simple texte se «tenant aux faits».
    Malheureusement, tous n’ont pas suivi «sophismes et rhétorique 101». La tactique de M. Martineau est simple : elle énonce, point. Sa verbe est la seule chose qu’on pourra en retirer. Des mots, des mots durs, et pas grand chose d’autre, pas de comparaison, pas d’analyse complète, pas d’historique, pas de nuances ou à peine … Une attitude fidèle à une espèce d’image de «gars concret» parlant «des vrais affaires», un peu «batailleur» mais bon, parleur plus qu’autre. Un beau divertissement servant d’exutoire de frustration qui a parfois la prétention d’être autre chose.

  11. Véronique Olivier dit :

    M. Martineau, vous avez reçu une formation universitaire? Vous devez donc savoir que lorsque l’on met une phrase entre guillemets, c’est qu’on la prend de quelqu’un d’autre. Alors, oui, vous avez mis dans la bouche de la CLASSE ces paroles. Votre déni ne fait qu’aggraver la situation, votre situation et celle du corps journalistique, et vous ne méritez pas la tribune que vous avez.

    Il est grand temps qu’on légifère afin de définir ce qu’est un journal et quelle publication peut utiliser ce terme dans sa définition et son appellation. Le mot journal donne une apparence de véracité à ce qui est publié au sein d’une publication. Vous n’offrez pas de l’information, mais de la désinformation. À ce titre, vous n’est pas un journaliste, ni un chroniqueur, et le Journal de Montréal n’est pas un journal.

  12. xavier dit :

     »Ça insulte les commentateurs qui ne pensent pas comme eux…… »

    Wow M. martineau quelle demonstration de faites ce que je dit pas ce que je fait.

     »Le Conseil de presse une bande d’illettrés qui ne comprennent rien au pôvre commentateur que je suis, ni au journalisme et encore moins aux mots d’esprit.  »

    Je sais, vous n’avez jamais écrit cela. C’est de l’ironie M. Martineau.

  13. Vio Lang dit :

    Les étudiants ont dénoncé la violence mais quand ils ont ajouté seulement celle qui vise l’intégrité physique, j’ai
    songé à celle des policiers qui ont visé l’intégrité physique des étudiants. Quant aux saccages que vous
    mentionné M. martineau, rien n’est prouvé que ces saccages ont été faits par des groupes étudiants. Il pourrait
    être possible que ces saccages ont été faits par un groupe obscur qui s’est infiltré parmi les étudiants pour un
    autre motif obscur également.

  14. Andre dit :

    De ja quatres commentaores !! Ca n’a pas pris de temps de voir les betites de gauche sortir leur venin et vomir sur Richard !!!! La verite est dur a voir et a lire n’est ce pas !!!!! Bande d’abrutis qui se croit au dessus de toute loi !!!

  15. magiterre dit :

    C’est une bizarre de génération ces étudiants,lorsque je regarde leurs représentants parler la télé on dirait des extra terrestres,ils viennent d’un autre monde,je ne sait plus quoi penser.Leur éducation est un échec total,faire des menaces parceque des gens ne pensent pas comme eux,et tout saccager sur leur passage on dirait que c’est une génération avec des troubles de comportements,ils seraient mieux de consulter un psychiatre pour qu’il leur prescrive une médication et ca presse.

  16. Alain Mallette dit :

    Le CDP est cosanguin avec toute cette clique de syndicaleux gauchistes et ca les frustres de voir des gens les critiquer,ils voudraient tous controler,ce sont des syndicalistes apres tout.
    Bravo pour votre franchise M.Martineau.

  17. Mario dit :

    Faut croire que vous avez mal « interpréter » leur propos et leur idéologie!

  18. Andrée dit :

    N’importe quel bon lecteur a compris que ce n’était pas une citation mais une conclusion évidente. Alors, je présume qu’il y a des mauvais lecteurs et des lecteurs de mauvaise foi.

  19. Jocelyne dit :

    A vous croire tout est ridicule sauf vous…Je crois que vous en avez des bouts durant ce printemps érable a vouloir tellement personnalisé ce conflit….A essayer de passer pour un victime. pu pu capable vous semblez croire que vous etes au dessus de tout

    Vous vous comportez comme non pas un enfant gaté mais comme un bébé gaté!!

  20. San Orel dit :

    Monsieur Martineau, votre texte pouvait très facilement porter à confusion et vous auriez dut être plus prudent. En effet, on peut autant interpréter ça comme étant une véritable citation ou une simple caricature.

    Ce blâme est mérité à 100%, apprenez donc les douces subtilités des textes nuancés et cessez de trop vous vautrer dans un vague populisme réactionnaire à 2 balles qui ne vous honore pas du tout.

    -De la part de quelqu’un qui n’est pas plus fan de la Classe que vous.

  21. yvan rochon dit :

    Je suis d’accord avec vous M. Martineau,Vous avez raison de ne pas accepter ce jugement puisqu’il est tres clair qu’il ne s’agit pas d’une citation.C’est pourtant tres évident qu’il s’agit d’une situation qui vous fait penser a cette phrase.
    En aucun moment vous ne leur attribuez ces mots.Ce qui prouve que lorsque l’onm veut faire comprendre aux gens comment ils se font manipuler,il est difficile d’etre cru quand on veut etre franc.

  22. Dominique dit :

    Ça en dit long quand les commentaires au bas d’un blog sont plus éloquents et et crédibles que le blog lui-même. Merci de continuer à nous divertir.

  23. Bobjack dit :

    Hein ? C’est évident que c’était une satire, n’importe quel imbécile peut le comprendre et il y a autant de gens assez idiots pour défendre le conseil de presse ??????

    J’ai honte, même pas la peine de répondre je ne viendrai sûrement pas ici.
    Vous me faites honte, sachant que des gens d’un autre pays risque de lire ce genre de chose.

  24. Rémi Ouellette dit :

    Comme ça l’arroseur n’aime pas se faire rabrouer…

  25. Nicolas dit :

    M. Martineau, lorsque vous affirmez que dénoncer seulement la violence qui porte atteinte à l’intégrité physique des individus implique appuyer le vol et le vandalisme, vous faites un incroyable sophisme. Vous créez un faux dilemme en impliquant que nous nous trouvons dans une situation de bivalence. Or, ne pas dénoncer, ce n’est certainement pas appuyer (ce que vous savez sans doute). Vous êtes ainsi malhonnête dans votre argumentation; vos propos sont erronés.

  26. Lorrain Leduc dit :

    Dans l’univers de Richard Martineau, seul Richard Martineau n’est pas « biaisé, inutile et ridicule ». Pathétique.

  27. C. Beauchamps dit :

    Incroyable , le conseil de presse veulent bien interpréter a leur facon.

  28. guyd dit :

    A quand une association … pour les tétes enflées des médias Richard ?

  29. SL dit :

    En tout cas, côté savoir lire et utilisation des guillemets, on repassera.

    Ce billet prouve que vous êtes sous-qualifié pour critiquer cette mention de blâme.
    Par conséquent, vous devriez prendre votre gaz égal, je m’inquiète pour votre coeur.

