Si vous êtes des habitués de cette chronique, vous savez à quel point j’aime avoir recours au cinéma pour illustrer une situation.
Eh bien, si vous me le permettez, je vais refaire l’exercice une autre fois.
Ce qui se passe au Québec depuis un an me fait penser à un moyen métrage que Federico Fellini a réalisé pour la télé italienne : Prova d’orchestra (Répétition d’orchestre).
L’EUPHORIE DE LA RÉVOLTE
Ce film est l’un des plus méconnus du réalisateur de 8 ½ et de La Dolce Vita. C’est pourtant l’un de ses plus percutants.
Le film (que j’ai vu la première fois à Radio-Canada, à l’époque où l’organisme jouait son rôle de télé publique — c’est-à-dire une télé qui diffuse des productions qu’on ne pourrait pas voir à la télé privée) se déroule entièrement dans la salle de répétition d’un orchestre symphonique.
Les musiciens sont dirigés par un chef d’orchestre autoritaire qui les mène littéralement à la baguette. Une sorte de Charles Dutoit, période OSM.
Incapable de supporter une heure de plus la personnalité abrasive de leur chef, les musiciens se révoltent et lui montrent la porte.
Au début, c’est l’euphorie. Heureux d’être enfin libérés de cette figure paternelle, les musiciens chantent, dansent, festoient, baisent entre les lutrins.
Mais après un certain temps, le joyeux bordel se transforme peu à peu en anarchie.
LA TERREUR
Des vandales se mettent à briser le mobilier, à dessiner des graffitis sur les murs. On rue dans les brancards, on pille, on casse. La salle de répétition se met à ressembler à un champ de bataille, les révolutionnaires laissent libre cours à leurs plus bas instincts…
Soudainement, la salle explose. Elle craque littéralement de haut en bas, comme si on l’avait fracassée. Recouverts de cendres et de débris, les musiciens se regardent, hagards, et réalisent l’ampleur des dégâts qu’ils ont causés.
Ils ont honte. Ils ont peur. Ils sont dégoûtés de ce qu’ils ont fait.
Comment ont-ils pu tomber si bas ?
Alors ils se cherchent un autre chef, capable de les sortir de la vase où ils se sont enfoncés.
Ils en élisent un, encore plus autoritaire que le premier.
L’homme s’avance vers le lutrin, lève sa baguette et commence à aboyer des ordres en allemand.
Les musiciens le regardent, heureux.
L’ordre a enfin été rétabli.
L’ÂGE DES EXTRÊMES
Le message de Fellini est on ne peut plus clair : l’anarchie pave la voie au fascisme.
Rien de mieux pour préparer l’arrivée d’un tyran que la chute des institutions.
Je vous parle de ce film parce que depuis quelques jours — depuis le retour des manifs et de la casse —, je suis inondé de messages de gens qui demandent un durcissement des méthodes policières (« Arrêtez-les tous et frappez dans le tas »), voire l’intervention de l’armée.
D’un côté, ceux qui pètent des vitrines et multiplient les menaces. De l’autre, ceux qui réclament le recours à la manière forte pour rétablir l’ordre et la justice.
Tout l’un, tout l’autre. C’est comme si le centre était en train d’imploser sous la pression des extrêmes.
C’est ce qui m’inquiète, ces temps-ci : le radicalisme des esprits gagne du terrain. C’est comme si la modération n’avait plus bon goût.
Ça ne vous préoccupe pas, vous ?
Non,
Il arrivera ce qu’il arrivera et la terre continuera à orbiter autour du soleil jusqu’à ce que le soleil mourra et engloutira la terre.
Avant de parler de modération, monsieur Martineau, faudrait peut-être modérer vous-même vos propos de temps en temps et arrêter de faire dans l’outrance en généralisant comme vous le faites souvent, par exemple en prenant une poignée d’individus et en réagissant comme si tout le Québec était à leur image?
