Élections 2014 – La soirée électorale en direct – 7 avril 2014

- 7 avril 2014


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Bonne soirée électorale !

La campagne qui se cherchait une raison…

- 6 avril 2014

Il est difficile de faire le bilan d’une campagne électorale qui aura été chaotique autant sur les sujets abordés que sur le ton.  Un ton acerbe et agressif qui aura certainement empirer le scepticisme qui semble habiter les électeurs depuis quelques années.  Ça ressemblait plus à une partie de paintball qu’à une élection pour choisir un gouvernement.

Au niveau des idées, la campagne n’aura été guère plus claire.  On a parlé de souveraineté, de PKP, d’intégrité, de l’ami de l’un, du mari de l’autre, de l’UPAC, de la Charte et certaines fois, pas assez nombreuses, d’économie, d’éducation et de santé. À ce niveau, mention honorable à Françoise David, qui a passé la campagne à parler des idées « solidaires ».   Qu’on soit d’accord ou pas avec elle, tous les partis devraient s’inspirer de sa façon de faire de la politique.

Ma principale question à la fin de cette campagne est de comprendre pourquoi?  Pourquoi nous n’avons pas eu une élection sur des enjeux qui affectent l’avenir du Québec? Pourquoi nous n’avons pas senti de volonté de changement, ou entendu de discours inspirant? Et pourquoi une majorité de québécois ont l’air de voter par défaut? Pourquoi il n’y pas de « ballot question » claire demain? Je pense que la raison est simple.  Il n’y avait aucune raison claire de déclencher une élection et nous avons passé la campagne complète à essayer d’en trouver une.  Bien entendu, chaque parti à essayer de nous donner sa raison pour être élu mais aucune de ces raisons ne s’est vraiment imposée.

Lorsque vous vous adresser au public sur n’importe quel sujet, la chose la plus importante est de savoir ce que vous voulez leur dire.  À partir de là, vous êtes capable d’établir les messages clés, les arguments et les stratégies qui vous permettront d’intéresser les gens et de les convaincre.  Il semble bien que cette façon de faire n’a pas été utilisée par les 3 partis majoritaires.

Quelque soit le Premier ministre qui sera élu demain, il aura une responsabilité importante : Combattre le scepticisme en faisant confiance à l’intelligence des citoyens !! Des élections à date fixe, plus de transparence,  moins de sensationnalisme, plus d’inspiration, moins de démolition et une communication avec les citoyens qui prenne en considération leurs véritables besoins.  Voici des éléments qui, d’après moi, devront être mis de l’avant de façon urgente par nos dirigeants.  La santé de notre démocratie à court, moyen et long terme en dépend!

Victor Henriquez est associé – relations publiques et gouvernementales chez Flanagan Relations publiques, . Pour la durée de la campagne électorale, il analysera en compagnie de Steve Flanagan sur le blogue électoral du Journal les grands enjeux de la campagne en cours.

Pour un Québec libre et…anglophone! (humour)

- 5 avril 2014

C’est essentiellement en anglais.

«La crédibilité du Parti québécois s’effrite», un analyste du Monde

- 5 avril 2014

Il a été très peu question de l’élection du 7 avril dans les médias européens. Une des exceptions notables est cet article («La crédibilité du Parti québécois s’effrite») publié dans l’édition de samedi du quotidien français Le Monde.

Extraits:

Une question hante le Parti québécois : comment être indépendantiste sans parler d’indépendance ? Son premier objectif reste toujours la réalisation de la « souveraineté » du Québec en quittant le Canada, mais, par crainte d’une nouvelle défaite, il refuse de fixer un calendrier précis. Il est déchiré entre son désir de gouverner la province et son ambition de fonder un pays.

Le Devoir opte pour le PQ

- 5 avril 2014

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Contrairement à La Presse et au Soleil qui ont décidé de soutenir le Parti libéral du Québec, le quotidien indépendant Le Devoir a opté, sans surprise, pour le Parti québécois dans son édition de samedi-dimanche.

L’éditorial de Bernard Descôteaux est à lire ici. Extraits:

Une défense vigoureuse des intérêts du Québec face à Ottawa fait partie de l’ADN du Parti québécois, tout comme sa préoccupation à assurer la protection et la promotion de la langue et de la culture française en s’appuyant sur un État qui assume pleinement son rôle. Il y a là une première raison de souhaiter que le Parti québécois soit réélu. Une deuxième est le fait qu’il dispose d’une expérience de 18 mois au cours desquels il a amorcé des projets qui doivent pouvoir être menés à leur terme, cela, pendant que le Parti libéral continuera à se repenser. Une troisième raison est que l’équipe autour de Pauline Marois est en mesure d’assurer une gestion efficace de l’État, tout particulièrement sur le plan économique avec l’ajout des Péladeau et Prévost.