  30. M.Bernier dit :

    Je vais erssayer d’être le plus clair possible meme si ça m’a l’air difficile a comprendre pour certain. M.Martineau n’est pas un journaliste, premièrement (alors on repassera pour le prix pulitzer, Phillippe) , c’est un chroniqueur. Le but du journaliste est de rapporter les FAITS, le plus fidelement possible et celui du chroniqueur n’a pas la meme vocation. Le but du chroniqueur c’est de partager ses OPINIONS , sans égard pour les faits, il est libre de dire ce qu’il veut, de la façon que ça lui tente car il est justement engagé pour faire réagir ses lecteurs. Alors quand vous venez le critiquez sur ce qu’il écrit, ce qui est amplement votre droit, c’est bien mais quand vous lui reprochez d’avoir une idée et que vous lui envoyez un paquet de betise car il a amené un sujet que vous auriez amener dun autre maniere, vous avez les 2 pieds dans la meme bottines, parce que cest en plein son boulot, comme vous l’aurez surement compris. De plus, je soupçonne qu’il y en aurait pas mal ici, qui serait malheureux si Martineau prenait sa retraite, moi et ses supporteurs en premier mais aussi ceux qui ont une vie assez ordinaire pour venir critiquer un auteur de blogue qu’ils detestent et qu’ils accussent detre dans le champs sur toute la ligne…

  31. Francois dit :

    En tout cas, en affirmant que le Conseil de Presse est biaisé, inutile et ridicule, ils ne pourront que vous féliciter d’avoir rapporté les faits et dit la vérité : parce qu’ils sont biaisés, inutiles et ridicules.

  32. Pierre K. Malouf dit :

    M. Martineau semble faire l’unanimité contre lui. Ça ne m’étonne pas. Qu’on me permettre de prendre la défense de l’homme seul contre la meute. Je lis et relis son texte. Il est vrai que la phrase litigieuse est entre guillemets. Apparemment, cela a suffi pour confondre les membres du Conseil de presse, dont je présume qu’ils sont de bonne foi, mais… Il est clair et net, malgré ces satanés guillemets, qu’il ne s’agit pas d’une citation. Ne prenant pas les honorables juges du Conseil de presse pour des crétins illettrés, j’en conclus qu’ils condamnent M. Martineau, non pas pour avoir mal cité la Classe, mais simplement pour avoir prêté à la Classe des idées qu’eux ne semblent pas percevoir et qu’ils trouvent inacceptables que d’autres prennent la liberté de percevoir et d’étaler sur la place publique. M. Martineau a donc commis la faute de contredire le tribunal du Conseil de presse avant que ce même tribunal ne se soit exprimé. Je suis sûr que la leçon lui servira et qu’il sera plus circonspect à l’avenir quant l’utilisation des guillemets. Mais j’espère qu’il ne changera pas d’idée en ce qui concerne la Classe, dont il a parfaitement exposé l’hypocrisie crasse dans son article. Plutôt que des guillemets, des lettres majuscules soulignées à gros traits auraient parfaitement fait l’affaire… et empêché le Conseil de presse de de se fourvoyer.

  33. Charles Gagnon dit :

    Calvaire, j’ai jamais vu un gars autant se caler tout seul que Martineau depuis deux ans.

    Ça va s’arrêter quand, mon Richard ? tu dois ben être à veille de toucher le fond, non ?

  34. Véronique C. dit :

    Vous êtes persécuté M. Martineau. Consolez-vous en vous disant que vous servirez de martyr pour la cause …

  35. Davi Ferron dit :

    -> Les guillemets (inventés par l’imprimeur Guillaume, dit Guillemet, en 1525) permettent d’encadrer les paroles ou écrits de quelqu’un (citation).

  36. Gilles dit :

    Lorsque le gouvernement charest était au pouvoir il aurait du mettre tout les étudiants de la classe dans des autobus avec la marois et les envoyer tous dans le grand nord pour travailler selon la parole de charest,si c’était vrai ont seraient débarrassés,

  37. Logique dit :

    On ce sent cahuté par le conseil de presse? Il est vrai que vous n’avez rien fait… Pauvreeeeeeeee petite victime…
    Apprenez ceci Monsieur Martineau. Tôt ou tard, on fini toujours par récolter ce que l’on sème et ce pour tout le monde même vous… Donc, assumé maintenant.

  38. Réjean Asselin dit :

    A force de tirer dans toutes les directions , de tomber dans le sarcasme primaire et d’ arrondir les coins pour illuster votre pensée vous vous êtes brûlé les doigts et le Conseil de la Presse vous blâme en faisant son travail tout simplement . Evidemment il devient un  » ennemi  » tout comme les autres qui ne partage pas votre point de vue !

    Votre propension a jouer a la victime s’ accentue Monsieur Martineau !

  39. Chantal dit :

    À chaque fois que je viens lire la chronique de M. Martineau, je le fais pour me détendre et pour rire car il dit tout haut ce que plusieurs pense tout bas (il ne faut pas oublier qu’au mois de mai 68% étaient en faveur d’une hausse scolaire – je parle de la population en général !) Toute personne sensée lorsqu’elle a entendu la citation de M. Nadeau-Dubois a très bien compris ce que cela sous-entendait… et il est très clair que lorsque tu dis avant la citation : Qu’est-ce que ça veut dire, sinon …. Il est très, très clair que cela est une interprétation personnelle et bien qu’elle soit personnelle, elle a été partagée par tous ceux qui ont écouté les propos à la télévision, car même lorsqu’il était contre-interrogé, il persistait dans sa déclaration douteuse…
    Je me demande à chaque matin, ce que font une majorité de vous à venir lancer des insultes à M. Martineault … Quel plaisir prenez-vous à venir lire cette chronique si ce sont des idées qui ne vous rejoignent pas ? Vous vous levez le matin et vous vous dites : bon je vais aller lire ce que mon con préféré a écrit pour pouvoir l’insulter à ma manière ? Non, je ne comprends vraiment pas votre intérêt à le lire et à l’insulter jour après jour ! Je trouve que beaucoup se cachent derrière cet anonymat qu’est le blogue pour envoyer des âneries… si seulement cela serait une discussion d’idée sans insulte, cela pourrait devenir bien intéressant de discuter de point de vue différent, mais non, il faut y ajouter insultes personnelles ! Plusieurs d’entre vous trouvent son opinion biaisé ainsi que celle de certains médias – je suis d’accord avec vous, alors choississez votre poste, votre chroniqueur préféré et tenez-vous en ! Chacun à droit à son opinion – l’insulte ne démontre que votre manque de savoir vivre …

  40. Georges dit :

    La responsabilité individuelle (ça vous dit quelque chose?) implique la responsabilité de vos écrits M. Martineau. Vous avez gaffé, prenez votre trou et retenez la leçon, ça pourrait vous aider à devenir un meilleur chroniqueur. Car si souvent vous sinon avez raison sur le fond vous du moins soulignez un bon point, malheureusement vous démolissez tout avec la forme. Bravo au conseil de presse.

  41. martin fleury dit :

    Bon . On réalise que les « carrés rouges outrés » s’emballent encore avec leurs commentaires sur ce site. On comence à en avoir plus qu’assez de leur victimite quand on sait que leurs buts est d’avoir recours à la violence si nécessaire pour arriver à leur fin.

  42. Serge Beauchemin dit :

    Richard Martineau est le seul qui a le bon pas…

  43. Yves dit :

    « Remarquez, on ne peut pas les blâmer. Des personnalités publiques les encouragent à tout casser ! »

    En effet :
    « Les étudiants ont le droit d’aller jusqu’au bout s’ils ne veulent pas payer plus. S’ils sont fâchés pis qu’ils ont envie de décâlisser des bagnoles à l’envers parce qu’on ne les écoute pas , eh bien qu’ils le fassent. Il faut arrêter d’être passif. »

    Claude Legault

  44. Michel dit :

    Et vous n’avez pas encore compris monsieur Martineau, faudrait peut-être vous taper plus fort sur les doigts? Vous n’etes qu’un instrument de propagande, ce que vous avez dit des étudiants finira par se retourner contre vous.