Devriez le suggéerer à vos amis Eric Duhaime & Joanne Marcotte
”depuis le retour des manifs et de la casse”
Le retour des manifs et de la casse? Vous voulez rire, jusqu’à date il n’y a rien eu de semblable à l’an dernier. Ce serait comme comparer une bagarre dans un parc à une émeute.
”le radicalisme des esprits gagne du terrain. C’est comme si la modération n’avait plus bon goût.”
Vous êtes drôle quand même sachant que vous alimentez vous-même ce radicalisme…
Ridicule!!! Laisse tranquille Fellini! Tu n’as pas compris le film. Tu le déformes, en plus, avec tes grotesques interprétations.
Quand vas-tu nous dire que Don Quichotte incarnerait l’Eric Duhaime d’aujourd’hui?
As-tu lu Don Quichotte dans ton cours de littérature au CEGEP?
(Je me répète)
Ce n’est pas un blogue de débat d’idées et de position ici, c’est un blogue de gens frustrés qui sent prennent directement au messager et même à d’autres gens et groupes de gens qui n’ont rien a voir avec le message . Des petites gens sans insignifiances qui essayent avec leur insignifiante frustration de petites gens de se rendre signifiants et intéressants en attaquant la mauvaise cible avec insulte et haine au lieu de débattre sur le message.
Petites gens insignifiants que vous faites.
Trop dur et compliqué pour vous de tout simplement écrire: M. Martineau, je ne suis pas en accord avec votre position, car (aucune insulte, élaboration de votre point de vue qui n’a rien avoir avec le messager, ses connaissances, ses admirateurs, ses employeurs, les gens qui n’ont pas le même point de vue politique et social que vous, sans lui dire quoi écrire, comment écrire et sur quel sujet écrire etc.)…………..
Non plus facile d’insulter en se pensant hyper intelligent, grand débatteur, protecteur et sauveur de sociétés.
Vous êtes tout le contraire.
Bon soir chez vous.
Ce qui est difficile, ce n’est pas de prendre position. C’est de garder la tête froide.
Prendre position, c’est facile. Il y a deux troupeaux de moutons. Ceux à droite de la clôture, et ceux à gauche. Peu importe le choix qu’on va faire, on va être épaulé par une conférie de moutons qui, tout comme nous, trouvent réconfort dans le confort de la masse idéologique qui s’entend sur les mêmes propos. On se fait crier des bêtises par l’autre troupeau, mais comme on est une bonne masse, on a aussi du poids, et ça ne nous dérange pas outre mesure.
Par contre, quand t’es assis en plein milieu de la clôture, tu te fais crier des bêtises non pas par un seul troupeau, mais par les DEUX. Et chacun d’entre eux t’accuse d’être un radical à la solde de l’autre…
Aujourd’hui, plus personne n’accepte de regarder une médaille des deux côtés. On prend le côté qu’on aime le plus, et l’autre, on s’en balance. On s’en balance parce qu’on ne l’a pas choisi, parce que notre troupeau ne l’a pas choisi, et donc, par conséquent, c’est clair que ceux qui ont choisi l’autre côté sont donc automatiquement dans l’erreur. Même pas besoin de le regarder, cet autre côté, ceux qui l’ont choisi sont dans l’erreur point. On a même pas à analyser quoique ce soit. Ils sont dans l’erreur et c’est tout. On peut laisser cour à nos bas instincts, et déverser notre fiel à volonté, car évidemment, eux étant dans l’erreur, cela justifie amplement nos écarts de comportement.
Donc, il y a ceux qui choisissent de regarder un seul côté de la médaille. Et d’autres, qui eux, choisissent de regarder seulement l’autre côté.
Moi, j’aime bien la médaille en entier. Parce que ses DEUX côtés forment un tout. C’est juste dommage qu’au lieu de voir là-dedans un principe rassembleur qui pourrait unir les deux côtés, ces deux côtés cherchent constamment à s’en débarrasser…
Mais ….. effectivement l’Histoire a Homologuée la Véracité des Propos de M. Martineau.
