Archives pour 18 juin 2012

Drapeau en berne, prise deux

- 18 juin 2012

À la suite de mon texte affirmant que je mettais mon drapeau en berne, j’ai reçu ce courriel d’un lecteur que je partage avec vous…

 

 

Et si on vous avait dit, madame Durocher, que tous ces gestes, tous ces actes, toutes ces paroles, dites, écrites, ou formées de petits blocs de bois, le seraient sans que jamais on ne pointe du doigt les organisations qui ont plongé notre société dans le chaos, sans que jamais on ne confronte directement des porte-paroles en leur parlant de «responsabilité».

Et si on vous avait dit que le silence tacite de plusieurs médias, de plusieurs journalistes, de plusieurs de vos confrères chroniqueurs, que ce silence projetait l’ombre d’un doigt accusateur à votre endroit et à l’endroit de votre conjoint.

Si on vous avait dit que le Québec se délecterait de cette saga comme le le faisait de Loft Story, à se vautrer dans la médisance et la méchanceté en attente du prochain épisode!

Notre Québec est devenu laid. Il est devenu mauvais. Notre Québec mérite de moins en moins l’amour qu’on voudrait lui porter encore.
Le nouveau projet de société dont semblent rêver Gabriel et Martine et Éliane est devenu un élément diviseur, violent, et mesquin.

Permettez que je mette mon drapeau en berne aux côtés du vôtre.

Indignés ou injustes ?

- 18 juin 2012

C’est ce soir le spectacle de la Coalition des Humoristes indignés. Un lecteur du Journal de Montréal m’envoie ceci. Il soulève un bonne question.

Ne trouvez-vous pas que ce qui suit est une injustice…

Les humoristes vont faire un spectacle et donnent 20% d’escompte aux étudiants et aux policiers…

Moi, je paie pour:

les policiers
les étudiants
les dommages que les étudiants ont fait
le surtemps fait par les policiers
etc…

et je dois payer le plein prix….

C’Chill C’Fresh (De quessé ?)

- 18 juin 2012
"C'Chill C'Fresh"? Ah bon!

"C'Chill C'Fresh"? Ah bon!

 

À force de vouloir “parler jeune” les publicitaires finissent par inventer un langage qui est un espèce de baragouinage, ni anglais, ni français, ni texto ni esperanto, une langue bâtarde qui ne ressemble à rien. Comme cet exemple, croqué dans la vitrine d’un Couche-Tard, pour annoncer une boisson glacée. “C’Chill C’Fresh”. Je reste pantoite devant ce message. Et je vous invite à m’envoyer vous aussi vos photos de français écorché sur des affiches, ou de pancartes en anglais, bref de toutes ces pollutions visuelles qui sont comme des verrues sur le visage francophone du Québec.