  45. Alexandre B. dit :

    Et que faites vous de ce que vous avez dit l’autre jour, dans votre chronique:

    « Insérer ici une phrase d’extrême droite incitant à la violence »

    Si quelqu’un me blâme d’avoir inventé vos propos, je préciserai dans un billet quelques mois plus tard que je faisais de la satire ou de la parodie de vos propos.

    Et de grâce, cessez de prendre les gens pour des imbéciles…

  46. Carl dit :

    On a pas fini d’en voir de ce genre de stupidité avec une génération de connaissance transversale qui sont incapable d’analyser un texte, il suffit de lire les commentaires.

  47. ToéMoé dit :

    Ta crédibilité sent l’ égout qui reflue Martineau !!!!

    Tu t’ enfonces tout seul dans la merde que tu nous sers, chroniques après chroniques…

    PITOYABLE !

  48. Etienne Chenard dit :

    les absent ont toujours tors! si vous voulez faire valoir votre point de vue, vous auriez dus le faire devant le dit conseil de presse et non dans votre blogue! Vous êtes une caricature de journaliste a mon avis…

    C’est vraiment triste que vous en soyez rendus la, j’ai eut dans le passé un énorme respect pour vous du temps que vous étiez sur les ondes de Tele-Quebec avec les Francs Tireur…

    Mais bon, j’espère pour vous que votre crédibilité a été acheter a fort prix…

  49. Antoine dit :

    Le Conseil de presse avait raison. Ce blâme était justifié. Vous avez fait preuve d’amateurisme et de manque de professionnalisme.

  50. andré michaud dit :

    Qui compose ce Conseil de Presse ?

    Des séparatistes de go-gauche qui sont sympathiques aux jeunes anarchistes ? Ont-ils une crédibilité?

    Lors du conflit suite au boycot des cours la plupart des journalistes semblaient tacitement appuyer la Classe, et s’en servir pour attaquer le parti Libéral…

    Quand on appuie la violence en autant que pas contre les personne, on encourage directement le vandalisme ce qui a résulté à beaucoup de citoyens qui se sont fait arracher leurs miroirs d’auto , des vitrines cassées, etc.. Hélas le conseil nie cette réalité et semble de bien mauvaise foi.

    Les journaliste pro-syndicat vous considèrent M.Martineau comme un ennemi, un traitre, depuis le conflit au Journal de Montréal. Ils n’ont pas fini de vous harceler…

  51. Richard Ortie dit :

    C’est un blâme tout à fait justifié. Votre manque de rigueur est toujours au rendez-vous, Martineau. Autrement dit, vous utilisez votre tribune de façon irresponsable et superficielle. Tout le monde le sait. Il faudrait peut-être écrire UNE chronique par semaine mais bien argumentée et bien rédigée. C’est possible de faire du bon travail. Essayez.

  52. Djou dit :

    Je vous trouve d’avantage violent dans vos propos ainsi que votre plume que tout le mouvement étudiant (CLASSE incluse). Vos écrits n’ont aucune valeur journalistique, aucune rigueur tout comme votre journal. Il est triste et dommage de voir autant de gens boire vos paroles. Vos comparaisons sont boiteuses, populistes et incrédules. J’ai vraiment l’impression de lire un ado frustré dans son sous-sol. Donc, je suis également d’avis que vous ne méritez aucunement votre tribune lorsque tant d’autre la mérite. Je vous trouve triste et pathétique!

  53. ID Ologie dit :

    @ Pierre K. Malouf,

    Je partage votre point de vue. Dans un sens, ce que le CDP reproche à M. Martineau, si on comprend bien, c’est d’avoir mis des guillemets. En lisant son texte, personnellement, même s’il utilise les guillemets, on comprend très bien que ce n’est pas une citation qu’il répète, mais bien son « interprétation » d’une citation qu’il a entendu. Parce que s’il n’avait pas mis de guillemets, ça serait correct? Sérieux, je vais être poli, mais on n’est pas ici en train de revirer le monde à l’envers à cause de guillemets?

    Calmons-nous le pompon. Mais il ne faut pas blâmer ceux qui accusent. Parce qu’en fait, la plupart d’entre seront les premiers à défendre leurs propres excès de la même manière. On peut dire les pires insanités envers ceux qui ne partagent pas notre opinion, ce n’est jamais grave dans notre cas, c’est toujours une « joke », un malentendu, etc… Mais si ces mêmes personnes qui ne partagent pas notre opinion osent dire la moindre petite chose contre nous, alors là, c’est un véritable scandale…

    M. Martineau, la prochaine fois, enlevez les guillemets, et ajoutez un bout de phrase du genre « Moi, mon interprétation personnelle de ce qui a été dit, c’est que ça ressemble beaucoup à… ». Juste au cas où certaines personnes ne comprennent pas.

    Une personne a déjà déclaré « Je rêve d’un monde où l’on mourrait pour une virgule! »… Et bien, réjouissons-nous… Nous y sommes presque. Des procès et des blâmes sur l’utilisation de guillemets. On est pas loin.

  54. JP BOUCHARD dit :

    Martineau…pleeeaase!

    Ne ramenez pas ces foutus étudiants sur vos blogues!!!

    Laissez-les étudier…ils sont en retard dans leurs cours et l’ échec les guette.

    Et s’ ils ne réussissent pas, ils vont devoir aller travailler…Travailler!!?? Oh non! Pas travailler!!!

    Et Franchement Martineau…Un blâme du conseil de presse…On s’ en fout, non?

    Vous avez largement contribué à mettre ces petits crétins devant leurs 4 vérités et c’ est ce qui compte.

    Vous avez eu le courage de vous élever contre les caprices de ces petits morveux qui commencent dès leur

    bas âge à siphonner les mamelles de l’ État. Des futurs assistés.

    Les autres étudiants sérieux, eux, vaquent à leurs affaires…je ne m’ en fais pas pour eux.

  55. Danny Campagna dit :

    Vous avouez de VOUS-MÊME utiliser le sophisme « caricature »? Bravo, vous nous faciliter la tâche!

  56. Stevest dit :

    Je trouve que le CDP fait quelque peu dans la mauvaise foi de ne pas « comprendre » ces propos de M. Martineau…

    Cependant, Richard, au volume de billets et de chroniques que tu as écrit sur le sujet de la crise étudiante, à répéter ton argumentation sans aucune nuances ni de sens critique, à utiliser le ton condescendant, à tous les mettre dans le même panier… Il y a des chances d’en échapper quelques unes, non??

  57. Un admirateur dit :

    M. Martineau,

    Alors quand vous dites que lorsque les étudiants remettent en question la rigueur d’une institution ils ont toujours tort alors quand c’est vous c’est très différent c’est ça?

    Simplement par curiosité, avez-vous déjà seulement imaginé que les étudiants puissent sur un point avoir raison?

    Vous crachez sans pitié sur une génération en vous appuyant sur les bonzes de la finance et les vieilles générations alors que vous devriez savoir que le changement nécessaire au renouvellement d’une société passe pratiquement toujours par les jeunes. Vous vous inscrivez ainsi en conflit avec toute évolution à long terme de votre environnement en martelant vos inepties.

    Mais bon, vous m’avez donné tout au long du printemps l’impression d’avoir l’ouverture d’esprit d’une roche alors je n’espère même pas que vous me lisiez.