La Grogne en Russie fut le terroir de la Révolution Russe et par la Suite, de la Tyrannie du Despotisme des « Tsars Camarades » qui ….. par la « force des choses » …. durent remettre de la « discipine et de l’ordre » avec l’Armée Rouge, et le KGB et les Goulags.
Même Méthode avec ce « cher « Mao.
Et Adolph ?
Lui aussi avec sa « Terreur » et ses « Gros Bras » aux chemises brunes … a été « obligé » aussi … « par la force des choses » ( bien sur ) … de gérer la Situation.
Abolition des Droits et Libertés, Lois des « Mesures de Guerre » et Suspension de la Constitution qui, lui donnait le Privilège ( pour le Bien du Peuple ) …. de combiner TOUTE l’Autorité en lui ….. Président et Chancelier devinrent, en Adolph, le Führer c@d, LE Guide de la Nation ….. et même « tralala » pour Bénito … LE Duce qui est aussi Le Guide.
Un peu de Levain fait lever toute la Pâte ….
La Destruction des Tours Jumelles du WTC, fut aussi l’Occasion de resserrer les Mesures de Contrôles aux USA …. et la Liberté n’est plus ce qu’Elle était.
Le Principe est simple ….. il y a un Chaos et le Peuple veut le retour à la Tranquilité ?
On a l’Homme et le Système qu’il vous faut.
Et ça sera ainsi partout sur la Terre car partout, le Chaos va s’amplifier.
J’en ai comme un ti-peu assez et je me fiche d’être publiée si le principal intéressé est mis au courant de mon message.
Depuis un bout de temps, Martineau nous garroche 4 sujets d’un coup, de préférence au moins un qui parle des étudiants, puis il fiche le camp pendant 2 semaines. Sans jamais lire le moindre commentaire.
Des vacances prolongées s’imposent. Parce que ce que le” bloye” attire depuis quelque temps, c’est généralement pas fort et les blogueurs sérieux fichent le camp.
Me semble que ça ne manque pas de sujets d’actualité moins plates!
Ça ne vous préoccupe pas vous?
Oui Richard, ça me préoccupe.
Quand l’ anarchie s’ installe-t-elle dans un État?
Quand il n’ y a plus d’ autorité.
Si MAROIS et CHAREST avaient uni leurs voix le printemps dernier et avaient dit: “assez c’ est assez” cette
mascarade de pseudo-révolution aurait pris fin drette-là! L’ autorité aurait prévalu.
Pauline a choisi et supporté le camp de la désobéissance civile.
C’ est sûr qu’ elle va payer pour ça. (politiquement)
Les inconscients qui la supportent vivent dans leur utopie.
L’utopie de la gratuité sociale et du pays gratuit.
Comme dit SOSOSO, 2-3 neurones, c’ est facilement mêlé…
Bien oui la police se doit d.’agir.. elle représente le premier chef d’orchestre qui doit garder l’ordre justement avec le respect des droits actuel, car quand on sera rendu plus loin et que le contrôle sera perdu ce sera l’armée qui agira aveuglément, sans tenir compte d’aucuns droits.
Il faut juste appliquer les règles de droits qui nous conduisent déjà et pas céder comme les polititiens laches de l’an passé et certains directeurs de CEGEP et d’université qui ont décidés de rien faire sous prétextes que ca empirerait les choses.
En réalité ils n’ont fait que se cacher derrière une supposée noble pensée mais ils sont des laches et la directrice qui a commandé un oeuvre d’art à ses étudiants en art , elle est plutot une complice des anrachistes.
