(J’M MTL) Pour aimer Montréal, il faut y vivre

- 11 février 2013

Aux personnes qui la visitent pour la première fois, je donne toujours le même conseil : pour aimer Montréal, il faut y habiter un peu et… aimer le béton! Bien sûr, nous avons un patrimoine architectural intéressant (les bâtiments du Golden Square Mile, ceux autour du Cours Le Royer dans le Vieux-Montréal, quelques églises, de nouvelles tours d’habitation et à bureaux qui sont plus fluides), mais de manière générale, on trouve surtout du béton carré aux allures un peu tristes : la montée Berri et son poste d’Hydro-Québec, Habitat 67, l’ancien « bunker » HEC, le tunnel Ville-Marie, la Place Bonaventure, l’échangeur Turcot, etc.

Pour moi, ce sont les Montréalaises et les Montréalais qui sont le cœur et les poumons de la ville. Un heureux mélange ethnique à la base franco-anglaise donnant naissance à une diversité culturelle dynamique que l’on rencontre assez peu dans le monde. Ça donne également une panoplie impressionnante de restaurants en tout genre et d’endroits où aller boire un verre. Vous me voyez venir : on trouve à Montréal une concentration de sommeliers et de passionnés/connaisseurs du vin peu commune. De toutes les grandes villes où j’ai posé mes valises, c’est probablement à Montréal où l’on peut s’attendre au meilleur service qui soit, au restaurant, à l’hôtel ou au comptoir d’un estaminet.

C’est peut-être chauvin, d’accord. Mais, j’aime ma ville. J’aime Montréal. Ça doit donc être un peu vrai aussi…

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5 commentaires

  1. Stéphane dit :

    Personnellement, je n’éprouverai jamais de l’amour pour quelque chose qui n’est pas vivant, comme une ville ou une voiture par exemple. Je dirais que j’apprécie vivre dans une ville plutôt qu’une autre, mais de la à dire que j’aime ma ville. Comptez-vous lui faire la grande déclaration d’amour en cette Saint-Valentin qui approche?

    Ou bien peut-être le simple fait de payer pour stationner sa voiture est une belle façon de lui donner de l’amour régulièrement à votre ville?

    Ou encore mieux, stationner sa voiture et ressortir quelques minutes plus tard afin de réaliser qu’une remorqueuse la gentiment déplacée ailleurs, très loin, à vos frais?

    Les gens qui vivent dans la ville et le service à la clientèle n’est pas la ville elle-même.

    Je vous suggère d’aimer des gens, comme vos parents ou vos enfants, c’est beaucoup plus utile que d’aimer une ville qui n’est qu’un collecteur d’argent abusif sur tous les points de vu.

  2. Mario dit :

    Une villes de troublés. Irréelle, immature parce qu’inutilement trop rebelle. Insensible à l’implication sociale, rébarbative au changement, corrompue, et sale. Ses décideurs qui s’accordent le monopole de la vérité, en n’oubliant JAMAIS de s’appuyer sur le « no fault ». Ses rues éternellement bloquées, ses nids-de-poules, ses parcs (d’amusement) incontrôlables, où règne la peur…et les junkies. Ses lois linguistiques bafouées, son glamour de second ordre, et son incontournable stade. Cette ville me fait pitié. Trés mauvais endroit pour élever une famille, soit dit en passant. C’est mon opinion. Mario, de ville Saguenay.

  3. dupere barrera dit :

    Ces commentaires me surprennent par leur ton !!!

    personnellement, je trouve très bien que quelqu’un qui aime sa ville le dise (encore plus s’il est journaliste)

    J’aime aussi Montréal bien que je vive dans le sud de la France

    laurent dupere barrera qui veindra fin mars à Montréal avec un grand plaisir

  4. Patrick Désy dit :

    Bien hâte de te revoir, Laurent! :)

  5. Aaron dit :

    Patience. C’est encore relativement tranquille maintenant mais ans quinze ans, Montréal sera Detroit 2.0

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