    Bonne journée!

  58. Marc dit :

    M.Martineau

    Quand tout le monde autour est stupide et colon. Faut commencer a se poser la question si ce n,est pas vous la sources du problème. Vous êtes une honte pour le mot: Journaliste , chroniqueur ou actuaire … Vous devriez peut-être penser a prendre votre retraite et aller tourner des burger chez A&W.

    Sincèrement , un citoyen qui en as plein le c*l de vous entendre .

    merci

  59. Pat L. dit :

    @ Chantal qui se demande pourquoi «nous» lisons Martineau le matin au lieu de « discuter avec des arguments » de nos idées.

    Voilà, c’est que puisque nos grands groupes médiatiques ne semblent pas partager nos idées, et qu’ils ont épuisés tous leurs arguments, nous sommes à vérifier si les nôtres ont finalement portés fruit. S’ils se sont rendus à la raison.

    Et le constat ne fait que nous attrister davantage.

    La question que doivent se poser les groupes gesca et québecor, c’est: Sera-t-il dans leur intérêt que de nouveaux médias voient le jour? Ou que leur crédibilité soit complètement annihilée? Présentement il n’y a que Le Devoir où se retrouvent les véritables journalistes.

  60. sylvie hebert dit :

    Non monsieur Martineau,ils ne savent pas lire,la culture s’est perdue, les jeunes universitaires ne savent plus lire, ecrire ni compter. Je suis commercante et engage des « etudiants » de l’universite a temps partiel ,je peux citer des douzaines d’exemples. Mais dans les faits il n’y a qu’a lire les commentaires sur facebook, les annonces classees, les enseignes sur vehicules…et ici plus haut, les commentaires remplis de fautes d’orthographe, grammaire, conjugaisons.

  61. Damien Bélanger dit :

    Monsieur Martineau, dans le fond, le conseil de presse ne vous a pas vraiment blâmé. Il faisait de l’ironie lui aussi. Il avait besoin de faire un peu de satire et d’humour lui aussi et comme vous, il aime bien ça le faire en s’attaquant l’intégrité d’une personne.

    La différence entre vous et le conseil de presse, c’est que le conseil de presse a basé son argument sur des propos que vous avez vraiment publié mais bon, j’imagine que c’est parce que je ne sais pas lire que j’affirme ça.

    En plus, vous sentez le besoin d’écrire le mot JAMAIS en majuscule pour être sûr qu’on comprenne bien. C’est la stratégie classique des blogueurs en manque d’arguments qui veulent faire gober aux lecteurs des vérités à moins de 250 charactères sans sentir le besoin de développer davantage leur argumentaire.

    Si vous sortiez de votre monde manichéen, vous pourriez peut être voir que le concept de violence en politique est pas mal plus complexe que l’équation  »s’opposer à la violence lorsqu’elle s’attaque à l’intégrité physique » =  »appuyer le vol, le vandalisme et bla bla bla ». Il y a des cours universitaire en sciences sociales qui tentent de démystifier tous les rouages de ce concept et qui n’y arrivent pas en 45 heures de classe. La violence policière et l’intimidation que plusieurs personnes ont subi lors de leur arrestation avant de voir leurs charges tomber, ça vous n’en parlez pas. Après tout, c’était peut-être pas de la violence mais simplement de l’ironie de la part de la police à leur endroit.

    Peut-être que si le journal de Montréal donnait la parole à d’autres sociologues que Mathieu Bock-Côté, Tsé là, les 99,5% de sociologues qui ne suivent pas la ligne de parti du JdM et qui refusent de verser dans le sensationnalisme à 2 cents, peut-être pourrions nous avoir dans vos pages un débat plus substantiel sur ces questions. Un débat basé sur ces arguments plutôt que sur des attaques à moins de deux phrases et en majuscules,…

  62. Dominic dit :

    Vous dites que ce n’est pas de votre faute, mais vous omettez que le CDP vous a laissé un temps, à vous et votre journal, pour répondre à la plainte… et que vous n’avez rien fait. Vous êtes petit monsieur Martineau, très petit. J’ai hâte de voir un article blogué intitulé « Le Journal de Montréal est stupide » parce qu’il vous donne votre 4%

  63. Gabriel M dit :

    Pourquoi, chers lecteurs qui déteste Martineau, vous prenez le temps de le lire et de l’écrire? Vous ne l’aimez pas alors passer à autre chose!

    La Classé a dis sur le tard qu’elle condamnait la violence. Dans ce sens, Martineau à raison car la classé a absolument rien fait pour calmer le jeu.

    Le conseil de presse devrait retourner à la table et réfléchir sur le terme de la liberté d’expression que monsieur martineau à utiliser.

  64. Veronica Torres dit :

    Bravo M martineau! Vous provez encore que votre ‘style journalistique’, comme celui du Journal de Montréal et de Québecor en général, ne sont pas que de diatrabes idéologiques visant à attaquer toute idée progressiste. Je vous félicite ainsi que le Journal de Montréal de ne pas vouloir faire partie du Conseil de Presse, car l’organisme rassemble des vrais journalistes et donne une guide éthique de base aux vrais journalistes ainsi qu’aux médias qui visent à maintenir la population informé sans biais. Évidemment, vos ‘parodies’ n’ont pas de place dans cet organisme.

  65. Steve dit :

    Le blâme va plus loin que les guillemets, vous vous permettez de présumer que la Classe supporte le vol et le vandalisme à partir du fait qu’il ne condamne que la violence physique sur les individus, ce qui est une grossière extrapolation. La Classe n’a pas non plus dénoncé la violence faite au animaux, est-ce qu’elle est pour ça aussi? Vous prétendez résumer leur idéologie par un sarcasme allant au delà des termes qu’ils emploient, alors niveau biaisé et inutile, vous ne donnez pas votre place non plus!!

  66. Céline Jarrousse dit :

    Ce blâme est plus que mérité Monsieur Martineau. Vous n’êtes pas satirique, vous êtes vulgaire. De plus Québécor est une des pires entreprise de médias. Elle a quitter le conseil uniquement parce qu’elle ne veut pas que ses « journalistes » respectent la déontologie et l’éthique journalistiques… c’est beaucoup moins vendeur!
    Vous êtes pathétique! Au lieu d’accepter ce blâme et de présenter des excuses comme un homme responsable, vous en rajoutez une couche! Il n’y a vraiment rien à faire avec vous, vous êtes un cas désespéré!

  67. Mathieu Lafleur dit :

    @ tous ceux qui se demande pourquoi certain détestant opinion de certains, continuent de les lire.

    Selon moi l’idée c’est que de connaitre les idées contraires aux nôtres nous offre au moins deux possibilités.

    1 – Tout simplement savoir où se trouve philosophiquement les adversaires; et

    2 – Peut-être même y puiser certaines bonnes idées.

    Lire ou écouter seulement ceux qui sont d’accord avec nous limite notre champs de réflexion et confine à l’étroitesse d’esprit.

  68. Marie-Eve Cormier dit :

    Malgré votre mise au point, je persiste à voir dans votre commentaire un manque évident de méticulosité journalistique. Cette citation que vous prêtez faussement à d’autres, vous savez pertinemment qu’elle sert les intolérables raccourcis idéologiques, savamment distillés par l’entreprise de désinformation qui vous emploie, à l’intention de lecteurs que l’on maintient bêtement dans l’ignorance des enjeux politiques réels de ce conflit. Votre contribution à l’abrutissement mérite les meilleurs éloges, je souhaite qu’un jour votre apport soit reconnu par tous.