@ JP Bouchard,
“L’utopie de la gratuité sociale et du pays gratuit.”…
La gratuité, c’est entièrement possible, et à coût nul en plus! Le gouvernement paye déjà environ 80% du montant total des études universitaires. Disons, pour fins d’exemple seulement, que ça représente 1 million. Si tu décides qu’à partir de maintenant, tu limites le nombre de places dans les universités afin d’avoir moins d’étudiants (en sélectionnant selon le rendement académique ou selon d’autres critères, peu importe), tu pourrais continuer de payer 1 million, mais ça représenterait alors 100% des coûts, ayant moins d’étudiants à financer.
Bien sûr, faut accepter le principe que l’université sera réservée à ceux et celles qui seront capable de prouver qu’il y ont leur place. Les critères de sélections pourraient varier dépendemment du programme choisi, évidemment. Alors OUI, la gratuité est possible. Qu’on se le dise. Mais évidemment, elle implique une université contingentée. Alors c’est certains que plusieurs personnes risquent de protester, étant donné que ce n’est pas une gratuité mur-à-mur pour tous et chacun qui en fait simplement le souhait.
Tant qu’on se paye ce dont nous avons les moyens, moi, je n’ai pas problème avec ça. Si on trouve une façon de faire la gratuité universitaire sans défoncer le budget, alors, pourquoi pas? Qu’on finance à 80%, 50%, ou 100%, en autant qu’on respecte notre cadre financier (et sans ajouter au fardeau fiscal des autres), il est où le problème?
ID Ologie,
entièrement d’ accord avec votre propos.
Mais présentement, vous n’ êtes pas dans la réalité.
Essyez de dire aux jeunes…” ben vous savez, l’université, c’ est pas pour tout l’ monde…”
Ça va jouer de la casserole là pas à peu près.
L’ université devrait être pour tous ceux capables d’ y réussir. mais au lieu de contingenter, ce qui n’ est pas juste,
Tu dis à l’ étudiant…Tu paies 5,000$ par année.
Ceux qui sont sérieux et motivés vont trouver l’argent et continuer leurs études.
Mais dès que t’ as pas la note exigée…finie l’ université pour toi mon ami.
Cou’ donc! La crisse d’ université, est-ce une fin en soi? Le but ultime de la vie?
Moi, la “société du savoir” à Marois là…
Tu paies le gros prix pour instruire un ti-cul comme LBB et il se ramasse “plogué sur une banquette à réfréner son
envie de dormir. Ça veut gouverner un État et ça ne connait rien de la vie.
C’ est ça la société du Savoir?
Ben on peut s’ en passer. Surtout qu’ elle coûte trop cher pour ce qu’ elle rapporte.
Le Qc est pire qu’un chien qui court après sa queue. Vous ne voyez pas que la province coule et que le capitaine n’est plus au commande. Vous voulez des gens qui sont fermes mais qui sont immobiles. Une blague de voir le résultat actuel. Jamais le Qc n’aura une dictature. Les québécois sont des mollusques devant l’autorité. Le printemps érable aurait pu s’arrêter en quelques jours. Les gens criaient dans les lignes ouvertes mais personnes n’allaient dans les rues pour confronter les quelques abuseurs du système.
@ JP Bouchard,
Peut-être alors, est-ce que notre société a échoué à enseigner une certaine forme de réalisme et d’humilité à nos enfants? (On jase là…) Je veux dire, oui, l’éducation doit être accessible à tous, mais évidemment, si nous sommes capables de nous en servir. Sinon, c’est un gaspillage, et pas seulement d’argent, mais de ressources humaines également, et une perte de temps pour l’étudiant qui ne réussira pas ses cours, ou qui va les abandonner.
Je me prend en exemple moi-même… Au cégep, j’ai abandonné mes cours à la deuxième session… mais j’ai raccroché par la suite via un collège privé où j’ai été chercher deux AEC, en deux ans. Mes sessions au cégep, je suis le premier à le dire, ça a été un gaspillage de fond public. Oui, j’ai appris plein d’affaires qui me servent quand même encore aujourd’hui, sauf que ces choses, j’aurais pu très bien les apprendre dans des livres ou par expérience directe (informatique – programmation). Tout comme moi, chaque étudiant qui change d’orientation, ou qui abandonne ses cours, même si ça lui a apporté un certain bagage intellectuel, est, dans un sens, un gaspillage de fonds publics.