  69. maxg dit :

    « Je parodie leur point de vue!!!! Je la caricature!!!! C’est une satire!!!! »

    ha ha ha
    la fameuse défense « c’etait une joke »

    elle est bien bonne

  70. Richard Ortie dit :

    Il faut aussi se poser d’autres questions: Où est le rédacteur en chef du J de M.? Comment peut-il accepter tant d’imprécisions, des fausses citations? Pourquoi tant de médiocrité, de paresse et de laisser-aller dans ce journal?

  71. Jacques McBrearty dit :

    Franchement M. Martineau je crois que vous auriez du suivre la stratégie de votre employeur.
    Votre défense me rappelle ces anarchistes qui ne reconnaissent pas la légitimité de la cours qui leur fait un procès. Vous êtes exactement dans la même situation. Jugé par vos pairs, vous attaquez leur légitimité. Si la parole est d’argent vous auriez du vous dire que le silence est d’or de si bon matin.

    À ceux qui m’accusent d’attaquer la liberté d’expression (et qui souhaite que M. Nadeau-Dubois fasse de la prison pour outrage au tribunal) je vous souhaite un non lieu au procès de ce jeune homme. Lui aussi a dit (de votre point de vue) un ramassi de n’importe quoi. Pourquoi un ferait de la prison mais pas l’autre?

  72. Yvan Guay dit :

    Je lis les commentaires de ceux qui vous supportent et je rigole. Vous avez choisi votre camp, Martineau. Eh bien admirez-le! Il est rempli d’illettrés et d’analphabètes, de réactionnaires et de tarés! Bravo! LOL

  73. Antoine dit :

    Il aurait probablement fallu répondre au CDP quand il faisait leur enquête si vous aviez voulu que votre point de vue soit reflété dans leur jugement. C’est bien beau se fâcher quand on es blâmé, mais encore faut-il avoir démontré votre bonne foi.

    Ceci étant dit, j’ai hâte de lire vos prochaines chroniques accusant le CDP de tous les maux. Bien du plaisir en perspective.

  74. David Lemor dit :

    Les gens n’ont aucun respect pour la parodie. Quand on censure l’humour, on censure la liberté. Que le conseil de presse laisse les bouffons tranquilles!

  75. Batiste Foisy dit :

    Biaisé, inutile et ridicule? Bin, ça vous fait au moins trois points en commun avec le CDP, ça, M. Martineau.

  76. Simon Piotte dit :

    Je vous lis peu et je m’en porte très bien merci. Mais il arrive que je tombe par hasard sur vos chroniques que l’on me met sous le nez, ou sur vos opinions qui se retrouvent sur mon écran. Mais il y a un dénominateur commun à ces évènements :
    - Vos opinions sur la crise étudiante m’ont définitivement fait pencher en faveur de la gratuité scolaire;
    - Votre contentieux avec le Conseil de Presse me démontre leur utilité.

    De la à dire que votre présence dans la sphère médiatique est utile! Voilà un pas que je ne peux franchir. Je suis tout à fait capable de me former une opinion sans vous, ce que je fais dans la très grande majorité des cas. Par contre, si les échos de vos élucubration de venait plus à mes oreilles, j’en serais très heureux. Si on vous confinait, par manque d’intérêt, à donner votre opinion seulement devant votre miroir, je pense que cela hausserait le niveau du débat général.

  77. ID Ologie dit :

    @ Mathieu Lafleur,

    « Lire ou écouter seulement ceux qui sont d’accord avec nous limite notre champs de réflexion et confine à l’étroitesse d’esprit. »

    Amen.

    Je rajouterai une chose remarquée maintes et maintes fois sur ce blogue (tous les jours, en fait), de la part d’usagers affichant leurs commentaires… Bon nombre de ceux-ci, considère que les seules personnes ayant un raisonnement logique (et donc acceptable) sont ceux et celles qui partagent les mêmes opinions. Tiens donc! Méchante coïncidence, s’il n’en est une!

    La plupart des gens ne cherchent pas la vérité. Ils cherchent plutôt à prouver qu’ils ont raison. Ils n’ont que faire des arguments allant contre leur point de vue. Si ça ne va pas dans le sens de mes croyances, c’est automatiquement parce que c’est biaisé. Les gens se défendent avec des arguments choisis qui prouvent leur raisonnement, tout en omettant volontairement de parler des arguments qui prouvent le contraire. Et le trois quart du temps, les gens utilisent les mêmes stratagèmes qu’ils dénoncent chez « l’ennemi », mais dans leur cas, évidemment, ce n’est pas pareil.

    Quand ça sert notre cause, on pardonne. Mais on ne pardonne pas à ceux qui font la même chose pour « leur » cause. Quelle hypocrisie.

    Pour les leçons de civilité et de morale, j’ai déjà vu pas mal mieux que ça! Vous serez sûrement d’accord….

  78. Michel B dit :

    je n’en reviens pas des commentaires des gens de la gogauche qui s’insultent parce quevous avez « traduit » les mots de la classe en quelque chose qui les touche , faut croire…en effet, j’ai eu la même réaction que vous, et je me suis dit qu’il faudrait les mettre tous en prison afin de les responsabiliser…un terme pas très la mode au Quebec…en effet c’est toujours la faute du « système », du gourvernement, de la société, de papa ou maman qui m’ont tout donné, sauf l’amour que je voulais, etc…quand est-ce qu’on va grandir et mettre ses culottes, pas demain la veille avec une Pauline au gouverne-maman !

  79. Carl dit :

    Les petits enfants rois étudiant se sont faite dire la verité en pleine face par M. Martineau.
    Pour ne plus être capable de lire (et de comprendre) une chronique sans écrire des insultes ca a dû être très douloureux.
    Que voulez-vous, la vérité choque, c’est connu.
    Cette génération ne peut pas supporter la critique ni l’échec parce que ca n’existe plus à l’école,
    Vous devriez remercier M. Martineau, il vous a ramené à la réalité.

  80. sam fortin dit :

    hey champion,

    tu fais de la désinformation à des fins de diffamation et tu voudrais une médaille? et tu es fier que Quebecor défie les règlements élémentaires du conseil de presse? sérieusement, tu te ridiculises.

    j’ai déjà eu du respect pour toi. plus ça va, plus tu te calles. ça doit t’arriver de te réveiller la nuit en te demandant pourquoi t’as sacrifié ton intégrité intellectuelle jusqu’au point de non retour, juste pour un peu de monnaie.

    pauvre petite personne.

  81. Gab dit :

    A vous d’être plus professionnel, pour tous les articles de merde que vous avez poudu, il fallait bien avoir une plainte un jour.

  82. olivier dit :

    Ne le critiquez pas trop ce pauvre petit. Bientôt, il va crier à l’atteinte à la liberté de la presse.

  83. Sylvain Latulippe dit :

    Êtes vous devenu un enfant roi. En effet, en regardant la définition du site de l’Association des psychologues, on peut lire « Quelques caractéristiques de l’enfant-roi: Chantage affectif; peu de sensibilité sociale(égocentrisme); difficulté à comprendre le bien-fondé des règles de conduite et à s’y adapter; difficulté à partager l’attention; tendance à l’argumentation verbale pour parvenir à ses fins; sentiment d’omnipuissance; difficulté à tolérer des délais entre ses désirs et leur satisfaction; faible tolérance à la frustration. De plus, il use de la menace pour atteindre son but, il installe un climat de peur dans son environnement et n’éprouve aucune crainte face aux conséquences de ses actes et ne ressent donc pas la culpabilité pouvant l’amener à réfléchir sur ses actions et est de ce fait incapable d’effectuer la distinction entre le bien et le mal ». Ça vous rappelle quelqu’un ?
    Jamais de votre faute et c’est tous les autres qui ne comprennent rien.

  84. Elyse dit :

    M. Martineau, vous l’avez écrit et avez attibuer ces mots au représentant de la classe.

    Vous qui vouliez que le magasine Charlie Hebdo sois plus responsable, il est temps de précher par l’exemple et assumer votre erreur.

  85. Elyse dit :

    @ Sylvain Latulippe

    Wow! C’est non seulement trés intressant, bien appliquer mais en plus cela discrédite l’utilisation que Martineau en a fait dans certaine circonstance. C’est ce qu’on appelle un triple D. (Directe Dans les Dents)

  86. Carl dit :

    @Sylvain Latulippe

    Oui, ca me rappelent une manifestation etudiante.

    peu de sensibilité sociale
    difficulté à comprendre le bien-fondé des règles
    difficulté à partager l’attention
    tendance à l’argumentation verbale
    use de la menace pour atteindre son but
    installe un climat de peur
    faible tolérance à la frustration
    n’éprouve aucune crainte face aux conséquences

    Merci pour l’information.

  87. ID Ologie dit :

    @ Carl,

    L’être humain est excellent pour toujours trouver des tonnes de raisons pour expliquer pourquoi les principes qu’il dénonce chez l’ennemi, ne s’appliquent pas chez lui.

    Remarquez comment plusieurs accusent certains chroniqueurs de désinformation, de malhonnêteté, de démagogie, et quand il font la même chose et qu’on leur souligne, ils nous envoient des tas d’explications et d’excuses pour « démontrer » que ça ne s’applique pas dans leur cas…

    On en revient à l’éternelle attitude humaine de se définir comme étant le « bon » de l’histoire, et que ça justifie même de faire ce que nos « ennemis » font parce que justement, nous somme les « bons » et que donc, toutes nos actions ont un but « noble ». Les « méchants » n’ont pas le droit d’être démagogues. Nous, si. Ils n’ont pas le droit de faire de la désinformation. Nous, si.

    La quantité de gens jouant le rôle de la vierge offensée est hallucinante.

    Quand on considère avoir raison dès le départ, il est alors impossible de débattre, de réfléchir, et d’évoluer.

    La maturité, c’est avant tout d’accepter la possibilité qu’on est peut-être dans le champs. Qu’on s’appelle Richard Martineau, ou bien qu’on porte le carré rouge. Qu’on soit de gauche ou de droite.

    Quand on commence à démoniser la partie adverse, quand l’objectivité prends le bord, ayons au moins la décence de ne pas prétendre être meilleur que les autres, et l’honnêteté d’avouer ne pas tout connaître.

    Sinon, il ne sert à rien de débattre ou d’argumenter avec vous. Si vous pensez que c’est impossible de débattre avec vous parce que vous avez simplement raison, c’est que vous n’avez rien compris.

  88. Réjean dit :

    M. Martineau, croyez-vous qu’il est temps pour vous de faire un examen de conscience. Vous faites presque l’unanimité contre vous. Est-ce que vous allez dire que ces gens sont tous des imbéciles. Ces commentaires qui vous critiquent sont le fait de personnes intelligentes et qui s’expriment bien. Ce n’est pas le cas de ceux qui vous soutiennent. On n’a qu’à lire leurs commentaires pour comprendre où en fait vous vous situez et ce que vous pensez réellement. Exemple (remarquez que je mets des guillemets, qu’est-ce que ça veut dire ? ) :

    « Vous avez largement contribué à mettre ces petits crétins devant leurs 4 vérités et c’est ce qui compte.
    Vous avez eu le courage de vous élever contre les caprices de ces petits morveux qui commencent dès leur
    bas âge à siphonner les mamelles de l’État. Des futurs assistés »

    « Non monsieur Martineau,ils ne savent pas lire,la culture s’est perdue, les jeunes universitaires ne savent plus lire, ecrire ni compter. »

    « je n’en reviens pas des commentaires des gens de la gogauche… quand est-ce qu’on va grandir et mettre ses culottes, pas demain la veille avec une Pauline au gouverne-maman ! »

    « Les petits enfants rois étudiant se sont faite dire la verité en pleine face par M. Martineau »

    Yvan Guay dit : « Je lis les commentaires de ceux qui vous supportent et je rigole. Vous avez choisi votre camp, Martineau. Eh bien admirez-le! Il est rempli d’illettrés et d’analphabètes, de réactionnaires et de tarés! Bravo! »
    Bien envoyé M. Guay, c’est tout à fait dans le même sens que mon propos.

    Pensez-y, ce n’est pas parce qu’on a un job dans un journal de masse et qu’on est donc payé pour propager des préjugées et des mensonges, tout en insultant ceux qui ne pensent pas comme vous, que cela fait de vous un « professionnel » [remarquez les guillemets, car je vous cite]. Pour apprendre comment penser, et comment construire un texte bien argumenté et étayé par des faits, prenez-donc des cours de M. Lauzon. Lui est…

  89. Jocelyn Govin dit :

    1- Mange-marde
    2- Tu désinforme les gens sur les raisons de ton jugement – quelqu’un pourrait faire une plainte au CDP pour que tu corriges ladite erreur.
    3- Laitte

  90. Etienne Denis dit :

    Monsieur Martineau,

    J’ai défendu votre point dans un trend sur facebook. J’ai plaidé que c’était probablement une maladresse, que vous ne vous rendiez pas compte que certains interpréteraient ça comme une citation exacte. J’ai précisé que j’ai moi-même déjà fait des pires gaffes que ça.

    Mais… mais sérieusement, êtes-vous capable de comprendre que ne pas dénoncer quelque chose, ce n’est pas la même chose qu’appuyer quelque chose?

    Je vous donne un exemple. Lors des manifs du printemps et du début de l’été, quelques policiers ont « perdu les pédales ». C’est bien documenté, sur plusieurs médias, de plusieurs sources. Or, le maire et le ministre n’ont jamais dénoncé ces actions. Pouvons nous conclure qu’ils appuient les actes de violence gratuite et illégale faits par certains policiers?

    Non. Ça serait bien sûr stupide d’arriver à une telle conclusion. Je vous laisse continuer votre réflexion sur cette fameuse citation.