Je ne veux pas blâmer les étudiants pour ça par contre, car à cet âge, c’est difficile de faire des choix. Mais je ne fais qu’une constatation.
Par contre, je n’ai jamais vraiment voulu me rendre à l’université. Pourquoi? Je n’en sais trop rien. Je n’ai jamais perçu l’université comme une fin en soi. Je voulais faire un métier spécifique, je le fais aujourd’hui. Et ça me convient. Je lis énormément de publications scientifiques et je continue d’en apprendre tous les jours. L’éducation, c’est une question d’atttitude avant-tout. Je peux aller chercher les ressources que je veux sans payer un sous, afin d’apprendre plein de trucs. J’ai pas le diplôme qui vient au bout, c’est sur, mais est-ce alors vraiment l’éducation qui nous préoccuppe? Ou le diplôme?
ID Ologie…
Dans beaucoup de cas, ce n’ est ni l’ éducation ni le diplôme.
L, université, c’ est hot, c, est cool et c’ est synonyme d’ ascension sociale. Tu appartient à UN GROUPE… Une élite
Tu es valorisé par ça.
Bien sûr il y a tous ceux qui ont déjà un plan de carrière, qui réussissent bien et qui s’ en vont en ligne droite.
Pour eux, pas de problèmes. Ils savent qu’ ils sont promis à une belle carrière.
Mais les universités font croire à tous les étudiants qu’ ils sont faits pour aller loin alors que ce n’ est pas vrai.
Beaucoup seront appellés mais peu seront élus. Malheureusement.
Et ces jeunes veulent que nous payions leur frais pour qu’ils puissent essayer…essayer…
Trop c’ est trop.
C’ est comme les candidats de La Voix. Tous vont être éliminés sauf 1.
Mais on dit aux éliminés : Vous êtes écoeurants, vous avez une grosse carrière devant vous…Bullshit!
Ces pauvres jeunes rêvent…comme les étudiants pas sérieux
Moi, comme technicien, j’ ai très bien gagné ma vie sans diplôme universitaire.
J’ ai terminé avec 72,000$ par année, plan d’ épargne, fonds de pension.
L’ université, c’ est pour les gens doués.
Je serais pour la gratuité seulement pour les vrais doués…ceux qui vont faire avancer l’ économie, la science, et la
santé, mais qui n’ ont pas les moyens d’ aller plus loin que le cégep.
Il est vrai qu’un jour (très vite peut-être) l’extrême droite reprendra le pouvoir et tout sera la faute de la gauche qui va nul part. La plupart des gens en ont ral le cul des gauchistes bobo qui serve aucunement l’intérêt des travailleurs de la classe moyenne. La gauche aime mieu défendre des petites minorité pleureuse et s’en prendre à la majorité silicieuse qui elle tolère mais sans plus. La tolérence à ses limites et un jour quand la majorité siliencieuse en aura plein le cul, alors l’extreme droite reprendra le pouvoir et pour longtemps, et la ptite gauche s’en mordera les doigts car au final se sera seulement de sa faute.
Un petit gauche a droite et un petit gauche a gauche a la fin ce sera rien.
Le Québec, hello, nous ne sommes pas le centre du monde !!! Il y a pire, la situation en Europe est mille fois plus inquiétante et que dire de l’Afrique ou de l’Amérique du sud; il y a un très grand risque de guerre présentement etce ne sera pas beau à voir. Nous sommes une société pacifique et ça a des avantages et des inconvénients. J’espère que nous serons épargner par les futurs tumultes mondiaux.
Richard Martineau qui souhaite la modération ! Quelle bonne blague.
C’est confirmé, Richard Martineau est atteint du “Syndrome du Larbin” (à regarder su YouTube) et cela est d’une tristesse infinie…