  91. robert laplante dit :

    @ Monsieur Michaud

    Voici les membres du conseil de presse, vous remarquerez que ce ne sont pas tous d’horribles gauchistes, syndicalistes et indépendantistes, il y a même des travailleurs autonomes et oh incroyable des représentants des entreprises médiatiques. Mais je doute que ça vous intéresse de le savoir. Soit dit en passant avant que vous ne l’affirmiez le Conseil de presse n’est pas un organisme gouvernemental mais une création des entreprises médiatiques du Quebec. Bien à vous

    PRÉSIDENT :

    John H. GOMERY, juge à la retraite (Montréal)

    DES ENTREPRISES DE PRESSE :

    Denis BÉLISLE, directeur général, Télé-Québec (Montréal)
    André DALLAIRE, directeur, traitement des plaintes, Société Radio-Canada (Montréal)
    Pierre-Paul GAGNÉ, ex-responsable des pages Forum, La Presse (Montréal) trésorier
    David JOHNSTON, rédacteur, section communauté, The Gazette (Montréal)
    Éric LATOUR, chef de l’information, Astral Média inc. (Montréal)
    Marc-Noël OUELLETTE, vice-président principal, Groupe des solutions aux communautés locales (Montréal)
    Gilber PAQUETTE, directeur général et directeur marketing, Hebdos Québec (Montréal)

    DU GROUPE DES JOURNALISTES :

    Nicole BEAUCHAMP, La Presse (Montréal)
    Marie-Claude DUCAS, journaliste pigiste (Montréal)
    Denis GUÉNETTE, Société Radio-Canada (Québec)
    Martin JOLICOEUR, Les Affaires (Montréal)
    Vincent LAROUCHE, La Presse (Montréal)
    Brian MYLES, Le Devoir (Montréal)

    DU PUBLIC :

    Micheline BÉLANGER, retraitée (Saint-Lambert) – présidente du comité des plaintes
    Sébastien BOUTHILLIER, assistant de recherche et chargé de cours, HEC Montréal (Montréal)
    Adélard GUILLEMETTE, retraité (Île d’Orléans), vice-président
    Jean-Pierre LESSARD, directeur, Secor (Québec)
    Yvon MARCHAND, retraité (Sherbrooke)
    Micheline RONDEAU-PARENT, retraitée (Gatineau)
    Dominique VACHON, économiste-conseil (Montré

  92. demenagus dit :

    Réjean,

     » Est-ce que vous allez dire que ces gens sont tous des imbéciles. Ces commentaires qui vous critiquent sont le fait de personnes intelligentes et qui s’expriment bien. »

    Ce n’est pas une question d’intelligence ni de bon versus mauvais. C’est une simple question de goût, de valeurs, de moeurs, de désirs, demandes.

    Richard Martineau est un produit médiatique qui au début proposait des opinions tranchées qui faisaient la part des choses et dénoncait le double standard. Mais depuis la crise étudiante Richard Martineau a laissé de côté son approche dichotomique pour prendre une approche divisive et confrontationnelle.

    La technique de Richard Martineau présentement et de casser du sucre sur un groupe identifiable, un organisme identifiable ou une personne identifiable. Monsieur Martineau est de plus en plus agressif dans ses propos.

    Il arrive simplement que ça ne plaît pas à tous, ce n’est pas une question d’intelligence vs stupidité, c’est une question de goût. Le produit, Richard Martineau, ne vend pas, les gens n’en veulent pas. C’est tout.

  93. demenagus dit :

    @Étienne Denis,

    Que répondez-vous à l’affirmation qui veut que « Celui qui ne dit mot consent » ?

  94. edouard dit :

    Quand on fait de la sattire ou qu’on prête des propos. On utilise l’italique. Pas les guillemets. c’est élémentaire en journalisme.

    Je me rappel de cette chronique, et j’avais pris cette citation pour du cash.

    je m’étais promis de ne plus vous lire.

    Je devrais tenir mes promesses.

  95. Jim Brindle dit :

    Le conseil de Presse ne peut être qu’aveugle ou de mauvaise foi pour blamer M. Martineau d’avoir inventer une histoire à propos de ces délinquant aux carré rouge qui sont totalement responsables d’avoir perturbés de leurs inconduites , durant les manifestations illigitimes et illégales , la population en général , et tous ceux qui ont été victimes des ces casses sauvages que les citoyens devront éponger de leurs deniers . La vérité choque et les imbéciles s’accrochent . Des coup de pied au c.. seraient nécessaires pour faire entendre raison à ces petits rois en culotte courte . Le conseil de Presse à t’il les mêmes avantages pécunières de la part des syndicats tout comme ces porteurs de petit carré rouge .

  96. Pascal dit :

    Robert Laplante : remarque le nombre de représentants de La Presse et de la SRC dans le paquet, tous des ennemis de Québécor. De vrais enfantillages.

    Je suis quand même sidéré de constater que certains individus soient incapables lire dépassé le premier degré. Et pire, qu’ils disent des trucs du genre « COMMENT ON EST SUPPOSÉ SAVOIR QUE CE N’EST PAS UNE VRAIE CITATION SI ELLE N’EST PAS PRÉCÉDÉE D’UN AVERTISSEMENT EN LETTRES DE 6 POUCES??? » quand il est archiclair que ce n’est pas une vraie citation.

    Et oui, qui ne condamne pas la violence ou ferme les yeux dessus CONSENT ET ENDOSSE. Assumez-vous.

  97. demenagus dit :

    ID Ologie,

    « La plupart des gens ne cherchent pas la vérité. Ils cherchent plutôt à prouver qu’ils ont raison. Ils n’ont que faire des arguments allant contre leur point de vue. Si ça ne va pas dans le sens de mes croyances, c’est automatiquement parce que c’est biaisé »

    Il y a une grande différence entre intérêts et croyances. Les gens, humains, étant faits de chair et d’os ont de besoins physiques, économiques, matériels, réels et sociaux à combler.

    Il arrive que certains individus veulent la même chose mais que cette chose ne soit pas disponible pour tous, alors l’argumentation n’est pas basé sur les croyances ou la logique mais bien sur le besoin impératif.

    Discuter sur Dieu n’est pas la même chose que discuter sur les taxes, le dédouanement, les barrières à l’emploi etc. Certaines choses relèvent effectivement de la croyance mais certaines choses relèvent aussi de la nécessité, alors avoir raison ou du moins se montrer suffisamment convaincant pour faire croire qu’on a raison est nécessaire pour combler ses besoins et qu’importe la vérité dans un tel cas.

  98. David Pinto dit :

    Vous avez dit:
    Remarquez, on ne peut pas les blâmer. Des personnalités publiques les encouragent à tout casser !
    « Si le gouvernement ne s’assoit pas avec toutes les associations étudiantes, et sans restrictions, nous deviendrons tous des casseurs », a écrit Jean Barbe sur sa page Facebook.
    Précision, M. Martineau:
    La personnalité publique que vous venez de citer, Jean Barbe, tient une chronique au …
    Journal de Montréal!
    Vous l’avez oublié, M. Martineau?

  99. Sébastien Gagnon dit :

    M Martineau, votre texte porte complètement à confusion. Qu’est-ce que c’est que c’est excuse ridicule? Le CDP a raison de faire la remarque, c’est évident. Maintenant, faites un peu attention la prochaine fois. Le québécois moyen a beau ne pas pouvoir comprendre un texte complexe mais les votre, justement, ne le sont pas. Votre parti pris est criard. Et il est à l’opposé du peuple.

  100. Roxanne dit :

    C’est un peu facile d’écrire n’importe quoi pis de dire « c’était une satire, les gens n’ont pas compris ».

    En plus vous dites « je résumais leur propos ». Eurg, je dirais plutôt que vous déformiez leur propos.

  101. Pascal dit :

    Il porte seulement à confusion quand on n’a pas les outils intellectuels nécessaires pour le décoder. C’est d’autant plus navrant qu’il était effectivement facile à décoder.

  102. Lynn dit :

    Ce n’est pas la première fois que le Conseil de presse vous tape sur les doigts!!! :D

  103. Fanny dit :

    limité ! …

  104. Guillaume dit :

    Pauvre toi!!

  105. Eric Allard dit :

    M. Martineau,

    lorsqu’on ne veut pas être professionnel, on se retire du Conseil de Presse, comme l’a fait le JdM.

    « Ne pas dénoncer » et « appuyer » sont deux concepts très éloignés l’un de l’autre. En faisant cet amalgame, vous utilisez un raccourci intellectuel très « cheap », de la désinformation. Vous mettez une intention dans la bouche d’une personne, dans le but de manipuler l’opinion politique.

    Et le pire des bassesses, vous remettez ca ici même! Vraiment, plus bas que ça, on va chercher dans des tabloides de dernier ordre.

    Heureusement qu’il existe encore une information de qualité, désintéressée et indépendante au Québec.Et ce n’est pas le JdM.

  106. Sylvain Latulippe dit :

    @ Pascal

    Québécor s’est retiré volontairement du Conseil de presse car la direction était insatisfaite de leurs décisions. Québecor ne voulait plus se soumettre aux règles journalistiques établis. Il est donc curieux que M. Martineau s’emporte de la sorte car Québecor affirme ne plus reconnaître le Conseil de presse et ne plus en faire partie. Mais ne pas vouloir se soumettre aux règles, vouloir avoir un traitement particulier, toujours attirer l’attention sur ses propres petits bobos, ne pas vouloir admettre qu’on a tort, voilà plusieurs caractéristiques de l’enfant Roi. Quand on mature, on comprend que devoirs et obligations vont de pair avec droits et libertés, et ce, presque dans tout.

  107. pascal dit :

    Il n’y a de stupide que la stupidité

  108. J’allais répondre ça, mais Davi Ferron l’a fait avant moi:

    « Davi Ferron dit :
    3 octobre 2012 à 4 h 18 min
    -> Les guillemets (inventés par l’imprimeur Guillaume, dit Guillemet, en 1525) permettent d’encadrer les paroles ou écrits de quelqu’un (citation). »

  109. ID Ologie dit :

    @ Demenagus,

    «Discuter sur Dieu n’est pas la même chose que discuter sur les taxes, le dédouanement, les barrières à l’emploi etc. Certaines choses relèvent effectivement de la croyance mais certaines choses relèvent aussi de la nécessité, alors avoir raison ou du moins se montrer suffisamment convaincant pour faire croire qu’on a raison est nécessaire pour combler ses besoins et qu’importe la vérité dans un tel cas.»

    Moi je vois ça comme la même chose. Dans le sens qu’une personne qui croit en dieu, va faire exactement ce que j’ai dit, c’est-à-dire de trouver tous les points de vues qui sont en accord avec sa croyance afin de la justifier, et balayer du revers de la main tous ceux qui démontrent le contraire.

    Peu importe le sujet, c’est la même chose. Et ce, peu importe la motivation initiale pour cette « croyance ». Si on crois que les taxes et impôts ne sont pas assez (ou trop) élevées on va utiliser la même tactique. On va prendre ce qui sert à valider notre croyance, et on va balayer du revers de la main ce qui la contredit. On se forme une idée à laquelle on veut croire dans notre tête, et au lieu de chercher la vérité sur cette idée, on va plutôt concentrer tous nos efforts à trouver des trucs qui vont nous donner raison, et écarter tout ce qui nous dit le contraire. On va accepter sans vérifier la source, toute « preuve » qui est en accord, et on va discréditer, sans non plus vérifier la source, tout ce qui est « désaccord ».

    Et effectivement, comme vous dites… qu’importe la vérité… C’est dommage.

  110. Richard Ortie dit :

    C’est fou. Le chroniqueur devrait se retirer et faire un petit cours de journalisme pour savoir comment utiliser les guillemets, l’italique et comment mener un sujet de façon professionnelle. Martineau n’a jamais été ni journaliste ni chroniqueur. Il doit retourner à l’école.

  111. pierre-luc grenier dit :

    Sacré Martineau, l’homme qui parle des vraies affaires dans le journal de qc et de mtl et l’homme qui défend et collabore maintenant à la radio x, celle qui parle des vraies choses au vrai monde.

    Jusqu’où irez-vous pour avoir un peu d’attention des gens? jusqu’où êtes-vous prêts à exploiter la voie du populisme, même celui de bas étage?

    Ne vous méprenez pas, je ne suis pas un gauchisse-syndicalisse-communisse-pro-environnementalise, péquisse et séparatisse comme les gens de la droite condescendante aiment bien le penser, particulièrement chez les « X ». J’ai des idées progressistes sur certains mais aussi beaucoup de valeurs conservatrices. Évitez les amalgames à la sauce radiox maintenant que vous y percevez un chèque hebdomadaire M. Martineau

  112. M.Bernier dit :

    Très bien dit Chanta (3 oct – 6h29)l, ça reflètent très bien ce que j’essayais de faire comprendre aux trolls qui « skouate » le blogue de M.Martineau.

  113. ToéMoé dit :

    Je navigue quand je veux et ou je veux , et je m’ exprime quand je veux avec qui je veux !
    M. Bernier et Chantal, mariez-vous tant qu’ à faire !

  114. Elyse dit :

    C’est vous monsieur Martineau qui parliez de responsabilité ou plutôt d’irresponsabilité de charlie hebdo ou de ceux qui ont publier le film l’innocence des musulmans mais vous ne prennez pas les vôtres!

    Faites ce que je dis, pas ce que je fais, c’est ce que veulent les dicrateurs et le gourou de secte. Alors dans quel groupe étes-vous?

  115. Marc Sauvageau dit :

    @ demenagus
    3 octobre 2012 à 17 h 20 min

    « Que répondez-vous à l’affirmation qui veut que “Celui qui ne dit mot consent” ? » Moi, je vous réponds ceci : Le silence est la meilleure réponse que l’on puisse faire à un sot. (proverbe arabe).

    N.B. Qui ne dit mot consent (Qui tacet consentire videtur) est un proverbe et non une affirmation.

  116. Ray Vilo dit :

    Les guillemets sont d’usage pour les citations. En les utilisant, vous avez attribué les propos à la classe. L’ironie n’était pas claire et vous auriez dû souligné la satire. Voilâ tout.

  117. kate dit :

    Pi toé tu la dénonces-tu la violence des policiers ?

  118. André P. dit :

    C’est vrai qu’il s’agit d’un sophisme. « ne pas dénoncer = appuyer » est un sophisme. Ça met dans la bouche d’une personne qqchose qu’il n’a pas voulu dire.

    Voici un autre exemple: si quelqu’un se fait justice à soi-même, par exemple le conjoint d’une femme violée qui tue le violeur. Il y a des gens qui vont approuver. Il y en a d’autres qui n’approuveront pas, mais qui ne condamneront pas non plus. Si dans cet exemple je choisis de ne pas condamner, c’est ma position personnelle, sans plus ni moins. Si vous me dites ‘tu ne condamnes pas, donc tu approuves’, ça va au-delà de ce qui est ma position.

    C’est exactement ce qu’a fait Martineau. Il a mis un signe = pour exprimer SA pensée, et en plus il a mis ça sous forme de citation, ce qui a pour effet de transférer SON opinion comme si elle émanait de la Classe. Son opinion il a le droit de la faire valoir, mais présenter ça de cette façon est une faute de journalisme 101 indigne même d’un débutant. Pas fort. Et en plus il vient se plaindre. Pas professionnel du début à la fin (fidèle à lui-même, quoi!).

  119. Dominique Carré dit :

    M. Martineau, vous êtes journaliste, vous savez ce que sgnifient les  » « … Si j’avais lu cet article, j’aurais compris que c’était les représentants de la CLASSE qui avaient dit ça…. Soyez sérieux et assumez. Ce sont des codes linguistiques, je ne crois pas que l’on puisse les discuter. Vous avez maintenant l’air de vous défiler et… Il me semble que ce n’est pas votre genre.

Laisser un commentaire

 caractères disponibles